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Le Parlement a définitivement adopté dans la nuit de mardi à mercredi, par un vote de l'Assemblée nationale, une proposition de loi socialiste destinée à favoriser les véhicules électriques en accélérant le déploiement de bornes de recharges.


Le texte, déjà adopté par les députés le 6 mai, avait ensuite fait l'objet de la part du Sénat de légères modifications, que l'Assemblée a acceptées.


Pour favoriser l'usage des véhicules électriques afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et consolider le développement de cette industrie, il faut que les utilisateurs soient assurés de pouvoir facilement recharger leurs véhicules, ce qui nécessite le déploiement d'un réseau d'infrastructures de bornes, selon les auteurs du texte. Aujourd'hui, cette mission est confiée aux seules communes.


La proposition de loi prévoit d’exonérer de redevance l’opérateur de l’État qui implante, dans le cadre d’un projet national, des bornes de recharge de véhicules électriques sur le domaine public. Elle a pour objectif de doubler d'ici à la fin de l'année le nombre de points de recharge, qui s'élevait à 8.000 fin 2013.

Avec 25.000 véhicules, les véhicules électriques représentent 0,5% du parc automobile français, en hausse de 50% depuis 2012.

 


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Le mois de juin 2014 a été le plus chaud dans le monde depuis le début des relevés des températures en 1880, a indiqué lundi l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).


La température moyenne combinée à la surface des sols et des océans a atteint en juin 16,22 degrés Celsius, soit 0,72°C au-dessus de la moyenne du 20e siècle pour ce mois-là, dépassant ainsi le dernier record de chaleur pour juin, qui remontait à 2010, précise la NOAA.

«La majorité de la planète a fait face à des températures mensuelles supérieures à la moyenne, avec des records de chaleur dans des régions du sud-est du Groenland, du nord de l'Amérique du Sud, ou encore des zones de l'est et du centre de l'Afrique, ainsi que des parties du sud et du sud-est de l'Asie», explique l'agence dans un communiqué.

«Comme en mai, des zones éparpillées à travers tous les principaux bassins océaniques ont également connu des records de chaleur».


La dernière fois que la température d'un mois de juin a été inférieure à la moyenne du 20e siècle remonte à 1976, a indiqué le NOAA.

Pour ce qui concerne la seule température à la surface des océans, celle-ci a été en juin la plus élevée de toute l'histoire, battant un précédent record qui remontait à 1998, a aussi noté la NOAA.

Les glaces de l'Arctique ont également fondu davantage qu'en temps normal en juin. Leur niveau est à présent 5% en-dessous de la moyenne de la période 1981-2010.


Selon la même source, le mois de mai 2014 avait déjà été le plus chaud dans le monde depuis le début des relevés de températures en 1880, dépassant le précédent record de mai 2010.

 


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Un drame se prépare. Comme à chaque fois lorsqu'il est question de pétrole. Les Etats Unis sont faits de paradoxes et j'ai de plus en plus de difficultés à en saisir la teneur. Le pays a aujourd'hui une réelle politique volontariste en matière de protection de l'environnement, politique impulsée par le duo Obama-Kerry, ce dernier d'ailleurs sillone la planète pour enchainer les conférences sur le climat.

A côté des beaux discours et des grands projets, notamment pour le solaire, d'autres projets moins glorieux mettent en avant les incohérences de ce pays...qui finalement perd en crédibilité.

 

Les Etats-Unis ont ouvert la voie vendredi à la reprise de l'exploration pétrolière dans l'océan Atlantique, interdite depuis le début des années 1980 sur fond d'inquiétudes environnementales.

Les autorités ont «identifié une voie à suivre afin de répondre aux besoins de mettre à jour les données sur la région, vieilles de près de 40 ans, tout en protégeant la vie sous-marine», a indiqué dans un communiqué l'agence fédérale chargée de la gestion des océans (Boem).

Concrètement, la décision prise vendredi ne permet pas formellement la reprise de l'exploration pétrolière dans la région mais définit un «schéma» permettant aux entreprises de solliciter des autorisations auprès des autorités, explique le Boem.

 

L'agence «examinera les demandes de permis et d'autres autorisations pour des activités géologiques et géophysiques dans les zones prévues du centre du littoral Atlantique et de l'Atlantique-Sud», assure le communiqué.

Le Boem souligne toutefois qu'il veillera à limiter l'impact d'une éventuelle exploration pétrolière --notamment via les techniques de forage sismique-- sur la faune aquatique et spécialement sur les baleines.

Les industriels de l'énergie, qui militent pour la reprise des forages offshore en Atlantique, ont salué la décision tout en s'inquiétant des restrictions qui ne seraient pas «fondées scientifiquement», a indiqué l'American Petroleum Institute dans un communiqué.

 

La décision a, en revanche, suscité l'inquiétude des organisations de défense de l'environnement.

Les limites posées par les autorités «ne vont pas assez loin pour combattre les menaces qui pèsent sur la pêche, l'économie et les animaux marins», a estimé l'organisation Oceana, assurant que la technique des forages sismiques pourrait conduire à une catastrophe similaire à celle du golfe du Mexique en 2010.

L'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon avait alors entraîné le déversement de 4,9 millions de barils de brut dans les eaux du golfe du Mexique, la plus grande marée noire de l'histoire des Etats-Unis.

 


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A Bordeaux, deux jeunes diplômés viennent d'ouvrir une épicerie qui pioche ses produits dans un circuit de producteurs locaux, avec une particularité: La Recharge, qui lutte contre les gaspillages, ne propose aucun emballage mais invite ses clients à se munir de leurs propres contenants.

 

Nichée dans le quartier historique de Bordeaux, l'épicerie a ouvert mardi. Le local, un ancien magasin de meubles, est décoré avec simplicité: meubles chinés de-ci, de-là et retapés, étals confectionnés à l'aide de cagettes ou de caisses de vin...


Fruits et légumes bio, huile d'olive, vin, bière, bonbons, produits détergents, yaourts, fromages...: l'offre est conforme à celle d'une épicerie classique, à ceci près que la plupart des articles ne sont pas conditionnés. Les clients sont invités à faire leurs emplettes avec leurs propres sachets, bocaux, cageots, bouteilles... S'ils viennent les mains vides, bien sûr, «on leur propose nos propres contenants, qu'ils peuvent acheter et réutiliser», glisse Jules Rivet.

A 24 ans, ce diplômé de l'Institut d'administration des entreprises de Bordeaux est cofondateur avec Guillaume de Sanderval, 23 ans, titulaire d'un Master droit et fiscalité de l'énergie, de La Recharge.


Pour ces deux amis de lycée, l'histoire a commencé «il y a environ deux ans», explique Jules. «L'idée de faire un magasin +sans emballages+» est partie de la prise de conscience de «la quantité effarante de déchets que l'on produit et notamment des emballages jetables», poursuit le jeune homme, qui insiste: «On travaille directement avec des producteurs locaux», en privilégiant des circuits courts, «pour réduire, à la source, les emballages».

La finalité, c'est aussi d'avoir «un commerce de proximité, implanté dans le quartier», insiste-t-il. Quant aux choix de Bordeaux pour installer La Recharge, celui-ci s'est imposé de lui-même: Guillaume était étudiant à Paris mais la cité girondine offrait l'avantage d'être moins chère et, surtout, permettait «de travailler avec un terroir», confie Jules.


Ouverte mardi, La Recharge, financée en partie grâce à un site de collecte de fonds (crowdfunding), a connu des débuts encourageants. Michèle, Marseillaise d'origine de 62 ans, est conquise: «J'en ai entendu parler à la télévision (...) Cela n'est pas plus cher qu'ailleurs, ce sont des vrais produits (...) Pour moi, il n'y a que des avantages», s'enthousiasme la retraitée.

 


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Pour éviter de laisser une trace du passage du Tour de France en montagne, un dispositif spécifique de collecte des déchets est mis en place…


Les pentes du Mont Ventoux s’en souviennent encore. En 2009, 500.000 spectateurs venaient admirer sur le sommet les prouesses du peloton du Tour de France, laissant derrière eux 20 tonnes de déchets. Les fans d’Alberto Contador, Andy Schleck et Bradley Wiggins n’avaient pas pris la peine de remporter avec eux leurs 30.000 bouteilles en plastique et 20.000 canettes, ni même de les jeter dans les conteneurs mis à leur disposition.


Pour éviter que cette mésaventure ne se reproduise, la société organisatrice du Tour (A.S.O.) signe depuis quatre ans un partenariat avec l’Agence régionale du développement durable de Midi-Pyrénées (Arpe) pour déployer un dispositif de gestion des déchets sur l’ensemble des étapes de montagne.

Distribution de sacs

Les 13 et 14 juillet, près de 3.800 sacs ont ainsi été distribués au public présent sur les deux étapes du massif vosgien sur le thème «C’est mon Tour, je préserve les montagnes». Rebelote à partir de ce vendredi pour les deux ascensions des Alpes et la semaine prochaine dans les Pyrénées.


«Dans les cols, il y a une concentration de public qui produit énormément de déchets d’alimentation, de boissons. Certains arrivent même bien avant l’étape du Tour, donc nous sensibilisons ces campeurs au respect de la montagne mais nous leur demandons aussi d’imaginer ce que cela leur ferait s’ils arrivaient sur une étape et que leurs prédécesseurs aient laissé l’endroit sale», explique Gérard Poujade, le président de l’Arpe qui constate que la caravane publicitaire a elle-même « réduit le nombre de goodies qu’elle distribue ».


Son agence travaille toute l’année sur ce dossier. En amont avec les collectivités pour organiser le jour du passage du Tour la mise en place de conteneurs et bornes de recyclages aux endroits clés, mais aussi recruter une équipe pour gérer ce dispositif. Et lors du passage du Tour pour distribuer plus de 25.000 sacs aux spectateurs de la Grand Boucle et les sensibiliser.

120 tonnes d’ordures collectées en 2013

En 2013, lors des 5 étapes de montagne, 120 tonnes d’ordures ménagères ont été collectées, ainsi que 7 tonnes d’emballages et une tonne de verre. Il y a quatre ans, ce chiffre était de 90 tonnes. «L’an passé, les collectivités ont constaté que le lendemain du passage du peloton, les cols étaient propres», assure Gérard Poujade.


Beatrice Colin

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