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La Casa de Barro ("Maison d'argile"), ou Casa Terracota, à Villa de Leyva, est tout droit sortie de l'imagination débordante de l'architecte colombien Octavio Mendoza Morales. La construction a duré une douzaine d'années. Aujourd'hui, à mi-chemin entre le musée et l'outil didactique environnemental, le singulier édifice est tout bonnement captivant. Et une grande source d'inspiration pour sa propre déco…


L’architecte a construit la maison en argile, la même utilisée  pour les fameuses poteries. Croyez-le ou non, il a construit à la main ce véritable château à l’aide d’argile qu’il a laissée cuire au soleil.


Cette demeure de 160 mètres carrés est au coeur d’un paysage à couper le souffle. De plus, cette maison unique offre toutes les commodités dont on a besoin: des panneaux solaires pour l’approvisionnement en eau chaude, des mosaïques pour agrémenter le décor, deux étages avec un salon, une chambre et une cuisine… On y retrouve même des ustensiles de cuisine et des meubles fabriqués eux aussi en céramique!

 

 


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Deux pays au monde ont totalement éradiqués le loup au cour de leur histoire : la France et l'Angleterre. L'angleterre étant une île les loups n'y sont pas revenus à la nage et s'ils avaient eu les capacités de le faire il s'en seraient bien gardés. Dans notre cas, le Loup est revenu via les Alpes italiennes et s'il avait su, il ne serait pas venu, c'est certain.


Voilà l'accueil que nous, français faisons au Loup, des coups de fusil!

Vieux restes chrétiens de bête du diable, dévorant les enfants innocents et désobéissants, tuant la grand mère afin de mieux manger le petit chaperon rouge. Animal depuis trop longtemps stigmatisé...

 

Le Loup, par sa présence témoigne de la bonne santé de nos montagnes, par sa présence il prouve simplement qu'il est adapté à vivre chez nous; sa place est tout à fait légitime, nous devons cohabiter car il est hors de question de faire un remake de la bête du Gévaudan.


Les bergers  sont ultra subventionnés et l'Etat n'est pas avare en compensations financières et aides diverses lors d'attaques de troupeaux. Je comprends les difficultés qui sont les leurs, mais on ne peut pas raisonnablement imputer toutes les attaques de canidés au Loup, et puis soyons honnêtes, le mouton n'est pas réputé pour être un animal intelligent et il arrive notamment que les orages leur fasse si peur qu'ils peuvent se précipiter dans le vide. En fait il y a tout un faisceau de causes possibles aux troupeaux décimés.

 

Ce prélévement dans les Hautes-Alpes a une portée politique et symbolique pour apaiser la grogne des bergers et se mettre les fédérations de chasse dans la poche. Ce n'est pas l'assasssinat de trois Loups qui changeront les choses et il est bien entendu hors de question de les éradiquer.

Que faut-il faire? Moderniser la surveillance et la protection des troupeaux grâce notamment à des détecteurs de présence qui flashent l'animal et le fait fuir, mais vu que l'Etat est généreux avec le monde agricole ça ne devrait pas poser de soucis. Il peut subventionner des patous supplémentaires, de meilleures clôtures etc... Car je me demande ce qui coûte plus cher : donner de l'argent pour acheter un patou supplémentaire ou bien payer des gars  pendant plusieurs jours afin qu'ils tuent un Loup? Ensuite ce Loup ira sur la table d'un vétérinaire où il sera autopsié, il faudra rémunérer ce vétérinaire également. Mais il parait qu'on est riche en France.

 

Des associations de défense de la nature ont déposé un recours au Conseil d'Etat contre cet arrêté et je souhaite qu'il aboutisse.

Dans le cadre du plan Loup, le ministère de l'Ecologie a autorisé cette année l'abattage de 24 loups, un chiffre qui pourrait être porté à 36 spécimens. Le ministère de l'Ecologie n'a que le nom d'écologique.

 

 


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Plus de 50% des espèces d'oiseaux d'Amérique du Nord, dont l'aigle chauve emblème des Etats-Unis, sont menacées par le réchauffement climatique et l'urbanisation qui font reculer leur habitat, mettent en garde deux rapports mardi.


Pour l'organisation environnementale américaine National Audubon Society, 314 espèces d'oiseaux, soit plus de la moitié de celles présentes aux Etats-Unis et au Canada, sont en danger d'extinction si la hausse des températures terrestres se poursuit, dont un grand nombre qui jusqu'alors n'étaient pas considérées comme menacées.

Ces ornithologues ont ainsi identifié 126 espèces qui risquent de perdre plus de 50% --voire même jusqu'à 100% dans certains cas-- de leur habitat d'ici 2050, sans possibilité d'émigrer ailleurs si le réchauffement continue au rythme actuel.


Et 188 autres espèces pourraient voir au moins 50% de leur espace naturel disparaître d'ici 2080, mais celles-ci seraient toutefois en mesure de coloniser d'autres régions plus clémentes.

«Le changement climatique représente la plus grande menace à laquelle font face nos oiseaux aujourd'hui», a estimé Gary Langham, responsable scientifique de la National Audubon Society et directeur de cette recherche «laborieuse et approfondie» qui a duré sept ans.


«Le réchauffement menace la fabrique même de la vie dont dépendent les oiseaux et le reste d'entre nous», prévient-il. Pour ce scientifique, la situation exige «d'agir sans attendre et de façon décisive pour éviter une catastrophe».

Les experts de la National Audubon Society ont analysé 30 années de données sur le climat en Amérique du Nord. Ils ont aussi passé au crible des dizaines de milliers d'observations d'oiseaux effectuées par l'ONG ou provenant d'études sur les lieux de reproduction et les conditions climatiques effectuées par l'Institut américain de géophysique.


Alors que certaines espèces seront capables de s'adapter au changement climatique, un grand nombre, parmi les plus connues et les plus symboliques, font face à de sérieux défis. Ainsi, l'aigle chauve pourrait voir son habitat diminuer de près de 75% au cours des 65 prochaines années, selon ces chercheurs.

Le huart, emblème de l'Etat du Minnesota (nord), pourrait se retrouver dans l'impossibilité de se reproduire dans 48 Etats américains d'ici 2080.

Les autres oiseaux qui symbolisent des Etats de l'Union en danger sont le pélican brun en Louisiane (sud) ou encore le goéland de Californie en Utah (ouest).


 

 

Par ailleurs, selon «L'Etat des oiseaux 2014» (The State of the birds 2014), un rapport annuel produit dans le cadre d'une coopération entre des agences fédérales et des organisations environnementales, les populations d'oiseaux déclinent dans sept habitats clé en Amérique du Nord (côtier, océanique, forestier, insulaire, aride...).

Les auteurs de ce document indiquent également une liste d'espèces à surveiller ayant un besoin urgent de protection.

Ils ont notamment constaté que les populations d'oiseaux dans les régions arides ont connu le déclin le plus drastique, avec une perte de 46% depuis 1968 dans l'Utah, l'Arizona et le Nouveau Mexique.


La perte d'habitat et sa fragmentation résultant de l'urbanisation représentent selon les auteurs les plus grandes menaces.

Le rapport souligne ainsi des périls de taille dans les zones de prairies où ces experts ont constaté une diminution du nombre d'oiseaux reproducteurs, comme chez les alouettes et les martinets dont les populations ont chuté de près de 40% depuis 1968.

Cependant, ce déclin se ralentit depuis 1990 grâce à des mesures de conservation dans les prairies, se félicitent les auteurs.

«Ce rapport met en lumière les menaces pesant sur les oiseaux mais il offre aussi un espoir pour leur survie si nous agissons de concert», indique Wayne Clough, responsable de la Smithsonian Institution, qui a participé à cette recherche.


La secrétaire américaine à l'Intérieur, Sally Jewell, pointe quant à elle le rôle vital joué par les parcs nationaux et les réserves naturelles pour préserver l'habitat des oiseaux.

«Nos réserves sauvages, nos parcs nationaux et autres domaines publics sont des refuges vitaux pour un grand nombre d'espèces d'oiseaux, surtout face au changement climatique, l'un des plus grands défis pour la conservation des habitats de toutes les espèces animales au 21e siècle», a-t-elle déclaré dans un communiqué.

 

 


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Des signes indiquent pour la première fois que la couche d'ozone, qui protège la vie sur Terre des rayons ultraviolets du soleil, a commencé à se reconstituer après de nombreuses années de diminution, est-il écrit mercredi dans un rapport conjoint de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE).


D'après les experts, cette observation est la preuve de l'efficacité du protocole de Montréal, signé en 1987. Ce texte a interdit l'utilisation des gaz nocifs pour la couche d'ozone et sa mise en application pourrait permettre d'éviter des millions de cas de cancers à travers le monde ainsi que de nombreuses autres maladies.

Le trou qui se forme chaque année dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique a lui aussi cessé de croître mais il faudra encore environ 10 ans avant de le voir rétrécir, selon ce rapport.


"L'action internationale sur la couche d'ozone est une réussite environnementale majeure (...) Cela devrait nous inciter à agir avec la même urgence et la même unité pour relever le défi encore plus grand du changement climatique", réagit Michel Jarraud, secrétaire général de l'OMM.

De précédentes études avaient déjà indiqué que la détérioration de la couche d'ozone était interrompue.


"Maintenant pour la première fois dans ce rapport, nous disons que nous observons des indications d'une petite augmentation de la quantité totale d'ozone. Cela signifie que la reconstitution de la couche d'ozone en terme de quantité totale d'ozone vient de débuter", souligne Geir Braathen, responsable scientifique au sein de l'OMM.


RETROUVER EN 2050 LES NIVEAUX DE 1980


D'après le PNUE, le Protocole de Montréal permettra d'éviter deux millions de cas de cancer de la peau par an d'ici 2030. Ce texte a interdit ou supprimé progressivement les substances nocives pour la couche d'ozone telles que les chlorofluorocarbones, jadis largement utilisés dans les réfrigérateurs et les bombes aérosols.


Le Protocole de Montréal aide aussi à la préservation de la nature, de l'agriculture, des yeux et des systèmes immunitaires chez l'être humain, ajoute le PNUE.

La couche d'ozone devrait retrouver ses niveaux de 1980 d'ici 2050, ou un peu plus tard au-dessus de l'Antarctique où elle devient dangereusement fine chaque année entre mi-août et novembre ou décembre.

"Nous pensons qu'environ en 2025, nous serons en mesure de dire avec certitude que le trou dans la couche d'ozone se réduit", dit Geir Braathen.


Le trou le plus vaste jamais observé représentait une superficie d'environ 30 millions de km2 en 2006, soit plus de 50 fois la France. Il couvre désormais environ 20 millions de km2 mais sa taille varie d'une année sur l'autre, notamment en fonction des températures dans la haute atmosphère.

 

 


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Télécharger ses jeux sur console au lieu d’acheter la version en boîte, un geste pour la planète? Non, dit une étude parue dans le Journal of Industrial Ecology. Selon ses auteurs, au-delà d’une certaine taille (1,3 Go), la dépense d’énergie lors du téléchargement serait supérieure à celle liée à la fabrication d’un disque Blu-ray.


«Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’hypothèse -qui est que le téléchargement des données aura une empreinte carbone plus faible que la distribution sur un disque- ne semble pas vérifiée dans le cas de jeux PlayStation 3 vendus dans l’Union européenne depuis 2010», écrivent les chercheurs, qui estiment qu’au moment étudié, «la production et la distribution d’un jeu de taille moyenne diffusé par Blu-ray entrainait 50 % à 90 % moins d’émissions de CO2 que la diffusion par téléchargement».

Efficacité énergétique

L’étude est cependant à prendre avec des pincettes. D’abord, elle a été réalisée sur une PlayStation 3 au Royaume-Uni, en 2010. Les chercheurs admettent ne pas savoir dans quelles proportions l’efficacité énergétique de l’Internet a augmenté depuis. Ils signalent également que ces résultats ne sont pas applicables aux Etats-Unis, où «l’empreinte carbone de la production et de la distribution de disques optiques est trois fois supérieure au cas de l’Union européenne».


Enfin, l’étude ne prend pas en compte le transport jusqu’au magasin dans son calcul de l’empreinte carbone, notant qu’«un déplacement ayant pour seul but l’achat d’un jeu pesant entre 5,4 et 19 Go» entrainerait des émissions de carbone du même ordre qu’un téléchargement. En bref, ce n’est pas encore la peine d’annuler vos transferts en cours.

 

 


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