6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 08:30

Vidéo nous démontrant clairement que Nutella ce n'est pas juste du lait, du chocolat et des noisettes

Outre les conséquences dramatiques sur l'environnement causée par la monoculture de l'huile de palme en Indonésie, la marque Nutella ment de façon éhontée sur la composition de ces produits, en voici la preuve en vidéo :

 

 

 

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 07:15
Nucléaire : une fraction de seconde de plasma qui valait 1 milliard d'euros

 

 

La presse spécialisée annonce une grande avancée ce matin dans le domaine de la fusion nucléaire.
Les scientifiques de l'institut Max Planck en Allemagne auraient réussi à produire un plasma (état de la matière nécessaire à la fusion de l'hydrogène) pendant une fraction de seconde.

Coût actuel de cette fraction de seconde qui a consommé énormément d'énergie et n'en produit toujours aucune : 1 milliard d'euros et plus de 20 ans de travaux !

 

Il existe pourtant déjà une centrale thermonucléaire fonctionnelle, gratuite, et inoffensive : le Soleil, pour lequel nous sommes déjà en mesure de récupérer l'énergie (par la captation de son rayonnement électromagnétique et thermique mais aussi des vents qu'il induit dans notre atmosphère).

Si l'argent investi dans l'expérience allemande avait été investi aujourd'hui dans des modes de captation de l'énergie solaire, nous aurions pu mettre en place : 4 millions de mètres carrés de panneaux photovoltaïques ou 7 millions de mètres carrés de panneaux solaires thermiques sur les toitures de nos logements.

 

L'estimation du coût du projet de tokamak ITER actuellement en construction en France est de plus de 15 milliards d'euros...
Soit 60 millions de mètres carrés de panneaux solaires ou plus de 100 millions de mètres carrés de panneaux thermiques !

 

Source : réseau sortir du nucléaire

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 14:20
Cette agriculture qui tue...

 

 

Les pesticides, nous en mangeons, nous en buvons et nous en respirons. Ils font la fortune de quelques géants de l’agrochimie – six, exactement – et ont des conséquences graves sur la santé publique. Le postulat de départ de l’équipe de «  Cash investigation  », sur France 2, est remarquablement illustré par ce documentaire percutant. Leur démonstration a des chances de secouer le public, encore loin de mesurer l’ampleur du problème.

 

D’autant que les journalistes ont choisi de concentrer leur enquête sur les victimes les plus vulnérables des épandages incontrôlés dans les champs, les vergers et les vignes : les enfants, et plus encore les fœtus exposés dans le ventre de leur mère. Tumeurs cérébrales, cancers, autisme, malformations congénitales, retards de développement : le nombre de cas augmente à grande vitesse. Les scientifiques multiplient les recherches qui établissent un lien entre ces courbes alarmantes et celles des pesticides, des médecins tentent de sonner l’alarme. En vain.

 

On ne peut plus dire que l’on ignore le danger. Mais tout se passe comme si la santé publique ne pesait rien face aux millions de tonnes de « produits de protection des plantes »,comme les désignent les industriels, autrement dit face aux rendements agricoles. Et comme certains insecticides, herbicides, fongicides sont très persistants, même une fois interdits, ils contaminent encore pendant des années, voire des siècles, l’air, la terre, l’eau, jusque dans les nappes phréatiques. L’émission alterne les rencontres avec les riverains et les dirigeants des firmes de l’agrochimie. On est frappé par l’impuissance des premiers et le cynisme des seconds.

 

Dans la campagne californienne, au milieu des citronniers, les ouvriers agricoles mexicains et leurs familles respirent quotidiennement du chlorpyrifos, un insecticide interdit en France. « Sur huit femmes enceintes, six qui travaillaient dans les champs avec moi ont eu un enfant autiste, comme mon fils », témoigne une mère.

 

Cheveux des enfants

 

Elise Lucet et Martin Boudot sont aussi allés à la sortie d’écoles de Gironde encerclées par les vignobles. Ils ont proposé à des parents de faire analyser une mèche de cheveux de leurs enfants. Les conclusions du laboratoire sont édifiantes, comptabilisant jusqu’à 44 pesticides, autorisés ou non. Nombre des informations livrées dans ce documentaire étaient connues, au moins des spécialistes. Une fois rassemblées et incarnées par des visages de parents inquiets et d’enfants au regard perdu, elles prennent un nouveau relief.

 

 

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 21:33
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