17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 12:12
Pour le prix d'un iPhone, vous pouvez acheter une éolienne qui peut alimenter toute une maison en électricité

 

 

Saviez-vous que pour le prix d'un iPhone, il est désormais possible d'acheter une éolienne conçue par deux frères indiens ? Et pas n'importe laquelle ! Cette éolienne est capable de générer assez d'électricité pour alimenter une maison entière pendant toute une vie ! Une startup indienne, Avant Garde Innovations, a conçu une nouvelle éolienne à bas coûts qui peut générer jusqu'à 3 à 5 kWh d'électricité par jour.

Peu de temps après avoir assumé ses fonctions, le ministre en chef du Kerala (état au sud de l'Inde) Pinarayi Vijayan, a jeté un pavé dans la mare de la demande énergétique. Vijayan s'est publiquement prononcé en faveur d'un projet d'énergie hydroélectrique qui menace les fameuses chutes d'Athirapilly. Selon les écologistes, la mise en œuvre d'un tel projet entraînerait un déséquilibre de l'écosystème de la région et détruirait les chutes d'Athirapilly, les plus grandes chutes naturelles de l'état.

Le gouvernement n'ignore pas l'impact environnemental de ce projet controversé. Mais il soutient que pour répondre aux demandes urgentes de la crise énergétique croissante du Kerala, il n'existe pas d'autre solution que d'exploiter ses ressources existantes. L'état dépend en partie du secteur privé pour répondre à ses besoins énergétiques. Les autres états de l'Inde se trouvent confrontés au même dilemme.

 

En effet, même si le réseau électrique du Kerala couvre désormais la quasi-totalité de son territoire, il existe encore de nombreuses zones en Inde sans aucun accès à l'électricité. Aujourd'hui, pour une grande partie de la population indienne, l'électricité reste malheureusement un rêve lointain.

L'éolien, une réponse écologique aux besoins énergétiques C'était sans compter sur deux frères qui veulent faire de la crise énergétique de l'Inde un problème du passé.

 

Les 2 frères ont trouvé une nouvelle solution qui, selon eux, n'aura pas le moindre impact négatif sur l'équilibre écologique de la région. Avant Garde Innovations, la startup créée par les frères Arun et Anoop George, tous deux originaires du Kerala, a conçu une nouvelle éolienne. Celle-ci peut être produite à bas coûts et fournir une maison entière en électricité pendant toute une vie. Guère plus grande qu'un ventilateur de plafond, cette éolienne peut générer jusqu'à 5 kWh par jour — pour un coût unique de seulement 665 € (soit moins cher qu'un nouvel iPhone).

 

Voici comment l'entreprise Avant Garde Innovations définit ses ambitions sur son site : « Notre objectif est d'éliminer la pauvreté énergétique, de réduire la dépendance énergétique sur les réseaux vétustes de l'État et de créer une auto-suffisance énergétique pour les personnes démunies — et ce par la distribution d'une énergie renouvelable à bas coûts et produite localement. « En agissant ainsi, nous pensons que nous pouvons collectivement faire la transition vers un monde plus respectueux de l'environnement, un monde de prospérité économique et de changement social.

 

« Notre première solution se présente sous la forme d'une éolienne aux dimensions réduites, adaptée à plusieurs types d'utilisations : résidentielle, commerciale, agricole, électrification des villages et bien d'autres encore. « Son introduction sur le marché est prévue dans le courant de l'année 2016. » Fondée en 2015, Avant Garde Innovations se définit avant tout comme une startup au cœur et à l'âme écolos. Pour l'entreprise, produire une éolienne à bas coûts est un projet d'envergure et présente un énorme potentiel. L'Inde est le 6ème plus grand consommateur d'énergie au monde, représentant 3,4 % de la consommation énergétique mondiale.

 

Malheureusement, ni le pouvoir fédéral indien, ni l'administration centrale n'ont jamais pu assumer les coûts astronomiques nécessaires à l'extension des réseaux électriques aux villages isolés du pays. En effet, installer des poteaux électriques et faire passer des lignes à haute tension nécessitent d'énormes investissements qui peuvent coûter des millions. C'est là que la startup Avant Garde Innovations apporte une solution : « Une éolienne classique qui génère 1 kW d'énergie coûte entre 3 et 700 000 roupies indiennes (soit entre 4 et 9000 €). « En comparaison, nous projetons de vendre notre éolienne à bas coûts pour moins de 50 000 roupies (665 €), explique Arun dans une interview du Times of India. « De plus, une fois que nos éoliennes seront produites à grande échelle, les prix continueront à diminuer. ».

C'est en début d'année, dans une église de la ville de Thiruvananthapuram (capitale de l'état du Kerala), que la startup a posé sa première éolienne. Selon Arun, l'autre avantage de leur prototype d'éolienne à taille réduite est sa capacité particulièrement variable, qui peut s'adapter aux réseaux ayant une capacité de 300 kW ou plus. « Notre plus grand désir est de pouvoir offrir des solutions novatrices, durables et accessibles à tous. « Nous voulons pousser l'autosuffisance en énergies renouvelables à un niveau supérieur, et ce à travers un réseau décentralisé et largement déployé comme on n'a jamais vu auparavant » explique Avant Garde Innovations.

 

Ce produit révolutionnaire lui a déjà fait gagner une place dans le Top 20 des Innovations en Technologies Vertes en Inde. La startup figure également dans le Top 10 indien des Entreprises à Énergie Propre, organisé par l'Initiative Énergie durable pour tous, un projet d'investissement de plus d'un milliard de dollars en énergie propre dirigé par les Nations unies. Selon le Global Wind Energy Council (Conseil global d'énergie éolienne), l'Inde occupe la 4ème place en termes de capacité éolienne en exploitation, derrière la Chine, les États-Unis et l'Allemagne. Espérons que les ambitions d'Avant Garde Innovations rencontreront le succès, et que ces nouvelles éoliennes contribueront à préserver l'écosystème des chutes d'Athirappilly.

 

 



 

 

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 13:51

Dénoncer les dérives de nos sociétés sur fond d’humour poignant, l’émission Cash Investigation en a fait son cheval de bataille. Une bande-annonce est apparue sur la toile, présentant le prochain reportage portant sur l’industrie agro-alimentaire et l’image que cette dernière se donne auprès des consommateurs.

 

« Imaginez un monde où les industriels de l’agroalimentaire nous diraient la vérité », une annonce faite au tout début de la bande-annonce relative à la prochaine émission de Cash Investigation qui sera diffusée le mardi 13 septembre sur France 2.

 

Le titre de cette prochaine émission est Industrie agroalimentaire : business contre santé. Il s’agit d’un titre évocateur pour une industrie qui suscite encore énormément de questionnements, alors que les nouvelles apparaissant dans les médias sont rarement bonnes. Il est notamment question de la santé des consommateurs (et de leur manipulation), de la qualité des produits industriels, de la guerre qui oppose à la fois les politiques, les industriels et les scientifiques dans laquelle le consommateur est l’otage. Le sujet appelle également à s’intéresser aux impacts environnementaux et sociétaux  que les activités de l’industrie agro-alimentaire sont capable de causer.

 

Il s’agit donc d’une tentaculaire thématique à laquelle l’équipe de Cash Investigation, menée par la journaliste Élise Lucet, s’est attaquée. Mais ce programme est coutumier de ce genre de questions épineuses après plusieurs dizaines de reportages déjà effectués, où les questions posées (et les faits démontrés) sont particulièrement « gênants » pour les grands acteurs économiques de notre monde. Dans le cadre de la prochaine émission traitant de l’industrie agro-alimentaire, la production a élaboré une bande-annonce géniale.

 

Et si nous savions (enfin) ce que nous mangeons réellement, et si l’industrie était honnête avec les consommateurs, que verrions nous dans les publicités ? Et si la vérité apparaissait sur les emballages desquels nous retirons les aliments qui nous nourrissent au quotidien ?

 

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 20:01
Le gorille oriental, le plus grand primate du monde, en « danger critique d’extinction »

 

 

La faune et la flore disparaissent inexorablement de la planète. « Nous les perdons à un rythme inédit », assure Jane Smart, directrice de la conservation au sein de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

 

Celle-ci a publié, dimanche 4 septembre, l’actualisation de sa fameuse liste rouge des espèces menacées, et le constat est très inquiétant. Sur les 82 954 espèces animales et végétales prises en compte, 23 928 (29 %) sont qualifiées de « menacées », dont 5 107 sont en « danger critique », 7 602 « en danger » et 11 219 sont considérées comme « vulnérables ».

Cet inventaire a été réalisé par ce vaste réseau de protection de l’environnement auquel collaborent environ 10 000 experts internationaux et auquel adhèrent ONG et gouvernements. La dernière actualisation générale de la liste rouge datait de 2009.

 

« Pour effectuer nos mises à jour, nous nous appuyons sur trois générations d’animaux, ou bien sur des évolutions observées pendant un laps de temps d’au moins dix ans pour ceux qui se reproduisent assez vite, comme certains poissons, explique Jean-François Vié, directeur adjoint du programme global de sauvegarde des espèces à l’UICN. Une espèce est appelée vulnérable lorsque nous observons 30 % d’effectifs en moins. »

 

Espèces invasives

 

Le diagnostic rendu public à l’occasion du congrès mondial que l’UICN organise tous les quatre ans – cette année à Honolulu (Hawaï), jusqu’au 10 septembre – indique que, depuis le XVIe siècle, 855 espèces ont disparu ; 68 n’existent plus hors d’une structure de conservation, dans un parc ou un jardin botanique. « Il est possible de maintenir des animaux en vie dans un lieu protégé puis de les relâcher un jour… à condition qu’il existe encore un biotope pour les accueillir », note Joe Walston, l’un des responsables de la Wildlife Conservation Society, une ONG environnementale américaine.

 

Néanmoins, au fond des mers, dans les forêts, les rivières, les savanes, le patrimoine naturel s’affaiblit, des populations disparaissent tandis que quelques autres envahissent leurs espaces. Et les îles sont les plus touchées par ce phénomène. L’UICN ayant donné rendez-vous au milieu du Pacifique à 8 300 délégués venus de plus de 180 pays, l’organisation a tenu à souligner l’extrême vulnérabilité de ces écosystèmes.

 

L’archipel américain subit de multiples atteintes dues à l’introduction volontaire ou non de cochons, de chèvres, de rats, de limaces et de nombreuses plantes qui détruisent sa flore endémique. Sur 415 de ces végétaux répertoriés, la grande majorité est menacée d’extinction, quatre d’entre eux n’existent plus dans la nature, tandis que trente-huit ont totalement disparu.

 

Perte d’habitat

 

« Prédateurs, champignons, insectes : on peut considérer que 80 % des espèces envahissantes entrées sur le sol américain se trouvent dans cet archipel », résume Piero Genovesi, du groupe spécialisé sur les espèces invasives au sein de l’UICN.

Ce phénomène constitue la cause principale de l’érosion du patrimoine vivant dans l’ensemble des îles ; dans le reste du monde, il en est le deuxième facteur, indiquent les experts qui collaborent à la liste rouge. L’envahissement est associé à une disparition sur deux au cours des quatre derniers siècles, et il en serait le responsable unique dans un cas sur cinq, selon M. Genovesi. « A Hawaï, par exemple, le paludisme aviaire apporté par un moustique au XIXe siècle a causé la perte de la moitié des oiseaux en un siècle », rappelle-t-il.

 

Aucune région n’échappe plus au déclin, car le patrimoine vivant est désormais majoritairement victime de la perte d’habitats naturels. Les espèces ne résistent pas à la dégradation générale de leur environnement – réduit, fragmenté, pollué ou carrément détruit. Le réchauffement climatique accentue la pression avec son lot de sécheresses et de tempêtes ; la chasse et la pêche ajoutent à l’hécatombe.

 

Et tout ce que l’humain convoite : peau, viande, corne, défenses, griffes, fourrure, place irrémédiablement leurs propriétaires sur la liste des espèces « vulnérables », « en danger » ou, pis, les conduit à rejoindre la catégorie « en danger critique d’extinction ».

 

Le plus grand primate en danger

 

Tel est le sort du gorille oriental (Gorilla beringei), le plus grand primate existant, qui vit notamment en République démocratique du Congo. Ses effectifs se sont réduits de 70 % en vingt ans, du fait de la chasse illégale. Le gorille Grauer, l’une des deux sous-espèces de cette région, a même perdu 77 % de sa population depuis 1994. Au total, quatre des six espèces de grands singes sont maintenant en « danger critique », à un pas de l’extinction.

Un gorille oriental.

Une famille de tortues endémiques du Brésil (Mesoclemmys hogei) suit la même pente. Dix de ses dix-huit sous-populations se sont évanouies au cours des quarante dernières années. Elles habitaient notamment l’Etat de Rio de Janeiro avant que la destruction de leur biotope ne cause leur perte.

Le tableau est si sombre que l’UICN prend soin de mettre en avant les espèces dont la situation s’améliore. Ses experts veulent montrer que de sérieuses mesures de protection peuvent permettre d’enrayer le déclin. Ainsi, l’antilope du Tibet se rétablit : elle est à présent « quasi menacée ». Un vrai progrès pour celle qui était tuée pour sa laine shahtoosh si fine et si chère.

 

Plus emblématique encore, le panda géant prospère ou presque : il rejoint les animaux « vulnérables », et non plus « en danger », grâce à la volonté de l’Etat chinois. Las, l’ursidé va devoir affronter la réduction des bambous qui l’abritent, car le réchauffement devrait les faire régresser de 35 % d’ici à la fin du siècle. Autant dire que tous les gains récents seront perdus.

Le panda géant est passé de la catégorie « en danger » à la catégorie « vulnérable ».

Les experts alertent aussi sur le cas d’un gecko de Malaisie (Cyrtodactylus hidupselamanya). Il n’est pas totalement en état critique, mais cela devrait arriver dans les cinq ans avec l’extraction du calcaire sur lequel il vit. Autres nouveaux venus : la chauve-souris géante (Nyctalus lasiopterus) présente en Europe et en Afrique du Nord, qui manque de vieux arbres pour se loger. Ou encore le desman de Moscovie (Desmana moschata), un petit mammifère semi-aquatique, cousin de la taupe, victime de pêches musclées en Russie et en Ukraine.

 

Le koala d’Australie en danger

 

Enfin, en Australie, le koala fait lui aussi désormais partie de la grande famille des mal portants. Sa situation inquiète le grand public. Une enquête parlementaire a été commandée sur l’inefficacité des mesures mises en œuvre pour sa conservation. Les effectifs d’un autre petit marsupial endémique, l’antechine fauve (Antechinus bellus), qui vit dans le nord de l’Australie, ont chuté de plus de 30 % en moins de dix ans, sans émouvoir autant.

 

Pourtant, être classé ne serait-ce que parmi les espèces « quasi menacées » s’avère déjà de très mauvais augure, assure Jean-François Vié, de l’UICN. « Regardez les zèbres des plaines, autrefois communs en Afrique : ils ont diminué de 24 %, ce n’est pas rien ! », lance-t-il. La liste rouge de 2016 évalue leur population autour de 500 000 animaux, alors qu’elle était de 660 000 il y a quatorze ans. Cibles des chasseurs pour leur chair et leur peau, dans certains pays ces mammifères ne se rencontrent plus que dans les parcs protégés.

Et M. Vié d’enfoncer le clou : « Cette vague d’extinctions est un indicateur de la dégradation de notre planète. » Autrement dit, même les humains ne devraient pas tarder à s’en apercevoir.

Auparavant « en danger », le gorille de l’Est (Gorilla beringei), plus grand primate du monde, est aujourd’hui considéré « en danger critique ». Ce changement de situation est dû à un déclin de population de plus de 70 % en vingt ans. On estime aujourd’hui sa population à moins de 5 000 individus. Quatre des six espèces de grands singes sont maintenant classées en « danger critique », à un pas de l’extinction.
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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 08:25
Obama crée la plus grande réserve marine du monde

 

 

A quelques mois de la fin de son mandat, Barack Obama s’est rendu jeudi 1er septembre dans la plus grande réserve naturelle marine du monde, située à Hawaï. Le président américain entend bien conforter son image de défenseur de l’environnement. 

Il en rêvait et il l’a fait. Quand Obama a proposé d’étendre la réserve naturelle marine aux îles isolées du Pacifique en 2014, il a dit à John Podesta, qui était alors conseiller spécial de la Maison-Blanche, qu’il voulait voir, par lui-même, les atolls et les récifs protégés. C’est chose faite.

 

Jeudi 1er septembre, le président s’est rendu sur l’atoll de Midway au milieu de la réserve de Papahānaumokuākea dans l’archipel d’Hawaï. L’objectif était de vanter sa décision de quadrupler la taille du sanctuaire, ce qui en fait désormais la plus grande réserve naturelle marine du monde.

 

Cité par The Wall Street Journal, Obama a déclaré que la préservation de cet environnement permettrait aux Américains de “faire de la recherche pour mieux connaître nos océans”, dans une zone particulièrement touchée par le changement climatique.

L’expansion de ce “monument national”, d’abord proclamé par le président George W. Bush en 2006, est l’aboutissement d’une campagne menée par des groupes écologistes et autochtones d’Hawaï.  

 

La pêche commerciale interdite

 

Mais cette initiative, qui élargit la zone où la pêche commerciale est interdite, est source de division parmi les politiciens locaux et a soulevé des inquiétudes quant à son impact sur l’industrie de la pêche de l’État.

Eric Kingma, un coordinateur du conseil de la pêche basé à Honolulu, a expliqué que la mesure était “inutile” et qu’elle aurait une incidence sur l’économie du secteur. “Environ 10% des prises annuelles proviennent de cette région désormais comprise dans la réserve, ce qui représente une perte d’environ 10 millions de dollars pour les pêcheurs locaux”, poursuit The Wall Street Journal. La région a également une importance culturelle et spirituelle pour les Hawaïens.  

 

Coup politique ou préoccupation environnementale ?

 

À l’approche de la fin de son mandat, Obama est peut-être pleinement entré dans la phase des grands coups d’éclat de sa présidence”, analyse The Washington Post. “Le moment où les présidents sortants cherchent à négocier des accords de paix de dernière minute, finalisent des règlementations et commencent à peaufiner leurs discours d’adieux”.

 

Theodore Roosevelt avait ainsi désigné le Grand Canyon en tant que monument national peu avant de quitter ses fonctions. Et Bill Clinton a utilisé sa dernière apparition dans la East Room de la Maison-Blanche, le 17 janvier 2001 (…) pour désigner deux nouveaux ‘monuments nationaux’ dans le Montana et promouvoir à titre posthume l’explorateur William Clark au rang de capitaine.”

 

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