Par Gerome
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Dimanche 19 octobre 2008
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21:44
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Publié dans : Hautes-Alpes
La loi consécutive au Grenelle de l'environnement est
actuellement examinée à l'Assemblée nationale. Et les acteurs économiques des Alpes du sud s'impatientent. Ils redoutent que l'achèvement de l'A 51 passe à la trappe à la suite de cette loi.
Hier, les élus de la Chambre des métiers des Hautes-Alpes ont fait part de leur inquiétude devant le "coup de frein donné au projet". Et ils en appellent à la préfète et aux parlementaires pour
«peser de tout leur poids dans ce dossier vital pour la survie de toutes les entreprises du département». Pour eux, les TPE (très petites entreprises) sont largement pénalisées par l'enclavement
du département.
Même son de cloche du côté des entrepreneurs. Viviane Judic, présidente de l'UPE 05, et
Jean-Luc Monteil, président de l'UDE 04, viennent de signer un communiqué commun, estimant que «rien n'a avancé» depuis le Grenelle. «Aujourd'hui, les entreprises des Alpes du sud ont vraiment le
sentiment d'être menées en bateau.
En effet, les tergiversations de nos élus sur le tracé de l'A 51 ne créent pas les
conditions adaptées pour une prise de décision rapide. Ceux-ci ne semblent pas avoir conscience de l'importance
que revêt la réalisation de cet axe autoroutier pour le développement économique et touristique
des départements des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence.»
Et les deux présidents en appellent à un «front commun» en faveur de l'A 51, de la rocade de Gap et du barreau autoroutier de Digne, «avant qu'il ne soit trop tard».
L.A-M.
Paru dans l'édition 05A du
16/10/2008 (21050)
(Il serait temps de mettre un point final à ce
projet incensé et démesuré qui va générer plus de problèmes qu'il va en résoudre! Le grenelle n'a pas fait avancé beaucoup les choses mais je souhaite sincèrement qu'il tiendra ses promesses
sur le gel des projets autoroutiers).
Par Gerome
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Lundi 5 mai 2008
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21:01
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Publié dans : Hautes-Alpes
Les
Eméyères, un jour de pluie
Les Jeudi 22 mai et 5 Juin de 8h15 à
12h15 se déroulera le nettoyage de la décharge des Eméyères. Cette action initiée par la Société Alpine de Protection de la Nature (SAPN) se fera avec des classes de 4ème et
de 3ème du lycée agricole de Gap qui est aussi le propriétaire malchanceux du terrain.
Cette décharge sauvage a grossi ces dernières années à cause de l'extension des habitations se situant à proximité. On y trouve beaucoup de déchets de construction tels que des parpaings, de
la colle industrielle, du plâtre, de la ferraille, des tuiles, des bidons avec des restes de produits toxiques au fond.....
Mais aussi des télés, un cabinet de toilette, un bidet, des landeaux, des jouets pour enfants, des mètres et des mètres de tuyaux; la liste est très longue.
Bref, après avoir longtemps bataillé, cette sinistre histoire va bientôt trouver son épilogue en espérant que ce soit la dernière fois qu'on intervienne à cet endroit.
Normalement le Dauphiné Libéré couvrira l'événement histoire de bien marquer les consciences et que les gens se rendent compte que ce sont des gamins de 15 ans qui nettoieront les saloperies
faites par les adultes.
Pour ceux que ça intéresse, n'hésitez pas à venir leur donner un coup de main, plus ils seront nombreux et plus ça ira vite.
En ce qui me concerne, je ne serais malheureusement pas là car je travaille mais des membres de la SAPN seront présents.
Je suis un peu frustré car après avoir porté ce projet je ne serais pas là le jour J pour voir le résultat final....
Mais l'essentiel est que cette décharge disparaisse enfin!
Par Gerome
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Mardi 12 février 2008
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18:44
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Publié dans : Hautes-Alpes
Ha la Nature! Siège de bien-être, mère des Forêts, joyau inestimable. Tu offres à la création tant de merveilles qu'on pourrait penser que nous
sommes trop gâtés. Une promenade en Forêt ravi nos yeux de tants de beauté, stimule nos sens et exacerbe notre sensibilité. Au détour d'un bosquet, les découvertes se font légion : un nid
d'oiseau bien installé sur sa branche, un rameau de gui tombant en une cascade de vert, des poils de sanglier accrochés à un tronc laissant présager une grande envie de se gratter, une mousse
épaisse et odorante qui invite à se jeter dessus comme sur un lit.......Mais heureusement que ce jour là, je n'ai pas cédé à l'envie de me rouler dedans....... Voyez plutôt :
Ha! La Nature, quel endroit magnifique pour se droguer! C'est un lieu idéal pour se mettre minable à l'abri des regards indiscrets. Que ces personnes
se détruisent c'est un fait mais qu'elles aient l'amabilité la prochaine fois de prendre un sac poubelle avec elles car la Forêt n'est pas une poubelle. Elle était là avant nous et elle a droit
au respect qu'il lui ait dû.
On notera la présence de Mac Donald, Coca Cola et Heineken, produits nuisibles solidement implantés dans nos Forêts.
Je tiens à préciser que c'est la deuxième fois que je trouve ce genre de saloperies au même endroit. La première fois, j'avais des sacs plastique avec moi donc j'avais pu faire le sale
boulot. Malheureusement cette fois ci, je n'avais rien, donc à l'heure où j'écris ces lignes, ces immondices doivent toujours y être.
A bientôt pour un nouveau flash spécial.
Par Gerome
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Samedi 1 décembre 2007
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10:25
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Publié dans : Hautes-Alpes
Cette lettre a été publiée en Janvier 2005 dans le Dauphiné Libéré, un pamphlet contre la croisière blanche superbement écrit et qui a le mérite
d'être clair. Deux ans plus tard ce texte est malheureusment d'actualité.
La croisière blanche est un crime.
Cette manifestation repose sur un dévoilement sémantique lorsqu’on peut lire à juste titre (dans votre spécial « Vroum vroum y’en a pour tout
l’hiver ! ») : face à l’insolente beauté de la nature…
La beauté peut et sait être insolente, et c’est tant mieux ! Reste à savoir apprécier cette beauté ou… la détruire !
Mais pourquoi vouloir détruire ce qui peut apparaître comme une « aspiration » de vie ?
Le motoriste est par définition quelqu’un qui à besoin de son engin pour se sentir puissant, dominateur, sans quoi il est faible, pitoyable. Face à
lui il ressent la provocation de la nature et cela lui est insupportable ; aussi il s’arrange de diverses manières pour y laisser son empreinte : sous forme d’ornières comme des traces
de violence, par des taches d’huile comme du sperme pollué, ou encore, par une odeur de gaz d’échappement caractéristique… ; cet acte porte un nom : le viol !
Le motoriste cherche vainement à afficher sa supériorité face à ce qu’il lui est impossible d’apprécier, la beauté, il n’a alors d’autre solution
pour se sentir exister que de la bafouer, essayer de l’enlaidir afin qu’au moins elle lui ressemble s’il ne parvient à la dominer.
Mais la nature avec son insolente beauté ne lui appartient pas, jamais, il n’a aucun droit sur elle quoi qu’il fasse, il s’approprie seulement d’un bien commun pour tenter d’imposer sa laideur à
lui ; cet acte aussi porte un nom : le totalitarisme !
Viol et totalitarisme sont toujours étroitement liés, tous les deux tendent vers un seul but : l’accaparement au seul « profil »
(sens : caractère (?)) du crime. C’est donc en cela que la croisière blanche est doublement condamnable.
Elle véhicule l’image édulcorée mais bien réelle de toute la bassesse humaine.
M. BRAO
Gap