Par Gerome
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Mardi 8 janvier 2008
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Publié dans : Habitat
Cette tour n'existe pas. Il s'agit d'un nouveau concept de tour écologique, conçue par l'architecte français Jacques Ferrier, en partenariat avec le leader de matériaux de construction Lafarge.
Le concept "Hypergreen" a été présenté, en images, en mars dernier au MIPIM (Marché international de professionnels de l'immobilier). Il est aujourd'hui réalisable techniquement (avec les bétons
de construction ultra performants existants et l'utilisation des énergies renouvelables).
Imaginé pour faire face à l'urbanisation toujours croissante des mégalopoles et à la pollution environnementale générée par les bâtiments de construction classique, le concept "Hypergreen"
constitue une réponse originale, "propre" et durable.
Haut de 246 m, ce gratte-ciel possède une enveloppe en résille de béton à ultra hautes performances, le Ductal®. Ce matériau durable est une véritable "peau" qui fait respirer le bâtiment.
Orientée en fonction de l'ensoleillement, du vent et du climat, cette résille laisse passer le soleil au nord, mais protège de la surchauffe au sud. Elle canalise la circulation de l'air vers les
éoliennes situées sur le toit et optimise la ventilation de l'édifice.
"Hypergreen" produit 70 % de l'énergie nécessaire à sa consommation, en ayant recours aux énergies renouvelables (puits canadiens, pompes à chaleur géothermiques, serres tempérées…).
Par Gerome
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Mercredi 2 janvier 2008
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Publié dans : Habitat
La reine Elizabeth II a inauguré mercredi l'Assemblée nationale galloise, dont le bâtiment, conçu par l'un des architectes du Centre Pompidou à Paris, Richard Rogers, est un modèle d'écologie et
de transparence.
Les parois du parlement sont en verre, symbolisant la démocratie et la transparence, permettant de suivre de l'extérieur ce qui se passe à l'intérieur.
Les parois ont dû toutefois être renforcées par de l'acier pour des raisons de sécurité.
Le Senedd (parlement ou sénat en langue galloise), en bois, en verre et en ardoise, utilise des énergies renouvelables et les chasses d'eau des toilettes sont alimentées par de l'eau de pluie
drainée du toit. Des matériaux venant du pays de Galles, notamment mille tonnes d'ardoise, ont été utilisés en priorité. Au total 36% du budget en main-d'oeuvre et en matériaux ont été dépensés
localement.
La chambre elle-même se trouve dans un élégant cône de bois.
"Le talent et l'imagination de ceux qui ont conçu et construit cet exemple remarquable d'architecture moderne vous ont donné un décor spectaculaire pour travailler", a déclaré la reine,
accompagnée de son mari le duc d'Edimbourg, du prince Charles et de Camilla.
Ce bâtiment, qui a coûté 67 millions de livres (98,5 millions d'euros) "exprime la fierté et la confiance, dans le pays de Galles, la démocratie et le rôle central de l'Assemblée Nationale dans
la vie de la Nation", a souligné la reine, qui portait un ensemble clair bordé de fourrure.!!!!
Source : batiweb
Par Gerome
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Lundi 17 décembre 2007
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Publié dans : Habitat
Voici le projet d’une maison écologique, familiale et urbaine. Conçue de tel sorte à ce que toute l’énergie nécessaire soit produite par le site
lui-même. Pour y pavenir différentes tecnologies sont utilisés, panneau solaire déroulable, turbine à vent, système géothermique pour le réchauffement, immenses baies vitrées pour profiter de la
lumière du soleil… Tout a été pensé pour que la maison soit la plus écolo possible, en parfaite symbiose avec la nature et son environnement.
Par Gerome
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Mercredi 30 mai 2007
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Publié dans : Habitat
Des maisons écologiques qui résistent aux incendies, aux tremblements de terre et ne coûtent
presque rien: sorties du désert en Californie (ouest), les habitations universelles de l'architecte Nader Khalili pourraient même un jour pousser sur la Lune.
Installé à Hesperia, ville aux portes du désert au nord-est de Los Angeles, le village expérimental
de M. Khalili a au premier abord des allures de champignonnière. Mais en s'approchant, on distingue portes et fenêtres dans ces petits bâtiments ronds, hauts de moins de trois
mètres.
Ces édifices se confondent avec le paysage du désert grâce à leur couleur sable. Et pour cause: les
matériaux qui ont servi à les élaborer sont sortis du sol à quelques mètres de là.
"Le retour à la terre m'a semblé évident. Je n'ai rien inventé, toutes les civilisations
méditerranéennes ont utilisé la terre sur laquelle elles vivaient pour bâtir", dit cet architecte d'origine iranienne, installé aux Etats-Unis depuis 1971.
Ancien architecte de gratte-ciel, il a fait aboutir son concept dans le "CalEarth Institute"
(Institut pour l'architecture et l'art de la terre de Californie) qu'il anime à Hesperia.
"On creuse le sol. La terre est rassemblée dans des sacs, fermés. Empilés, on les fixe avec des
fils barbelés", détaille ce petit homme à la barbe poivre et sel et aux yeux malicieux.
"Tout est dans la forme arrondie, pour les petits dômes comme pour la grande maison: tout repose
sur l'arc. La forme traditionnelle d'une maison carrée avec des murs verticaux, c'est l'idéal pour qu'elle s'écroule un jour. Avec l'arc, rien ne peut tomber",
affirme-t-il.
Une fois montée, la maison est brûlée de l'intérieur et une coquille de terre cuite vient ainsi
sceller l'édifice. Au total, une grande maison ne coûte que 90.000 dollars et la sueur de trois personnes pendant une semaine.
L'intérieur de la maison
Baptisée "superadobe", allusion aux premières maisons en terre construites par les colons espagnols
de Californie, elle est en outre alimentée en énergie propre et bénéficie d'une climatisation naturelle, grâce à des ouvertures judicieusement placées.
Ces prototypes ont attiré l'attention de la Nasa. Dès 1985, l'architecte et les responsables du
programme lunaire de l'administration spatiale américaine se sont rencontrés, avec dans l'idée la construction des premières bases sur le satellite de la Terre.
"Avouez que ma technique est l'idéal", affirme M. Khalili. Acheminer des matériaux de constructions
lourds sur la lune étant impensable, la poussière lunaire ou martienne suffira.
Les autorités locales en Californie, l'un des territoires les plus touchés par les séismes, ont
récemment donné leur feu vert à la construction de maisons individuelles sur les plans de M. Khalili. Mais la technique intéresse aussi les Nations unies.
Le Haut Comité pour les réfugiés (HCR) et le Programme au développement (PNUD) sont venus étudier
de près les prototypes d'Hesperia au début des années 2000. Des mini-dômes ont été construits sur les sites des tremblements de terre en Iran en 2002 et au Pakistan en
2005.
"Imaginez un monde où tous les réfugiés ont un abri", lance Nader Khalili. "En plus, cela ne coûte
rien", conclut-il en insistant sur la transmission de sa technique par les jeunes étudiants qu'il reçoit toute l'année.
Source : AFP