Par Gerome
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Dimanche 27 août 2006
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Publié dans : Les Maures
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Des nuages menaçants et une pluie lourde s'abbatent sur le massif, le gris des nuages se
mêle harmonieusement avec le noir des collines au crépuscule. Les ténèbres envahissent peu à peu l'endroit et il suffit de peu d'imagination pour se croire au beau milieu d'un roman fantastique. Les pluies d'automne nous offrent une vision différente de
ce que sont les collines en été. Les Maures sont austères et cette austérité n'est pour me déplaire.
Par moments, on n'arrive sufisamment à s'éloigner de la civilisation et de ses bruits pour se croire seul au monde. On dirait que ces collines noires s'étirent vers l'infini, nous offrant toujours ce même paysage teinté de l'angoisse de la solitude et du plaisir de redécouvrir une Nature belle et sauvage.
Par moments, on n'arrive sufisamment à s'éloigner de la civilisation et de ses bruits pour se croire seul au monde. On dirait que ces collines noires s'étirent vers l'infini, nous offrant toujours ce même paysage teinté de l'angoisse de la solitude et du plaisir de redécouvrir une Nature belle et sauvage.










