Energies renouvelables: bientôt une agence internationale, "grand pas" pour Berlin

Publié le par Gerome

Dépêche AFP

La création lundi de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) constitue "un grand pas" pour le secteur qui présente "des énormes potentiels" pour la protection de l'environnement et l'économie, a affirmé mercredi le ministre allemand de l'Environnement.

"Les énergies renouvelables ne présentent pas seulement d'énormes potentiels pour la lutte contre le réchauffement climatique et un approvisionnement énergétique sûr" mais aussi "de grandes opportunités économiques, ce qu'ont reconnu beaucoup d'Etats", a déclaré le ministre social-démocrate Sigmar Gabriel.

"Le potentiel du soleil, de l'eau, du vent et de la bioénergie est si grand que l'on peut approvisionner en énergie plus de 9 milliards de personnes sur la Terre", le nombre prévu d'habitants d'ici à 50 ans, a-t-il ajouté, déplorant que "les énergies renouvelables reçoivent encore trop peu de soutien politique et financier",

Plus de 100 délégations vont participer lundi à Bonn à la conférence de création de l'Irena, la première organisation internationale consacrée aux énergies renouvelables, a indiqué M. Gabriel au cours d'une conférence de presse à Berlin.


A l'initiative de l'Allemagne, de l'Espagne et du Danemark, cette agence a pour mission de conseiller et de soutenir les pays industrialisés et en développement pour qu'ils augmentent la part des énergies renouvelables dans leur production d'énergie.

A peu près la moitié des pays participants vont signer les statuts de fondation de cette instance dotée d'un budget de 25 millions de dollars. Les Etats-Unis, le Japon et la Chine seront représentés lundi, mais signeront le texte ultérieurement, selon M. Gabriel.

En juin 2009, les Etats membres de l'Irena décideront de l'endroit où l'agence aura son siège. L'Allemagne plaide en faveur de Bonn.

L'Union Européenne a pour objectif d'inclure 20% d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique d'ici à 2020.

En Allemagne, 15% de la consommation d'électricité provient des énergies renouvelables et le gouvernement veut au moins doubler cette part d'ici à 2020.

Quelque 250.000 emplois ont déjà été créés dans le domaine des énergies renouvelables en Allemagne dont l'objectif est de doubler ce chiffre d'ici à 2020, selon M. Gabriel.


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Les multiples facettes du réchauffement climatique

Publié le par Gerome

Nous connaissons depuis longtemps les conséquences directes du réchauffement climatique : la planète se réchauffe, les températures grimpent, du coup la banquise fond et le niveau des mers augmente, entraînant l'avancée des eaux sur les terres.
C'est une conséquence directe connue et incontestable sauf pour cet espèce d'arriéré de claude allègre qui croit avoir inventé l'eau chaude....

Une autre conséquence moins connue et moins médiatisée est la fonte du permafrost. Le permafrost est de  la matière organique vieille de plusieurs milliers d’années qui est retenue prisonnière en grandes quantités dans le sol gelé. Ce sont des réserves énormes de carbone. Lorsque le sol se met à fondre, les bactéries se mettent à décomposer cette matière organique. Ce processus pourrait libérer des milliards de tonnes de méthane dans l’atmosphère et lorsqu’on sait que le méthane est un gaz à effet de serre très actif - 20 fois plus que le CO2 - on comprend les craintes des scientifiques. Un cercle vicieux pourrait s’enclencher : le réchauffement actuel provoque la fonte du permafrost qui libère le méthane qui accélère à son tour le rythme des changements climatiques...
Le permafrost se trouve essentiellement dans des régions froides du monde :sibérie, canada, groënland...




                               Que se passera t-il si le gul stream s'arrête?


L'émission de gaz à effet de serre provoque des changements climatiques en réchauffant l'atmosphère globale de la planète. La fonte des glaces des pôles entraîne une désalinisation massive de l'Océan Atlantique, ce qui modifie considérablement l'itinéraire et la puissance des courants Nord-Atlantique comme du Gulf Stream. Ces courants, dans les conditions actuelles, maintiennent les climats tempérés des grands pays industrialisés de l'hémisphère Nord.



La fonte des glaciers continentaux ne peut induire de montée quantifiable des océans, mais sur l'Atlantique Nord, l'effet de serre est en train de faire fondre les immenses glaciers de l'Arctique et contribue à l'augmentation de la pluviométrie de l'Atlantique Nord. Ces deux phénomènes réunis sont à l'origine d'un apport d'eau douce sur cette région. Si jamais ce dernier venait à être trop important, comme cela fut le cas au début de la dernière période glaciaire (-11 000 environ avant notre ère : les glaciers fondent en Amérique du Nord, libérant les eaux d’immenses lacs qui refroidissent les courants marins et produisent un refroidissement général du climat terrestre), alors le Gulf Stream pourrait disparaître. En effet, un important apport d'eau douce diminuerait les différences de densité de l'eau entre l'océan arctique et la mer de Norvège. Le lieu de plongée des eaux froides et salées se retrouverait au niveau des Açores ; et le Gulf Stream se replierait sur lui-même n'allant plus au-delà des Açores.

Il est à prévoir une nouvelle ère glaciaire....

Nous sommes assis sur une cocotte minute, sachons le. Arrêtons d'agir en aveugles car on ne pourra pas dire on ne savais pas....Maintenant on sait.





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La citation du jour

Publié le par Gerome

La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.   

Proverbe indien




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Clim city : le jeu de gestion écocitoyen

Publié le par Gerome



"Clim' City", jeu éco-citoyen gratuit proposé en ligne par une association scientifique bordelaise, permet aux internautes de se frotter à un casse-tête apparemment impossible et pourtant terriblement réel: diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre (GES) en 50 ans.

La situation de départ est connue : c'est la nôtre ! Des bâtiments mal isolés, des transports basés sur la voiture et le camion, des industries polluantes, une consommation effrénée d'énergies fossiles et une émission massive de gaz à effet de serre. "Les chiffres sont réalistes. Nous avons transposé les statistiques françaises à une agglomération de 115 000 habitants. Comme dans la réalité, si l'on ne fait rien, la situation empire", explique Eric Gorman , concepteur du programme.

"On a voulu que le jeu reste assez simple mais que la complexité des choix soit bien représentée. On veut montrer que la lutte contre le changement climatique est une action collective et que tous, entreprises, politiques et citoyens, nous avons un rôle à jouer", souligne le concepteur.


Le jeu est de plus très bien réalisé, les graphismes sont épurés et nous rappellent ce bon vieu sim-city; mais là rien à voir avec la volonté de faire grossir une mégalopole au détriment de la nature. Clim City nous propose de faire vivre une grosse ville tout en maîtrisant nos consommations. A faire!

Pour jouer : link



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