Augmentation de 24% du coût de l’électricité : Le sale « coup » du nucléaire !

Publié le par Gerome

Après avoir affirmé durant des décennies que l’électricité radioactive était la moins chère du monde, les demandes répétées d’EDF d’augmenter ses tarifs démontrent par l’absurde qu’il n’en n’est rien !

La production électronucléaire réclame des investissements extrêmement lourds que le lobby nucléaire avait réussi à externaliser jusqu’à présent au travers d’aides étatiques déguisées. Avec l’ouverture à la concurrence du secteur de l’électricité, EDF doit désormais assumer partiellement seul le coût de développement d’une filière nucléaire dont plus personne ne veut au monde.

En souhaitant augmenter de 24% ses tarifs, EDF reconnaît implicitement que le nucléaire a un coût abyssal qui, jusqu’à présent, a largement été sous-estimé. Pire, le juste prix du nucléaire n’est pas encore pris en compte puisque le démantèlement des vieilles centrales, la gestion des déchets nucléaires, la protection policière et militaire d’une technologie dangereuse, le développement d’un réseau de lignes à haute et très haute tension… sont et seront encore pour longtemps partiellement assumés par la collectivité nationale ; tout en maintenant intacte l’option politique consistant à nationaliser les pertes et privatiser les bénéfices.

centrale-nucleaire.jpg

En optant pour l’unilatéralisme électronucléaire, la France se réserve de bien mauvaises surprises puisque cette augmentation de 24% du prix de l’électricité n’est qu’une mise en bouche… au regard du coût véritable du nucléaire !

Pour Agir pour l’Environnement, il est plus que temps de mettre un terme aux faux semblants financiers entretenus par le lobby du nucléaire. A un moment ou un autre, le nucléaire, option anti-écologique, sera enfin reconnu pour ce qu’il est : antisocial et antiéconomique !

C'est finalement une très bonne nouvelle! Le nucléaire devenant trop coûteux, naturellement les consommateurs vont se tourner vers des énergies renouvelables ce qui devrait doper la création de centrales solaires en france (promesse du grenelle!^^) et ainsi créer des emplois verts. Le nucléaire agonise, dansons sur sa tombe. Binetôt nous fêterons la fin très proche du pétrole.....J'ai hâte!


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Pas d'OGM en Europe!

Publié le par Gerome

Contre les OGM en Europe : Pour participer un seul clic suffit

Barroso veut imposer la culture des OGM dans l'UE, Bruxelles dément


ogm_jenveuxpas.jpg

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso veut relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM controversés très vite après la prise de fonction de sa nouvelle équipe la semaine prochaine, ont assuré à l'AFP plusieurs sources européennes.

Mais la Commission a démenti cette assertion.

"L'autorisation de la culture du maïs MON 810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités", a confié une source au sein de l'exécutif bruxellois sous couvert de l'anonymat.

"Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", a confirmé un responsable européen.

"Le président Barroso n'a aucune intention d'imposer la culture des OGM", a affirmé lundi soir à l'AFP sa porte-parole Pia Ahrenkilde Hansen.

"Aucune décision n'a été prise concernant ces deux produits", a-t-elle assuré.

"Aucune date précise n'a été fixée pour le moment", a pour sa part précisé la représentation de la Commission en France dans une mise au point à l'AFP.

Monsanto attend le renouvellement de l'autorisation pour la culture du MON 810, seul OGM cultivé à ce jour dans l'UE, et BASF bataille pour sa pomme de terre.


D'énormes intérêts financiers sont en jeu. BASF estime entre 30 et 40 millions d'euros par an les revenus dégagés par Amflora, si sa culture est autorisée.

"Barroso ne raisonne qu'en termes de marchés et de relations commerciales", a souligné un responsable européen.

"Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l'environnement", a déploré la source au sein de la Commission.

Le départ de Stavros Dimas, commissaire à l'Environnement opposé à la culture des OGM, facilite la tâche à M. Barroso.

Mais José Manuel Barroso doit tenir compte des réticences des Etats. Six pays, dont la France et l'Allemagne, ont interdit la culture du MON 810 et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire toutes les cultures d'OGM.

"Il devrait être possible de combiner un système d'autorisation communautaire, basé sur la science, avec la liberté pour les Etats membres de décider s'ils veulent ou non cultiver des OGM sur leur territoire", a-t-il indiqué en septembre dernier.


M. Barroso a subi un revers politique l'an dernier lorsque 22 pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd'hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l'opposition de leur opinion, inquiète de leur possible toxicité.

Jusqu'à présent, aucune majorité n'a été trouvée et une réflexion est engagée pour différencier autorisations de culture et de commercialisation.

Le ministre italien de l'Agriculture, Luca Zaia, sera difficile à convaincre. Car les grandes manoeuvres ont commencé en Italie, où le Conseil d'Etat, saisi par des agriculteurs pro-OGM, a demandé d'autoriser leur culture.

"Nous nous y opposerons", a-t-il annoncé, soulignant que "le monde scientifique était divisé sur les OGM".


La culture du MON 810 présente "plus d'inconvénients que d'avantages", a ainsi estimé fin décembre le Haut conseil des Biotechnologies en France.

L'Amflora contient en effet un gène marqueur de résistance aux antibiotiques. Le MON 810 contient pour sa part une molécule insecticide.

La Commission fonde son action sur les avis de l'EFSA, l'agence européenne de sécurité des aliments (AESA en français), qui assure que le MON 810 et la pomme de terre Amflora ne posent aucun problème pour la santé.

Mais l'institution est aujourd'hui au coeur d'une polémique après l'embauche de Suzy Renkens, son ancienne directrice du département OGM, par le groupe agroalimentaire suisse Syngenta.


Publié dans OGM j'en veux pas!

Partager cet article

Bilan du vaccin H1N1

Publié le par Gerome

Publié dans Nutrition & Santé

Partager cet article

L'Arctique se réchauffe encore plus vite que prévu

Publié le par Gerome

Les changements climatiques affectent l'environnement arctique à un rythme bien plus élevé qu'on ne le pensait, notamment sur la fonte des glaces, ont annoncé vendredi des chercheurs ayant mené une étude d'une ampleur sans précédent dans le grand Nord canadien.

Ce projet impliquait plus de 370 scientifiques venus de 27 pays, qui se sont relayés durant quinze mois au nord du cercle polaire à partir de juin 2007. Le navire à bord duquel ils se trouvaient est le premier à avoir passé un hiver entier en restant mobile dans la région.

Le changement climatique "se produit bien plus vite que ne l'avaient prévu nos modèles les plus pessimistes", a constaté David Barber, enseignant à l'université du Manitoba et principal chercheur de cette étude, lors d'une conférence de presse à Winnipeg.


Ces modèles prédisaient il y a encore quelques années que l'océan Arctique serait libre de glace en été d'ici l'an 2100, mais l'accélération du réchauffement montre désormais que cela pourrait se produire entre 2013 et 2030, a indiqué Barber.

Les scientifiques lient la hausse des températures en Arctique et la fonte des glaces aux émissions croissantes de gaz à effet de serre.

DES ESPÈCES PARTENT, D'AUTRES ARRIVENT

"Nous savons que la glace disparaît, le monde entier en est conscient. Ce dont on n'est pas conscient, c'est que cela a un impact sur tout ce qui se trouve dans cet écosystème", a poursuivi Barber.

La fonte de la banquise éloigne de la région les mammifères qui s'y reproduisent, s'y alimentent ou s'y cachent des prédateurs, a indiqué Steve Ferguson, chercheur pour le gouvernement canadien.

A l'inverse, des espèces de baleines que l'on ne rencontrait autrefois jamais en Arctique s'y rendent maintenant, car leurs déplacements ne sont plus entravés par les glaces.

Le changement climatique amène en outre plus de cyclones en Arctique, qui projettent de la neige sur la banquise et l'empêchent ainsi de s'épaissir. De plus, les vents violents rompent parfois la glace.

L'étude a été menée dans le cadre de l'année polaire internationale, un programme scientifique concentré sur les deux pôles. Les chercheurs n'ont pas encore fait connaître leurs conclusions, mais s'apprêtent à publier de nombreux articles dans les revues spécialisées.

Selon une étude menée par le Groupe environnemental Pew, basé aux Etats-Unis, la fonte accélérée de l'Arctique pourrait entraîner un coût planétaire de 2.400 milliards de dollars d'ici à 2050, le climat mondial étant moins rafraîchi par cet océan.



Publié dans Nature

Partager cet article

Bientôt du riz génétiquement modifié pour nourrir la Chine

Publié le par Gerome

Le gouvernement chinois fait face à un problème de taille : seuls 7% de la surface du pays sont destinés à l'agriculture alors que la population chinoise représente un quart de la population mondiale. La solution proposée par le gouvernement : développer la culture du riz transgénique.

dyn009_original_430_286_jpeg_2522062_65e7177c4965cbe7d16400.jpg

D'après le professeur Huang Dafang, le gouvernement chinois fait appel à la recherche en matière de modification génétique dans le but d'augmenter les récoltes. Le riz est la céréale à la base de l'alimentation chinoise. Mais avec une population croissante et des terres agricoles de plus en plus réduites, le riz pourrait bien devenir une denrée rare. Cette mesure inquiète les gouvernements ainsi que les défenseurs de l'environnement tels que Greenpeace. On ne connaît pas, en effet, les réels effets néfastes des OGM (organismes génétiquement modifiés) sur la santé humaine, mis à part les cas d'allergies avérés. Cette culture de riz transgénique pourrait également entraîner des bouleversements en matière environnementale chez d'autres plantes et organismes.

La Chine cumule les facteurs de risque en matière de santé alimentaire. En plus de cette possible culture de riz transgénique, le pays est le premier consommateur de pesticides au monde.   Mais le docteur Huang insiste sur le fait que cette nouvelle culture pourrait réduire de manière significative le recours à l'utilisation de pesticides. Il explique que les OGM sont pour la plupart plus résistants aux nuisibles.

Le gouvernement chinois met un point d'honneur au développement de cette méthode d'agriculture. Aujourd'hui, plus de 100 institutions scientifiques ont pour mission de faire avancer la recherche en matière de modification génétique.

En plus du riz OGM la Chine a mis la premiere les pieds dans le plat avec la culture de coton transgénique, pour devenir tout simplement le plus grand producteur au monde de coton génétiquement modifié! Malgré un débat houleux en 2000, 2005 voit l'implantation d'un nouveau gene qui offre une promesse de récolte en progression de 26%. Signé Monsanto, qui développé avec la "Chinese Academy of Agricultural Sciences" ce nouveau type de coton, résistant aux insecticides puissants et qui couvre désormais une bonne partie des terres cultivables Chinoises... Le calcul était simple pour la Chine : plus de rendement et moins d'eau utilisée pour faire du coton.

Cette montée des OGM en Chine devient inquiétante, mais plus inquiétant encore le Japon et la Corée du Sud prennent le même chemin. Monsanto a réussi son coup en Asie, faisant oublier sa défaite en Europe. L'explication du succès de monsanto en Asie est très simple : ce continent est le plus peuplé du monde, la démographie explose, les villes s'étalent et du même coup les surface cultivables diminuent. Pour rentabiliser cet espace réduit (notamment au Japon où les montagnes et les mégapoles occupent tout l'espace) les OGM s'imposent.......
Si les bébés chinois naissent avec 3 bras ou un oeil au milieu du front, il ne faudra pas s'étonner!

Publié dans OGM j'en veux pas!

Partager cet article

<< < 1 2 3 4 > >>