Colorants : attention danger sanitaire!!

Publié le par Gerome

Sur une marque d'éclairs au chocolat et au café de la marque hyper U, je viens de découvrir une information de la plus haute importance et j'espère que chacun de vous la diffusera très largement.

J'ai pour habitude de lire les ingrédients avant d'acheter un produit et en lisant la composition des éclairs voici ce que j'ai lu : "ATTENTION : LES COLORANTS E110 E104 E122 E129 E102 ET E124 PEUVENT AVOIR DES EFFETS INDESIRABLES SUR L'ACTIVITE ET L'ATTENTION DES ENFANTS."

 

Alors je ne sais pas pourquoi hyper U nous fournit cette information, est ce une obligation ou le font ils par soucis d'informer. Quoiqu'il en soit n'achetez plus de produits contenant ces colorants et lisez bien les ingrédients avant d'acheter!

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Europe : « La réduction de la consommation d’eau doit être une priorité »

Publié le par Gerome

Le Parlement européen a voté la semaine dernière une résolution pour la sauvegarde des ressources en eau, laquelle insiste sur le fait qu’il devient urgent de réduire la consommation afin que l’accès reste « un droit fondamental et universel ». Une initiative d’autant plus bienvenue quand on sait que la consommation d’eau mondiale est bien au-dessus des capacités environnementales

 

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A l’échelle planétaire, 73 % de l’eau douce alimentent l’agriculture, 26 % servent à l’industrie et 6 % satisfont les besoins ménagers. En Europe, 44 % de l’eau prélevée sont utilisés pour la production d’énergie, 24 % pour l’agriculture, 21 % pour l’approvisionnement en eau de la population et 11 % pour l’industrie. La distribution de l’eau n’est évidemment pas la même selon les régions, mais elle reste globalement excessive et inégalitaire.


Le dernier rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) fait ainsi état de 900 millions de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable, 85 % des eaux usées étant évacuées sans traitement. Ses auteurs ont en outre estimé que près d’1,4 milliard d’habitants, répartis dans 36 pays différents, pourraient faire face une pénurie d’eau potable à l’horizon 2025. Il est donc grand temps de réagir.

 

Dans cette résolution, qui doit renforcer le « Plan de sauvegarde des eaux européennes », publié en novembre prochain, les eurodéputés proposent de mettre en place des systèmes de tarification de l’eau plus transparents, une meilleure gestion des eaux résiduaires ainsi qu’un pavillon bleu pour les rivières. Ils souhaitent également associer les conditions d’économie d’eau aux subventions pour l’agriculture et l’énergie.


« La réduction de la consommation d’eau doit être une priorité », considèrent les parlementaires. Un audit de l’état du réseau européen de l’eau devrait en conséquence être mis en œuvre, sachant que « jusqu’à 70 % de l’eau qui approvisionne les villes européennes peuvent être perdus dans les fuites du réseau ». « Dans l’Union Européenne (UE), les pertes d’eau dues à l’inefficacité atteignent 20% environ », ajoutent les auteurs de la résolution votée le 3 juillet dernier. Les écologistes sont néanmoins fondés à déplorer que le Parlement ait aussi proposé à la Commission européenne de mettre en place une évaluation des impacts sur l’environnement de l’extraction de gaz de schiste, qui reste donc plus que jamais du domaine du possible au sein du Vieux Continent…


La gestion de l’eau coûte cher, mais le gâchis encore plus. C’est pour cette raison que les eurodéputés veulent « encourager les investissements d’infrastructure ». Les principes du « pollueur-payeur » et de l’ « utilisateur-payeur » vont de surcroît être remis à l’ordre du jour.

La politique européenne agricole et industrielle devra mettre de l’eau dans son vin pour que ces objectifs puissent être atteints, mais cette résolution est incontestablement un pas supplémentaire vers une protection de l’environnement renforcée à l’échelle continentale.

 

 


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Kokopelli se voit interdit de vendre ses semences anciennes par la cours de justice européenne

Publié le par Gerome

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La Cour de Justice, par sa décision rendue aujourd'hui dans l'affaire Kokopelli c. Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences.

Pourtant, le 19 janvier dernier, son Avocat Général nous donnait entièrement raison, en estimant que l'enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel était disproportionné et violait les principes de libre exercice de l'activité économique, de non-discrimination et de libre circulation des marchandises. (V. ses conclusions)

Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger.

La Cour, aux termes d'une analyse étonnement superficielle de l'affaire, et d'une décision qui ressemble plus à un communiqué de presse qu'à un jugement de droit, justifie l'interdiction du commerce des semences de variétés anciennes par l'objectif, jugé supérieur, d'une "productivité agricole accrue" !

L'expression, utilisée 15 fois dans la décision de la Cour, consacre la toute puissance duparadigme productiviste. Ce même paradigme, qui avait présidé à la rédaction de la législation dans les années soixante, a donc encore toute sa place en 2012. La biodiversité peut donc être valablement sacrifiée sur l'autel de la productivité.

Cela fait 50 ans que cela dure et le fait que ce raisonnement nous ait déjà amenés a perdre plus de 75% de la biodiversité agricole européenne n'y change donc rien. (V. les estimations de la FAO)

Si la Cour mentionne les dérogations supposément introduites par la 0054:FR:PDF">Directive 2009/145 pour les "variétés de conservation", son analyse s'arrête à la lecture des grands titres. Comment les juges n'ont-ils pas voulu voir que les conditions d'inscription des variétés de conservation, dans la réalité, étaient restées pratiquement identiques à celles du catalogue officiel normal [1]? Le critère d'homogénéité, par exemple, particulièrement problématique pour les variétés anciennes, ne connaît aucune modération.

La Cour n'a-t-elle pas lu les témoignages de nos collègues européens, déjà confrontés à des inscriptions impossibles de leurs semences sur cette liste ?

Cette directive est un véritable leurre, que Kokopelli et tant d'autres organisations européennes ont déjà dénoncé, et ne vise pas à permettre la commercialisation des variétés anciennes ni même à conserver la biodiversité semencière.

De plus, cette biodiversité, qui a nourri les populations européennes pendant les siècles passés, est l'objet de la plus grande suspicion. La Cour va ainsi jusqu'a écrire, par deux fois, que la législation permet d'éviter "la mise en terre de semences potentiellement nuisibles" !

Cette remarque est totalement erronée puisque, comme l'avait justement relevé l'Avocat Général, l'inscription au Catalogue ne vise pas à protéger les consommateurs contre un quelconque risque sanitaire ou environnemental, auquel la législation ne fait même pas référence !

Cette remarque, surtout, est choquante, quand on pense que les semences du Catalogue, enrobées des pesticides Cruiser, Gaucho et autres Régent, ou accompagnées de leur kit de chimie mortelle, empoisonnent la biosphère et les populations depuis plus de cinquante ans !

Le lobby semencier (European Seed Association), qui a pris le soin, pendant le cours de la procédure, de faire connaitre à la Cour son désaccord avec l'avis de l'Avocat Général, se réjouit, dans tous les cas, de cette totale convergence de vues avec la Cour. (V. son communiqué et sa lettre adressée à la Cour.)

Nos adversaires directs dans cette procédure, c'est-à-dire la société Graines Baumaux, mais aussi la République Française, le Royaume d'Espagne, la Commission Européenne et le Conseil de l'UE, doivent également s'en frotter les mains.

Avec cette décision, les masques tombent : la Cour de l'Union Européenne est, elle aussi, au service de l'agriculture chimique mortifère et de son idéologie corruptrice.

Et Kokopelli, au contraire de tout ce qui a pu se lire ces derniers mois, n'a aucun intérêt convergent avec Monsanto et autres semenciers-chimistes. Ces craintes exprimées par certains n'étaient qu'élucubrations fantaisistes, voire malveillantes, à l'égard de l'association.

Mais tout cela se comprend par l'examen du contexte dans lequel prend place cette décision : en Europe, une réforme générale de la législation sur le commerce des semences est en cours. La procédure est placée sous le haut parrainage de l'industrie semencière. Les associations de sauvegarde de la biodiversité, petits producteurs, paysans et jardiniers passionnés, qui, à travers toute l'Europe, conservent clandestinement plus de variétés oubliées que tout ce que le catalogue des variétés appropriées n'en pourra jamais contenir, n'ont pas été invitées à la table des négociations…

Verra-t-on, dans ce cadre, le législateur européen redéfinir ses priorités ? Les semenciers veilleront à ce que cela ne soit pas le cas.

La France, dans ce cadre, joue un rôle particulier. Le Ministère de l'Agriculture a dépêché l'une des collaboratrices du GNIS [2], Mme Isabelle Clément-Nissou, auprès de la Commission Européenne (DG SANCO), afin de rédiger le projet de loi ! Mais les conflits d'intérêt, inadmissibles, ne semblent choquer personne au niveau des institutions européennes…

Ainsi, l'étau se resserre et les perspectives pour la biodiversité n'ont jamais été aussi sombres.

Et l'Association Kokopelli, qui depuis 20 ans veille avec passion à la préservation du patrimoine semencier européen, bien commun de tous, sans la moindre subvention publique, pourrait donc bien disparaître demain, car son activité, qui gêne l'une de nos sociétés commerciales les mieux installées, ne présente pas d'intérêt pour une "productivité agricole accrue". Cette décision nous sidère, autant qu'elle nous indigne.

Plus que jamais, Kokopelli a besoin du soutien moral de la population. Car il n'est pas admissible que les variétés anciennes, héritage de nos grands-parents, soient interdites de cité !

Nous en appelons également à notre gouvernement. La gauche, sous les précédents gouvernements de droite, nous a dit pouvoir compter sur son soutien à de nombreuses reprises. Il est temps maintenant qu'elle transforme ses promesses en actes (en commençant par retirer son mandat à Mme CLEMENT-NISSOU) !

Kokopelli, le 13 juillet 2012.

[1] La directive 2009/145 prévoit que les critères de distinction et de stabilité sont laissés à la discrétion des Etats membres et que, par contre, «pour l'évaluation de l'homogénéité, la directive 2003/91/CE s'applique» : art. 4 §2

[2] Le GNIS représente les semenciers professionnels en France et dit officiellement«défendre les intérêts de la filière semence» – V. son site Internet

Ce que nous voulons, sur le plan législatif et réglementaire :

Le Catalogue officiel actuel est le pré-carré exclusif des variétés protégées par des droits de propriété intellectuelle, hybride F1 non reproductibles. Qu'il le reste.

Nous voulons que les semences anciennes et nouvelles appartenant au domaine public et librement reproductibles sortent du champ d'application de la législation sur le commerce des semences.

Il n'existe pas de catalogue officiel obligatoire pour les clous et les boulons. Il n'y a pas de raison de soumettre les semences à une procédure préalable de mise sur le marché, comme les pesticides ou les médicaments, pour les cataloguer dans un registre.

Des objectifs de qualité et de loyauté dans les échanges commerciaux peuvent être aisément atteints par un règlement de base fixant des critères minimums en termes de qualité sanitaire, faculté germinative, pureté variétale et pureté spécifique.

Que demande la société Graines Baumaux ?

Notre adversaire devant la Cour d'Appel de Nancy demande la condamnation de Kokopelli à lui payer 100.000 €uros de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de toutes les activités de l'association. Pour information, au 30 juin 2011 la société Baumaux avait un chiffre d'affaire annuel de 14 millions d'€uros et un résultat net de 2 millions d'€uros.

 

 


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La Fondation Keshe annonce son intention de divulguer des technologies d’énergie libre

Publié le par Gerome

La Fondation Keshe, situé à Ninov, en Belgique, a annoncé qu’elle publiera la première phase de sa technologie spatiale et son système magnétique et  anti-gravitationnel (Magravs) qu’elle a développé. Ces technologies seront rendu disponible simultanément à tous les scientifiques du monde entier pour fin de production et de duplication, la fondation affirme que ces technologies devraient permettre, par exemple, les déplacements de l’Iran jusqu’à New York en une dizaine de minutes, ainsi que de fournir des systèmes d’énergie libre pour tous les citoyens à travers le monde. 

 

Suite à la publication de ces technologies de l’énergie et de l’espace, la mission de la fondation s’adressera aux pénuries alimentaires et d’eau à travers le monde qui seront résolues, déclarent-ils, à partir de leurs technologies basées sur le plasma. Si vous êtes intéressé à en apprendre davantage sur la Fondation Keshe et sur leur filiale du groupe de la Keshe International Space Institute, visitez le site Web de la Fondation Keshe en suivant le lien fourni ci-dessous et lisez leur énoncé de mission détaillant leur plan libérer ces connaissances à tous les scientifiques du monde entier le 21 septembre 2012.

 

Lien du site: http://www.keshefoundation.org/

Présentation 2e congrès international sur le 6 Septembre 2012, ici:

L’invitation de la paix mondiale et la libération de la technologie(traduction google!!)



issue de la réunion de la Fondation Keshe avec les ambassadeurs du monde invités à Bruxelles le 21 Avril 2012, désormais notre invitation va à toutes les nations du monde à travers leurs ambassadeurs et leurs dirigeants à assister à une réunion le 6 Septembre 2012 au Centre Keshe Fondation à Ninove, Belgique (ou en tout autre lieu les nations peuvent choisir).


Comme vos Excellences ont eu connaissance, nous avons invité des représentants de tous les pays à la première présentation de notre technologie, le 21 Avril 2012. Les ambassadeurs de certains pays ont assisté à cette réunion et d’autres ont choisi d’ignorer l’appel, en raison de la pression des autres nations, et a décidé de ne pas assister ou se sont retirés au dernier moment.


Avec cette deuxième invitation, nous avons directement et sans équivoque inviter les dirigeants de votre nation à nommer des personnes qualifiées qui peuvent prendre part à la prochaine réunion à la Fondation le 6 Septembre, au nom de leurs gouvernements.


Les raisons de cette convocation et la réunion sont les suivants:


Le 21 Septembre 2012, la Fondation Keshe publiera la première phase de sa technologie spatiale et les gravitationnels et magnétiques (Magravs) des systèmes, il a développé, à tous les scientifiques du monde entier en même temps, pour la production et la duplication. partir de ce moment, les frontières internationales cessent d’avoir une réelle signification. C’est parce que, une fois que le système de premier vol a été construit et mis en service pour le public, le temps de voyage par exemple de Téhéran à New York sera d’environ 10 minutes au maximum. Les nouveaux systèmes aéroportés permettra à chaque individu de faire la même chose longueur du trajet dans le même temps et à peine n’importe quel prix à partir de n’importe quel point sur ​​cette planète. Le métier ne sera pas détectable avec la technologie radar présente.


La crise de l’énergie sera résolu d’un seul coup, et une fois la technologie est mise en pratique, les pouvoirs qui contrôlent l’approvisionnement en énergie et à travers eux les structures financières actuelles trouveront leurs mains vides.

La pénurie mondiale de l’eau seront étudiés et résolus par la présentation de cette technologie au public peu de temps après la libération de notre énergie et la technologie spatiale.


Comment nous avons fait cela? 


Pour les six dernières années, nous avons utilisé le système international des brevets pour s’assurer que toutes les nations et les scientifiques majeurs dans le monde ont une copie de nos brevets en leur possession. (S’il vous plaît vérifier le brevet européen et internationales téléchargements serveurs pour le nombre de téléchargements.)


Ainsi, nous avons empêché tout blocage possibles de cette technologie par tout individu ou groupe, et maintenant la plupart des pays sont en possession de nos brevets pour la production d’énergie, les systèmes médicaux et voyages dans l’espace.


De cette façon, les méthodes utilisées dans le passé pour empêcher le développement international ont été contournées et maintenant toutes les nations aient les mêmes chances de travailler ensemble pour voir ce que cette technologie est développée en toute sécurité.

Le point principal est que notre technologie est destinée à être accessible gratuitement à tous les gouvernements pour le bénéfice de tous ses citoyens. Grâce à des systèmes que nous avons mis au point chaque nation peut avoir accès à l’énergie, l’eau et la nourriture autant que ils ont besoin, ainsi que de nouvelles méthodes de soins de santé et de transport, le tout à très faible coût.


Selon sa charte, la Fondation Keshe et tous ses technologies sont la propriété des peuples du monde.Les brevets sont des actifs de chaque individu sur cette planète et ne peut pas être réclamé par toute personne ou une organisation ou d’une nation. Cela signifie que tous les revenus générés par la technologie appartient à la nation qui fait usage de celui-ci.

Nous publierons la liste des pays invités à la réunion du 6 Septembre 2012 et les pleins adresses e-mail de ceux qui reçoivent des invitations, de sorte qu’il sera à vous en tant que gouvernement de la faire connaître à partir de votre nation qui seront présentes à ce réunion.


Au moment où cet e-mail arrive à vos ambassades une copie sera affichée sur le forum et le site Web de la Fondation afin que vos citoyens seront conscients de l’offre qui a été fait pour vous. Ensuite, ce sera pour vous de faire votre réponse connue d’eux, ainsi que de la Fondation, et nous allons recueillir les noms des délégués désignés et laissez vos fonctionnaires savent où et comment répondre.

Suite à cette réunion, la présentation, le 21 Septembre 2012 sera la première étape du programme d’enseignement de la Fondation Keshe à partager ses connaissances et de le mettre entre les mains des personnes dans le monde. Une fois que ces nouvelles technologies et leurs avantages sont connus du grand public, les dirigeants de toutes les nations devront décider comment ils vont les mettre en œuvre pour l’amélioration de tout le monde.


À ce moment-là il y aura deux choix: soit nous travaillons tous ensemble pour changer la vie de tout le monde sur la terre pour le mieux grâce à des modèles corrects de conduite, ou les nations avancées du monde verra dans un avenir proche une vague d’immigrants en des dizaines de milliers à affluer vers les grandes villes.

Nous sommes prêts à présenter la technologie à vos représentants dans n’importe quel contexte afin qu’ils puissent comprendre ses implications et les changements qu’elle va entraîner.

A partir de maintenant, nous pouvons faire en sorte qu’aucun enfant ou adulte mourront de faim ou de soif et qu’aucune nation sera attaqué par un autre, parce que les applications militaires potentielles de la nouvelle technologie sont si horriblement destructeur que nous n’avons pas le choix mais pour accepter que les combats sur les ressources de la planète est une chose du passé.


Il n’y a rien de mal à protéger les biens nationaux, mais maintenant que les dirigeants de petites régions de la Terre, il est de votre responsabilité de voir à ce que ses ressources sont disponibles pour être partagée, et que, avec l’aide des besoins de base de notre tout le monde la technologie en matière d’énergie, l’eau, de nourriture et de soins de santé sont respectées.

La Fondation Keshe ne tient pas compte de la couleur, la nationalité, la religion ou l’affiliation politique, donc notre appel est de sortir à chaque gouvernement de nommer une équipe de scientifiques à venir et de voir nos technologies de première main. Ensuite, ils peuvent décider ou non de faire usage d’entre eux. Si vous ignorez cette invitation de votre nation aura bientôt pas d’autre choix que de suivre l’exemple des nations qui ont décidé de les développer.


Nous demandons à votre nation pour démarrer le processus de coopération mondial dès que possible, car une fois que ces systèmes sont en fonctionnement, les frontières qui séparent un pays d’une autre n’aura aucun sens.

Nous avons préparé le terrain pour un changement de cap pour l’humanité et dans les mois à venir, nous allons le voir à travers. Dans un proche avenir les gens vont se rendre compte que nous sommes ici pour servir les uns les autres et non pour être servi, comme toutes les ressources seront disponibles pour tout le monde à la même époque et dans la même mesure.

MT Keshe 


Le fondateur et directeur intérimaire de la Fondation Stichting Keshe.

  • US décret présidentiel et réponse de la fondation Keshe (en Anglais )

http://www.keshefoundation.org/en/media-a-papers/keshe-news/313-us-presidential-decree-and-keshe-foundation-response

 

 


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L'Europe veut encore réduire les émissions de CO2 des voitures

Publié le par Gerome

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Les voitures neuves ne devront émettre que 95 grammes de CO2 par kilomètre en 2020...

La Commission européenne a présenté mercredi ses propositions pour réduire encore les émissions de gaz à effet de serre des automobiles d'ici 2020, des mesures jugées trop contraignantes par les constructeurs et pas assez ambitieuses par les écologistes. L'objectif fixé par Bruxelles est de réduire les émissions moyennes des voitures neuves à 95 grammes de CO2 par kilomètre en 2020, contre 135,7 grammes en 2011 et un objectif contraignant de 130 grammes pour 2015. Ces propositions étaient déjà envisagées dans la législation, mais la Commission européenne a souhaité les réaffirmer, en détaillant leur mise en oeuvre.

Economies pour les automobilistes

Ces mesure sont «bénéfiques pour tout le monde» et d'«un bon rapport coût-efficacité», a affirmé Connie Hedegaard, la commissaire chargée de l'action pour le climat. «Elles vont stimuler l'innovation et la compétitivité dans l'industrie automobile et, par conséquent, créer de nombreux emplois». Mais les constructeurs automobiles ont aussitôt réagi en avertissant que les nouveaux objectifs seraient «difficiles à atteindre». «Ce sont les objectifs les plus contraignants au monde (...) Plus sévères que ceux aux Etats-Unis, en Chine ou au Japon», a précisé Ivan Hodac, secrétaire général de l'Association des constructeurs européens (ACEA). «Ils vont augmenter les coûts de production en Europe», dans un contexte particulièrement difficile pour l'industrie, selon lui.


Pour la Commission, la généralisation de véhicules plus efficaces et moins polluants bénéficiera aux conducteurs, qui «économiseront globalement quelque 30 milliards d'euros par an en carburant», d'après ses estimations. En effet, le propriétaire d'un véhicule neuf réduira sa facture de carburant de 340 euros la première année et entre 2.900 et 3.830 sur une durée de treize ans par rapport à l'objectif de 2015.


Ces propositions vont désormais être soumises au Parlement européen et aux Etats membres. Les débats devraient se focaliser sur les conditions controversées aux termes desquelles seraient versés des «super crédits» permettant à des constructeurs de compenser les niveaux d'émissions élevés des véhicules à forte consommation par celles plus faibles des voitures de petite taille et électriques.

Greenpeace insatisfait


Connie Hedegaard a jugé infondées les critiques émises par Greenpeace pour qui la nouvelle réglementation favoriserait les constructeurs de grosses cylindrées, comme les allemands Daimler et BMW. Pour l'organisation écologique, la Commission a assoupli les standards «sous la pression de l'industrie automobile». «Les constructeurs seront en mesure de vendre plus de véhicules polluants, ce qui poussera les émissions à plus de 95 grammes de CO2/km», a affirmé Greenpeace, qui réclame que l'objectif soit d'abaisser à 80 grammes en 2020 et 60 grammes en 2025.


Les nouvelles propositions de Bruxelles ont été en revanche jugées «tout à fait réalisables» par le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC), selon qui les réductions de CO2 déjà réalisées ont montré que «les protestations des constructeurs étaient bien loin de la réalité». La Fédération internationale de l'automobile (FIA) s'est également déclarée satisfaite, tout en regrettant les «super crédits», qui sont susceptibles «d'affaiblir sensiblement» l'impact positif des propositions.

 

Les nouvelles mesures concernent aussi les camionnettes, pour lesquelles les émissions seront ramenées de 181 grammes de CO2/km en 2010 à 147 grammes en 2020. Connie Hedegaard a prévenu qu'il convenait de «préparer d'autres réductions de CO2 au-delà de l'horizon 2020»

 

 


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