Pékin va délocaliser, dans l'espoir d'atténuer sa pollution

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Les autorités chinoises comptent délocaliser certaines administrations ainsi que des centres de recherche et de santé en dehors de la capitale, afin d'alléger le fardeau de Pékin, souvent engorgé par les embouteillages et recouvert d'un épais smog, rapportent jeudi les médias chinois.


La lutte contre la pollution est devenue l'une des priorités à Pékin, sur fond d'inquiétude grandissante de l'opinion publique face au smog urbain, à la diminution des réserves en eau potable et à la contamination croissante des terres agricoles.


Avec plus de 21 millions d'habitants et plus de cinq millions de véhicules dans ses rues, la capitale est congestionnée et subit une forte pollution.

Baoding, ville industrielle de plus de 11 millions d'habitants à 160 km au sud-ouest de Pékin, va accueillir certaines administrations, de même que des universités, des instituts de recherche et des centres de soin jusqu'alors dans la capitale, rapporte l'agence Chine nouvelle.

 


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Habitat : des aides à la rénovation très différentes selon les régions

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Un climat et un parc immobilier très diversifié... Il est normal que les Français, selon qu'ils habitent le nord, le sud, l'est ou l'ouest du pays, n'aient pas du tout la même consommation d'énergie. Le hic, c'est qu'il en va de même pour les montants de certaines aides aux travaux de rénovation énergétique, différentes d'une région à une autre. C'est le cas de la prime énergie délivrée par les fournisseurs en échange de certificats d'économie d'énergie (CEE).

 

Selon une étude que notre journal s'est procurée, si cette prime est en moyenne de 374 € sur l'ensemble du territoire, elle atteint 576 € en Franche-Comté et n'est que de 91 € en Corse ! « La prime énergie est versée à un particulier qui a effectué des travaux de rénovation énergétique, explique Nicolas Moulin, le fondateur du site Primesenergie.fr, le tout grâce au système des CEE. » Un dispositif mis en place depuis huit ans, et qui oblige les fournisseurs d'énergie (EDF, GDF Suez, etc.), sous peine d'amendes, à inciter leurs clients à réaliser des économies d'énergie, lesquelles sont quantifiables en CEE.

 

Chauffage dans le Nord, isolation dans le Sud

 

Le site Primesenergie.fr fait le lien entre ces fournisseurs, qui ont besoin de racheter des certificats d'économie d'énergie, et les particuliers, ce qui lui a permis d'analyser 50 000 demandes de travaux de rénovation énergétique qui lui ont été adressées l'an dernier. Le constat ? A travaux équivalents, une grande disparité régionale est relevée dans le montant des primes énergie reversées. « En toute logique, les régions de la partie nord du pays privilégient le chauffage, détaille Nicolas Moulin, quand celles du sud vont plutôt s'orienter vers l'isolation de combles ou de toitures, avec quelques régions qui privilégient la pose de fenêtres isolées, comme le Limousin ou la Basse-Normandie. » Une volonté du gouvernement, selon l'expert. Et ce afin de favoriser les types de travaux en fonction des besoins liés au climat. Versée pour l'installation d'une chaudière, cette prime sera donc plus importante à Lille qu'à Marseille, tandis que l'installation d'un chauffe-eau solaire donnera lieu à une prime plus grande à Nice qu'à Brest.

Globalement, ces primes énergie permettent de financer 20 % des investissements de rénovation énergétiques des particuliers et jusqu'à 70 % pour les entreprises. Ainsi, une chaudière à condensation coûte environ 4 000 €. Un particulier obtiendra là-dessus 1 000 € de crédit d'impôt et 500 € de prime énergie. Il lui restera donc à payer 2 500 €, qu'il pourra financer par un écoprêt, un écoPTZ (écoprêt à taux zéro) ou par des subventions de l'Agence nationale de l'habitat (Anah). L'Ademe* fournit toutes les informations sur les aides nationales et régionales.

 

 


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Pesticides: des associations interpellent les supermarchés

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Plusieurs associations ont interpellé mardi la grande distribution pour qu'elle bannisse de ses rayons de fruits et légumes les pesticides perturbateurs endocriniens et mette en place des étiquetages pour mieux informer leurs clients.

 

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Vêtus de masques à gaz et de combinaisons de protection, une dizaine de militants ont manifesté devant l'entrée d'un hypermarché de Bagnolet (Seine-Saint-Denis) à l'occasion de la «semaine des alternatives aux pesticides» organisée en France jusqu'au 30 mars, a constaté un journaliste de l'AFP. Des vigiles les ont toutefois empêchés de se rendre aux rayons de fruits et légumes où ces militants souhaitaient mettre les étals «en quarantaine».

«Aujourd'hui, quand un client entre dans un supermarché pour acheter des fruits et légumes, il est quasiment certain d'y retrouver des résidus de pesticides quand ils ne sont pas bio», souligne Nadine Lauverjat, membre de l'association Générations futures, à l'origine de cette opération avec le Réseau environnement santé et Agir pour l'environnement.


En janvier, un appel signé par 1.200 médecins de France métropolitaine et des Antilles avait mis en garde contre la dangerosité des pesticides. Certains sont des perturbateurs endocriniens (PE) dont l'effet sur la santé humaine ne dépend pas de la dose mais de la durée et la fréquence de l'exposition. Les PE sont soupçonnés d'être une des cause de la recrudescence de certains troubles comme l'infertilité, l'obésité, les pubertés précoces.


Pour Générations futures, la grande distribution a «un pouvoir important pour agir», par exemple en prévoyant dans «ses cahiers des charges à destination des producteurs qu'ils s'engagent à ne pas utiliser des pesticides» suspectés d'être perturbateurs endocriniens ou en mettant en place des étiquetages dans les rayons pour prévenir les populations vulnérables (femmes enceintes, enfants).

L'association regrette que la «Stratégie nationale contre les perturbateurs endocriniens», promise en 2014 par le gouvernement, soit «au point mort».

 

 


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La pollution de l'air a causé 7 millions de morts en 2012, selon l'OMS

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Quelque 7 millions de personnes sont décédées en 2012 en raison de la pollution de l'air, selon une étude publiée mardi 25 mars par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

« Globalement, plus de 7 millions de morts sont attribuables aux effets des pollutions de l'air extérieur et domestique, et les régions de l'Asie et du Pacifique sont les plus touchées », avec 5,9 millions de décès, indique l'OMS dans son étude.


Ces chiffres sont en forte progression par rapport à la précédente étude qui datait de 2008, en raison d'un changement de méthodologie (non précisé pour le moment), et sont « choquants et plutôt inquiétants », selon les mots du Dr Maria Neira, directrice du département de la santé publique à l'OMS. « La pollution de l'air est désormais le facteur environnemental le plus important affectant la santé, tout le monde est touché, que ce soit dans les pays riches ou dans les pays pauvres », a-t-elle ajouté.


 3,2 MILLIONS DE MORTS COMPTABILISÉS EN 2008


En 2012, 3,7 millions de personnes sont décédées en raison d'effets liés à la pollution extérieure et 4,3 millions en raison de la pollution de l'air domestique, soit concrètement les fumées et émanations liées aux appareils de cuisson, chauffés au bois ou au charbon, ou les instruments de chauffage.

 


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