Selon la NASA, notre civilisation risque de s'éteindre dans les prochaines décennies

Publié le par Notre Terre

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L'étude publiée par la NASA dans le Elsevier Journal Ecological Economics révèle que notre civilisation (ou tout du moins celle que nous connaissons) pourrait disparaître dans les prochaines décennies. Les principales causes d'un tel effondrement ? Une mauvaise gestion des ressources naturelles et une répartition des richesses trop inégale.


La décadence de notre société ?

L'étude se base sur un nouvel outil d'analyse, dénommé HANDY (Human And Nature DYnamical), qui applique des travaux mathématiques aux sciences humaines. La recherche a été faite par une équipe comprenant des scientifiques venant de différentes disciplines, et menée par le mathématicien Safa Motesharrei.

En se basant sur de grandes civilisations aujourd'hui disparues, telles que l'Empire Romain, la dynastie des Han et de nombreux empires Mésopotamiens, pour n'en citer que quelques-uns, cette équipe cherchait à trouver des facteurs communs à la chute de ces civilisations. Et le résultat est maintenant public.


Selon l'étude, cinq facteurs jouent un rôle important dans la chute ou la survie d'une civilisation "avancée" ou "complexe" : la population, le climat, l'eau, l'agriculture et l'énergie. C'est lorsque ces différents facteurs connaissent une crise simultanée qu'une civilisation à le plus de chances de s'effondrer.

Les élites au cœur de l'effondrement des civilisations


Rien qu'avec cela, on peut déjà craindre pour notre civilisation. Trop nombreux sur Terre, réchauffement climatique, de moins en moins d'eau à disposition, l'agriculture atteint ses limites et l'énergie commence à manquer (décidément...). Mais si il ne s'agissait que de ces facteurs, cela ferait déjà quelques années que notre civilisation aurait disparue.

 

La véritable raison de l'effondrement des civilisations est la convergence de ces facteurs en crise, résultant du changement de la société. Deux scénarios seraient donc possibles pour notre civilisation.


Le premier scénario prédit la disparition de la civilisation due à la surconsommation des ressources. La population, manquant de ressources, finirait par décliner, à commencer par les plus pauvres. Les plus riches disparaîtraient un peu plus tard, à cause du manque de travailleurs.

Le second scénario repose sur une telle différence économique entre les élites et le reste de la population, une famine finira par se propager, causant la mort de la majorité de la population et ne laissant pas assez de travailleurs pour continuer à faire fonctionner la société. (Noter ici que les ressources sont encore disponibles).

 

L'étude précise également que dans de nombreuses civilisations disparues, l'aveuglement des élites face à la situation et leur refus de réformer le système pour ne pas perdre leurs avantages à court terme étaient l'une des causes les plus importantes de l'effondrement de la civilisation.

Bien que ces scénarios semblent difficiles à éviter au vu des similarités avec notre société actuelle, l'équipe à l'origine de l'étude insiste sur le fait que ces scénarios peuvent être évités à condition de réformer rapidement notre société, à commencer par la réduction des inégalités économiques et de la consommation des ressources, au profit de ressources renouvelables.

 

 


Publié dans Nature

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Des millions de points de QI collectif perdus : comment les toxines attaquent nos cerveaux

Publié le par Notre Terre

Interview réalisée par Atlantico

 

Des chercheurs de l'université de Harvard ont calculé que 41 millions de points de QI ont été collectivement perdus par les Américains en raison de l’exposition aux plomb, mercure et autres pesticides. Décryptage avec un membre de l'équipe, Philippe Grandjean.

 

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Atlantico : Quelles sont les substances nocives pour notre cerveau ? Où se trouvent-elles, et y sommes-nous exposés dans la vie de tous les jours ?

Philippe Grandjean : Nous avons jusqu'ici recensé 12 substances entraînant ce que je qualifierais de "fuite chimique des cerveaux" chez les enfants. Il peut s'agir de métal, de pesticides ou des solvants, mais elles sont toutes différentes. Leurs mécanismes diffèrent, tout comme les sources d'exposition. Notre conclusion est la suivante : si des fuites chimiques de cerveau se produisent ce n'est pas à cause de substances isolées, mais parce que le cerveau humain, pendant son développement prénatal et les mois qui suivent, est sensible uniquement aux produits chimiques toxiques.

Dans quelles conditions notre cerveau est-il touché ? Cela se fait-il seulement pendant la grossesse, ou également tout au long de l'existence ?

Le cerveau connaît un développement extrêmement rapide et complexe avant la naissance, tout spécialement au cours des trois derniers mois de grossesse, mais des processus compliqués perdurent pendant l'enfance. Le cerveau n'est pas totalement mature jusqu'à l'âge de 18-20 ans. La vulnérabilité est donc à son paroxysme juste avant et après la naissance, pour ensuite diminuer.

Quelles sont les conséquences sur les capacités intellectuelles et sur la santé en général ? Quels sont les cas extrêmes ?

Dans des cas d'empoisonnement congénital grave, la mère peut s'en tirer indemne, alors que le fœtus peut mourir ou être affecté de paralysie motrice et autres symptômes apparents. Les cas les moins graves ne donneront pas lieu à un diagnostic médical, mais l'enfant pourra être retardé, obtiendra des résultats scolaires médiocres, se comportera étrangement, voire tombera dans la délinquance. On sait déjà que de telles anormalités ou tendances sont liées à une exposition au plomb ou à l'alcool lorsque le bébé est à l'état de fœtus. Les données sur les autres poisons qui affectent le cerveau manquent encore.


Comment se prémunir contre les toxines ? Manger bio, cela sert-il à quelque chose ?

Comme nous n'avons pas encore connaissance de toutes les substances qui empoisonnent le cerveau, il est difficile de délivrer des conseils précis… Nous avons quoi qu'il en soit intérêt à éviter le plomb – toujours présent dans de vieillies peintures et des canalisations, notamment en France. Le mercure est présent dans de gros poissons comme le thon. Une femme enceinte a intérêt à manger des fruits de mer (des crevettes, de préférence), des sardines, du maquereau, du saumon, etc. Ils ont de bons apports nutritionnels et leur teneur en mercure est faible. Je recommande à toute femme enceinte de manger des fruits et légumes bio, afin de se prémunir contre les pesticides.

Dans des cas d'empoisonnement congénital grave, la mère peut s'en tirer indemne, alors que le fœtus peut mourir ou être affecté de paralysie motrice et autres symptômes apparents. Les cas les moins graves ne donneront pas lieu à un diagnostic médical, mais l'enfant pourra être retardé, obtiendra des résultats scolaires médiocres, se comportera étrangement, voire tombera dans la délinquance. On sait déjà que de telles anormalités ou tendances sont liées à une exposition au plomb ou à l'alcool lorsque le bébé est à l'état de fœtus. Les données sur les autres poisons qui affectent le cerveau manquent encore.

Comment se prémunir contre les toxines ? Manger bio, cela sert-il à quelque chose ?

Comme nous n'avons pas encore connaissance de toutes les substances qui empoisonnent le cerveau, il est difficile de délivrer des conseils précis… Nous avons quoi qu'il en soit intérêt à éviter le plomb – toujours présent dans de vieillies peintures et des canalisations, notamment en France. Le mercure est présent dans de gros poissons comme le thon. Une femme enceinte a intérêt à manger des fruits de mer (des crevettes, de préférence), des sardines, du maquereau, du saumon, etc. Ils ont de bons apports nutritionnels et leur teneur en mercure est faible. Je recommande à toute femme enceinte de manger des fruits et légumes bio, afin de se prémunir contre les pesticides.


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/millions-points-qi-collectif-perdus-comment-toxines-attaquent-nos-cerveaux-philippe-grandjean-1016233.html#pmBVee61WOviRkgv.99

Publié dans Nutrition & Santé

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Les Français, bons élèves du recyclage des ampoules

Publié le par Notre Terre

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Le taux de recyclage a encore progressé...


Le taux de recyclage des ampoules a encore progressé en 2013 et atteint 42% des ventes, soit 39,5 millions d'unités retraitées, a indiqué mardi l'éco-organisme Récylum. Récylum indique dans un communiqué avoir «collecté et recyclé 39,5 millions de lampes usagées, soit une progression de 14% par rapport à 2012», ce qui permet au taux de collecte de gagner trois points (42%). En tonnage, la collecte est passée l'an dernier de 4.270 tonnes à 4.591 tonnes.


Recycler le verre, les métaux et les minerais


Récylum se félicite que «le grand public se mobilise toujours plus pour le recyclage des lampes». L'éco-organisme attribue cette bonne performance à de gros efforts de communication et à un réseau de collecte «dense», via notamment 16.000 points de récupération dans des magasins. «Il est désormais acquis pour 87% des Français que les lampes usagées se recyclent, contre 80% en 2011», souligne Récylum. Le traitement des lampes (ou ampoules) permet de recycler le verre, des métaux (cuivre, aluminium) et des minerais recherchés (terres rares).


Les ampoules à économie d'énergie, les LED (lampes à diodes électroluminescentes) et les néons se recyclent, mais pas les halogènes. Depuis fin 2012, les ampoules à filament incandescent ont été définitivement retirées de la vente en raison de leur mauvais rendement énergétique. 

Publié dans Les bonnes nouvelles

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La France est une cocotte minute : problème de corrosion sur 25 réacteurs nucléaires français

Publié le par Notre Terre

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Un problème de corrosion a été identifié sur des gaines de combustibles qui entourent l’uranium dans 25 des 58 réacteurs nucléaires français, a rapporté le site Mediapart. L’électricien public a pour sa part évoqué un simple « dossier technique qui fait l’objet d’échanges de travail » entre EDF et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « A ce stade il n’y a aucun problème de sûreté et donc aucune conséquence en termes d’exploitation », a ajouté EDF.

 

 

Selon le document publié en partie par Mediapart, l’ASN juge que le gainage en Zircaloy (un alliage de zircanium) présent dans 25 réacteurs est « plus sensible à la corrosion » que des gainages plus récents, et que ses « épaisseurs de corrosion » ne sont « pas acceptables ».


 MODIFICATION DES GAINES PRÉVUE


Thomas Houdré, directeur du département des centrales nucléaires à l’ASN, interrogé par Le Monde, confirme que « le sujet est connu et en cours de traitement ». « Il faut changer le Zircaloy par un autre matériau plus résistant, poursuit-il. Cette modification va débuter cette année mais prendra du temps car les gaines sont irradiées. »

L’ASN a identifié avec EDF des mesures compensatoires pour la gestion des combustibles – notamment la modification de leur positionnement dans les réacteurs – qui permettent, selon M. Houdré, de « garantir que la sûreté est assurée ». L’autorité rendra bientôt un avis officiel sur la question.


« Compte tenu de l’important nombre de tranches concernées (…), la gestion de ce problème aura forcément un impact sur le fonctionnement du parc, et donc sur la quantité d’électricité nucléaire produite », estime Mediapart.

 

 


Publié dans Pollution

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