Santé : huit personnes sur dix dorment avec leur téléphone portable

Publié le par Notre Terre

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Le quotidien britannique Daily Mail révèle une étude sur l'impact des mobiles allumés la nuit sur la qualité du sommeil. L'émission d'ondes et d'énergie serait responsable d'un un état d'hyper-vigilance des utilisateurs.


Garder son téléphone portable allumé près de son lit pendant la nuit peut perturber le sommeil. Pourtant, selon une étude publiée par le Daily Mail et réalisée par la firme anglaise Ofcom, huit personnes sur dix gardent leur téléphone allumé durant la nuit et la moitié de la population l'utilise comme réveil. D'ailleurs, d'après une autre étude, publiée en avril 2013 par l'association santé environnement France, les trois quart des adolescents dorment avec leur téléphone allumé sous l'oreiller ou sur la table de nuit.


Les experts cités par le Daily Mail s'accordent sur les risques liés à cette habitude : des mauvaises nuits, plus courtes, des troubles d'insomnies, des maux de tête, des nausées et des étourdissements. En cause, l'émission d'ondes et d'énergie de ces appareils, tout comme la lumière de l'écran, qui gardent leurs utilisateurs en état d'hyper-vigilance et nuit à la qualité du sommeil.


Les spécialistes vont jusqu'à recommander d'éteindre les écrans entre deux et trois heures avant le moment d'aller se coucher. "Afin de passer une bonne nuit, vous devez vous sentir en sécurité et ne pas vous inquiéter pour n'importe quoi. En gardant votre téléphone près de vous la nuit, vous êtes inconsciemment en train de vous dire que vous attendez quelque chose de lui", explique le docteur Neil Stanley, cité par le journal.

 

 


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L’Afrique à la 2ème place du classement mondial de la déforestation

Publié le par Notre Terre

Triste record.

 

C’est ce qui ressort des études dévoilées lors du 8ème Forum de Développement de l’Afrique, à Addis Abeba, en Ethiopie, avec un total de près de 3, 4 millions d’hectares de forêts perdues chaque année entre 2000 et 2010.

 

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Une situation préoccupante


Malgré le rôle crucial joué par les forêts dans le développement socio-économique de l’Afrique et dans son développement durable, le taux élevé de déforestation sur le continent est une source de forte préoccupation.

La majorité des forêts africaines sont menacées par le défrichement, qu’il soit dû à l’agriculture, au peuplement, aux coupes illégales, à l’extraction de bois comme combustible ou à la production de charbon de bois.

Des imbroglios politiques, juridiques, institutionnels, techniques et économiques entravent une application plus ample des principes de gestion durable des forêts dans la région. C’est ce que soulignent les inspecteurs qui suggèrent que des mesures soient prises pour assurer la gestion et la valorisation durables des forêts en Afrique.


Des plans d’action à mettre en place


La prise de conscience croissante des problèmes environnementaux et des changements climatiques, ainsi que de leur impact sur l’homme, sur la croissance économique et sur le viabilité des écosystèmes,  a rendu le grand public plus attentif aux fonctions essentielles des forêts et aux effets néfastes de la déforestation.

C’est dans ce contexte qu’ont surgis des plans concernant les changements climatiques et la réduction des émissions causées par la déforestation et par la dégradation des forêts dans les pays en développement (REDD). Pour les inspecteurs, les défis consistent à explorer les possibilités offertes par le REDD et par la transition vers une économie verte.


En marge de la réunion biennale de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), le Forum pour le Développement de l’Afrique est un cadre de débats et de discussions qui vise à lancer des stratégies concrètes en faveur du développement de l’Afrique.

 

 


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Les cougars ont officiellement disparu

Publié le par Notre Terre

Le puma de l'est américain a été déclaré mercredi officiellement éteint...

 

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Le puma, aussi appelé cougar aux Etats-Unis, était sur la liste des espèces menacées depuis 1973 mais sa disparition était suspectée depuis longtemps. Il a été déclaré mercredi officiellement éteint par les Etats-Unis, son extinction remontant probablement aux années 1930.

Les félins observés récemment ne sont pas des cougars

Les services américains de la pêche et de la faune (U.S. Fish and Wildlife Service) ont passé en revue toutes les informations disponibles et conclu mercredi que le puma de l'est américain était effectivement éteint. Ils ont recommandé que ses sous-espèces ne figurent plus sur la liste des animaux menacés d'extinction. Selon Mark McColough, le principal scientifique des services, l'extinction daterait probablement des années 1930.


«Nous reconnaissons que de nombreuses personnes disent avoir vu des cougars dans la nature ces dernières décennies mais nous ne pensons pas que ces félins soient des cougars de l'est américain et nous n'avons trouvé aucune information qui confirmerait son existence», a expliqué dans un communiqué Martin Miller, le responsable de la région nord-est du service des espèces menacées.

Les pumas sauvages observés par les différents témoins appartenaient à d'autres sous-espèces, souvent sud-américaines, qui étaient en captivité et se seraient échappées ou auraient été lâchées dans la nature. D'autres appartenaient à des sous-espèces de l'ouest américain et auraient migré à l'est et dans le Midwest, a ajouté Martin Miller.


La décision fédérale de déclarer le puma de l'est américain éteint n'affecte pas le statut de la panthère de Floride (sud-est), une autre sous-espèce de félins figurant sur la liste d'animaux menacés. Alors que cette panthère avait autrefois un habitat qui s'étendait à l'ensemble du sud-est, elle occupe désormais moins de 5% de son territoire historique. Sa population ne compte plus que 120 à 160 animaux dans le sud-ouest de la Floride, selon les services américains de la pêche et de la faune.

 

 


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Mexique: la justice interdit la culture du maïs transgénique

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Une bonne nouvelle, qui est la bienvenue dans le marasme environnemental actuel.

 

Au Mexique, comme dans de nombreux pays d’Amérique latine, les agriculteurs veulent conserver la diversité de leurs cultures traditionnelles et s’opposent à l’entrée des maïs transgéniques nord-américains. La justice mexicaine vient de trancher.

 

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Pour respecter le principe de précaution, un juge du tribunal de Mexico a ordonné jeudi 10 octobre la suspension des permis d’importation et de culture des maïs transgéniques. Le pouvoir judiciaire a accepté pour la première fois d’entrer dans le fond du débat sur les avantages et les inconvénients qu’apporteraient ces plantes génétiquement modifiées.

53 personnalités du monde scientifique ainsi que 22 ONG écologistes ont mené une action conjointe pour exiger le respect du droit des gens à la biodiversité. Le maïs est l’aliment de base du Mexique. Il est cultivé partout dans le pays depuis sept à huit mille ans et a été amélioré génétiquement au cours des siècles par de multiples croisements naturels. La culture de maïs transgénique ferait disparaitre à jamais ces variétés qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.

 

Monsanto persiste


Si la première bataille juridique est gagnée, les multinationales comme Monsanto n’ont pas dit leur dernier mot. Elles sont décidées à faire plier le Mexique, faisant valoir que ce pays appartient à l’Organisation mondiale du commerce et a signé l’Accord de libre-échange nord-américain qui prévoit la libre circulation des produits agricoles.

 

 


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