ERDF promet de nouvelles études indépendantes sur l'effet des ondes du boîtier Linky

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ERDF promet de nouvelles études indépendantes sur l'effet des ondes du boîtier Linky

 

 

En raison des inquiétudes soulevées par des élus et des particuliers depuis le déploiement du dispositif Linky de ERDF, la députée européenne, Michèle Rivasi et son homologue à l'Assemblée nationale, Laurence Abeille ont réclamé une rencontre avec les représentants de l'entreprise gestionnaire du réseau de distribution d'électricité.

 

A l'issue de cette rencontre qui a eu lieu le 7 mars dernier, Michèle Rivasi annonce un accord concernant l'élaboration d'un protocole de mesures avec les parties prenantes, l'organisation d'une campagne de mesures avec les différents laboratoires et la publication des résultats obtenus. Cette coopération rassemblera notamment "ERDF, l'ANFR (Agence nationale des rréquences), le Criirem (Centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électro magnétiques) et d'autres laboratoires", souligne-t-elle.

 

"ERDF a confirmé la possibilité pour les personnes électro-hypersensibles de refuser ce compteur, quand il est à l'intérieur de leur habitation. Une expertise pourra être menée sur place, à leur demande, pour évaluer les niveaux d'émission", déclare Laurence Abeille.

Un amendement relatif à la possibilité de refuser l'installation du compteur Linky avait été proposé par les députés du groupe écologiste à l'Assemblée nationale à l'occasion des débats parlementaires de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Elle visait notamment la protection des conditions de vie des personnes atteintes d'électro-sensibilité. Mais cet amendement avait été rejeté.

 

Parallèlement, les résultats d'une étude entreprise par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) concernant les risques que pourraient représenter les rayonnements émis par la technologie Courant porteur en ligne (CPL) utilisés par le boîtier Linky sont attendus pour le mois de juin.

 

Source : Marine Calmet : actu-environnement.com

 

 

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L'environnement ou l'économie en une citation

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Dilma Roussef et Lula : les mafieux qui haïssaient l'Amazonie

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Dilma Roussef et Lula : les mafieux qui haïssaient l'Amazonie

BRÉSIL : LA FÉE DILMA SOUTIRE LULA AU HARCÈLEMENT JUDICIAIRE EN L'INTRONISANT "SUPER MINISTRE" DE SON GOUVERNEMENT


La présidente Dilma Rousseff étant elle-même visée par plusieurs procédures de destitution. Ces deux personnes sont à l'origine du projet de barrage Belo Monte et du PAC, Plan d'Accélération de Croissance par le biais, notamment, de la destruction du bassin amazonien par l'implantation de dizaines de barrages hydroélectriques géants, au détriment du poumon vert de la planète et des peuples vivant en harmonie avec la nature.

 

Malheureusement, il faut bien reconnaître que ceux qui veulent déboulonner le couple régnant seront probablement encore plus néfastes sur les questions environnementales.

 

 

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Doubler les énergies renouvelables générerait des milliards d’euros d’économies

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Doubler les énergies renouvelables générerait des milliards d’euros d’économies

 

 

Au lendemain de la conférence sur le climat de Paris (COP21), l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) avait publié, en janvier, un rapport en forme d’appel à la mobilisation générale. Il établissait qu’à l’échelle de la planète le doublement de la part des filières vertes dans le bouquet énergétique, d’ici à 2030, aurait pour effet une hausse du PIB mondial comprise entre 0,6 % et 1,1 %, soit un gain de croissance de 700 à 1 300 milliards de dollars (de 630 à 1 170 miliards d’euros) par an. Cela, tout en générant plus de 24 millions d’emplois.

 

L’Irena poursuit sur sa lancée, avec un nouveau rapport, Roadmap for a Renewable Energy Future, présenté jeudi 17 mars à Berlin, dans le cadre d’une conférence internationale sur la transition énergétique. Il conclut que porter de 18 % (chiffre de 2014) à 36 % la part des filières alternatives dans la consommation totale d’énergie, à l’horizon 2030, nécessiterait un investissement certes important, estimé à une moyenne annuelle de près de 700 milliards d’euros. Cela entraînerait un renchérissement significatif du coût du système énergétique mondial, de l’ordre de 260 milliards d’euros par an. Mais – et c’est le point essentiel –, cette transformation permettrait de réaliser une économie entre quatre et quinze fois supérieure (entre 1 100 et 3 800 milliards d’euros).

 

« Conscience sociale et environnementale »

 

Comment ? Principalement, avance l’étude, en réduisant très fortement les dépenses liées à la pollution atmosphérique et au changement climatique. Il s’agit à la fois du coût, pour le système sanitaire, de la pollution de l’air due en particulier aux centrales à charbon, et des pertes agricoles causées par le dérèglement climatique associé aux émissions de CO2 du secteur fossile. Autre bénéfice, encore plus capital, la meilleure qualité de l’air résultant de cette transition énergétique sauverait, affirme le rapport, environ 4 millions de vies par an.

 

« Doubler la part des énergies renouvelables est non seulement la voie la plus économique, mais également celle qui procède de la plus grande conscience sociale et environnementale, commente Adnan Amin, directeur général de l’Irena. Elle créerait plus d’emplois, sauverait des millions de vies et ouvrirait le chemin pour limiter la hausse de la température mondiale à deux degrés, conformément à l’accord de Paris. »

 

Pour établir ses projections, l’agence internationale a retenu un panel de quarante pays qui représentent, ensemble, 80 % de la consommation énergétique mondiale. Parmi eux, les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, la Russie, le Brésil, le Canada ou l’Australie, et, pour l’Europe, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, l’Italie, la Pologne, le Royaume-Uni et la Suède.

 

Les trajectoires énergétiques prévues par ces Etats pour 2030 sont encore loin de conduire à un doublement de la part des renouvelables, puisque, cumulées, les programmations nationales mènent à un total de 21 %, au lieu des 36 % préconisés par l’Irena. Pour atteindre cet objectif, le taux de développement annuel des énergies renouvelables devrait être multiplié par six à l’échelle du globe, calcule l’agence. Un effort bien sûr différencié selon les pays, en fonction du niveau actuel de ces filières dans chacun d’entre eux, de leur potentiel, ainsi que de leurs capacités respectives, notamment financières.

 

L’Union européenne dans son ensemble, qui s’est fixé une cible de 27 % de renouvelables en 2030, devrait aller bien au-delà. La France, dont la loi de transition énergétique prévoit 32 % d’énergie d’origine renouvelable à cette échéance, devrait, d’après la feuille de route tracée par l’Irena, viser 46 % de renouvelables en 2030.

 

 

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