Le côté obscure du tourisme dans les Hautes-Alpes

Publié le par Gerome

On savait depuis longtemps que le département était prêt aux pires actions pour conserver son industrie touristique et ainsi apporter des crédits aux stations de ski. On savait que l'environnement n'était pas une priorité face à la manne financière du tourisme, mais là ça va beaucoup trop loin. Je demande aux toursites potentiels qui me lisent et qui sont attirés par nos montagnes de boycotter la station de ski de Chaillol dans le Champsaur qui est en train de devenir une menace pour la Nature. Il est temps d'agir et de consommer ses vacances en toute conscience en privilégiant des stations de ski bénéficiant d'un éco-label et de se détourner des stations dangereuses pour l'environnement et qui épuisent nos ressources naturelles de façon dramatique. On a besoin d'eau, pour vivre et non pour s'amuser sur de la neige artificielle.

L'argent public champsaurin, haut-alpin, régional PACA, français, européen s'investit dans le ski de basse altitude (1550 m) exposé sud :


1-DSCF2444.JPG

















2-DSCF2447.JPG




























Avec canons à neige incorporés
MAIS LA RESERVE D'EAU EST presque VIDE

4-DSCF2462.JPG













Avec lotissement dans le lot dont la première manifestation est LE GROS TRANSFORMATEUR ELECTRIQUE (probablement pour le chauffage électrique
comme pour 70 % des logements actuellement construits en France).

On nous demande d'économiser l'eau, l'électricité, et de faire le maximum à pied et pendant ce temps :
Les stations de ski de ce département pompent dans les ruisseaux, rivières, nappes, sources et même dans les surplus d'eau potable. Comme si l'on pouvait considérer que l'on a des surplus d'eau.
Bravo! Alors c'est la peine de nous bassiner sur le grenelle de l'environnement, les économies d'énergie et tout le reste, nos dirigeants ne sont pas capables d'appliquer eux mêmes ce qu'ils préconisent aux citoyens!
 
5-DSCF2475.JPG

Publié dans Hautes-Alpes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article