Réchauffement climatique, ça se précise

Publié le par Gerome


L'entente entre les nations est de plus en plus difficile lorsqu'il s'agit d'instaurer des règles et d'imposer des lois en matière d'environnement. D'un côté il y a ceux qui sont soucieux de l'avenir de la Terre et de leurs enfants et qui également craignent pour leur santé et leur sécurité et de l'autre il y a ceux qui sont soucieux d'accroître leurs bénéfices et de sans cesse améliorer leur confort de vie. Cette deuxième catégorie de personnes refuse de se projeter dans le futur et d'appréhender les conséquences de leurs actes, ces personnes là creusent nos tombes petit à petit.

BANGKOK (Reuters)
La troisième réunion du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), qui se tient à Bangkok, pourrait s'embourber à cause du dépôt d'environ 1.500 amendements par les représentants chinois, estime un délégué de haut rang participant à la conférence.

Depuis lundi, une centaine de pays tentent de se mettre d'accord sur les termes d'un texte devant déterminer la marche à suivre pour juguler le changement climatique.
Cette réunion est la troisième à se tenir cette année après celle de Paris, en février, où le point à été fait sur les recherches scientifiques, et celle de Bruxelles, début avril, où les experts s'étaient interrogés sur les conséquences du réchauffement climatique.

Les représentants chinois insistent pour que le texte final comporte un paragraphe indiquant que les nations indutrialisées devaient être tenues pour responsable de la plupart des émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
"Ils veulent une déclaration qui évalue à 75% la part de responsabilité de ces pays", explique un délégué qui a souhaité conserver l'anonymat.
"Mais ils ne veulent pas d'une déclaration qui affirmerait que cette proportion s'atténue. Dans les années 70, la proportion cumulée était de 90%, aujourd'hui elle n'est plus que de 77%. Ils ne veulent pas entendre parler de ces chiffres. Ils ne veulent évoquer que ceux qui les arrangent."

Ces revendication pourraient inciter d'autres pays à tenter d'insérer des clauses supplémentaires qui pourraient vider le texte final de sa substance.
"La question du coût des réductions d'émission pourrait être édulcorée", a poursuivi le délégué.
Selon le rapport soumis aux délégués réunis à Bangkok, la stabilisation des émissions de gaz à effet de serre coûterait en 2030 entre 0,2% et 3% du PIB mondial.

Désolé pour le copié/collé mais la dépêche me paraissait trop importante pour ne pas la publier.

Publié dans Nature

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