27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 07:58

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La croissance prévisible des cultures sera insuffisante pour fournir assez de nourriture pour nourrir la population humaine d’ici 2050. C’est la conclusion – inquiétante – d’une nouvelle étude sur la productivité agricole face à l’explosion démographique.
Les cultures incapables de nourrir la population mondiale

Si on veut nourrir toute la population mondiale escomptée en 2050, la productivité agricole devra augmenter d’au moins 60% d’ici là et pourrait même devoir doubler, si on en croit une étude de chercheurs qui ont étudié les récoltes sur le plan mondial.



Selon Deepak Ray, chef de l’étude, la productivité agricole n’augmente pas assez vite actuellement pour fournir à la demande. Les chercheurs ont étudié les rendements de 4 récoltes clés : le maïs, le riz, le blé et le soja. Pour conclure que leur rendement s’accroit actuellement de seulement de 0.9% à 1.6% par an. Cette croissance n’aboutirait qu’à un accroissement global de 38 à 67% d’ici à 2050, ce qui ne serait suffisant pour nourrir la population mondiale qu’à la condition qu’on soit dans la fourchette haute de la croissance pour les cultures et le bas de la fourchette pour la demande de nourriture.

 

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Ce scénario ne prendre d’ailleurs pas en compte d’autres facteurs et notamment pas l’évolution du climat, qui ne va clairement pas dans le sens d’une amélioration globale à l’échelle planétaire : au contraire la Banque mondiale prédit qu’il y a aura des pénuries alimentaires massives dans plusieurs zones dès 2030.

L’étude remet en lumière le débat sur les cultures OGM et leur efficacité : certains scientifiques affirment qu’elles seront indispensables dans un futur pas si lointain si on veut pouvoir nourrir tout le monde, c’est à dire plus de 9 milliards de personnes au milieu du siècle.

    Production mondiale de blé
    Production mondiale de maïs
    Production mondiale de soja
    Production mondiale de riz



Certains pays très exposés à la famine

Selon cette nouvelle étude, certains pays sont en de bien moins bonne position que d’autres. C’est le cas du Guatemala par exemple. Dans ce pays, le rendement de la culture de maïs décline alors que la population augmente.

 

La lente amélioration de la productivité agricole dans le monde contraste avec la nette amélioration qu’on a connu pendant la période de la « révolution verte » qui a enregistré une énorme croissance des rendements agricoles des années soixante au début des années 70.  C’est au cours de cette période qu’on a commencé à utiliser massivement les engrais artificiels, les pesticides et de nouvelles techniques agricoles. La révolution verte a permis la croissance démographique impressionnante qu’on a connu, notamment en Asie.
La dégradation des sols agricoles et des terres vierges.



La demande alimentaire croissante fait peser des menaces sur les rares étendues de terrains ou forêts vierges qui existent encore. Les défricher est un moyen de compenser l’insuffisante amélioration des rendements agricoles mais cela entraine, en retour, encore plus de dommage sur l’équilibre des écosystèmes et du climat. Les terres agricoles fertiles deviennent un actif de luxe que certains pays surexploitent.

Ceci dit, les auteurs de l’étude n’ont pris en compte que les rendements des grandes cultures et ils soulignent qu’il y a bien d’autres moyens d’accroitre la production alimentaire dans le monde :

     tout d’abord en stoppant le gaspillage alimentaire,
    en développant des cultures plus adaptées et diversifiées,
    en utilisant moins de terres pour produire des biocarburants,
    en consommant moins de viande
    en consommant plus d’algues, de légumineuses, d’insectes, …
    etc.

    Céréales  – le saviez-vous ?


    Près de 40% de ces céréales sont utilisées pour nourrir le bétail mondial, ce qui en détourne autant du marché de l’alimentation humaine.
    Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et pour  l’Agriculture, il faut :
    - 11 calories d’origine végétale pour produire 1 calorie de boeuf, ou de mouton,
    - 8 calories d’origine végétale pour produire 1 calorie de lait,
    - 4 calories d’origine végétale pour produire 1 calorie de porc, de volaille, ou d’oeuf.

La conclusion de Jon Foley, co-auteur de l’étude, est la suivante « Il est évident que le monde fait face à une crise agricole mondiale en gestation. La bonne nouvelle est qu’il y a bien des moyens d’améliorer les techniques agricoles. Mais si on veut avoir suffisamment d’influence sur la production agricole mondiales, il n’y a pas de temps à perdre.«

    9 milliards d’habitants sont prévus d’ici 2050. L’empreinte écologique de l’humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique. Cela représente 3 milliards de personnes de plus en très peu de temps, la plupart qui naitront dans les pays pauvres. D’ici à la fin du siècle, la Terre comptera 11 milliards d’habitants.

 

 

 

 

Ce scénario ne prendre d’ailleurs pas en compte d’autres facteurs et notamment pas l’évolution du climat, qui ne va clairement pas dans le sens d’une amélioration globale à l’échelle planétaire : au contraire la Banque mondiale prédit qu’il y a aura des pénuries alimentaires massives dans plusieurs zones dès 2030.

L’étude remet en lumière le débat sur les cultures OGM et leur efficacité : certains scientifiques affirment qu’elles seront indispensables dans un futur pas si lointain si on veut pouvoir nourrir tout le monde, c’est à dire plus de 9 milliards de personnes au milieu du siècle.

Certains pays très exposés à la famine

Selon cette nouvelle étude, certains pays sont en de bien moins bonne position que d’autres. C’est le cas du Guatemala par exemple. Dans ce pays, le rendement de la culture de maïs décline alors que la population augmente.

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Ce scénario ne prendre d’ailleurs pas en compte d’autres facteurs et notamment pas l’évolution du climat, qui ne va clairement pas dans le sens d’une amélioration globale à l’échelle planétaire : au contraire la Banque mondiale prédit qu’il y a aura des pénuries alimentaires massives dans plusieurs zones dès 2030.

L’étude remet en lumière le débat sur les cultures OGM et leur efficacité : certains scientifiques affirment qu’elles seront indispensables dans un futur pas si lointain si on veut pouvoir nourrir tout le monde, c’est à dire plus de 9 milliards de personnes au milieu du siècle.

Certains pays très exposés à la famine

Selon cette nouvelle étude, certains pays sont en de bien moins bonne position que d’autres. C’est le cas du Guatemala par exemple. Dans ce pays, le rendement de la culture de maïs décline alors que la population augmente.

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Ce scénario ne prendre d’ailleurs pas en compte d’autres facteurs et notamment pas l’évolution du climat, qui ne va clairement pas dans le sens d’une amélioration globale à l’échelle planétaire : au contraire la Banque mondiale prédit qu’il y a aura des pénuries alimentaires massives dans plusieurs zones dès 2030.

L’étude remet en lumière le débat sur les cultures OGM et leur efficacité : certains scientifiques affirment qu’elles seront indispensables dans un futur pas si lointain si on veut pouvoir nourrir tout le monde, c’est à dire plus de 9 milliards de personnes au milieu du siècle.

Certains pays très exposés à la famine

Selon cette nouvelle étude, certains pays sont en de bien moins bonne position que d’autres. C’est le cas du Guatemala par exemple. Dans ce pays, le rendement de la culture de maïs décline alors que la population augmente.

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