26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 07:13

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Avec 76 000 tonnes répandues sur son sol en 2008, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe. Et la viticulture est le plus important consommateur du secteur agricole : si les vignes ne couvrent que 2 % des surfaces cultivées, elles consomment 15 % des produits phytosanitaires. Ceux-ci permettent certes de prévenir les maladies de la vigne (oïdium, mildiou, etc.), mais surtout d’abaisser les coûts de production de raisin. Ainsi le désherbage total par la chimie est-il près de trois fois moins cher que l’entretien des sols en labourant.

 

De nombreuses études viennent confirmer la présence de ces molécules de synthèse dans les vins, en quantités faibles mais souvent cancérigènes.

Les vignes sont généreusement arrosées avec des fongicides et autres herbicides produits le plus souvent par les sociétés BAYER et BASF, au centre de nombreux scandales sanitaires.

 

Cependant l’Union européenne a réduit le nombre des produits phytosanitaires autorisés de 700 à 300, ce qui reste toutefois considérable. Le vin reste une industrie polluante et surtout dangereuse pour les vignerons et leurs enfants qui naissent parfois avec des déformations (la plus connue étant le micro-pénis). Les ouvriers agricoles sont bien entendus exposés; la dernière affaire toute récente de château Monestier La Tour, en Dordogne, condamné pour avoir surexposé une de ses employés aux pesticides : http://www.notreterre.org/article-pesticides-un-chateau-viticole-condamne-pour-faute-inexcusable-123443238.html

 

On a longtemps fustigé à raison le coca-cola connu pour ses effets néfastes sur le corps humain (colorant cancérigène, aspartame, sucre en trop grande quantité) mais aujourd'hui boire un verre de vin est un véritale acte de foi! Il faut avoir foi en son corps et en l'avenir lorsqu'on boit du vin.

 

Seule véritable alternative, le vin bio. Un français sur trois en consomme, ce qui prouve une réele prise de conscience concernant notre environnement et notre santé. Au cours des cinq dernières années, les surfaces du vignoble bio ont presque triplé. Elles sont passées de 22 509 à 64 800 hectares entre 2007 et 2012.

 

 


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Published by Notre Terre - dans Nutrition & Santé
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