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Les bonnes nouvelles

Par Gerome - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 09:12
- Publié dans : Les bonnes nouvelles - Ecrire un commentaire

Chaque année, l'université de Yale publie un classement des pays du monde selon leurs performances environnementales. Pour 2012, la France se classe à la sixième place...


La Suisse est le pays le plus respectueux de l’environnement au monde, tandis que l’Irak se classe bon dernier selon l’«Environmental performance index» (EPI) de 2012, établi chaque année par l’université américaine de Yale. Publié fin janvier, il évalue les politiques publiques de 132 pays du monde selon 22 indicateurs. Santé, qualité de l’air, de l’eau, biodiversité, agriculture, forêts, pêche et émissions de CO2 sont passées au crible de la grille d’analyse des experts américains.

 

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Chaque pays se voit ensuite attribuer une note sur 100: la France obtient 69, derrière la Suisse, premier de la classe avec 76,69 points, la Lituanie, la Norvège (troisième avec 69,92 points), et le Costa Rica. En bas du classement, on trouve l’Irak, avec 25,32 points, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kazakhstan et l’Afrique du Sud, avec 34,55 points. Un autre indice permet de voir la progression de chaque pays dans sa prise en compte de l’environnement et la mise en œuvre de mesures pour améliorer la qualité de vie: c’est la Lituanie qui a le plus progressé depuis dix ans, suivie de l’Azerbaïdjan et de la Roumanie. Ceux qui ont le moins évolué sur le sujet sont la Russie, le Koweït et l’Arabie saoudite.


L’attention à l’environnement va de pair avec le PIB


Dans la plupart des cas, une plus grande attention a été portée à la santé humaine qu’à la santé des écosystèmes. Même si l’un ne va pas sans l’autre, la disparition de certaines espèces de poissons liée à la surpêche ou la déforestation ont été beaucoup moins contrôlées que l’accès à l’eau potable ou la pollution de l’air.


Sans surprise, les scores sont en général en relation avec le PIB du pays, reconnaissent les experts de l’université de Yale. Les problématiques sont également très différentes selon le niveau de développement des pays: alors que les pays industrialisés sont plutôt confrontés à des problèmes de pollution de l’air, les pays en développement sont eux confrontés à des eaux non potables et une forte mortalité infantile. D’autre part, les rédacteurs du rapport accompagnant le classement préviennent de l’imprécision de certaines données récoltées, notamment sur la gestion des déchets, le recyclage ou l’exposition de la population à des produits toxiques. Une étude à affiner, et à enrichir de nouveaux critères.

 

 


Par Gerome - Voir les 0 commentaires
Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 10:00
- Publié dans : Les bonnes nouvelles - Ecrire un commentaire

champignon

 

Le plastique est partout dans nos vies. Tellement omniprésent que l’on oublie à quel point nous en sommes devenus dépendants. Cette famille de matériaux présente de nombreux avantages : robuste, facile à travailler, peu coûteuse à produire. Elle est donc la solution de choix pour les industriels de tous bords, qu’il s’agisse d’emballages, de garnitures de sièges, de biberons, de jouets, etc.

 

Mais les plastiques sont dans leur écrasante majorité des dérivés du pétrole, une ressource fossile, et contiennent nombre de produits chimiques qui sont régulièrement soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, ou d’avoir des propriétés cancérigènes. De plus, les plastiques ne se dégradent pas quand ils sont abandonnés en décharge ou dans la nature et constituent de facto une menace pour la biodiversité, on pense ici par exemple aux sacs plastiques que l’on retrouve dans les estomacs d’animaux marins ou aux fragments de plastique qui obstruent les appareils digestifs de différents oiseaux.


Comment faire face à ce fléau ? On peut travailler sur la réduction des emballages, renoncer aux sacs plastiques de sortie de caisse, remplacer les plastiques par des matériaux durables, mettre l’accent sur le recyclage. Des solutions qui commencent à se développer mais qui ne résolvent pas le problème du plastique déjà présent en décharge et dont on ne sait que faire.

 

La nature nous offre une nouvelle fois une solution en la « personne » de Pestalotiopsis microspora, un champignon découvert par une équipe scientifique de l’Université de Yale dans la forêt équatorienne. Les étudiants et les chercheurs de la prestigieuse université ont rapporté de leur expédition ce champignon qui s’avère capable de se développer en se nourrissant exclusivement de polyuréthane, un plastique à la structure relativement simple que l’on retrouve dans tout un tas de mousses rigides ou flexibles (isolation, ameublement), dans l’automobile, les préservatifs, les gants chirurgicaux, etc.

 

Autre caractéristique exceptionnelle de ce champignon, il est capable de dégrader le plastique dans un milieu anaérobie (NDLR : dépourvu d’oxygène) tel qu’on les trouve dans la plupart des décharges dans les couches qui ne sont pas en contact avec la surface. L’enzyme responsable de ce tour de force a été isolé par Jonathan Russell en collaboration avec Pria Anand. Un nouvel exemple de la nécessité de préserver la biodiversité qui détient beaucoup de réponses aux problèmes qui se posent à l’Homme, qu’il s’agisse d’avancées pharmaceutiques ou de gestion des déchets.

 

 


Par Gerome - Voir les 0 commentaires
Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 11:29
- Publié dans : Les bonnes nouvelles - Ecrire un commentaire

  Je voudrais vous montrer une vidéo extraordinaire qui montre que l’on peut faire une ampoule avec une bouteille de plastique dans laquelle, on mélange de l’eau avec de l’eau de javel.


La technologie simple peut être installée en moins d’une heure, le système dure cinq ans et la luminosité offerte est équivalente à une ampoule de 60 watts.

Merci au M.I.T. qui a inventé le système!

 

 

Par Gerome - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 16:55
- Publié dans : Les bonnes nouvelles - Ecrire un commentaire

Et si on pouvait nettoyer la mer avec du savon? Des chercheurs de l'université de Bristol, au Royaume-Uni, ont mis au point un savon à base de sels riches en fer.  En se dissolvant dans l'eau, ces sels deviennent magnétiques, et attirent comme un aimant les polluants, explique Livescience.


Facile à nettoyer

Ce savon pourrait ainsi être utilisé pour nettoyer des eaux usées industrielles mais aussi des marées noires. Son gros avantage, par rapport aux dispersants chimiques qui sont habituellement utilisés, c'est qu'il peut être facilement «ramassé» à l'aide d'un aimant qui l'attire vers la surface de l'eau, comme l'ont démontré les expériences menées par l'Institut Laue-Langevin de Grenoble.


En 2010, dans le golfe du Mexique, les critiques n'avaient pas tardé à s'abattre sur les dispersants chimiques utilisés pour réduire le pétrole en micro-particules: rajouter une dose de produits chimiques et disperser le tout en très petits fragments a fait craindre une pollution encore plus importante des eaux.

 

 

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