
A l'heure où l'on entend de plus en plus parler de 2012, date butoir fixé par le calendrier Maya, il est temps de s'interroger sur nous et sur la Terre.
Depuis de longues années, j'affirme avec beaucoup de force et de conviction que la Terre est un organisme vivant au même titre que nous. Gaïa est en réalité un super organisme accueillent la vie depuis 5 milliards d'année.
Je fais faire une comparaison avec le corps humain :
lorsque nous sommes malades, attaqués par divers virus ou microbes, le corps se défend déclenchant des anticorps pour nous protéger, c'est très bien fait le corps humain... Si la Terre est malade, elle fera de même :
- partant du postulat que nous sommes des organismes vivant grâce et au sein de la Terre, si nous devenons défaillants et que cette défaillance entraîne une dangerosité, la Terre devra se défendre et mettre en place des anticorps pour se soigner.
L'humanité, à bien des égards ressemble à des cellules cancéreuses, des cellules autonomes, électrons libres qui ont décidé de ne travailler que pour elles-mêmes et ainsi se couper du super organisme, Gaïa.
Cette défaillance trouve son point de départ pendant l'ère industrielle il y a 200 ans, bien que des signes avant coureurs se soient fait sentir par le passé; à titre d'exemple la Rome impériale qui dévasta des milliers d'hectares de forêts pour subvenir à l'expansion de ses territoires et soutenir l'effort de guerre.
Partant du principe que nous sommes des cellules cancéreuses pour la Terre, défaillantes et dangereuses, il est légitime pour Gaïa de se protéger de nous. Quels sont ces anticorps?
Les séismes
Les tsunamis
Les éruptions volcaniques
Les pandémies
Les ouragans
Les inondations
Alors là bien sûr, certains en lisant cela, vont faire des bonds devant leur écran mais j'assume totalement mes propos et je peux même les étayer, pour cela je n'utiliserai pas la rigueur scientifique qui doit être de mise lorsqu'on aborde ce genre de sujets.
On va me rétorquer que ces phénomènes naturels n'ont pas attendu que l'humain déraille pour se manifester. En réponse à cet
argument tout à fait crédible je dirais simplement que la Terre se sert de ce qu'elle a à disposition pour se protéger. Mais donner une conscience à la Terre c'est déjà de l'hérésie et non
scientifique.
"Prouvez-moi monsieur que la Terre est consciente!"
"Prouvez-moi monsieur le scientifique que la Terre
n'est pas consciente"
Les 2 théories ne sont
absolument pas démontrables scientifiquement, c'est donc le statut quo!
Je pars du principe que si l'homme a une conscience pourquoi la Terre n'en aurait pas une?
Au fait pourquoi j'ai décidé d'écrire un article sur notre Mère la Terre? Ce matin, en me levant j'ai lu les infos sur internet et j'ai constaté qu'il y a de plus
en plus de catastrophes naturelles depuis le début de l'année :
en janvier : séisme en Haiti
en février : inondations meurtrières sur l'ile de Madère
inondations à Thaiti
Avant-hier : séisme au Japon magnitude 8
hier : séisme dans le pacifique magnitude 8.8 et tsunami au chili alerte aux tsunamis dans d'autres pays du pacifique
toujours hier : séisme au Pakistan et en Afghanistan
cette nuit : tempête sur une bonne partie de la France
depuis plusieurs mois
: grave sécheresse dans le sud-ouest de la Chine, 7.5 millions de personnes touchées.
etc... la liste n'est pas exhaustive on pourrait parler de bien d'autres pays touchés par des catastrophes naturelles comme par exemple l'Australie qui elle aussi
doit faire face à la pire sécheresse de son histoire
Notre belle planète est en train de muter, de se purifier et nous devons l'accompagner dans ce processus sans crainte et dans
l'Amour. Ces "catastrophes naturelles" vont s'intensifier dans le futur, ce que nous vivons en ce moment ce sont les prémices, beaucoup d'entre nous périrons mais c'est une phase importante et
nécessaire pour l'évolution de la Terre.
On efface tout et on recommence.
................Reste
à savoir si nous avions été autrement, est-ce que Gaïa aurait quand même procédé au grand nettoyage....
Les indiens d'Amérique du Nord furent les témoins de leur chute, les spectateurs de la décadence, les victimes de l'occident et de ses sbires.
Aujourd'hui vivant dans des parcs tels des animaux, ils étaient autrefois les maîtres et les protecteurs de leur Terre, respectant et sacralisant la vie. Leur enseignement est plein de sagesse
et 200 ans plus tard, il est hélàs toujours d'actualité.
Lisez plutôt :
"Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l'ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits
trous. Nous n'utilisons que le bois mort.
L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."
Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)
"Je peux me rappeler l'époque où les bisons étaient si nombreux qu'on ne pouvait les compter, mais les Wasichus (hommes blancs) les ont tués tant et tant qu'il ne reste que des carcasses là où
ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois ils ne les
dépeçaient même pas. Ils ne prenaient que les langues et j'ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langues de bison séchées. Parfois ils ne prenaient même pas les
langues; ils les tuaient simplement pour le plaisir de tuer. Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins."
Hehaka Sapa, grand chef Sioux
"Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n'étaient pas
« sauvages » à nos yeux. Seul l'homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d'animaux « sauvages » et de peuplades
« sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu'à l'arrivée de l'homme barbu de l'Est qui nous
accable d'injustices insensées et brutales."
Standing Bear, chef Lakota (Sioux)
Crazy Horse, grand chef Sioux du clan Oglalas
A méditer.....