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Le solaire c'est l'avenir

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Jeudi 13 novembre 2014 4 13 /11 /Nov /2014 15:10
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Les Pays-Bas ont dévoilé mercredi la première piste cyclable solaire au monde, un projet révolutionnaire qui pourrait permettre selon ses concepteurs de recharger vélos et véhicules électriques sur l'ensemble du réseau routier néerlandais (140.000 km, 25.000 km de pistes cyclables).

 

Nommée «SolaRoad», la piste cyclable a été construite sur 70 m au nord d'Amsterdam grâce à plusieurs modules en béton de 2,5 mètres sur 3,5 mètres recouverts de panneaux solaires. Ceux-ci ont été recouverts de verre trempé, anti-dérapant afin d'éviter les accidents.

Les vélos et véhicules électriques pourraient un jour être capables de recharger leurs batteries depuis la route ou la piste cyclable, sans fil ou fiche électrique, assure à l'AFP Stefen De Wit, un scientifique ayant participé au projet.

En 16 jours de service, la piste cyclable a produit 140 kilowatt par heure, soit l'équivalent de 140 cycles de machines à laver, affirme la porte-parole du projet, Jannemieke van Dieren.


Pour l'instant, l'électricité générée est injectée dans le réseau électrique mais pourrait aussi être utilisée dans le futur pour éclairer la voie publique.

Le projet a pour l'instant coûté quelques trois millions d'euros, notamment en frais de recherche et développement, assure SolaRoad, refusant néanmoins d'indiquer quel est le prix au kilomètre.

Inaugurant la piste, le ministre néerlandais de l'Economie, Henk Kamp, a roulé à vélo sur les 70 mètres de piste cyclable, située sur un chemin qui accueille quelques 2.000 cyclistes par jour.


«Les Pays-Bas sont ambitieux sur les énergies renouvelables», a assuré le ministre à l'AFP : «cette innovation est une part importante de cette ambition».

Le pays de près de 17 millions d'habitants, où le vélo est extrêmement populaire, espère tripler la part des énergies renouvelables dans sa consommation électrique d'ici à 2020 et être «énergiquement neutre» d'ici à 2050, a affirmé M. Kamp.


SolaRoad va être testé pendant deux ans. Le but du projet est de pouvoir installer d'ici à cinq ans une route solaire viable commercialement, alors que le nombre de voitures et vélos électriques ne cesse d'augmenter.

«Nous sommes confiants quant au fait que d'ici cinq ans, nous aurons un produit applicable à grande échelle», affirme M. De Wit.

 

 

 

 


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Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 07:32
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Maisons dans l'écoquartier de Fribourg en allemagne

 

«Réduction des coûts, efficacité énergétique, protection du climat»: Klaus Meier, gérant d'un hôtel familial à Fribourg (sud), énumère les raisons qui l'ont conduit à opter pour un approvisionnement maison en électricité, une démarche qui fait école en Allemagne.


L'autoproduction d'électricité concerne les gros industriels, mais aussi de plus en plus les petites entreprises, les écoles et les hôpitaux, et, boom du solaire oblige, les particuliers.

Sur les quelque 600 terrawatt-heures consommés chaque année en Allemagne, 50 sont autoproduits, soit quelque 8%. Dans l'industrie, la part grimpe à 20%, estiment la fédération des chambres de commerce et celle des consommateurs d'énergie.


Objectif principal: économiser. Le courant auto-produit n'est pas taxé comme celui acheté à un tiers. Il n'est pas soumis à l'impôt sur les renouvelables, dont les recettes servent à financer les subventions massives aux énergies propres, dans un pays en pleine transition énergétique.

L'hôtel de M. Meier, le Park Hotel Post, qui compte 45 chambres, est équipé depuis 2003 d'une unité de cogénération. Il lui en a coûté pas loin de 50.000 euros, mais «l'investissement s'est rentabilisé encore plus vite que prévu».


«Si le courant que nous produisons nous-mêmes à Ludwigshafen était taxé, cela nous coûterait un demi-million d'euros», expliquait dans une récente interview Kurt Bock, le patron du géant de la chimie BASF, qui produit sur son site du sud-ouest de l'Allemagne sa propre électricité, dans trois centrales à gaz.

Le constructeur automobile Daimler vient d'investir plus de 40 millions d'euros dans une nouvelle turbine à gaz pour sa centrale à Sindelfingen (sud-ouest), son plus gros site de production. L'investissement lui permet d'augmenter sa production d'électricité de 44%. «Cela réduit notre dépendance aux fournisseurs externes, et nous permet d'augmenter notre sécurité d'approvisionnement et la prévisibilité de nos coûts», a expliqué l'an dernier le directeur de l'usine, Willi Reiss.


Selon un sondage mené par les chambres de commerce l'an dernier auprès d'environ 2.400 entreprises, près de la moitié ont déjà réalisé, lancé ou prévoient des mesures pour s'auto-fournir en électricité. Outre l'argument financier, la sécurité de l'approvisionnement est un motif souvent cité par les intéressés.

Les renouvelables représentent une part toujours croissante de la production allemande d'électricité, mais sont soumis aux aléas climatiques. Si la lumière ne s'est jamais éteinte en Allemagne, contrairement aux scénarios catastrophe agités par certains, le réseau est de moins en moins stable.

 

Les «autoproducteurs» appliquent à la lettre le principe de décentralisation qui doit être un pilier de la transition énergétique. A bien plus petite échelle, l'autoproduction par les particuliers, par le biais de panneaux solaires installés sur leur toit, relève de la même tendance. La part de l'électricité auto-produite dans la consommation des foyers a plus que doublé entre 2011 et 2012, même si elle reste très modeste (0,5%).

Pour les producteurs traditionnels, c'est une nouvelle concurrence. Mais aussi l'occasion «de devenir prestataire de services», en proposant du conseil et des solutions à ceux qui veulent se lancer, déclarait dans une interview mercredi Thomas Kusterer, directeur financier du numéro trois allemand de l'énergie EnBW.


Tous ne sont pas aussi positifs. Les autoproducteurs «se détachent de la communauté, laissant à d'autres le soin de supporter les coûts de la transition énergétique», critique la présidente de la fédération de l'énergie BDEW, Hildegard Müller.

«Je comprends ceux qui le font tant que les lois sont ce qu'elles sont», précise Mme Müller, dont la fédération représente les intérêts de producteurs, et réclame des règles moins incitatives à l'égard de l'autoproduction.

Le gouvernement a d'ailleurs tenté en début d'année de faire sauter l'exemption de taxe sur les renouvelables qui lui profite. Mais il a dû faire marche arrière devant le tollé suscité, notamment dans l'industrie.

 

 


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Samedi 10 mai 2014 6 10 /05 /Mai /2014 08:17
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Barack Obama a vanté vendredi l'énergie solaire comme moyen de lutter contre le réchauffement et de stimuler l'économie, un dossier où le président américain a subi des déconvenues et des attaques de ses adversaires républicains.

 

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Trois jours après la publication d'un état des lieux sur les effets actuels et à venir du changement climatique aux Etats-Unis, M. Obama a souligné que «la hausse du niveau des mers et des tempêtes plus violentes seront mauvaises pour l'économie».

«Donc nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre» face au réchauffement, a ajouté M. Obama depuis une grande surface du géant de la distribution Walmart à Mountain View (Californie, ouest), au sud de San Francisco.

Walmart fait partie des quelques 300 entreprises, organisations et collectivités locales qui se sont engagées à investir davantage dans l'énergie solaire en répondant à un appel de M. Obama selon la présidence.


Ces mesures «prouvent qu'il y a des façons de lutter contre le réchauffement en bénéficiant à l'emploi. Souvent, nous entendons (...) des gens dire que nous ne pouvons pas nous le permettre, que l'économie en pâtira. L'économie en bénéficiera à long terme, mais si nous n'agissons pas, elle souffrira», a prévenu le dirigeant.

En juin 2013, M. Obama avait dévoilé une vaste initiative pour combattre le réchauffement climatique, en s'attaquant aux émissions de gaz à effet de serre et en développant davantage les sources d'énergie propre, le but étant de réduire d'ici à 2020 les émissions de ces gaz de 17% par rapport à leur niveau de 2005.


Vendredi, M. Obama a aussi annoncé l'allocation de deux milliards de dollars supplémentaires à la modernisation énergétique de bâtiments publics. L'administration a montré l'exemple en installant des panneaux solaires sur la Maison Blanche au second semestre 2013.

L'administration Obama veut en outre aider à former 50.000 techniciens spécialisés dans les installations solaires à l'horizon 2020.

Même si l'exécutif démocrate vante une capacité de production d'énergie solaire décuplée depuis son arrivée aux affaires en 2009, la part du solaire dans la production d'électricité américaine reste encore anecdotique, environ 0,5%. Un peu plus de la moitié émane de compagnies d'électricité, le reste de particuliers ayant installé des panneaux photovoltaïques.


La part des énergies renouvelables dans la production électrique américaine est de 12% au total, selon les derniers chiffres de l'agence d'information sur l'énergie (EIA) qui prévoit une hausse à 16% de cette proportion d'ici à 2040.

Grande promesse de M. Obama pendant sa campagne de 2008, les emplois issus d'une transition vers l'énergie «verte» ont peiné à se matérialiser, victimes de la crise économique qui a accablé son premier mandat, puis de la concurrence chinoise sur les équipements.


Les adversaires républicains du président l'ont en outre beaucoup attaqué sur l'affaire Solyndra, fabricant de panneaux solaires qui a fait faillite en 2011 en engloutissant plus de 500 millions de dollars de prêts publics.

M. Obama, à six mois des législatives de la mi-mandat, a aussi lancé vendredi une pique aux républicains «climatosceptiques». «A Washington, il y a toujours des personnes qui nient la réalité du changement climatique, ils parlent fort mais ils font perdre du temps à tout le monde. Le changement climatique est un fait établi», a-t-il insisté.

 

 


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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 19:16
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Badaiwani Wala (Pakistan) - Les Pakistanais transpirent à grosses gouttes pendant l’été et ragent contre les coupures d'électricité qui empêchent la climatisation de fonctionner. Pour juguler cette crise, le gouvernement a décidé de mettre à profit le premier coupable: le Soleil.

 

 

Dans un coin du désert du Cholistan, un coin d'Arabie logé dans le sud de la province du Penjab, de nouvelles lignes électriques, des canalisations et une route au bitume quasi vierge s'étendent sur des kilomètres.

Les autorités provinciales ont injecté cinq millions de dollars dans la construction de ses premières infrastructures pour transformer ce banc de sable en un gigantesque parc solaire, générant à terme 1.000 mégawatts. Du moins, c'est le projet.


Le Pakistan est confronté à un déficit énergétique de plus de 4.000 mégawatts lors des grandes chaleurs d'été, lorsque le mercure valse à près de 50 degrés par endroit pour faire grimper la demande en électricité destinée à alimenter les climatisations, véritables oasis artificielles.


«D'ici à la fin de l'année, nous espérons être en mesure de produire 100 mégawatts d'énergie solaire. C'est la phase numéro 1. Après, le gouvernement invitera les entreprises à investir dans la filière pour le reste des 1.000 mégawatts», souligne Imran Sikandar Baluch, chef de l'administration de Bahawalpur, à la porte du désert du Cholistan où des travailleurs sont à pied d'oeuvre.

«Si vous revenez ici dans 18 mois, vous verrez une rivière de panneaux solaires, des résidences et des bureaux, ce sera un nouveau monde», fantasme le directeur des travaux Muhammad Sajid, en montrant le désert au loin.


- Un mirage? -


Nucléaire, barrages hydro-électriques, centrales au charbon: le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif a multiplié les annonces afin de répondre au besoin énergétique de ce pays de plus de 180 millions d'habitants à la démographie galopante.


Les autorités ont commencé les travaux de construction ou de rénovation d'usines au charbon, un combustible polluant qui offre une solution rapide à la crise énergétique locale.

Mais à plus long terme elles veulent aussi miser sur de l'électricité propre d'où l'intérêt d'intégrer du solaire au bouquet énergétique. «Nous avons désespéramment besoin d'énergie et nous avons besoin d'énergie propre», lance M. Baluch.

«Or le Pakistan a un fort potentiel solaire. A Bahawalpur, nous avons peu de précipitations et beaucoup d'ensoleillement, ce qui contribue à rendre ce projet réalisable et viable économiquement», s'emballe-t-il.

Un engouement qui semble contagieux. A la tête de la firme Safe Solar Power, le Pakistanais Raja Waqar prévoit d'investir dix millions de dollars dans ce parc solaire.


«Le gouvernement a octroyé des terres. Les infrastructures de base, comme les lignes électriques et la route sont déjà là, c'est pourquoi nous investissons», dit-il. «Il y a environ 20 sociétés qui investissent dans ce parc», ajoute-t-il, affirmant être en mesure de rentabiliser sur dix ans son investissement.

Mais l'eldorado du Cholistan n'est peut-être qu'un mirage, préviennent les sceptiques. Déjà, des voix s'élèvent pour mettre en garde les autorités et les entreprises.


«En construisant plus de centrales hydro-électriques et thermiques, le gouvernement aurait créé plus d'emplois», souligne Arshad Abbasi, analyste à l'Institut des politiques pour le développement durable (SDPI) à Islamabad.

Pour lui, l'importation des technologies pour les centrales solaires risquent d'être onéreuse et donc difficilement viable économiquement

Autre inquiétude, celle des nomades. «Nous ne savons pas si ce parc solaire est une bonne chose ou pas... Nous voulons simplement que le gouvernement nous autorise à vivre encore ici avec notre bétail», demande Malik Jalal, un éleveur.

«Nous vivons ici depuis sept ou huit générations. Notre seule source de revenus, ce sont nos bêtes. Et cela aussi c'est une richesse du pays», clame-t-il.

 

 


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Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 14:00
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Située dans le désert de Mojave en Californie, la centrale solaire d’Ivanpah doit permettre de couvrir la consommation de 140 000 foyers grâce à ses 173 000 miroirs héliostats. Elle ouvre la voie à la production à grande échelle d’électricité dans des centrales solaires thermiques de nouvelle génération.


La centrale est constituée de 3 tours de 140 mètres de hauteur vers lesquelles les miroirs héliostats contrôlés par ordinateur concentrent l’énergie solaire, chauffant ainsi à 538°c l’eau située dans les chaudières. L’eau se transforme en vapeur et fait tourner de puissantes turbines qui produisent de l’électricité.

Grâce à son système, la centrale d’Ivanpah utilise moins de surface que les autres technologies solaires photovoltaïques ou thermiques pour produire la même puissance électrique. De plus, l’eau utilisée dans le cycle thermodynamique est en circuit fermé, la seule consommation est celle nécessaire pour le nettoyage des miroirs.


Après avoir produit ses premiers kWh lors d’un test de synchronisation au réseau en septembre dernier, la centrale détenue par NRG, Google, et BrightSource Energy a annoncé dans un communiqué sa mise en service. « Le système de nouvelle génération Ivanpah Solar Electric est maintenant opérationnel et va fournir de l’électricité solaire pour les clients de la Californie. À pleine capacité, les trois tours de 140 mètres de haut produiront un total brut de 392 mégawatts d’énergie solaire, soit suffisamment d’électricité pour fournir 140 000 foyers en Californie avec une énergie propre. Cela revient à éviter de relâcher 400 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, ou à retirer 72 000 véhicules de la route. »


Le site d’Ivanpah représenterait désormais près de 30 pour cent de toute l’énergie solaire thermique produite aux États-Unis. Sa construction a permis d’employer à son apogée jusqu’à 3000 personnes. 232 centrales solaires seraient actuellement en construction dans le pays, une véritable « ruée vers l’or des énergies renouvelables » estime Fong Wan, vice-président senior pour les marchés de l’énergie au Pacific Gas and Electric.

 

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