Les rubriques

LES RUBRIQUES DE NOTRE TERRE :
  


   Hautes-Alpes     Nature            Les bonnes nouvelles                        Divers

   Biocarburants : l'erreur            Nutrition & Santé                            OGM j'en veux pas!

   Le solaire c'est l'avenir            Education à l'environnement             Les Citations

   Habitat                                    Pollution            

Le solaire c'est l'avenir

Par Notre Terre - Voir les 0 commentaires
Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 07:32
- Publié dans : Le solaire c'est l'avenir - Ecrire un commentaire

maisons-solaires-vauban-fribourg-allemagne.jpg

 

Maisons dans l'écoquartier de Fribourg en allemagne

 

«Réduction des coûts, efficacité énergétique, protection du climat»: Klaus Meier, gérant d'un hôtel familial à Fribourg (sud), énumère les raisons qui l'ont conduit à opter pour un approvisionnement maison en électricité, une démarche qui fait école en Allemagne.


L'autoproduction d'électricité concerne les gros industriels, mais aussi de plus en plus les petites entreprises, les écoles et les hôpitaux, et, boom du solaire oblige, les particuliers.

Sur les quelque 600 terrawatt-heures consommés chaque année en Allemagne, 50 sont autoproduits, soit quelque 8%. Dans l'industrie, la part grimpe à 20%, estiment la fédération des chambres de commerce et celle des consommateurs d'énergie.


Objectif principal: économiser. Le courant auto-produit n'est pas taxé comme celui acheté à un tiers. Il n'est pas soumis à l'impôt sur les renouvelables, dont les recettes servent à financer les subventions massives aux énergies propres, dans un pays en pleine transition énergétique.

L'hôtel de M. Meier, le Park Hotel Post, qui compte 45 chambres, est équipé depuis 2003 d'une unité de cogénération. Il lui en a coûté pas loin de 50.000 euros, mais «l'investissement s'est rentabilisé encore plus vite que prévu».


«Si le courant que nous produisons nous-mêmes à Ludwigshafen était taxé, cela nous coûterait un demi-million d'euros», expliquait dans une récente interview Kurt Bock, le patron du géant de la chimie BASF, qui produit sur son site du sud-ouest de l'Allemagne sa propre électricité, dans trois centrales à gaz.

Le constructeur automobile Daimler vient d'investir plus de 40 millions d'euros dans une nouvelle turbine à gaz pour sa centrale à Sindelfingen (sud-ouest), son plus gros site de production. L'investissement lui permet d'augmenter sa production d'électricité de 44%. «Cela réduit notre dépendance aux fournisseurs externes, et nous permet d'augmenter notre sécurité d'approvisionnement et la prévisibilité de nos coûts», a expliqué l'an dernier le directeur de l'usine, Willi Reiss.


Selon un sondage mené par les chambres de commerce l'an dernier auprès d'environ 2.400 entreprises, près de la moitié ont déjà réalisé, lancé ou prévoient des mesures pour s'auto-fournir en électricité. Outre l'argument financier, la sécurité de l'approvisionnement est un motif souvent cité par les intéressés.

Les renouvelables représentent une part toujours croissante de la production allemande d'électricité, mais sont soumis aux aléas climatiques. Si la lumière ne s'est jamais éteinte en Allemagne, contrairement aux scénarios catastrophe agités par certains, le réseau est de moins en moins stable.

 

Les «autoproducteurs» appliquent à la lettre le principe de décentralisation qui doit être un pilier de la transition énergétique. A bien plus petite échelle, l'autoproduction par les particuliers, par le biais de panneaux solaires installés sur leur toit, relève de la même tendance. La part de l'électricité auto-produite dans la consommation des foyers a plus que doublé entre 2011 et 2012, même si elle reste très modeste (0,5%).

Pour les producteurs traditionnels, c'est une nouvelle concurrence. Mais aussi l'occasion «de devenir prestataire de services», en proposant du conseil et des solutions à ceux qui veulent se lancer, déclarait dans une interview mercredi Thomas Kusterer, directeur financier du numéro trois allemand de l'énergie EnBW.


Tous ne sont pas aussi positifs. Les autoproducteurs «se détachent de la communauté, laissant à d'autres le soin de supporter les coûts de la transition énergétique», critique la présidente de la fédération de l'énergie BDEW, Hildegard Müller.

«Je comprends ceux qui le font tant que les lois sont ce qu'elles sont», précise Mme Müller, dont la fédération représente les intérêts de producteurs, et réclame des règles moins incitatives à l'égard de l'autoproduction.

Le gouvernement a d'ailleurs tenté en début d'année de faire sauter l'exemption de taxe sur les renouvelables qui lui profite. Mais il a dû faire marche arrière devant le tollé suscité, notamment dans l'industrie.

 

 


Par Notre Terre - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 mai 2014 6 10 /05 /Mai /2014 08:17
- Publié dans : Le solaire c'est l'avenir - Ecrire un commentaire

Barack Obama a vanté vendredi l'énergie solaire comme moyen de lutter contre le réchauffement et de stimuler l'économie, un dossier où le président américain a subi des déconvenues et des attaques de ses adversaires républicains.

 

obama.jpg

 

 

Trois jours après la publication d'un état des lieux sur les effets actuels et à venir du changement climatique aux Etats-Unis, M. Obama a souligné que «la hausse du niveau des mers et des tempêtes plus violentes seront mauvaises pour l'économie».

«Donc nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre» face au réchauffement, a ajouté M. Obama depuis une grande surface du géant de la distribution Walmart à Mountain View (Californie, ouest), au sud de San Francisco.

Walmart fait partie des quelques 300 entreprises, organisations et collectivités locales qui se sont engagées à investir davantage dans l'énergie solaire en répondant à un appel de M. Obama selon la présidence.


Ces mesures «prouvent qu'il y a des façons de lutter contre le réchauffement en bénéficiant à l'emploi. Souvent, nous entendons (...) des gens dire que nous ne pouvons pas nous le permettre, que l'économie en pâtira. L'économie en bénéficiera à long terme, mais si nous n'agissons pas, elle souffrira», a prévenu le dirigeant.

En juin 2013, M. Obama avait dévoilé une vaste initiative pour combattre le réchauffement climatique, en s'attaquant aux émissions de gaz à effet de serre et en développant davantage les sources d'énergie propre, le but étant de réduire d'ici à 2020 les émissions de ces gaz de 17% par rapport à leur niveau de 2005.


Vendredi, M. Obama a aussi annoncé l'allocation de deux milliards de dollars supplémentaires à la modernisation énergétique de bâtiments publics. L'administration a montré l'exemple en installant des panneaux solaires sur la Maison Blanche au second semestre 2013.

L'administration Obama veut en outre aider à former 50.000 techniciens spécialisés dans les installations solaires à l'horizon 2020.

Même si l'exécutif démocrate vante une capacité de production d'énergie solaire décuplée depuis son arrivée aux affaires en 2009, la part du solaire dans la production d'électricité américaine reste encore anecdotique, environ 0,5%. Un peu plus de la moitié émane de compagnies d'électricité, le reste de particuliers ayant installé des panneaux photovoltaïques.


La part des énergies renouvelables dans la production électrique américaine est de 12% au total, selon les derniers chiffres de l'agence d'information sur l'énergie (EIA) qui prévoit une hausse à 16% de cette proportion d'ici à 2040.

Grande promesse de M. Obama pendant sa campagne de 2008, les emplois issus d'une transition vers l'énergie «verte» ont peiné à se matérialiser, victimes de la crise économique qui a accablé son premier mandat, puis de la concurrence chinoise sur les équipements.


Les adversaires républicains du président l'ont en outre beaucoup attaqué sur l'affaire Solyndra, fabricant de panneaux solaires qui a fait faillite en 2011 en engloutissant plus de 500 millions de dollars de prêts publics.

M. Obama, à six mois des législatives de la mi-mandat, a aussi lancé vendredi une pique aux républicains «climatosceptiques». «A Washington, il y a toujours des personnes qui nient la réalité du changement climatique, ils parlent fort mais ils font perdre du temps à tout le monde. Le changement climatique est un fait établi», a-t-il insisté.

 

 


Par Notre Terre - Voir les 0 commentaires
Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 19:16
- Publié dans : Le solaire c'est l'avenir - Ecrire un commentaire

centrale-solaire-pakistan.jpg

 

Badaiwani Wala (Pakistan) - Les Pakistanais transpirent à grosses gouttes pendant l’été et ragent contre les coupures d'électricité qui empêchent la climatisation de fonctionner. Pour juguler cette crise, le gouvernement a décidé de mettre à profit le premier coupable: le Soleil.

 

 

Dans un coin du désert du Cholistan, un coin d'Arabie logé dans le sud de la province du Penjab, de nouvelles lignes électriques, des canalisations et une route au bitume quasi vierge s'étendent sur des kilomètres.

Les autorités provinciales ont injecté cinq millions de dollars dans la construction de ses premières infrastructures pour transformer ce banc de sable en un gigantesque parc solaire, générant à terme 1.000 mégawatts. Du moins, c'est le projet.


Le Pakistan est confronté à un déficit énergétique de plus de 4.000 mégawatts lors des grandes chaleurs d'été, lorsque le mercure valse à près de 50 degrés par endroit pour faire grimper la demande en électricité destinée à alimenter les climatisations, véritables oasis artificielles.


«D'ici à la fin de l'année, nous espérons être en mesure de produire 100 mégawatts d'énergie solaire. C'est la phase numéro 1. Après, le gouvernement invitera les entreprises à investir dans la filière pour le reste des 1.000 mégawatts», souligne Imran Sikandar Baluch, chef de l'administration de Bahawalpur, à la porte du désert du Cholistan où des travailleurs sont à pied d'oeuvre.

«Si vous revenez ici dans 18 mois, vous verrez une rivière de panneaux solaires, des résidences et des bureaux, ce sera un nouveau monde», fantasme le directeur des travaux Muhammad Sajid, en montrant le désert au loin.


- Un mirage? -


Nucléaire, barrages hydro-électriques, centrales au charbon: le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif a multiplié les annonces afin de répondre au besoin énergétique de ce pays de plus de 180 millions d'habitants à la démographie galopante.


Les autorités ont commencé les travaux de construction ou de rénovation d'usines au charbon, un combustible polluant qui offre une solution rapide à la crise énergétique locale.

Mais à plus long terme elles veulent aussi miser sur de l'électricité propre d'où l'intérêt d'intégrer du solaire au bouquet énergétique. «Nous avons désespéramment besoin d'énergie et nous avons besoin d'énergie propre», lance M. Baluch.

«Or le Pakistan a un fort potentiel solaire. A Bahawalpur, nous avons peu de précipitations et beaucoup d'ensoleillement, ce qui contribue à rendre ce projet réalisable et viable économiquement», s'emballe-t-il.

Un engouement qui semble contagieux. A la tête de la firme Safe Solar Power, le Pakistanais Raja Waqar prévoit d'investir dix millions de dollars dans ce parc solaire.


«Le gouvernement a octroyé des terres. Les infrastructures de base, comme les lignes électriques et la route sont déjà là, c'est pourquoi nous investissons», dit-il. «Il y a environ 20 sociétés qui investissent dans ce parc», ajoute-t-il, affirmant être en mesure de rentabiliser sur dix ans son investissement.

Mais l'eldorado du Cholistan n'est peut-être qu'un mirage, préviennent les sceptiques. Déjà, des voix s'élèvent pour mettre en garde les autorités et les entreprises.


«En construisant plus de centrales hydro-électriques et thermiques, le gouvernement aurait créé plus d'emplois», souligne Arshad Abbasi, analyste à l'Institut des politiques pour le développement durable (SDPI) à Islamabad.

Pour lui, l'importation des technologies pour les centrales solaires risquent d'être onéreuse et donc difficilement viable économiquement

Autre inquiétude, celle des nomades. «Nous ne savons pas si ce parc solaire est une bonne chose ou pas... Nous voulons simplement que le gouvernement nous autorise à vivre encore ici avec notre bétail», demande Malik Jalal, un éleveur.

«Nous vivons ici depuis sept ou huit générations. Notre seule source de revenus, ce sont nos bêtes. Et cela aussi c'est une richesse du pays», clame-t-il.

 

 


Par Notre Terre - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 14:00
- Publié dans : Le solaire c'est l'avenir - Ecrire un commentaire

centrale-700x373.jpg

 

Située dans le désert de Mojave en Californie, la centrale solaire d’Ivanpah doit permettre de couvrir la consommation de 140 000 foyers grâce à ses 173 000 miroirs héliostats. Elle ouvre la voie à la production à grande échelle d’électricité dans des centrales solaires thermiques de nouvelle génération.


La centrale est constituée de 3 tours de 140 mètres de hauteur vers lesquelles les miroirs héliostats contrôlés par ordinateur concentrent l’énergie solaire, chauffant ainsi à 538°c l’eau située dans les chaudières. L’eau se transforme en vapeur et fait tourner de puissantes turbines qui produisent de l’électricité.

Grâce à son système, la centrale d’Ivanpah utilise moins de surface que les autres technologies solaires photovoltaïques ou thermiques pour produire la même puissance électrique. De plus, l’eau utilisée dans le cycle thermodynamique est en circuit fermé, la seule consommation est celle nécessaire pour le nettoyage des miroirs.


Après avoir produit ses premiers kWh lors d’un test de synchronisation au réseau en septembre dernier, la centrale détenue par NRG, Google, et BrightSource Energy a annoncé dans un communiqué sa mise en service. « Le système de nouvelle génération Ivanpah Solar Electric est maintenant opérationnel et va fournir de l’électricité solaire pour les clients de la Californie. À pleine capacité, les trois tours de 140 mètres de haut produiront un total brut de 392 mégawatts d’énergie solaire, soit suffisamment d’électricité pour fournir 140 000 foyers en Californie avec une énergie propre. Cela revient à éviter de relâcher 400 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, ou à retirer 72 000 véhicules de la route. »


Le site d’Ivanpah représenterait désormais près de 30 pour cent de toute l’énergie solaire thermique produite aux États-Unis. Sa construction a permis d’employer à son apogée jusqu’à 3000 personnes. 232 centrales solaires seraient actuellement en construction dans le pays, une véritable « ruée vers l’or des énergies renouvelables » estime Fong Wan, vice-président senior pour les marchés de l’énergie au Pacific Gas and Electric.

 

Citizen post


Par Notre Terre - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 janvier 2014 2 14 /01 /Jan /2014 07:40
- Publié dans : Le solaire c'est l'avenir - Ecrire un commentaire

Jusque là dominée par une myriade de petits projets, l’énergie solaire voit naître des centrales géantes –des centaines de mégawatts, bientôt au-delà du gigawatt– grâce à la baisse des prix et à la confiance croissante des investisseurs.
Parmi les 20 plus grandes centrales photovoltaïques en fonctionnement dans le monde, pas moins de 18 ont été inaugurées en 2013, pour l’essentiel en Chine et aux Etats-Unis, selon des classements d’analystes croisés par l’AFP.

Et la plus grande centrale photovoltaïque au monde, celle d’Agua Caliente en Arizona aux Etats-Unis qui aligne 348 mégawatts de panneaux sur près de 10 kilomètres carrés, devrait rapidement perdre son titre avec la fin de grands chantiers en cours qui dépassent allègrement les 500 mégawatts.

 

centrale-solaire-arizona.jpg

Centrale thermodynamique en Arizona



« Avec les panneaux bon marché, il est maintenant possible d’acheter 500 mégawatts d’un coup, ce qui n’était pas le cas il n’y a même pas cinq ans, quand aucun industriel n’en fabriquait autant », souligne Jenny Chase, analyste du secteur solaire chez Bloomberg New Energy Finance (BNEF).

En Europe, où se sont construites les premières centrales solaires, les grands terrains disponibles n’étaient pas foison. Le solaire trouve de nouveaux terrains de jeu dans les grands espaces plus fréquents sur d’autres continents.

« Les gens réalisent qu’avec un site suffisamment grand et une capacité suffisante de transmission au réseau électrique, ces grands projets ont du sens. Il y a des économies d’échelle dans la planification et dans le financement », souligne Mme Chase.

Buffett dans le coup

En Chine, 12 projets de plus de 100 mégawatts ont été inaugurés en 2013, selon BNEF. Et le fabricant Trina Solar, le numéro deux mondial, vient d’annoncer un projet de 1 gigawatt dans la région peu peuplée du Xinjiang.

Après une bataille commerciale qui a laissé ses concurrents occidentaux exsangues, « la Chine veut soutenir sa demande intérieure pour soulager ses propres fabricants mais il faudra voir s’ils iront tous jusqu’au bout », analyse Josefin Berg, analyste chez IHS.
Ces grands projets se font aussi plus facilement parce que le solaire a gagné la confiance des investisseurs, comme le plus célèbre d’entre eux, le milliardaire Warren Buffett, qui vient d’injecter des milliards de dollars dans plusieurs grands projets américains.

« Buffett a dit un jour que posséder des centrales n’était pas une façon de devenir riche, mais que c’était une bonne façon de rester riche », s’amuse Jenny Chase. « Il est vrai que ce sont des investissements assez ennuyeux, ils restent juste là à produire de l’électricité… »

 

warren-buffett.jpg



Un peu ennuyeux, mais de plus en plus spectaculaire. A raison d’un terrain de 2,2 hectares (trois terrains de football) par mégawatt à l’heure actuelle, un projet d’un 1 gigawatt suffirait à couvrir la surface d’un cinquième de Paris intramuros.

Au point que l’échelle de ce qui est « grand » ou ne l’est pas a été complètement chamboulée. « Quand j’ai commencé à suivre l’énergie solaire il y a 10 ans, 1 seul mégawatt était déjà un grand projet », se souvient Jenny Chase. Aujourd’hui, un grand projet commence plutôt à 20 mégawatts, voire 100, selon les analystes.

L’immense centrale française de Toul-Rosières, avec 115 mégawatts installés sur une ancienne base aérienne, pouvait prétendre au podium mondial lors de son inauguration en 2012, mais n’est même plus dans le top 10.
« Le plus grand projet en chantier actuellement se trouve aussi aux Etats-Unis, l’Empire Valley Project qui doit en principe atteindre 890 mégawatts. Les travaux ont commencé en 2012 et devraient se terminer fin 2014″, explique Josefin Berg.

La tendance est similaire dans le solaire thermodynamique, qui produit de l’électricité est chauffant un liquide avec l’aide de grands miroirs. Trois projets de plus de 100 mégawatts ont été inaugurés aux Etats-Unis et dans les Emirats Arabes, et cinq projets de plus de 300 MW sont en construction dans ces deux pays, au Maroc et au Chili.

Est-ce pour autant la fin du « +small is beautiful+ », qui a souvent prévalu dans le solaire? Dans le photovoltaïque, les projets géants de plus de 100 mégawatts ne devraient représenter qu’environ 15% des quelque 40 gigawatts de panneaux solaires prévus pour 2014, selon IHS.

« C’est la grande force du photovoltaïque, c’est qu’il s’adapte à toutes les échelles », souligne Josefin Berg.

 

 


Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés