Nutella : vous prendrez bien un grand verre d'huile de palme?

Publié le par Notre Terre

Vidéo nous démontrant clairement que Nutella ce n'est pas juste du lait, du chocolat et des noisettes

Outre les conséquences dramatiques sur l'environnement causée par la monoculture de l'huile de palme en Indonésie, la marque Nutella ment de façon éhontée sur la composition de ces produits, en voici la preuve en vidéo :

 

 

 

 

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Nucléaire : une fraction de seconde de plasma qui valait 1 milliard d'euros

Publié le par Notre Terre

Nucléaire : une fraction de seconde de plasma qui valait 1 milliard d'euros

 

 

La presse spécialisée annonce une grande avancée ce matin dans le domaine de la fusion nucléaire.
Les scientifiques de l'institut Max Planck en Allemagne auraient réussi à produire un plasma (état de la matière nécessaire à la fusion de l'hydrogène) pendant une fraction de seconde.

Coût actuel de cette fraction de seconde qui a consommé énormément d'énergie et n'en produit toujours aucune : 1 milliard d'euros et plus de 20 ans de travaux !

 

Il existe pourtant déjà une centrale thermonucléaire fonctionnelle, gratuite, et inoffensive : le Soleil, pour lequel nous sommes déjà en mesure de récupérer l'énergie (par la captation de son rayonnement électromagnétique et thermique mais aussi des vents qu'il induit dans notre atmosphère).

Si l'argent investi dans l'expérience allemande avait été investi aujourd'hui dans des modes de captation de l'énergie solaire, nous aurions pu mettre en place : 4 millions de mètres carrés de panneaux photovoltaïques ou 7 millions de mètres carrés de panneaux solaires thermiques sur les toitures de nos logements.

 

L'estimation du coût du projet de tokamak ITER actuellement en construction en France est de plus de 15 milliards d'euros...
Soit 60 millions de mètres carrés de panneaux solaires ou plus de 100 millions de mètres carrés de panneaux thermiques !

 

Source : réseau sortir du nucléaire

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Cette agriculture qui tue...

Publié le par Notre Terre

Cette agriculture qui tue...

 

 

Les pesticides, nous en mangeons, nous en buvons et nous en respirons. Ils font la fortune de quelques géants de l’agrochimie – six, exactement – et ont des conséquences graves sur la santé publique. Le postulat de départ de l’équipe de «  Cash investigation  », sur France 2, est remarquablement illustré par ce documentaire percutant. Leur démonstration a des chances de secouer le public, encore loin de mesurer l’ampleur du problème.

 

D’autant que les journalistes ont choisi de concentrer leur enquête sur les victimes les plus vulnérables des épandages incontrôlés dans les champs, les vergers et les vignes : les enfants, et plus encore les fœtus exposés dans le ventre de leur mère. Tumeurs cérébrales, cancers, autisme, malformations congénitales, retards de développement : le nombre de cas augmente à grande vitesse. Les scientifiques multiplient les recherches qui établissent un lien entre ces courbes alarmantes et celles des pesticides, des médecins tentent de sonner l’alarme. En vain.

 

On ne peut plus dire que l’on ignore le danger. Mais tout se passe comme si la santé publique ne pesait rien face aux millions de tonnes de « produits de protection des plantes »,comme les désignent les industriels, autrement dit face aux rendements agricoles. Et comme certains insecticides, herbicides, fongicides sont très persistants, même une fois interdits, ils contaminent encore pendant des années, voire des siècles, l’air, la terre, l’eau, jusque dans les nappes phréatiques. L’émission alterne les rencontres avec les riverains et les dirigeants des firmes de l’agrochimie. On est frappé par l’impuissance des premiers et le cynisme des seconds.

 

Dans la campagne californienne, au milieu des citronniers, les ouvriers agricoles mexicains et leurs familles respirent quotidiennement du chlorpyrifos, un insecticide interdit en France. « Sur huit femmes enceintes, six qui travaillaient dans les champs avec moi ont eu un enfant autiste, comme mon fils », témoigne une mère.

 

Cheveux des enfants

 

Elise Lucet et Martin Boudot sont aussi allés à la sortie d’écoles de Gironde encerclées par les vignobles. Ils ont proposé à des parents de faire analyser une mèche de cheveux de leurs enfants. Les conclusions du laboratoire sont édifiantes, comptabilisant jusqu’à 44 pesticides, autorisés ou non. Nombre des informations livrées dans ce documentaire étaient connues, au moins des spécialistes. Une fois rassemblées et incarnées par des visages de parents inquiets et d’enfants au regard perdu, elles prennent un nouveau relief.

 

 

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Les pommes empoisonnées

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Obama et l'environnement : ce qu'il a accompli, ce qu'il lui reste à faire

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Obama et l'environnement : ce qu'il a accompli, ce qu'il lui reste à faire

 

 

Dans son discours sur l'état de l'Union, le dernier de sa présidence, le président américain a vanté son bilan. Plan de réduction des émissions de CO2, signature de l'accord de Paris, abandon du projet de pipeline Keystone XL : les associations écologistes américaines lui reconnaissent un volontarisme sans précédent. Mais elles entendent maintenir une pression maximale jusqu'à son départ de la Maison-Blanche.

 

"Dans les champs, de l'Iowa au Texas, l’éolien est maintenant moins cher que les énergies fossiles polluantes. Sur les toits, de l'Arizona à New York, le solaire permet à de nombreux Américains d’économiser des dizaines de millions de dollars chaque année et ce secteur emploie plus de salariés que celui du charbon, avec de meilleurs salaires".

Dans son discours sur l’état de l'Union, le traditionnel rendez-vous politique de début d’année aux Etats-Unis, Barack Obama a pris le temps de détailler les résultats de sa politique environnementale. Et pour cause : à quelques mois de son départ de la Maison-Blanche, le président américain espère bien laisser une trace dans l'Histoire dans ce domaine en particulier.

L'occasion d'un premier bilan de sept années à la tête des Etats-Unis.

 

La production de solaire multipliée par dix

 

Même s'il reste beaucoup à faire, "avec toutes ses actions, Barack Obama a lancé les Etats-Unis sur la voie de la transition énergétique", résume Elliot Diringer, un des responsables du Center for Climate and Energy Solutions, groupe indépendant qui promeut les énergies propres. Depuis l’arrivée d'Obama, la production de solaire a été multipliée par dix et celle de l'éolien par trois, selon les chiffres officiels. Après plusieurs années de controverse, le président américain a aussi choisi d’écarter le projet de pipeline géant Keystone XL, qui devait acheminer du pétrole depuis le Canada jusqu'au Golfe du Mexique.

 

D'autres mesures ambitieuses devraient porter leurs fruits d'ici quelques années. C'est le cas du Clean power plan, annoncé l’été dernier. Il vise une baisse de 32% d'ici 2030 des émissions des centrales électriques.

Les normes anti-pollution pour les véhicules particuliers et commerciaux ont aussi été considérablement durcies, avec un gain espéré à terme de 500 millions de barils de pétrole, l’équivalent des deux tiers de la consommation annuelle en France.

Une alliance stratégique avec les entreprises

 

Autre axe important de la politique environnementale version Obama : l'alliance avec le secteur privé. "Ces partenariats avec des acteurs-clés du monde de l'entreprise sont très importants. Non seulement parce que cela a débloqué des investissements considérables mais aussi parce que ça a changé le regard du secteur privé sur l’environnement, en mettant en avant les opportunités de croissance", insiste Sam Adams, un des directeurs du think-tank World Resources Institute (WRI).

 

Au niveau international, Barack Obama a aussi réussi à faire bouger les lignes, notamment en signant des accords bilatéraux avec la Chine puis l'Inde et en présentant une contribution nationale ambitieuse dans le cadre des négociations onusiennes.

Sans céder au triomphalisme affiché par la Maison-Blanche juste après la COP21, Elliot Diringer, du Center for Climate and Energy Solutions, salue aussi un "effort diplomatique majeur pour permettre la signature au final de l'accord de Paris".

Pression maximale jusqu'à la fin du mandat

 

Mais les promesses environnementales de Barack Obama n'ont pas toutes été tenues, souvent bloquées par une opposition républicaine très hostile au Congrès. En 2010, déjà dans un discours sur l’état de l'Union, il appelait de ses vœux le vote d'une grande loi sur le climat, en vain. En 2011, il réclamait la fin des subventions aux énergies fossiles, là encore sans succès.

Autres points noirs : la fracturation hydraulique n'a pas été interdite et une porte a été ouverte pour l'exploitation du pétrole offshore au large de la côte Est. Barack Obama a jusqu’au 8 novembre prochain, date de l’élection présidentielle, pour boucler un maximum de dossiers. D'où la pression intense exercée en ce "moment charnière" par certaines associations comme l'Alliance pour plus de justice environnementale qui organise une journée d'action nationale le 19 janvier.

 

Parmi les urgences, David Goldston, directeur de l'ONG Natural Resources Defense Council, liste en particulier l'interdiction de toute exploitation du pétrole offshore dans l'Arctique et dans l'Atlantique et une législation sur les émissions de méthane. Car les organisations écologistes aux Etats-Unis n'ont aucune certitude sur le nom du futur locataire de la Maison-Blanche. Ni sur ses intentions en matière d'environnement.

Fannie Rascle, correspondante à Washington

Source : www.novethic.fr

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