9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:50

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Des tonnes et des tonnes de poissons ont été retrouvés morts flottant à la surface d'un lac dans l'est de la Suède venedrdei derinier, les conditions hivernales extrêmes de cette année et la glace qui s'y est accumulée sont les principales raisons invoquées pour expliquer cette nouvelle hécatombe. L'épaisseur de la glace à la surface du lac à probablement empêcher l'oxygène d'y pénétrer en profondeur.

Le lac Dannemore, près Östhammar, dans l'est de la Suède, a été recouvert de poissons depuis ce week-end, alors que la glace commencait à fondre. Parmi les poissons morts on retrouve des brochets, des perches, des gardons et des brèmes.

«Ce n'était pas un spectacle agréable, il y avait des tonnes et des tonnes de poissons morts sur le lac," rapporte Timo Hakulinen, qui en a fait la découverte et en a fait témoignéage au journal suédois Aftonbladet.

Les experts conviennent que la longueur dans le temps des températures inférieures à zéro sont probablement à l'origine du malheur.
 

"On ne peut pas exclure d'autres raisons." affirme pour sa part Lennart Nordvarg, responsable de l'environnement du comté d'Uppsala.

Il n'y a donc aucune cause officielle.

 

 


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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:14

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Des roseaux vont purifier naturellement les eaux contenant des produits de dégivrage des avions...


Difficile d'être écolo quand on fait décoller des millions d'avions chaque année. Mais à Orly, on se soucie quand même de son impact sur l'environnement: ce jeudi ont commencé les travaux qui donneront naissance à un marais filtrant de 6.500m² destiné à traiter les produits de dégivrage des avions et de déverglaçage des pistes.


Un jour de traitement suffira


Ces produits, nocifs pour l'environnement et non retraités dans les stations d'épuration, se mélangent aux eaux pluviales et finissent par s'infiltrer dans la terre. Le sable du marais dépolluera naturellement ces eaux, après un premier passage dans un bassin tampon où les bactéries commenceront le travail de dégradation. «L'épuration sera réalisée par le sable, les plantes servant à oxygéner ce filtre minéral. L'eau ne stagnera pas dans le marais. Elle sera immédiatement absorbée par le sable. Un jour de traitement dans le marais devrait être suffisant», explique Aéroports de Paris. La qualité de l'eau sera mesurée en sortie du marais: si elle est satisfaisante, elle pourra rejoindre le milieu naturel.


La mise en fonctionnement du marais est prévue pour l'hiver prochain. Coût total de l'opération: quatre millions d'euros, dont 20% ont été financés par l'Agence de l'eau Seine-Normandie. Les roseaux plieront sous des millions de litres de mono-propylène glycol et de formiates de potassium et de sodium, mais ne rompront pas.

 

 

 

7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 09:54

 Selon le baromètre 2012 de la consommation responsable, l'environnement passe après les économies...



La crise va-t-elle tuer l’écologie ou lui donner un autre sens? Selon l’enquête annuelle sur la consommation responsable publiée ce mardi par le cabinet Ethicity, les Français se préoccupent de moins en moins de l’environnement mais sont de plus en plus sensibles à la production locale et à la chasse au gaspillage. Ainsi,  si seulement 43% des personnes interrogées se déclarent concernées par l’avenir de la planète, soit 5,5 points de moins qu’en 2012, elles sont 88% à privilégier les entreprises ayant une implantation locale.



La plus grosse progression par rapport à l’année précédente concerne le gaspillage: 31% des sondés disent ne jamais jeter les fruits et légumes qui n’ont plus l’air frais, alors qu’ils n’étaient que 19% en 2012. Un geste écolo plutôt motivé par les cordons de la bourse qui se resserrent: la principale préoccupation des Français est désormais le coût de la vie (pour 26% des personnes interrogées), suivi par le chômage et la précarité pour 22% des sondés, soit 17 points de plus qu’en 2012.


Les petites entreprises privilégiées



Logiquement, les Français à qui l’on parle de consommer «responsable» pensent maintenant à soutenir l’économie locale plutôt qu’à prendre soin de l’environnement. Ainsi, 56% des personnes interrogées déclarent qu’un produit permettant de consommer responsable doit être fabriqué localement et pour 31% d’entre eux, consommer  «malin» c’est éviter les intermédiaires. Echaudés par les scandales alimentaires et les licenciements dans les grandes entreprises, 77% des Français interrogés déclarent faire plus confiance aux petites entreprises qu’aux grandes.



«Les consommateurs ont d’abord besoin d’être rassurés sur les fondamentaux des produits: sécurité, traçabilité, qualité», commente le cabinet Ethicity. Mais ces souhaits sont liés à des préoccupations individuelles, comme la santé, la sécurité et le pouvoir d’achat, plutôt qu’à la volonté de préserver la planète. Le changement climatique est ainsi cité comme principale préoccupation environnementale par seulement 27% des sondés, alors que la pollution, qui les touche plus directement, caracole en tête des sujets d’inquiétude avec 47% de Français qui la citent en premier lieu. Les Français plus concernés par leur santé et leur porte-monnaie que par l’état de la planète: la crise pourrait changer l’écologie en «égologie», conclut le cabinet.

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 09:35

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Parfois, les nouvelles en matière de protection de l’environnement sont bonnes. Alors, nous essayons de vous les faire partager. Geckoella Jeyporensis, petit lézard pouvant mesurer jusqu’à dix centimètres, était déclaré disparu depuis plus de cent ans. Il est de retour.


Aperçu dans l’Est de l’Inde, il fait le bonheur des scientifiques, qui sont davantage habitués à constater la disparition d’espèces que leur résurrection. On ne l’avait pas vu depuis 135 ans (un scientifique de Bombay avait alors découvert un spécimen mâle en 1877), et c’est le travail acharné d’un groupe d’environnementalistes, démarré en 2009, qui a permis de retrouver sa trace. Ce petit lézard de la famille des Gekkonidae est donc unique !


C’est un travail commun du Centre des Sciences Écologiques et de l’Institut Indien des Sciences de Bangalore que l’on doit cette redécouverte, officialisée par la revue Hamadryad. C’est avec très peu d’informations que les environnementalistes sont partis à la recherche de notre ami Geckoella Jeyporensis. Tout ce qu’ils savaient en démarrant leurs travaux était qu’on l’avait initialement découvert à plus de 1.000 mètres d’altitude, caché sous un rocher, dans une forêt, sur la colline de Patinghe, dans la région de Jaipur.

Cette espèce vient donc s’ajouter aux quelques 190 espèces de lézards déjà recensées en Inde. Espérons que d’autres espèces seront découvertes, ou redécouvertes, dans les prochaines années.