François Hollande veut faire de la France « la nation de l’excellence environnementale »

Publié le par Gerome

La Conférence environnementale a débuté ce matin et s’achèvera demain. Le chef de l’État en personne a inauguré cet autre « new deal vert » qui précèdera un grand débat national sur la transition énergétique. Notre rédaction y était.

 

francois-hollande.jpg

 


Les associations de protection de l’environnement, petit à petit sorties du jeu décisionnaire par l’ancienne majorité, et EELV (Europe Écologie-Les Verts), qui a eu matière à s’énerver contre son partenaire ces dernières semaines, attendaient impatiemment, mais sans doute avec anxiété, ce premier (très) grand rendez-vous « vert » du quinquennat. Les professionnels des secteurs éolien et photovoltaïque, non moins malmenés ces derniers mois, voire quelque peu oubliés, disons-le tout net, n’étaient pas plus sereins.


Ils veulent eux aussi des mesures, des « vraies », pas de simples tours de vis qui reviendraient à poser un plâtre sur une jambe de bois. Enfin sortir la tête de l’eau et pouvoir prospérer librement (c’est-à-dire être libéré des nombreuses contraintes inhérentes à la deuxième loi du Grenelle) pour le premier ; être en mesure de mieux supporter l’assommante concurrence chinoise pour le second, sachant que la filière photovoltaïque a perdu dix mille emplois en l’espace d’un an, en grande partie aussi à cause du déploiement – après un moratoire de trois mois dévastateur – d’un nouveau cadre de développement par le précédent gouvernement.


Des dizaines voire des centaines de milliers de postes sont en jeu et d’une façon générale, nul ne le contestera, la conjoncture écologique ne cesse de se dégrader, entre un réchauffement climatique qui s’aggrave, une biodiversité qui s’érode (NDLR : 30 % des soixante mille espèces répertoriées dans le monde sont actuellement menacées de disparition, comme l’a rappelé le président de la République) et des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui n’ont de cesse d’augmenter à l’échelle mondiale. De quoi légitimer le ras-le-bol et l’appel à la mise en œuvre d’un nouveau modèle de croissance émanant des environnementalistes – ils étaient du reste quelques dizaines présents devant le Musée Guimet à réclamer à la fois la sortie du nucléaire, l’interdiction de l’exploration des gaz de schiste dans nos frontières et l’abandon du projet de construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).


Les allégations récentes de l’hôte de Matignon Jean-Marc Ayrault ainsi que celles des ministres de l’Écologie Delphine Batho et du Redressement productif Arnaud Montebourg concernant la filière nucléaire ont donné à penser qu’un tel dessein, il est vrai d’une infinie complexité, ne fait pas partie des projets immédiats de Paris. Il ne sera cependant pas dit que le développement durable aura été le grand absent de ce début de mandat.


 

Alors, pour rassurer les sceptiques et dans la lignée des dernières assertions de Mme Batho, promotrice d’un « patriotisme écologique » jugé indispensable afin de redresser les sociétés françaises de l’économie verte et qui a notamment plaidé pour que la production dans l’Hexagone soit un critère dans les appels d’offres dans l’ énergie durable, suivant la recommandation des auteurs d’un rapport commandé par le gouvernement, le président de la République s’est voulu tonique. Incisif aussi. Parfois séduisant, souvent offensif et résolument lucide. De sorte à ce que personne parmi les élus, les ONG *, les syndicats et les dirigeants d’entreprises conviés à la Conférence environnementale ne se méprenne sur les bonnes intentions présidentielles.


Prononcé place d’Iéna (XVIe arrondissement de Paris) au siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE) devant un impressionnant parterre de décideurs ** et d’acteurs environnementaux – parmi eux, citons notamment l’eurodéputé EELV Yannick Jadot, la présidente de Cap21 également députée européenne Corinne Lepage, ou encore l’ancien candidat à la primaire écologiste Nicolas Hulot – le discours du chef de l’État a précédé le lancement de cinq tables rondes autour des sujets suivants : « Préparer le débat national sur la transition énergétique » (NDLR : pour rappel, celui-ci se poursuivra jusqu’à l’année prochaine et débouchera sur une loi de programmation), « Faire de la France un pays exemplaire en matière de reconquête de la biodiversité », « Prévenir les risques sanitaires environnementaux », « Mettre en œuvre une fiscalité plus écologique » et « Améliorer la gouvernance environnementale ». Plus de trois cents personnes y prendront part et dégageront des propositions pour que ces objectifs très ambitieux se réalisent.


La majorité des participants sont issus des cinq collèges du Grenelle de l’environnement, mais l’Élysée a souhaité associer les parlementaires dans un sixième collège constitué de dix députés désignés par le président de l’Assemblée Nationale Claude Bartolone, dix sénateurs désignés par le président du Sénat Jean-Pierre Bel et cinq députés européens choisis par les principaux groupes de la délégation française au Parlement européen.


« Dialoguer pour décider, prendre les sujets les plus difficiles pour chercher les solutions les plus pertinentes, faire participer tous les acteurs pour porter ensemble un changement durable » dans tous les sens du terme : telle est l’approche voulue par le président de la République, qui a tenu à préciser, tout en soulignant ses « mérites incontestables », en particulier « la prise de conscience de l’urgence écologique », que la Conférence environnementale n’est « pas une reproduction, sous une autre forme, du Grenelle de l’environnement ». « Certains engagements ont été traduits dans les faits, d’autres ont été oubliés et les moyens financiers n’ont pas été à la hauteur des objectifs annoncés », a-t-il également rappelé, déplorant que « l’ambition initiale (ait) été perdue et l’économie une nouvelle fois opposée à l’écologie ».


Et de s’interroger solennellement : « Serons-nous solidaires des générations à venir ou trop cupides ou avides pour laisser à nos enfants un fardeau que nous aurons encore alourdi du poids de nos égoïsmes ? »

 


i certaines déclarations de plusieurs ministres concernés ont fait grincer des dents bien des défenseurs de la planète, les mesures dévoilées tout à l’heure devraient les satisfaire.


Parmi elles, la relance de la proposition d’une contribution carbone européenne, disposition qui sera néanmoins difficile à obtenir dans la mesure où elle suppose l’unanimité des Vingt-Sept. M. Hollande a par ailleurs indiqué que la France, déterminée à obtenir un accord global sur le climat d’ici 2015, est « disponible » pour accueillir le Sommet international sur le Climat cette année-là. Ladite réunion se tiendrait à Paris et plus largement, l’Hexagone « va construire durant ce quinquennat une véritable diplomatie environnementale », avec en ligne de mire un objectif de 40 % de réduction des rejets carbone à l’horizon 2030 et de 60 % dix ans plus tard.


L’Élysée a aussi profité de la Conférence environnementale pour réitérer, non sans vigueur, les principaux engagements pris durant la campagne présidentielle : la rénovation thermique d’un million de logements, la diminution de la part de l’atome dans le bouquet énergétique national de 75 à 50 % d’ici 2025 et la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), jugée dangereuse par les ONG de protection de l’environnement et pléthore d’élus locaux aussi bien en France qu’en Suisse et en Allemagne. L’incident de la semaine dernière, le deuxième en moins de cinq mois, a-t-il fait son effet ? Toujours est-il que le président de la République, invité à divulguer une feuille de route détaillée par les ténors d’EELV, a officialisé sa mise hors service fin 2016.


L’appel d’offres gouvernemental pour deux champs éoliens offshore supplémentaires sur les sites du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée) devrait quant à lui être lancé demain. Et si rien de nouveau n’a filtré sur le projet précité d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes – M. Ayrault y étant favorable, il serait toutefois très surprenant que ce dossier soit enterré ce week-end -, M. Hollande a aussi évoqué « de nouveaux appels d’offres pour le solaire sur les grandes installations ».


S’agissant des gaz et huiles de schiste, il s’est voulu intraitable, soulignant judicieusement que « dans l’état actuel de nos connaissances, personne ne peut affirmer que (leur) exploitation par fracturation hydraulique […] est exempte de risques lourds pour la santé et l’environnement ». En conséquence, l’Élysée a demandé à Mme Batho de « prononcer sans attendre le rejet de sept demandes de permis déposés auprès de l’État ». Total et consorts vont donc devoir prendre leur mal en patience…


On saluera enfin l’annonce de « la création d’une Agence nationale de la biodiversité chargée, sur le modèle de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), de venir en appui des collectivités locales, des entreprises comme des associations ». « L’environnement n’est pas séparable du redressement productif, de la lutte contre les inégalités, de la démocratie. Il s’agit d’une cause qui dépasse les intérêts, les générations, les frontières, mais concerne l’humanité toute entière », a estimé, lyrique, M. Hollande. Et de conclure, dans un mélange d’applaudissements et de vives espérances contenues : « La transition que nous engageons n’est pas un programme. C’est bien plus qu’un choix de société, c’est un modèle de développement, c’est une conception du monde. »


Beaucoup plus qu’un examen de rentrée, cette première Conférence environnementale – il y en aura une chaque année jusqu’en 2017 au moins – a vocation à être un acte fondateur. Un grand débat sur la transition énergétique doit donc suivre à l’automne et s’étaler en 2013. Cette fois aussi, le successeur de Nicolas Sarkozy le sait : il n’aura pas le droit de se manquer.

Il sait également qu’en l’occurrence, la normalité n’est adaptée ni aux attentes, ni aux enjeux.


 

* Écologie sans frontière, France Nature Environnement (FNE), la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH), Greenpeace, Humanité et Biodiversité, Les Amis de la Terre, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le WWF France.

** Outre le Premier ministre, pas moins de quatorze ministres sont concernés : Delphine Batho (Écologie), Jérôme Cahuzac (Budget), Pascal Canfin (délégué chargé du Développement), Frédéric Cuvillier (délégué chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche), Cécile Duflot (Égalité des territoires et Logement), Geneviève Fioraso (Enseignement supérieur et Recherche), Guillaume Garot (délégué chargé de l’Agroalimentaire), Marylise Lebranchu (Réforme de l’Etat, Décentralisation et Fonction publique), Stéphane Le Foll (Agriculture), Victorin Lurel (Outre-mer), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Fleur Pellerin (PME, Innovation et Économie numérique), Michel Sapin (Travail, Emploi et Formation professionnelle) et Marisol Touraine (Affaires sociales et Santé).

 

 


 

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

La zone de sécheresse continue à s'étendre aux États-Unis

Publié le par Gerome

La superficie de la zone concernée par la sécheresse aux Etats-Unis ne cesse de s'étendre, et concerne désormais 64% du territoire contigu des Etats-Unis, depuis les grandes plaines en passant par les Rocheuses et les Dakotas. 

Des conditions chaudes et sèches continuent à affecter de grandes régions des Plaines américaines et des Etats du sud des Etats-Unis alors que la pire sécheresse depuis cinquante ans sur le continent s'est étendue à certains Etats agricoles clés. 

 

secheresse-copie-2.jpg

 


Des niveaux « modérés » de sécheresse au moins affectent désormais plus de 64% des Etats-Unis contigus, contre 63,39% la semaine précédente, d'après le Drought Monitor, une compilation hebdomadaire de données rassemblées par les scientifiques fédéraux et académiques. 

« C'est la plus grande étendue de sécheresse que nous avons enregistré de tout l'été » a déclaré Brian Fuchs, un climatologue pour le Centre National de Limitation de la Sécheresse, à l'Université de Nebraska-Lincoln. 

Au Kansas notamment, l'Etat est entièrement ravagé, avec plus de 60% du territoire exposé à une sécheresse exceptionnelle, et plus de 88% en situation de sécheresse extrême. 

« La sécheresse s'apaise dans l'Est, mais nous la voyons s'étendre dans les Plaines Centrales, les Rocheuses, et les Dakotas ». 

La mesure du Drought Monitor du pire niveau de sécheresse, le niveau « exceptionnel », a augmenté à 6,23% des zones terrestres des Etats-Unis contigus pour la semaine finissant le 11 Septembre, contre 6,14% la semaine précédente. 

La sécheresse a été considérablement exacerbée par de longues périodes de températures élevées. 

« Cela a été un moteur tout l'été, à quel point il a fait chaud » a déclaré Brian Fuchs. 

Les conditions au Texas, dans l'Oklahoma, le Kansas, le Nebraska, le Colorado et l'Iowa ont empiré, d'après le Drought Monitor. 

Au Kansas notamment, l'Etat est entièrement ravagé, avec plus de 60% du territoire exposé à une sécheresse exceptionnelle, et plus de 88% en situation de sécheresse extrême. 

Les climatologues ont fait état d'une « expansion étendue » des conditions de sécheresse aigue à l'ouest du Dakota du Nord, et ont déclaré que le pourcentage de précipitations normales était inférieur à 50% pour la grande majorité des Plaines du Nord au cours du dernier mois. 

Sur une note plus positive, les niveaux de sécheresse considérée comme « aigue » et « extrême » ont réduit au cours de la semaine dernière dans tout le pays. La proportion des Etats-Unis contigus souffrant d'une sécheresse « aigue » au moins est retombée à 41,8% contre 42,48%. 

La zone souffrant d'un niveau extrême de sécheresse a chuté à 21,09% contre 21,45%. 

L'Arkansas, qui est l'un des Etats les plus durement affectés par la sécheresse, a enregistré un début de mieux alors que le pourcentage de l'Etat en situation de sécheresse aigue ou pire a atteint 75,72% contre 78%. Le Missouri et l'Illinois ont aussi enregistré une amélioration ces derniers jours. 

La chaleur persistante cette année et le manque d'humidité dans les sols ont décimé les cultures de maïs aux Etats-Unis, et menacent de faire la même chose pour les cultures de soja.

Les sols secs inquiètent également les cultivateurs de blé, qui doivent désormais planter de nouvelles cultures de blé d'hiver. 

Le Département de l'Agriculture des Etats-Unis a estimé mercredi que la production de maïs américain serait la plus faible en six ans et que celle de soja sera la moins importante en neuf ans du fait des pertes liées à la sécheresse. 

Quelques précipitations pourraient apporter un peu de soulagement aux agriculteurs, notamment à certaines régions du Texas et de l'Oklahoma. Des parties du Colorado, du Kansas et de l'Iowa devraient également enregistrer de modestes précipitations dans les prochains jours.

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article

Le fluor toxique règne dans la pharmacie

Publié le par Gerome

Le fluor est un poison qui n'a sa place dans aucun métabolisme vivant. Or, il est banal dans les produits de l'industrie pharmaceutique.


Le fluor est un poison. Il n'a pas sa place dans le métabolisme humain, animal ou végétal. Il détruit les os et les dents, et fait des ravages dans toutes les structures du corps. Le fluor est l'un des éléments les plus répandus dans les remèdes pharmaceutiques. 

 

Fluorine_Pill.jpg

 


La médecine moderne à base de médicaments compte sur le fluor. Les premiers symptômes d'intoxication ne sont en général pas reconnus, car ils sont ressentis communément. Il peut s'agir d'une salivation excessive, de nausées, vomissements, diarrhée et douleurs abdominales. On doit se demander combien de gens pensent avoir la grippe alors qu'ils souffrent en réalité d'un empoisonnement au fluor. 

Ces symptômes sont insidieux, car ils peuvent indiquer le début de graves troubles métaboliques se terminant en maladies endocriniennes, du genre : hypocalcémie, hypomagnésémie [manque de magnésium, ndt], hyperkaliémie, hypoglycémie. Ces états peuvent avoir des répercussions dans tout l'organisme sous forme de troubles chroniques. Les déséquilibres subcliniques de tous ces éléments essentiels - calcium, magnésium, potassium et sucre - peuvent engendrer des dommages durables et permanents. 

L'empoisonnement au fluor peut aussi entraîner des dommages neurologiques, dont des maux de tête, des tremblements, des spasmes, des contractions tétaniques, des réflexes hyperviolents, des convulsions et une faiblesse musculaire. En fin de compte, il provoque des troubles tératogènes : des malformations congénitales de la pire espèce. 

En fait, c'est le fluor qui rend les dioxines si horribles. (Pour plus d'informations à propos de la dioxine en Zunie, avec une galerie de photos montrant les déformations que l'agent orange, son incarnation, a déchaîné au Viêt-nam, et ses effets sur les enfants en Angleterre, voyez ici.) 

L'implication cardio-vasculaire peut provoquer l'accentuation d'anomalies du rythme cardiaque pouvant entraîner la mort subite, des arythmies, un état de choc et l'arrêt cardiaque. 

De nombreux médicaments ordinaires et infâmes contiennent du fluor : le Prozac, premier inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine ; le Flonase, un décongestionnant ; le Lipitor et le Baycol, des réducteurs de cholestérol ; le Diflucan, une spécialité antifongique ; le Cipro, un antibiotique ; le Prevacid et le Propulsid, des antiacides... et ainsi de suite. La liste est longue. 

L'ingestion d'un médicament contenant du fluor est chose risquée. Il se peut que vous pensez que des mises en garde particulières sont placées sur les médicaments préparés avec du fluor, mais rien ne l'indique. 

Pour vous aider à vous protéger, voici la liste de la plupart des médicaments à base de fluor, classés en fonction de leur usage typique. La liste fournit les noms génériques. Laissez le pointeur planer un instant sur les termes soulignés précédés d'un point pour connaître les noms sous lesquels le médicament est vendu. Si le médicament a été retiré du marché, l'année de retrait est entre parenthèses.

 


Médicaments contenant du fluor 

Anesthésiques 

  • Desflurane
  • Droperidol
  • Enflurane
  • Flumazenil
  • Halophane
  • Isoflurane
  • Methoxyflurane
  • Midazolam
  • Sevoflurane

Antiacides 

  • Lansoprazole
  • Cisapride (2000)

Anti-anxiété 

  • Flurazapam
  • Halazepam
  • Hydroflumethiazide

Antibiotiques (Fluoroquinolones) 

  • Ciprofloxacin
  • Penetrex
  • Flucloxacillin
  • Gatifloxacin
  • Gemifloxacin mesylate
  • Grepafloxacin HCI
  • Levofloxacin
  • Linezolid
  • Lomefloxacin
  • Moxifloxacin HCl
  • Norfloxacin
  • Sparfloxacin
  • Temafloxacin (1992)
  • Trovafloxacin mesylate

Antidépresseurs

  • Citalopram
  • Escitalopram
  • Prozac
  • Luvox
  • Paroxetine
  • Progabide

Antifongiques

  • Fluconazole
  • Flucytosine/Voriconazole

Antihistaminiques

  • Astemizole
  • Levocabastine (1999)

Hypolipidémiant (abaisseurs du Cholestérol)

  • Atorvastatin
  • Cerivastatin sodium (2003)
  • Ezetimibe
  • Fluvastatin sodium

Antimalarial

  • Halofantrine
  • Mefloquine

Antimétabolites (Chimothérapie)

  • Aprepitant
  • Fluorouracil

Coupe-faim

  • Dexfenfluramine (1997)
  • Fenfluramine HCl (1997)
  • Fenfluramine/Phentermine(1997)

Antipsychotiques

  • Fluphenazine HCI
  • Haloperidol
  • Trifluoperazine HCI

Polyarthrite rhumatoïde

  • Celecoxib
  • Diflunisal
  • Flurbiprofen
  • Leflunomide
  • Sulindac

Stéroïdes

  • Amcinonide
  • Betamethosone diproprionate
  • Clobetasol
  • Clocortolone
  • Dexamethasone
  • Diflorasone
  • Dutasteride
  • Flumethasone Pivalate
  • Flunisolide
  • Fluocinolone Acetonide
  • Fluocinonide
  • Fluorometholone
  • Fluticasone propionate
  • Flurandrenolide
  • Hydroflumethiazide

 


Publié dans Nutrition & Santé

Partager cet article

À la fin du siècle, 500 à 600 lacs en plus en Suisse

Publié le par Gerome

D'ici la fin du siècle, entre 500 et 600 nouveaux lacs de montagne devraient se former en Suisse en raison de la fonte des glaciers, indique une étude du Programme national de recherche. Chaque année, les glaciers alpins fondent, perdant 2 à 3% de leur surface.

 

lac-montagne.jpg


Des chercheurs ont évalué ces changements en prenant l'exemple du lac du Trift (BE). Ce lac est apparu il y a une dizaine d'années dans le Gadmental (BE), rendant difficile l'accès à la cabane du Trift. D'obstacle, il s'est transformé en attraction touristique grâce à un pont suspendu construit par les autorités locales, explique jeudi le Fonds national suisse (FNS) dans un communiqué.

En plus de l'attractivité touristique, des chercheurs des universités de Berne, de Zurich et de l'EPFL ont étudié cette transformation du paysage alpin sous l'angle de la production hydro-électrique et des dangers naturels.

La construction d'un barrage au niveau du verrou glaciaire permettrait ainsi la production d'énergie. Une digue permettrait également de protéger des crues les populations situées en aval du lac du Trift, remarquent les chercheurs dans leur étude "Gestion durable de l'eau".



Les pentes libérées par le recul du glacier "pourraient produire des éboulements susceptibles de produire un raz-de-marée", redoute le FNS.

Les chercheurs recommandent donc une étude intégrant les différents lacs, présents et futurs. Cela afin d'utiliser "intelligemment et durablement ce nouveau paysage des lacs alpins, notamment dans le processus de renouvellement des concessions des barrages".

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article

Solaire et éolien attendent un peu d'air de la conférence environnementale

Publié le par Gerome

Les filières françaises du solaire et de l'éolien, au bord de l'asphyxie, attendent avec impatience la conférence environnementale de la fin de semaine pour découvrir le menu des mesures de soutien d'urgence promises par la ministre de l'Ecologie Delphine Batho.

 

centrale-solaire-photovoltaique


"Il y a des mesures possibles en peu de temps. Cela permettrait aux entreprises d'être encore vivantes avant la fin du débat sur l'énergie de 2013", plaide Jean-Louis Bal, président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER), seul représentant des filières figurant sur la liste des invités.

La situation est particulièrement grave pour le photovoltaïque, victime de la conjonction des effets de la crise, de la concurrence chinoise soupçonnée de dumping par les Occidentaux ainsi que des réguliers tours de vis donnés aux subventions françaises depuis fin 2010.


"On estimait à 25.000 personnes les effectifs de la filière en 2010. Si on est encore à la moitié, c'est bien", s'alarme Thierry Mueth, le président du Syndicat des professionnels de l'énergie solaire (Enerplan). "Il faut pouvoir travailler en France. Et globalement, ce n'est plus possible".

Tous les trois mois, les tarifs subventionnés auxquels EDF rachète toute l'électricité solaire française baissent de quelque 10%. Un recul que le SER propose dorénavant de limiter à 10% par an et non par trimestre.


Autres propositions du secteur: relever de 100 à 250 kilowatts le seuil nécessaire pour bénéficier des tarifs d'achat subventionnés, et revoir à la hausse certains tarifs, seuls ceux des particuliers étant considérés comme satisfaisants.

Pour le SER, il faut aussi publier enfin l'arrêté dopant de 10% le prix de l'électricité solaire produite avec des panneaux européens, une mesure décidée par le précédent gouvernement pour contrer la concurrence chinoise mais toujours pas appliquée.


Eolien: un 2e appel d'offres dès ce week-end?

Mais la concurrence féroce et la chute des prix signifient aussi que le solaire devient de plus en plus compétitif: il devrait atteindre "la parité réseau" (un prix égal à la moyenne de l'électricité) avant la fin du mandat de François Hollande, selon M. Mueth.

Et l'éolien? Jusqu'ici plutôt mieux portant, il a vu sa situation se dégrader ces derniers mois, un coup de frein qui s'est traduit par une chute de 58% des raccordements au premier semestre.


Motif de satisfaction, des industriels pensent déjà avoir obtenu gain de cause sur le deuxième appel d'offres pour l'éolien en mer.

Initialement attendu d'ici la fin de l'année, il devrait être annoncé dès ce week-end et inclure deux grands parcs supplémentaires au large du Tréport (Seine-Maritime) et Noirmoutier (Vendée), croit savoir une source industrielle.

Interrogé par l'AFP, le ministère de l'Ecologie n'a pas voulu faire de commentaires.


Mais les plus grandes inquiétudes viennent de la situation de l'éolien sur terre, particulièrement Outre-mer.

Mme Batho se rendait mercredi près d'Orléans au siège de Vergnet, pionnier français de l'éolien et très dépendant des Antilles et de la Réunion. Fin juillet, le groupe s'est dit "en situation financière très difficile".

En cause, la loi Littoral qui impose que les éoliennes bordant les côtes soient près de zones déjà construites, alors même que la loi Grenelle 2 interdit elle toute éolienne à moins de 500 mètres d'une habitation.


"Du coup, tout est bloqué sur le littoral et dans les DOM", déplore M. Bal.

Autres assouplissements administratifs réclamés par le SER: fusionner diverses procédures administratives avec le permis de construire (un projet éolien met en moyenne huit ans à être terminé, selon le SER), et réduire de cinq à trois le nombre minimal d'éoliennes par parc.

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article