3600 crocodiles du Siam sauvés en Chine

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La police chinoise, de la région de Guangxi Zhuang, a sauvé plus de 3.600 crocodiles du Siam, aux abords de la frontière vietnamienne. Les reptiles, destinés à rejoindre la province de Guangdong pour fournir les restaurants, sont actuellement victimes d'un important trafic.

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En interceptant des camions à la frontière vietnamienne, des douaniers chinois ont fait une improbable rencontre : ils sont tombés nez à nez avec plus de 3.600 crocodiles du Siam. Les reptiles, d'environ 1,7m de long, ont du être confiés à des vétérinaires en raison des mauvais traitement qui leur ont été infligés.


Entassés dans les véhicules, et victimes de la chaleur, les animaux ont souffert d'une important déshydratation, coutant la vie à 42 d'entre eux.

Les crocodiles du Siam, en route pour rejoindre la province de Guangdong auraient dû être vendus à des restaurants. Un grand trafic sévit actuellement en Asie en raison de diverses croyances selon lesquelles manger du crocodile apporterait des bénéfices nutritionnels exceptionnels. Pour lutter contre la disparition des crocodile, les autorités redoublent leurs efforts de contrôle notamment aux frontières.


Des association en charge de la conservation des reptile réclament une expansion de ces mesure dans les hôtels et restaurants.

 

 

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Trinidad et Tobago : massacre de tortues de mer à la pelleteuse

Publié le par Gerome

Des milliers d’œufs de tortues luth et de nouveaux nés ont été écrasés par des engins de construction le long d'une plage sur l'ile de Trinité dans la république de Trinité-et-Tobago au large du Venezuela. Cette plage est largement considérée comme l'une des aires de nidification des tortues luth les plus dense du monde.

Une équipe gouvernementale de travaux public qui tentait de détourner le cours de l'embouchure de la rivière "Grand rivière" qui rejoint la mer sur cette plage, et qui menaçait les fondation d'un hôtel voisin où justement des touriste du monde entier se logeaient pour venir observer la ponte des tortues géantes, on bâclé leur travail. C'est en tentant d'élever une digue de sable, qu'ils ont malencontreusement écrasé les nids en cours d'éclosion.

Sherwin Reyz, un membre de l'Organisation de protection environnementale de Grand-Rivière , estime que pas moins de 20.000 œufs ont été écrasés ou dévorés par des prédateurs, des vautours et des chiens errants de la ville, qui se sont empressé de saisir cette opportunité inattendue que leur offraient les ouvriers.

«Ils se sont régalés, et moi j'étais au bord des larmes", a déclaré Reyz, qui a tenté de sauver des centaines de nouveau-nés sortis miraculeusement indemnes des coups de pelleteuses ou encore des coups de bec, tout ça entre les chenilles des engins.  "c'était horrible"

La tortue luth peut atteindre plus de 2 mètres de long, et peser jusqu'à une tonne. Elle peut vivre jusqu'à 100 ans. Elles reviennent ici pour pondre leurs œufs sur la plage de leur naissance. Le site de nidification de Grand-Rivière est si populaire pour cette espèce protégée que les femelles creusent parfois accidentellement leurs nids sur les œufs des autres.

Piero Guerrini l'hôtelier Italien qui faisait pression sur le gouvernement de Trinidad depuis plusieurs mois pour détourner l'embouchure de Grand Rivière, a également été extrêmement choqué et consterné par le résultat final.  

Même si effectivement les fondations de l'hôtel "Mount Plaisir Estate" étaient menacées par la rivière .

"Pour une raison incompréhensible, les ouvriers se sont mis à creuser à l'autre bout de la plage, en empiétant largement dans les zones de nidification. Tout cela aurait pu être évité, si une étude sérieuse préalable avait été mise en œuvre par la ville de Trinidad.  Cela a été fait n'importe comment, sans aucune réflexion ni bon sens, c'est une véritable catastrophe "

Nos demandes d'explication auprès du service des travaux public de la ville de Trinidad sont restées sans réponse.

L'hotelier Guerrini a confirmé que son hôtel était plein de touristes venus observer de prés la naissance des nouveau-nés à la sortie de leurs nids, ainsi que leurs difficiles parcours sur la plage pour atteindre les eaux profondes où ils sont à l'abri de la plupart des prédateurs.

Au lieu de cela, ils ont assisté a un véritable massacre aux bulldozers.

La tortue luth pond environ 85 œufs lors de sa mise à bas, moins de 1% de toute ses pontes lors de sa vie parviendront à l'âge adulte.

Depuis des années, les efforts de conservation de la tortue luth ont bénéficié à l'ile de la Trinité, qui a interdit l'abattage des tortues de mer  dès 1966. 

Le nombre croissant de défenseurs des tortues de mer ont aidé à protéger pendant des années les lieux de nidification, qui sont devenus depuis une attraction touristiques importante pour la bi-république insulaire des Caraïbes, au large des côtes du Venezuela.

 

 


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La banquise arctique fond à un rythme effréné

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L’année 2012 est encore loin d’être finie, l’été ne s’est installé que depuis quelques semaines et pourtant la fonte de la banquise en Arctique a déjà battu un record en juin. La surface affichée le 30 juin 2012 par cette étendue de glace aurait dû, en se basant des chiffres antérieurs, être atteinte le 21 juillet.

 

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L’Arctique, tout comme l’Europe et bien d’autres régions sur la planète, est soumis au rythme des saisons avec des hivers froids et des étés plus chauds. Par conséquent, la surface de la banquise évolue continuellement au cours du temps. Elle atteint généralement sa taille maximale en mars et sa surface minimale en septembre. La fonte de la banquise est particulièrement bien suivie depuis de nombreuses années, notamment à partir de satellites (par exemple par IceSat), afin de comprendre, entre autres, les conséquences du réchauffement climatique.


À la lueur de nouveaux résultats, 2010, 2011 et 2012 semblent être des années à records en Arctique. La banquise n’a jamais été aussi petite en juin qu’il y a 2 ans. L’année dernière, c’est surtout la température particulièrement élevée de l’air dans la région, un record inégalé alors depuis un demi-siècle, qui avait marqué les esprits. En 2012, c'est au tour de la vitesse de la fonte des glaces observée une fois encore en juin de faire parler d’elle. Selon l’US government's National Snow and Ice Data Centre (NSIDC), elle viendrait en effet d’atteindre une valeur inédite depuis la mise en place du suivi de l’Arctique par satellite en 1979.

 

Un quart de la surface de la France en moins… par jour


La surface de la banquise en juin 2012 s’élevait à environ 10,97 millions de km², ce qui est inférieur de 1,18 million de km² à la moyenne observée entre 1979 et 2000. Cette valeur reste néanmoins supérieure de 140.000 km² à celle mesurée en juin 2010. Cependant, Les glaces de l’Arctique auraient fondu le mois dernier, en perdant 2,86 millions de km², à un rythme jamais atteint auparavant. Vers le milieu du mois, la surface de la banquise se serait parfois réduite de 100.000 à 150.000 km² (soit à peu près un quart de la surface de la France) par jour. Le 30 juin 2012, il existait encore 9,59 millions de km² de glace autour du pôle Nord. En se basant sur des modèles établis à partir de mesures prises entre 1979 et 2010, cette valeur aurait normalement dû être atteinte le 21 juillet, soit 3 semaines plus tard.


Plusieurs régions géographiques ont été particulièrement concernées : la mer de Kara, la mer de Beaufort, la baie de l’Hudson et la baie de Baffin. À l’inverse, les glaces de la côte est du Groenland semblent avoir moins régressé que les années antérieures. Ces résultats ne permettent cependant pas d’extrapoler des informations sur la fonte totale de la banquise qui sera observée d’ici la fin du mois de septembre, les tendances pouvant encore évoluer, positivement ou négativement, au cours des trois prochains mois.


Deux phénomènes météorologiques seraient en cause


Deux événements météorologiques, en grande partie attribués au réchauffement climatique dont les conséquences sont fortes au niveau des pôles, pourraient avoir joué un rôle non négligeable sur les observations réalisées le mois passé. La température moyenne de l’air (prise à 1.000 m d’altitude) était par exemple supérieure de 1 à 4 °C, en fonction des régions, par rapport aux moyennes calculées entre 1981 et 2010. Le record a été atteint au niveau de la baie de Baffin et de certaines régions de l’Eurasie avec une anomalie positive de la température comprise entre 7 et 9 °C.


L’Arctique a également connu, comme de nombreux territoires de l’hémisphère nord, d’un déficit en neige durant les mois de mai et juin 2012. La couverture neigeuse sur la banquise n’a jamais été aussi faible en cette période (depuis le début de son suivi en 1967), jusqu’à 1 million de km² en moins par rapport à 2010. Or, la neige réfléchit bien les rayons du soleil. À l’inverse, les glaces noircies par la suie et non recouvertes par de la neige fraîche absorbent plus d’énergie solaire que la normale et fondent donc plus rapidement.


Cette disparition de la banquise en juin aura des répercutions économiques relativement avantageuses pour plusieurs entreprises dans les semaines à venir. Des navires partant d’Europe vont ainsi pouvoir rejoindre la Chine et le Japon, sans l’aide de brise-glaces, en passant par le nord de la Russie et la mer de Béring (où se sont formées un certain nombre de polynies, des zones libres de glace au milieu de la banquise).

 

Ce raccourci permet de gagner 4.000 milles marins (environ 7.400 km) par rapport au trajet classique et donc de faire de grosses économies de temps et de carburant. Dans le même temps, plusieurs compagnies pétrolières pourraient également profiter du retrait des glaces pour réaliser des forages d’exploration.

 

 


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La commission baleinière internationale (CBI) rejette la création d'un sanctuaire dans l'Atlantique Sud, parce que là-bas, il y a du pétrole !

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Ah bon ...tiens donc...et pourquoi ça?...
Eh bien officiellement parce que, les pays pratiquant la chasse à la baleine ont gagné une nouvelle manche. 


Lundi 2 juillet, la commission baleinière internationale (CBI), réunie pour son assemblée annuelle jusqu'à vendredi dernier au Panama, a rejeté la création d'un sanctuaire dans l'Atlantique Sud pour protéger les cétacés (notamment la baleine bleue, la baleine à bosse, la baleine franche australe et le rorqual commun.)
Au total, 38 de ses membres ont voté en faveur de la proposition, ...mais voilà 21 s'y sont opposés. 

Or, pour être approuvé, le texte aurait dû recueillir au moins 75 % de voix favorables.

"Le but de cette motion était de renforcer davantage la protection des baleines : en cas de levée du moratoire, il existerait ainsi toujours des portions d'océans fermées à la chasse commerciale, explique Jean-Benoît Charrassin, maître de conférence au Muséum national d'histoire naturelle et membre du comité scientifique de la CBI. Mais cette proposition de sanctuaire était surtout politique, dans la lutte qui oppose les pays chasseurs aux Etats protecteurs." (...ici vous connaissez la musique...pampampam paoum...)



Bien sûr les japonais ces grands méchants tueurs de baleine.... mais aussi, La Norvège (...le fonds souverain le plus important au monde d'argent issu du pétrole et reconnu comme l’un des fonds souverains les plus transparents au monde qui sert souvent de modèle pour ce qui est des investissements éthiques et responsables...) et aussi l'Islande, ont posé une objection au moratoire.
Faut dire qu'ils poursuivent eux ( Norvège et Islande pour ceux qui ne suivent pas), la volonté d'une chasse commerciale (700 baleines pêchées, selon les derniers chiffres de 2010-2011 de la CBI), ce qui est très différent tout de même, le commerce à ses raisons que la raison ignore . 


Ben tiens...

Alors que l'espèce a été au bord de l'extinction avec plus de deux millions de baleines abattues au XXe siècle, cette poursuite de la chasse irrite au plus haut point les pays protecteurs de l'espèce, essentiellement l'Union européenne (à l'exception du Danemark) et les Etats d'Amérique latine, menés par le Brésil et l'Argentine. (...et comme comme je les comprends)...

Surtout, que cette année, comme l'an dernier d'ailleurs, la majorité des stocks de viande de baleine n'ont pas trouvé preneur au Japon, faute de consommation nationale suffisante.

"Tokyo poursuit néanmoins une importante chasse pour des raisons de souveraineté ainsi que pour maintenir son influence en termes de diplomatie maritime et d'accès aux ressources de la mer, explique François Chartier. Le poids du monde de la pêche et des armateurs, proches du pouvoir, joue aussi."(et ça pèse lourd le poids du monde de la pêche)...ben tiens

Mais faut dire aussi que le pétrole abonde sous l'atlantique sud ! 
...et puis il y a des sales rumeurs qui disent qui y'en a vraiment beaucoup...


Voilà que le pétrole abonde sous l'Atlantique Sud parce que d'énormes quantités de sédiments s'y sont accumulées depuis la formation de cet océan, il y a quelque 140 millions d'années.

Prenons par exemple les malouines, qu'est ce qui pourrait bien poussait le prince William a resté six mois sur place pour faire joujou avec son hélicoptère, et Londres d'y envoyé l'ultramoderne navire de guerre Dauntless ("L'Intrépide") sur place, pour remplacer un autre bâtiment plus ancien, et enfin, le comité parlementaire britannique chargé de la défense a visité la base début mars, avec ce message intransigeant: "Il est hors de question de négocier la souveraineté des îles", affirme son président, le député James Arbuthnot.


Ben pour sauver les baleines bien sûr, et j'ai beau me gratter la tête ...je ne vois que ça!...
Et depuis d'ailleurs, les liens économiques avec l'Amérique latine ont atteint leur minimum, ...alors les Malouines survivent grâce à un pont aérien venant du Royaume-Uni. 


Et puisque rien ne pousse sur l'île, à cause des vents incessants, les produits frais sont pour la plupart importés de l'autre bout de monde.
Oui mais voilà, l'archipel pourrait s'enrichir encore plus avec le pétrole...ah bon????.....


Et si des forages ont déjà été réalisés dès 1998, un premier champ, de 350 millions de barils, une taille relativement moyenne, a été détecté en 2010, dans des fonds relativement peu profonds et son exploitation pourrait être en œuvre dès 2016. 
D'autres puits sont actuellement en cours d'exploration, où exactement? ...ça c'est mystères et boules de gommes, et ce dans des conditions plus ou moins difficiles, car à plus de 2000 m de profondeur, mais sur des gisements que les marchées assurent au potentiel beaucoup plus prometteur.

Selon les scénarios, cela pourrait rapporter aux Malouines, sur vingt-cinq ans, entre 10 milliards et 140 milliards d'euros. Pour un archipel dont le budget tourne autour de 70 millions d'euros, c'est de toute façon énorme...et surtout l'histoire nous dit pas combien cela rapportera aux merveilleux boursicoteurs en mal d'exotiques assurances, de pouvoir s'acheter une ile vierge au milieu de nulle part pour leur enfants cheris... 


...Bref avec ces japonnais qui viennent faire de l'extraction de baleines dans le coin, et ce pour des raisons purement scientifiques....Nous voilà rassurés...
... Nous savons ainsi, qui sont vraiment les responsables de la disparition massive des mammiferes marins...et de quelques poissons au passage...


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Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100

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Un article de la revue Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth’s biosphere" a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en prédisant une fin imminente à notre planète. Cette fatalité aurait lieu d'ici l'année 2100 et serait due à l'emballement des changements radicaux des écosystèmes et du climat de la Terre.

 

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Une étude de la Simon Fraser University (SFU) de Vancouver publiée dans la revue Nature montrerait qu'un effondrement total de la planète se produirait d'ici la fin du siècle. L'étude, menée par 18 scientifiques, soulève plusieurs points inquiétants : la dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ces modifications finiraient par arriver à un point de non-retour, c'est-à-dire qu'elles deviendraient irréversibles.


Arne Moers, qui a dirigé la recherche, rappelle : "Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale. A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1.000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année.

 

Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui". Or, un système ne peut pas passer d’un état à l’autre sans épuisement. Pour le chercheur : "La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent.[...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière". Ce "seuil critique" serait l'utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées.


La publication de l'équipe de la FSU a été commentée et critiquée par de nombreux chercheurs. Parmi eux, Aaron Ellison, experte des dynamiques liées à la biodiversité et aux changements climatiques de l'Université de Harvard dénonce la banalité de l'étude : "On sait déjà très bien que les choses changent très vite et qu’il faut comprendre ce qu’il va se passer, considéré l’urgence de la situation". Pour Brad Cardinal, de l’Université du Michigan, cette recherche est suggestive, mais pas définitive : "Seul le temps nous donnera la réponse. Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée". Pourtant, l'étude se distingue de celles réalisées jusqu'alors par l'originalité des méthodes employées.

 

La diversité des sources, notamment, conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. En effet, des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques ont, pour la première fois, converger à montrer la destruction imminente de notre planète.


"Les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire"


Dans tous les cas, ce qui semble évident pour tous les experts du domaine est l'urgence d’effectuer une vraie révolution dans le style de vie de l’humanité. Cette révolution impliquerait une augmentation du développement durable, des énergies alternatives et une meilleure gestion de l’écosystème. Les 18 scientifiques ayant réalisé l'étude proposent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :


- diminuer radicalement la pression démographique;

- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels;

- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;

- développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.


D'après le directeur de l'étude, jusqu'à maintenant : "les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes. C’est comme si on refusait d’y penser. Nous ne sommes pas prêts. Mes collègues ne sont pas juste inquiets. Ils sont terrifiés".

 

 


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