Fabriquer un panneau solaire thermique pour moins de 5 euros

Publié le par Gerome

Cet article vous explique comment réaliser un panneau solaire thermique de démonstration pour un budget très faible.

Cet article est plus ou moins la traduction d’un article présent sur un site américain. Source 

 

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Le soleil est une source d’énergie très puissante. On peut réussir à produire de l’eau très chaude par ce moyen, il faut donc faire attention aux risques de brulures.

Ce modèle permet plus d’expérimenter le principe que de réaliser une vrai installation pouvant chauffer votre eau. Mais vous pouvez vous en inspirer pour créer un modèle fonctionnel à plus grande échelle.

Matériel nécessaire :
  • eau
  • quelques petites équerres
  • perceuse
  • des ciseaux
  • une scie
  • des morceaux de bois
  • une vitre en verre
  • la grille arrière d’un petit réfrigérateur
  • une bonne longueur de tuyau utilisé pour les pompes à air des aquariums
  • de quoi renforcer la structure (içi c’est une vielle porte qui a été utilisé, mais une planche de bonne dimension suffira)
  • des vis à bois
  • une feuille d’aluminium (type aluminium alimentaire)
  • ruban adhésif type duct tape 
  • cutter

Temps :
Environ 3 heures de construction

Etape 1 : récupération du matériel

Et oui, pour obtenir un prix si faible, on doit faire un max de récup.

Ainsi, la pièce maitresse du panneau, le circuit récupérant la chaleur et faisant circuler l’eau est en fait la grille arrière d’un vieux frigo.

ATTENTION : il ne faut pas démonter un frigo seul ! Le circuit de refroidissement dont fait partie cette grille contient des gaz très nocif, aussi bien pour l’environnement que pour vous ! Il existe des société spécialisé dans la récupération de ces gaz !

 

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Assurez vous de garder une bonne longueur du tube qui relie le compresseur à la grille, afin de faciliter les futures opérations.

 

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Bon vous avez récupéré votre grille. Passons maintenant à la confection du cadre.

Le cadre

Le cadre va servir à délimiter le panneaux et à le consolider. Vous pouvez le réaliser à l’aide de morceaux de bois de récup’ encore une fois.

 

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Afin de bien dimensionner votre cadre et votre “arrière” disposer la grille sur le fond et ajustez le cadre autour

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Une fois le cadre réalisé, déposer la feuille d’aluminium entre celui-ci et le fond de votre panneaux. Cette feuille va servir le rôle de miroir afin d’éviter un échauffement trop important du fond et pour augmenter la quantité d’énergie que recevra le circuit d’eau.

 

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Notez que vous ne devez pas être obligatoirement nu-pied pour réaliser ce montage

Il ne vous reste plus qu’à ajouter quelques planches qui permettront d’accrocher plus facilement le panneau.

 

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Utiliser du duct tape pour fixer le collecteur au cadre, pour fixer l’aluminum au cadre, pour boucher les trous d’ou l’air pourrait s’échapper trop facilement. Et oui, moins il y a d’échange thermique et plus la chaleur reste à l’intérieur du panneau, le rendant plus efficace ! De plus l’usage du verre pour le dessus est parfait : il laisse facilement passer la lumière mais beaucoup moins la chaleur. On crée donc une mini serre dans laquelle serpente notre eau !

Penser aussi à faire 2 trous pour permettre le passage des tuyaux du collecteur.

 

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Noter au passage l’usage très abondant de duct tape qu’à fait l’auteur de ce plan.

 

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Les finitions

Relier les tuyaux du collecteurs au tuyau d’aquarium. En fait n’importe quel type de tuyaux convient, il faut juste qu’il y est une correspondance dans les diamètres.

 

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Il faut maintenant fixer le collecteur au fond du panneau. Utiliser des équerres et de l’adhésif encore une fois, même si je pense que sur la durée, il ne tiendra pas. Il vaut mieux utiliser quelque chose de plus solide dans le temps.

 

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Et voilà !

Mise en Route

Avant de le tester, il faut remplir le circuit d’eau.
Une fois que cela est fait, vous pouvez le tester avec 2 seaux. L’un plein d’eau froide et l’autre qui contiendra l’eau chaude. Si vous mettez le seau d’eau froide plus haut que l’autre, la circulation d’eau se fera toute seule.

 

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Bien que ce soit un modèle de “test”, l’eau peut atteindre une température réellement importante donc gare aux brulures. Le système peut également être en circuit fermé avec une circulation thermosiphon; c’est à dire que  le  fluide remonte du chaud vers le froid naturellement. On peut alors ne mettre qu’un seul seau en hauteur.

 

 


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Révolutionnaire!!! le pétrole bleu

Publié le par Gerome

Un pétrole ne contenant ni métaux lourds ni souffre, produit sans prélèvement sur la biodiversité ni manipulations artificielles et offrant les mêmes avantages que le pétrole naturel, aussi incroyable que cela puisse paraître c’est aujourd’hui possible!

Inspiré du processus naturel de formation du pétrole fossile, la technique de conversion accélérée du CO2 (processus de synthèse) employée par BFS consiste à capturer les émanations de CO2 rejetées par les usines avoisinantes puis de le convertir en biomasse puis en pétrole artificiel par photosynthèse.

 

 

 


 

 


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Les additifs alimentaires à éviter

Publié le par Gerome

 

"Malgré leurs caractéristiques modernes, les additifs alimentaires sont employés depuis des siècles. La conservation des aliments a commencé quand l'homme a appris à protéger chaque récolte jusqu'à la récolte suivante et à conserver viande et poisson en les salant ou en les fumant.


Les Egyptiens ont utilisé des colorants et des arômes pour augmenter l'attrait de certains produits alimentaires et les Romains ont eu recours au salpêtre (ou nitrate de potassium), aux épices et colorants pour la conservation et l'amélioration de l'apparence des aliments.
De tout temps, les cuisiniers ont régulièrement employé la levure en tant qu'agent levant, des épaississants pour les sauces, les sauces au jus et colorants comme la cochenille pour transformer des matières premières de bonne qualité en des produits alimentaires sûrs, sains et agréables à manger. Le but de la cuisine traditionnelle n'est guère différent de celui des aliments préparés ou en conserve d'aujourd'hui." (EUFIC).

Et pourtant, certains additifs alimentaires sont au coeur de scandales sanitaires...

 

Les additifs alimentaires sont des substances qui, ajoutées en petite quantité, permettent notamment :

  • d'aider à la conservation en empêchant la présence et le développement de microorganismes indésirables (par exemple : moisissures ou bactéries responsables d'intoxications alimentaires) : on les appelle conservateurs
  • d'éviter ou de réduire les phénomènes d'oxydation qui provoquent entre autre le rancissement (altération des graisses exposées à l'air, à la lumière et à la chaleur) des matières grasses ou le brunissement des fruits et légumes coupés : on les appelle anti-oxygène
  • d'améliorer la présentation ou la tenue, on les appelle agents de texture (émulsifiants, stabilisants, épaississants, gélifiants)
  • de rendre aux aliments, de renforcer ou de conférer une coloration : on les appelle colorants
  • de renforcer leur goût (exausteurs de goût).

D'après le décret du 18/09/1989, "on entend par additif alimentaire toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l'alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l'adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu'elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires".

 

Réglementation

Au niveau international

Il existe le Comité Conjoint d'Experts sur les Additifs alimentaires (JECFA, Joint FAO/OMS Expert Commitee on Food Additive) de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

En Europe

Les additifs alimentaires sont autorisés pour ses États membres, ainsi que pour la Norvège et l'Islande.
L'utilisation des additifs est strictement réglementée selon le principe dit "de listes positives". Autrement dit : ce qui n'est pas expressément autorisé est interdit.
Avant, une procédure d'évaluation était établie par le Comité Scientifique de l'Alimentation Humaine (CSAH) en collaboration avec le JEFCA. Maintenant, c'est le Groupe scientifique sur les additifs alimentaires, les arômes, les auxiliaires technologiques et les matériaux en contact avec les aliments (AFC Panel) de Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) qui est chargé de cette tâche.
La demande d'autorisation comprend un dossier technique, technologique, toxicologique et analytique.

Les additifs risquant d'être cancérogènes sont évalués par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Sur les 29 additifs à risque qui ont été évalués et autorisés, aucun n'appartient au groupe 1 (cancérogène pour l'Homme).


En France

Les additifs doivent obligatoirement être mentionnés sur l'étiquette des denrées alimentaires : soit en clair (par exemple : "poudre à lever : bicarbonate de sodium") ; soit à l'aide d'un code précédé du nom de la catégorie (par exemple : "colorant E 330").

C'est la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) qui contrôle la présence des additifs dans les produits alimentaires.


La plupart des additifs ne peuvent être utilisés que dans les quantités limitées dans certaines denrées alimentaires. Si aucune limite quantitative n'est prévue pour l'utilisation d'un additif alimentaire, il doit être utilisé selon la bonne pratique de fabrication, c'est-à-dire seulement autant que nécessaire pour réaliser l'effet technologique désiré. De plus, les additifs alimentaires ne peuvent être autorisés que si

  • il y a une nécessité technologique de l'utiliser,
  • ils n'induisent pas le consommateur en erreur,
  • ils ne présentent aucun risque pour la santé du consommateur.

Risques pour la santé


Une étude britannique aurait établi un lien, chez les enfants âgés de 3 ans environ, entre le risque d'hyperactivité et l'ingestion d'aliments contenant des additifs comme l'acide benzoïque. L'hyperactivité se traduit par une incapacité à rester en place, à se concentrer et une impulsivité. En France, 3 à 5% des enfants souffrent d'hyperactivité (Archives of Disease in Childhood, 06/2004).


Certains additifs, pourtant autorisés, sont reconnus comme potentiellement cancérigènes. Il s'agit "de colorants : E123, E131, E142 ; de conservateurs : les dérivés benzoïques E210 à 219 et les dérivés nitrés E249 à 252 ; avec des doutes pour certains édulcolorants" (L. Le Goff, Médecines et alimentation du futur, 09/2009).

Notons qu'il est très difficile d'obtenir des informations sur la toxicité réelle des additifs, les rares études menées ne sont plus diffusées publiquement pour des raisons inconnues...


Enfin, une liste anonyme sur les méfaits des additifs alimentaires circula en 1976 sous le nom - abusif - de tract de Villejuif, ses recommandations sont sans fondements scientifiques.


Liste des additifs alimentaires


Le code utilisé est fixé au niveau européen. Il se compose de la lettre "E" suivie d'un numéro permettant d'identifier facilement la catégorie. Par exemple :

  • 100 pour les colorants ;
  • 200 pour les conservateurs ;
  • 300 pour les agents anti-oxygène ;
  • 400 pour les agents de texture.

Quelques additifs à éviter

  • E102 (tartrazine), E104, E110, E122, E124, E129 : ces colorants alimentaires peuvent avoir des effets indésirables sur l'activité des enfants : il favoriserait le syndrome d'hyperactivité chez les enfants.
  • E173 (aluminium). Ce colorant est utilisé pour apporter une couleur argent sur des dragées et des décorations de pâtisseries enrobées de sucre, ainsi que pour donner un fini argenté à des pilules et comprimés. Il est également présent dans l'eau du robinet. L'aluminium est potentiellement toxique pour les cellules nerveuses et serait notamment impliqué dans les maladies maladie d'Alzheimer et de Parkinson. Il faut éviter ce colorant d'ailleurs déjà interdit dans de nombreux pays comme en Australie (Manger Sain).

  • Méthylparabène ou 4-hydroxybenzoate de méthyle (E218) et son sel de sodium (E219) ; éthylparabène ou 4-hydroxybenzoate d'éthyle (E214) et son sel de sodium (E215) ; propylparabène ou 4-hydroxybenzoate de propyle (E216) et son sel de sodium (E217). Il s'agit des tristement célèbres composés de la famille des parabènes, suspectés d'être cancérigènes.

  • E249 ou nitrite de potassium. Ce conservateur a de nombreux effets pervers : entrave le transport de l'oxygène par le sang, peut entrainer des difficultés respiratoires, favorise les allergies, détruit les vitamines A, B1 et B2.... (Manger Sain). Attention ! Il est autorisé dans les produits BIO.

  • E250 ou nitrite de sodium. Inutile, ce colorant est utilisé pour donner une couleur rose aux produits de charcuterie, donnant le sentiment au consommateur que le produit est frais. Il est pourtant interdit dans plusieurs pays et déconseillé. La substance pure est toxique par ingestion et peut être cangérigène (Manger Sain). Attention ! Il est autorisé dans les produits BIO.

  • E320 ou butylhydroxyanisole (BHA). Cet additif est utilisé pour éviter aux matières grasses de rancir. Le BHA est un cancérigène possible selon les données du CIRC et un perturbateur endocrinien. Le BHA est difficilement biodégradable et a un haut potentiel de bioaccumulation dans l'environnement. Il est notamment présent dans les chewing-gums.

  • E321 ou butylhydroxytoluène (BHT). Comme le BHA, il s'agit d'un Antioxygène utilisé pour retarder l’oxydation des aliments, notamment des matières grasses, et éviter leur rancissement. Il se retrouve dans de nombreux plats cuisinés et chewing-gums... Comme le E320, le 321 a été classé "cancérogène possible pour les humains" (par le CIRC et l’OMS). De plus, il peut provoquer des allergies cutanées, digestives et serait suspecté de favoriser le dépôt des graisses dans les artères chez certaines personnes.

  • E951 (aspartame). Cet édulcorant remplace le sucre dans plus de 6000 produits dits "light". Certaines études ont mis en évidence l'apparition de cancers chez des rongeurs. De plus, des études ont alerté sur des risques neurologiques (épilepsie, maux de tête), la prise de poids (un comble) et des risques d'acidents vasculaires cérébraux et cardiaques (Science & Vie, juillet 2011)

Quelques additifs sans danger


  • E407 (alginates et carraghenanes) : ces additifs désignent des extraits d'algues marines utilisés pour leurs propriétés gélifiantes. On les retrouve notamment dans les pâtisseries, glaces, confiseries, gâteaux, produits laitiers, jus de fruits...

 

 

 

Publié dans Nutrition & Santé

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Quand les loups font repousser les arbres

Publié le par Gerome

Dans le parc naturel américain de Yellowstone, les loups sont plutôt bien vus: selon les scientifiques, le retour du loup gris a permis de limiter la population d'élans qui grignotait les jeunes pousses de peupliers, de saules et de trembles.

 

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Un des auteurs de l'étude, publiée dans la revue scientifique Biological conservation, a constaté que la végétation s'était considérablement étendue dans le Yellowstone depuis la réintroduction des loups en 1995. Parallèlement, la population d'élans a fortement diminué. Grâce à la centaine de loups qui peuple le parc, les oiseaux et les castors ont aussi retrouvé des abris dans les arbres et de quoi se nourrir.

 

 

Publié dans Les bonnes nouvelles

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Aux Etats-Unis, une alliance pour protéger les forêts anciennes

Publié le par Gerome

Les globe-trotters d'Un an pour la planète ont rencontré des membres de Dogwood Alliance, une association qui milite pour une production responsable de papier aux Etats-Unis...


Lorsque des forêts anciennes partent en papier et en emballages, il faut toute l’énergie et le génie de quelques locaux pour convertir les multinationales à une économie plus verte. Dans le Sud-Est des Etats-Unis, Dogwood Alliance nous fournit la preuve par l’exemple.

Quand l’industrie du papier s’invite dans des forêts parmi les plus riches du monde

Les forêts du Sud-Est des Etats-Unis renferment une pléiade de richesses inestimables. Dans le delta du Mississipi, les cyprès abritent des millions d’oiseaux migrateurs et protègent contre les cyclones. Plus au Nord, les Appalaches regorgent de forêts pleines de vie. De l’autre côté de la Virginie, sur la côte Atlantique, des marécages riches de cèdres blancs et de pins des marais s’étirent vers la Floride.

 

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Il y a 25 ans, les forêts du Nord-Ouest des Etats-Unis s’épuisent et l’industrie du papier débarque dans ce «joyau vert». Coupes à blanc, monoculture d’arbres abreuvés de phytosanitaires… quelques années plus tard le bilan est lourd: les millions d’hectares de forêts plantées divisent par dix la biodiversité par rapport aux riches forêts primaires, réduites à 2% de leur surface initiale. Le Sud-Est des Etats-Unis produit 15% du papier mondial.

 

Lutter en impliquant les entreprises


En 1996, une poignée de personnes se sentant concernées par ce drame crée Dogwood Alliance. Avec 90% de forêts privées et des milliers de petits propriétaires, agir à la racine s’avère difficile. «En réalisant que le soutien de l’Etat serait faible, nous avons décidé de nous tourner directement vers les grandes entreprises» se souvient Scot Quaranda, directeur des campagnes.


La stratégie paie. Convaincus du problème environnemental, inquiets pour leur activité, plusieurs fournisseurs majeurs de papier de bureau réagissent. Leur politique évolue: plus de papier recyclé, exclusion des fournisseurs les moins vertueux. Puis il y a 5 ans, l’Alliance s’attaque aux emballages: sous-produits de l’industrie du cosmétique, du disque, du fast-food, et bien d’autres encore, ils engloutissent 50% du papier américain. Les résultats sont encourageants: lorsque les leaders du marché les réclament, les bonnes pratiques progressent sur le terrain.


Nouvelles menaces, nouvelles réponses


Mais d’autres menaces émergent. Les bioénergies – conversion d’arbres en fuel ou combustion de boulettes de bois pour produire de l’électricité – pourraient doubler la demande en bois. La mutation énergétique des pays en recherche d’alternatives au pétrole, Europe et Etats-Unis en tête, introduit une pression nouvelle sur les forêts, sans pour autant en proposer une gestion durable. Autre danger: de plus en plus de fonds investissent sur les terres boisées comme ils le feraient sur n’importe quelle valeur boursière, ces motivations mercantiles n’amenant aucune garantie quant à l’avenir des forêts.


Alors Dogwood Alliance et ses partenaires restent vigilants. Pour garder un coup d’avance, ils créent Carbon Canopy. Première étape, proposer un modèle de marché carbone local crédible. Mais pourquoi ne pas aller plus loin et valoriser les autres services fournis par la forêt, l’eau pure par exemple, ou les produits à base de bois certifié? L’Alliance répond à ces questions avec un objectif unique: rendre plus rentables les forêts gérées de façon responsable.


Marchés, entreprises, propriétaires, particuliers: Dogwood Alliance agit à tous les niveaux. Alors aujourd’hui, c’est à votre tour! Choix de papier certifié, refus du suremballage, recyclage, maîtrise de l’énergie: vous avez votre mot à dire!

Pour tout savoir sur Dogwood Alliance, sur l’industrie du papier, ses conséquences et ses évolutions: http://www.unanpourlaplanete.org/fr/initiatives-remarquables-ecosystemes/plaine/foret-temperee/dogwood-alliance.html

 

 


Publié dans Nature

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