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alien nucléaire

 

Ils ont de quoi se moquer ces aliens!!!

 

 

 

 

 

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Le futur de l'eau se dessine au Forum mondial à Marseille

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Accès à l'eau potable, changement climatique, sécurité alimentaire: le 6e Forum mondial de l'eau, la plus importante manifestation internationale sur cette ressource vitale, s'ouvre pour une semaine lundi à Marseille avec la volonté affichée de passer du stade des débats à celui des solutions.

La manifestation doit rassembler 25.000 personnes de 140 pays, dont une dizaine de chefs d'Etat et plus de 80 ministres.

 

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Tous les acteurs sont attendus: gouvernements et parlements, autorités régionales et locales, organisations internationales et ONG, banques de développement, entreprises et experts.

"Ce n'est rien moins que le futur de l'eau qui se décide à Marseille", déclare Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l'eau, organisateur de ce forum qui se tient tous les trois ans.


La population mondiale est passée de 1,7 milliard d'individus en 1900 à plus de six en 2000. Alors que la population triplait, la consommation d'eau a été multipliée par plus de six.

Dans un rapport publié mercredi, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souligne l'urgence de réformer la gestion de l'eau pour éviter une grave détérioration des ressources.


"Faute d'une modification en profondeur des politiques, nous nous exposons à des coûts élevés sur le plan de la croissance économique, de la santé humaine et de l'environnement", prévient le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría, dont la présence est annoncée mardi.


UN RISQUE POUR 4 MILLIARDS D'HUMAINS


Selon ce rapport, 3,9 milliards de personnes vivront vraisemblablement d'ici 2050 dans des bassins confrontés à un fort stress hydrique.

Plus de 240 millions de personnes demeureront sans accès à une source d'eau améliorée d'ici à 2050 et près de 1,4 milliard resteront privées d'accès à un assainissement de base.


L'augmentation des apports d'azote, de phosphore et de pesticides d'origine agricole et les rejets d'eaux usées amplifiera la pollution des eaux souterraines, des cours d'eau et des océans, ce qui aura des effets dommageables sur la santé humaine et l'environnement, poursuit le texte.

"L'eau est aujourd'hui un problème clairement politique qui nécessite donc des décisions politiques", explique Loïc Fauchon.

Le Premier ministre français, François Fillon, inaugurera le Forum lundi.

Pressenti, Nicolas Sarkozy a renoncé au déplacement, tandis que son rival pour l'élection présidentielle François Hollande, favori des sondages, est annoncé mercredi.


Des détracteurs de la manifestation, qui jugent trop commerciaux les remèdes proposés, organisent en parallèle un Forum alternatif mondial de l'eau à Marseille, aux mêmes dates.

Ses organisateurs veulent s'opposer à la libéralisation du secteur, accélérée selon eux par l'austérité, notamment en Europe. Ils prévoient plus de 2.000 participants.

 

 


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La citation du jour

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L'homme saccaga sa planète et mène une guerre contre la nature, s'il la gagne il sera perdu!

 

Hubert Reeves

 

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Le prix Sustainia

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Arnold Schwarzenegger et la Commissaire européenne à l’Action pour le climat Connie Hedegaard viennent de lancer une initiative originale : un modèle virtuel du monde durable de demain, afin notamment de favoriser le développement de nouvelles technologies respectueuses de l’environnement.

 

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Difficile de se faire une idée précise de ce que seront les mondes de l’après-pétrole et de l’après-nucléaire, s’ils existent un jour. Arnold Schwarzenegger nous aide tout de même à imaginer un avenir durable, dans lequel les énergies renouvelables sont de mise. Aux côtés de Connie Hedegaard, la Commissaire européenne à l’Action pour le climat, il vient de lancer l’initiative Sustainia, soutenue par les Nations-Unies, dans le but de créer un monde durable virtuel, permettant à chacun de se faire une idée plus précise de ce que serait une société davantage respectueuse de l’environnement. A cette fin, des designers vont représenter visuellement une douzaine de nouvelles technologies, des énergies renouvelables au bus à hydrogène.


Cette entreprise serait nécessaire afin de dissiper les craintes selon lesquelles opter pour des pratiques durables plus respectueuses de l’environnement pourrait conduire à une baisse de la qualité de vie. « Nous pouvons montrer que ceci n’est pas une fatalité. Nous pouvons créer des villes où l’air est pur, où les gens ont de meilleurs moyens de transport et de belles maisons. Montrer cela est très important », a expliqué Mme Hedegaard à nos confrères du Guardian.

 

La représentation d’un monde idéal… n’est-on pas dans l’utopie ? Derrière ce beau projet, il y a pourtant bien du concret, à savoir le R20, un nouveau partenariat public-privé en faveur de projets green. Son intitulé fait bien sûr référence à la Conférence Rio +20, qui se déroulera en juin prochain et dont le thème est « l’avenir que nous voulons ». Les organisateurs de Sustainia ont en outre imaginé le « Prix Nobel du développement durable », récompense prestigieuse à destination des initiateurs ou partisans de technologiques et de réalisations s’attaquant aux problèmes environnementaux.

 

Cité par le quotidien britannique, M. Schwarzenegger a jugé « important de démontrer que la durabilité est le meilleur choix pour nous tous ». « Pour les communautés du monde entier, et pour chaque individu, le prix Sustainia offre une multitude de possibilités en termes de santé, de villes et de régions plus vivables. Mais nous devons effectivement le voir pour le comprendre, et c’est ce que nous allons rendre possible », a-t-il poursuivi. Un rêve éveillé en somme.

 

 


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Produire de l'éléctricité à partir d'eaux usées

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Bruce Logan et son équipe nous avaient déjà étonné avec un dispositif produisant du courant et de l’hydrogène à partir de trois types d’eau : salée, douce et usée. Problème : le dispositif MREC ne pouvait être utilisé qu’à proximité du littoral. Il peut maintenant s’installer n’importe où grâce au remplacement de l'eau de mer par des sels de bicarbonates d’ammonium, récupérables. La nouvelle cellule est même plus efficace que l'ancienne, y compris pour traiter les eaux usées...



En septembre 2011, Bruce Logan de l’université de Pennsylvanie, avait proposé un concept étonnant : produire de l’hydrogène et de l’électricité à partir d’eau de mer, d’eau de rivière et d'eaux usées. Sa solution : la « cellule d’électrolyse par électrodialyse inverse microbienne », dite MREC (pour Microbial Reverse-electrodialysis Electrolysis Cell).



Petit rappel : ce système se compose d’un RED intercalé entre les électrodes d’un MFC. Mais encore ? RED (Reverse Electrodyalisis) désigne un dispositif d’électrodyalyse inverse, qui génère un courant grâce à un gradient de salinité, par exemple entre de l’eau de mer et de l’eau douce. Il fonctionne grâce à des membranes perméables aux ions. Un MFC est une pile à combustible microbienne (Microbian Fuel Cell). Elle se compose d’un compartiment contenant des eaux usées et des bactéries. Il y a cependant une astuce : ces petites bêtes sont exoélectrogéniques, rejetant des électrons durant leurs repas.



Le MREC combine donc deux dispositifs générant de l'électricité gratuitement et employée pour hydrolyser des molécules d'eau au niveau d'électrodes. Or, cette réaction chimique provoque un dégagement d’hydrogène, combustible recherché. Entre 0,8 et 1,6 m3 de gaz peut être produit par jour pour 1 m3 d’eau utilisé. Soit, mais qu’y a-t-il de nouveau ?

La MREC a deux défauts. Premièrement, elle ne peut être employée qu’à proximité d’un littoral. Il faut en effet continuellement remplacer l’eau de mer. Deuxièmement, les particules en suspension encrassent le dispositif. Dans un article de la revue Science Express paru ce 1er mars, Bruce Logan explique comment il s'est affranchi de ces problèmes, en collaboration avec deux de ses étudiants.



Un peu de chaleur et hop… on recommence

L’emploi d’eau de mer est certes très écologique tant qu’il ne faut pas la nettoyer. Malheureusement, elle contient de nombreuses particules organiques en suspension susceptibles de boucher les pores des membranes du RED. Les sels de bicarbonate d’ammonium, poudre à lever communément employée dans l’industrie alimentaire, supprimeraient ce problème.


Avoir recours à ce composé chimique présente un avantage non négligeable. Plus besoin de changer continuellement l’eau douce et celle contenant les sels au départ. Exposés à une température de 43 °C, les ions dissous réagissent et s'échappent des liquides sous la forme d'un dégagement gazeux d’ammoniac et de dioxyde de carbone (CO2). Ces deux composés peuvent alors être captés, modifiés puis réemployés. La chaleur requise pourrait provenir des pertes d'énergie thermique affectant de nombreuses entreprises (7 à 17 % des énergies consommées) durant leurs différentes phases industrielles.

Production de courant et… traitement des eaux usées

L’utilisation des sels de bicarbonate d’ammonium présente un autre avantage de taille. Les MREC pourraient être construits à l’intérieur des terres, puisqu’il ne faudrait plus d’eau de mer. Ce changement de stratégie permettrait alors d'obtenir une puissance de 17 gigawatts à partir de l'ensemble des déchets organiques américains.


Le MREC purifie également les eaux usées grâce à l’action de ses bactéries. Selon les auteurs, le nouveau procédé aurait accéléré la dégradation de la matière organique de très petites tailles en suspension. Ces déchets sont difficiles à éliminer dans les stations d’épuration car ils requièrent des filtres particuliers. Le traitement des eaux usées dans le MREC aurait des répercutions sur l’énergie électrique employée pour purifier l’eau dans les circuits conventionnels. Une puissance de 60 gigawatts pourraient être économisés.



Voici donc comment ce dispositif pourrait produire de l’électricité ou de l’hydrogène sans émettre de gaz à effet de serre et en purifiant les eaux usées. Et le rendement alors ? Il serait supérieur à celui obtenu en utilisant de l’eau de mer. Une puissance de 5,6 watts par mètre carré de surface de cathode est avancé.

 

 

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