Comment la déforestation du Bassin du Congo aggrave la pauvreté

Publié le par Gerome

«Est-ce que l’exploitation forestière a vraiment permis de réduire la pauvreté dans le Bassin du Congo?». Question centrale que s’est posée l’ONG française Les Amis de la Terre. La réponse est un film documentaire de 40 minutes, «Déforestation durable».  


Au cours d’une mission menée en novembre 2010 au Cameroun et au Congo, les Amis de la Terre France sont partis sur la trace des projets forestiers financés par la coopération française et à la rencontre des habitants à qui l’on a tout promis, rapporte l’ONG sur son site où le film est publié.

Déforestation durable par Laboitecarree

 

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Les entreprises qui exploitent les forêts de Bassin du Congo qui compte plus de deux millions d’hectares de forêts et s’étend autour de six pays (Cameroun, République Centrafricaine, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa, Gabon et Guinée-Equatoriale), se déplacent de concession en concession laissant derrière elles des villes fantômes.

A Eboumetoum, à l’est du Cameroun, avec le départ de l’entreprise Pallisco qui exploitait la forêt, les villageois sont abandonnés à eux-mêmes. La borne fontaine offerte par Pallisco est en rade, le dispensaire à l’abandon, le plus proche se trouvant à 26 km.

«C’est une exploitation, un prélèvement qui fait revenir les villageois à un niveau inférieur avant l’arrivée des entreprises», se désole Samule N’Guiffo, Directeur Cameroun de Les Amis de la Terre et co-auteur du documentaire.


Situation identique dans la ville de Dimako. Dans les années 1990, la Société Forestière de la Doumé (SFID), du groupe Rougier, avait obtenu une concession d’exploitation dans cette ville avec le  financement de la coopération française. Les habitants de l’ancien site sont retombés dans un état de paupérisation aggravée une fois l’exploitant parti. La destruction de la forêt est telle qu'ils ne peuvent plus profiter de la cueillette comme jadis.

Les auteurs du film concluent que ces projets de développement qualifié de «durable» font plutôt payer aux populations locales un lourd tribut dans le long terme.

 

 


Publié dans Nature

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Des dons sauvent une forêt vierge de Sumatra et ses gibbons

Publié le par Gerome

Grâce à l'appel lancé par l'association française Kalaweit, une forêt de 76 hectares de Sumatra en Indonésie sera préservée des exploitants d'huile de palme.

 

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C'est une véritable victoire comme on aimerait qu'il y en ait davantage pour l'association française Kalaweit. En décembre dernier, ce groupe qui milite pour la défense de la nature et la protection des gibbons a lancé un vaste appel  aux dons. Le but : acquérir une parcelle de 76 hectares de forêt vierge située à Sumatra en Indonésie. En effet, cette forêt abrite une biodiversité extraordinaire avec notamment des gibbons, des tapirs, des tigres, des ours, des calaos (oiseau coloré à gros becs) ou encore des petits cervidés muntjacs. Mais celle-ci est aujourd'hui gravement menacée par les industriels et notamment par l'exploitation d'huile de palme.


Pour empêcher les exploitants de mettre la main sur cette parcelle, Kalaweit a donc décidé de l'acheter. Néanmoins, un hectare coute 1.150 euros (soit 11 centimes le mètre carré) et l'association ne pouvait qu'en sauver 18 des 76. D'où l'appel aux dons qui s'est révélé être une vraie réussite tandis que des zoos, des réserves animalières en France et de nombreux particuliers n'ont pas hésité à adhérer au projet. "En seulement un mois, une formidable chaîne de solidarité s'est mise en place autour du projet ! La zone va être sauvée", s'est réjoui mardi l'association de défense de la nature dans un communiqué relayé par l'AFP.


Selon Kalaweit, l'acquisition de cette zone est une opportunité exceptionnelle car il est quasiment impossible en Indonésie d'acheter de la forêt, exploitée à 90% par les compagnies forestières. Or, ce sont elles qui laissent ensuite la place aux compagnies d'huile de palme une fois qu'elles ont prélevé les arbres qui les intéressent, menaçant ainsi non seulement la forêt mais aussi tous les animaux qu'elle abrite.


A ce jour, Kalaweit s'occupe de plus de 280 gibbons, avec l'objectif de les rendre à la vie sauvage. Selon elle, les 17 espèces de gibbons, famille des grands singes réparties dans toute l'Asie du sud-est, sont menacées par une déforestation croissante. A ce rythme, les forêts de cette partie du monde auront disparu d'ici 2020 si aucune mesure radicale n'est prise aujourd'hui pour stopper cette expansion, estime Kalaweit.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Fabriquez vos propres produits d'entretien

Publié le par Gerome

Le plaisir de porter du linge propre qui sent bon est incomparable. Un carrelage ou un évier qui brille, on adore. Alors imaginez la satisfaction pour vous d’employer des produits d’entretien efficaces, moins coûteux et peu nocifs. Voici des recettes testées et approuvées.

 

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Recette de lessive


« Je fais le ménage écolo !, se félicite mavieautrement. J’utilise des produits moins polluants et qui limitent les effets néfastes sur notre maison et sur nous ». Sa première recette : la lessive qu’il fabrique lui-même depuis deux ans déjà : « 200 grammes de savon de Marseille que je râpe en copeaux. J’y ajoute 300 grammes de cristaux de soude -à ne surtout pas confondre avec la soude caustique très dangereuse- puis j’incorpore 300 grammes de bicarbonate de soude et 30 centilitres de vinaigre blanc. Je termine avec quelques gouttes d’huile essentielle de géranium, c’est super pour l’odeur ! ». Cette recette, mavieautrement la tient du magazine Rustica. « Pour obtenir un linge plus doux, propose fleur de miel, le vinaigre blanc remplace avantageusement l’adoucissant ». Pour l’entretien de la maison, elle emploie deux autres produits phare : « le bicarbonate de soude et le jus de citron ». A cette liste peut être ajouté le savon noir qui offre lui aussi bien des avantages.


Vinaigre blanc


Le vinaigre blanc permet de détartrer un évier. « On imbibe de ce liquide un chiffon et on l’applique sur la zone à détartrer », explique Boïng. Quelques gouttes sur une éponge propre assainissent un réfrigérateur. « Je l’utilise aussi pour les vitres », propose Kait. Certains préconisent de remplacer le liquide de rinçage du lave-vaisselle par du vinaigre blanc. « Mais je trouve que ça sèche moins bien la vaisselle, constate mavieautrement ».


Acide citrique


Attention de ne pas en appliquer sur vos sols poreux : tomettes et carreaux de ciment sont très sensibles aux produits trop acides à l’instar du citron. Naturellement présent dans cet agrume, l’acide citrique fait lui aussi office de nettoyant multi-usages. Il détartre par exemple les bouilloires et machines à laver et blanchit un lavabo. « Et contrairement à ce que son nom peut laisser croire à tort, ce produit n’est pas dangereux », précise mavieautrement. On retrouve d’ailleurs l’acide citrique dans une formule qui remplace le produit pour le lave-vaisselle.


Bicarbonate et cristaux de soude


Cette recette, mavieautrement l’a testée après l’avoir glanée sur le net : « Mettez un verre d’acide citrique et ajoutez-y l’équivalent en Percarbonate de sodium et en cristaux de soude, puis terminez le mélange avec un quart de verre de Bicarbonate de soude ».


Pierre d’argile


Autre produit d’entretien écolo compatible : la pierre d’argile « qu’on utilise avec seulement un peu d’huile de coude », plaisante nada. Généralement composée d’argile blanche, de savon végétal et d’huiles essentielles, elle permet de nettoyer cuisine, salle de bain, sols… et toutes sortes de surfaces et de matériaux : carrelages, lino, métaux tels que l’argent, le cuivre ou l’inox, vitres, etc. Parfois, ce sont les idées les plus simples qui changent la vie. Illustration par Kait. : « Pour la cheminée le papier journal pour nettoyer la vitre de l’insert suffit ». Connaissez-vous mieux ?

 

 


Publié dans Habitat

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E-Cat, l'énergie libre qu'on vous cache

Publié le par Gerome

Le procédé que je vais vous faire découvrir s’appelle E-Cat. Il s’apparente aux transmutations à basse température. Il faut obtenir au départ une température de 150 à 500°C : mais, croyez-le ou non, c’est encore une très basse température, surtout s’il s’agit de phénomène nucléaire. 

(A Cadarache, dans un projet insensé, on tente de faire une fusion avec 100 millions de degrés au départ : coûteuse utopie, qui ne fonctionnera jamais). 

 

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Ici, par contre, nous sommes dans la vraie vie : 



Il s’agit de mettre en présence 50 grammes de poudre de nickel chauffée à 300°C (par l’électricité du secteur pour démarrer la réaction, mais l’appareil tournera ensuite en auto-suffisance) et de l’hydrogène, sous une pression de 2 à 20 bars, qui provient d’un réservoir incorporé au E-cat, en présence d’un catalyseur secret. 

Cette réaction produit une énorme quantité de chaleur, avec un COP de 40 ou plus (coefficient de performance, rapport entre l’énergie récupérée et l’énergie injectée ). 

Vous donnez 1 kilowatt à l’entrée, vous récupérez 40 kw à la sortie. 

Les appareils commercialisés produiront de 10 à 30 kw/h, largement suffisants pour alimenter une habitation ou une petite voiture. On peut les accoupler pour faire des centrales, ce qui pourrait donner un recyclage à nos centrales nucléaires, qui ne sont jamais que des machines à vapeur sales. Mais là, c’est propre, sans résidu radio-actif, et sûr : ça s’arrête en quelques minutes. 



La réaction produit des rayons alpha et gamma (gamma d’énergie inférieure à 300 keV). 

Ce qui prouve qu’une réaction nucléaire est à l’œuvre. 

Mais un blindage de plomb de 50 kg sur 2 cm d’épaisseur (soit un volume de 4 litres environ) les arrêterait et l’appareil en fonctionnement n’émettrait ni neutrons ni protons. 

Quelques heures après l’arrêt, il n’y aurait plus de rayonnement ni de déchets radioactifs, même au centre du réacteur. Le “combustible” et les déchets ne seraient pas radioactifs. La radioactivité de l’eau chauffée ne serait pas modifiée. 



En cas d’emballement du réacteur, un excès de production de chaleur réduirait l’efficacité de la réaction et tendrait à limiter cet excès. De plus, dans ce cas, le système de sécurité activerait le préchauffage auxiliaire pour renforcer cette limitation. 

Lors de la maintenance, tous les 6 mois, le nickel serait recyclé et le petit réservoir d’hydrogène à 160 bars (quelques litres) remplacé. Au bout de 2,5 mois d’utilisation, le nickel contient environ 10 % de cuivre (isotopes 63 et 65) et 11 % de fer. 

Vous devez y voir la preuve d’une transmutation du nickel en fer et en cuivre, et donc la preuve que la transmutation à basse température est possible. 

Le nickel est abondant sur Terre et n’est pas cher. 

« Si toute l’énergie consommée par les humains était produite ainsi, un pourcentage infime [10%] de l’extraction annuelle de nickel y suffirait » 

Le E-cat est entièrement recyclable après une durée de vie de 15 à 20 ans, le nickel l’est à 80% environ. 



Vous pouvez vous offrir 50 grammes de Nickel (20 Euros le kilo : une dose coûte donc un euro) et quelques litres d’hydrogène tous les six mois ? Alors vous aurez bientôt accès à cette énergie quasi illimitée, qui ne produit pas de CO2, pas de particules radioactives, et dont les rares rayonnements sont facilement arrêtables avec quelques kilos de plomb.

 

 


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La citation du jour

Publié le par Gerome

L'être humain est incroyable, c'est la seule créature qui va couper un arbre, en faire du papier et écrire dessus "Sauvez les arbres".

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