Le moteur à eau

Publié le par Gerome

Plus loin, moins fort et moins polluant : le moteur à eau, ça roule À Izernore. Les premiers résultats sont satisfaisants (gain de 25% de carburant) !!! Le moteur à eau ECOLOGIQUE&ECONOMIQUE.

Les premiers résultats sont satisfaisants et concluants !

Plus loin, moins fort et moins polluant : le moteur à eau, ça roule http://www.leprogres.fr/ain/2011/04/10/plus-loin-moins-fort-et-moins-polluant-le-moteur-a-eau-ca-roule EcoLoW.fr. Les premiers résultats sont satisfaisants"

« Dopez votre moteur à l'eau… de pluie », propose, avec une goutte d'humour, José , propriétaire d'un garage à Izernore. Pour autant, le garagiste ne plaisante pas. Il est distributeur-monteur pour le département de l'Ain du kit de dopage à l'eau, mis au point et diffusé par deux ingénieurs et commercialisé par Auto EcoLoW.fr

 

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Il ne s'agit pas, bien entendu, de remplir le réservoir de sa voiture au robinet du jardin ! Encore que… le bidon situé dans le coffre de la voiture peut être rempli avec l'eau de la ville ou, plus économique, de l'eau de pluie. Il s'agit d'un ingénieux système adapté sur le pot d'échappement. La chaleur du pot vaporise l'eau.

Cette vapeur, ainsi créé et ionisée grace à un réacteur fixé sur le collecteur d'échappement devenant << Un gaz de synthèse très volatile», est renvoyé vers l'admission. La qualité du comburant (1) est modifiée, la combustion améliorée, ce qui engendre un meilleur rendement du moteur, une baisse de la nuisance sonore et moins d'imbrûlés. La consommation diminue, l'émission de CO 2 diminue proportionnellement », précise José qui a déjà installé plusieurs kits et en montre volontiers l'efficacité, rapports de contrôle à l'appui.

Ce système automatique et méc anique ne nécessite aucune installation électrique ou électronique. Il est d'un montage simple et compatible avec tous les types de moteur.

L'un des premiers véhicules équipés par le garage est la Twingo de la station d'épuration de Groissiat. Nous avions un engagement contractuel avec la communauté de communes d'Oyonnax, explique Emilie Buthion, chargée de communication à la Lyonnaise des eaux. Nous devions équiper un véhicule d'un système hybride, écologique, dans l'esprit de la charte des engagements de développement durable de l'entreprise. Selon les résultats nous équiperons d'autres véhicules



Philippe Moine, responsable de la STEP de Groissiat précise : Je relève le maximum de paramètres : kilométrage, circulation sur route ou autoroute, consommation, dégivrage… Mais, déjà, je remarque une souplesse du moteur. Un plein de 40 litres de carburant et 5 litres d'eau me donne une autonomie de 700;km. Le système me semble un bon compromis car l'installation est rapide et aussitôt opérationnelle.

De l'eau dans son moteur ? Le système n'est pas si nouveau. Il surprend le grand public parce qu'il sort seulement de l'anonymat. L'injection d'eau dans les moteurs thermiques date de 1901. M.Gillier, un agriculteur du centre de la France, améliore le montage Pantone, en 2001.



Le dopage à l'eau diminuerait la consommation de pétrole ou l'utiliserait plus rationnellement dans des moteurs plus sobres, plus propres…

1 - Corps chimique qui a pour propriété de permettre la combustion d’un combustible (ex. : dans le feu, le dioxygène de l’air réagit avec le combustible - charbon, gaz, alcool - et la température de la flamme permet l’auto-entretien de la combustion.



PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

Le gaz produit par Le Kit EcoLoW à partir d'air humide est bénéfique: la combustion est bien meilleure, la consommation en carburant est diminuée notablement puisqu’il n’y a plus « d’imbrûlés ». L’utilisation duKit EcoLoW diminue aussi l’émission de gaz polluants autres que le CO2 de plus de 50 % et pérennise, par une combustion optimale, la durée de vie du moteur.
La combinaison de l’air et de l’eau (air humide) est encore plus efficace si elle est « ionisée ». C’est la deuxième action du Kit EcoLoW !
L'eau à utiliser pour ce procédé doit être légèrement acide et la plus propre possible. L'eau de pluie est idéale.


On ionise d’abord l’air humide obtenu par frottement sur un alliage spécifique. Ces particules d’air humide ionisées seront stables car elles se repousseront par leur charge. Nous obtenons un mélange homogène que l’on peu mêler aux particules de carburant pulvérisées. Le résultat est immédiat : Diminution de la consommation et augmentation de la puissance !
Le Kit EcoLoW est composé d’un alliage catalyseur spécifique agencé de manière extrêmement précise pour obtenir l’ionisation. Il faut avoir recours aux métaux catalytiques qui agissent comme un lubrifiant pour les réactions chimiques, abaissent la température nécessaire au cracking et à l’oxydation du carbone.Le Kit EcoLoW :

 

ECONOMIQUE&ECOLOGIQUE


Le Kit EcoLoW est un système additif qui ne nécessite pas de modification du moteur. Son coût est minime, son efficacité optimale !
Petit investissement, grand impact sur la pollution, grandes économies réalisées !

 

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L'élevage du saumon de Norvège pollue gravement

Publié le par Gerome

Le saumon de Norvège, le plus consommé en France, ne sort pas directement des fjords et son exploitation intensive serait dévastatrice pour l’environnement. L’association norvégienne de défense de l’environnement Green Warrior vient de dénoncer les conséquences de ce phénomène  dans un rapport.


La Norvège exporte 600 000 tonnes de poisson par an. C’est le troisième secteur de son économie après le pétrole et le gaz. Partant de là, on peut comprendre que le pays défende son industrie.

Sauf que les poissons sont maltraités. On estime en effet les décès entre 10 et 20% de la population totale des saumons. Selon des autorités vétérinaires, ceux-ci souffrent souvent d’un manque d’espace, de malformations, d’infirmités, d’un environnement stressant et inconfortable ou encore de maladies. Les vaccins qui leur sont administrés, eux, peuvent provoquer entre autres des péritonites. Par ailleurs, la moitié des saumons souffriraient graves problèmes de cœur.

 

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A ces éléments s’ajoute le fait que l’élevage intensif du saumon menace tout un écosystème. Les « évasions » de saumons dans la nature font partie des point noirs de cette industrie. Chaque année, ils sont entre 255 000 et 2,5 millions de spécimens à s’échapper des filets. Les rivières norvégiennes sont de ce fait assaillies par des individus d’élevage.

La montaison des cabillauds suscite elles aussi de vives inquiétudes. Effrayés par les fermes, ils seraient régulièrement contraints de migrer d’autres zones.


 

Le saumon Vosso est actuellement en voie d’extinction alors que sa population était florissante dans les années 1980. Des espèces d’oiseaux marins de Scandinavie déjà en danger sont par conséquent encore plus menacées avec la raréfaction de leurs sources de pêches, sachant que pour produire un kilo d’« or rose », l’industrie « engloutit » de 2,5 à 5,5 kilos de poissons sauvages. Les pertes de nourritures polluent de surcroît l’alimentation des poissons sauvages et changent leurs caractéristiques.


Les matières fécales rejetées en mer par les milliers de fermes constituent un problème supplémentaire. L’autorité de contrôle de la pollution norvégienne estime dans un rapport datant de 2009 que « les déchets d’une ferme à poissons de taille moyenne d’environ 3120 tonnes de saumons équivalent à ceux des égouts d’une ville de 50 000 habitants ». En les comptant toutes, la quantité de rebuts est semblable à celle générée par les égouts d’une ville de 8,8 millions d’habitants, soit près de deux fois la population du pays (!) De quoi préoccuper les spécialistes, surtout que si la température de l’eau augmente avec le réchauffement climatique, les fjords seront aux prises avec de graves problèmes d’eutrophisation.


Green Warrior s’inquiète enfin des maladies et des parasites véhiculés par ces élevages intensifs, le plus dévastateur étant le pou de mer. Pour s’en débarrasser, les industriels utilisent un pesticide interdit en Europe mais autorisé en Norvège, le diflubenzuron, pourtant cancérigène.

Vous en reprendrez bien une petite tranche…

 

 


 

 


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Repères : Energie

Publié le par Gerome

Le crédit d’impôt développement durable permet, jusque fin 2012, de déduire de son impôt l’achat d’équipements améliorant l’efficacité énergétique d’un bâtiment neuf. L’éco-prêt à taux zéro permet de financer la rénovation énergétique. Son montant varie de 20 000 à 30 000 euros.


2 900

C’est, en euros, le montant dépensé par an, en moyenne, par chaque ménage français pour ses besoins en énergie (logement et transport).

Eteindre toutes les enseignes lumineuses entre 1 heure et 6 heures du matin permettra une économie d’énergie globale estimée à 700 GWh, ce qui équivaut à la consommation annuelle d’électricité (hors chauffage et eau chaude) de 260 000 ménages.


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C’est, en térawattheures, l’économie d’énergie qui pourrait être faite si les entreprises isolaient leurs locaux, soit la consommation de 5 200 000 ménages.

 

 


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Une ville verte imaginée par deux designers

Publié le par Gerome

Le duo est originaire de Nantes (Loire-Atlantique), capitale des Ducs de Bretagne, « capitale verte de l’Europe » en 2013 aussi, désignée « ville la plus agréable » du Vieux Continent par le magazine Time en 2004 et dont la politique en termes de transports et de lutte contre le dérèglement climatique est régulièrement citée comme un modèle du genre. Particulièrement réceptive aux problématiques environnementales, la municipalité socialiste l’a déjà contacté. Tout comme la Mairie de Paris, des sociétés de collecte de déchets et de restauration collective, des industriels et des maraîchers.



Un aréopage hétéroclite séduit ou à tout le moins intéressé par les idées de Laurent Lebot et Victor Massip. Créateurs de l’entreprise Faltazi en 2001, ces deux designers industriels quadragénaires ont imaginé une « utopie urbaine » au sein de laquelle le recours aux hydrocarbures serait réduit au maximum et les consommateurs et producteurs de nourriture vivraient dans la plus parfaite harmonie. Avant de crier au fantasme et d’invoquer des investissements trop conséquents, surtout en cette période de vaches maigres, il faudrait déjà s’y pencher de plus près. Car instaurer des systèmes de compost collectifs n’a rien d’une incongruité, surtout si la population y met un peu plus du sien en amont, tout comme le fait de manger des légumes bio provenant de maraîchers installés dans la périphérie et venus à la rencontre des habitants avec des barges flottantes éco-conçues, c’est-à-dire capables de s’assembler pour constituer des marchés temporaires modulaires, ou avec des AMAP(Association pour le maintien d’une agriculture paysanne).



Alors que l’agriculture urbaine pourrait bien devenir une réalité dans les années à venir, d’où, entre autres avantages, des réductions notables d’émissions de gaz à effet de serre (GES) dues au transport, pourquoi ne pas créer, outre des serres maraîchères, une « serre-tunnel » fréquentée pèle-mêle par des cyclistes, des jardiniers et des piétons ?  Pourquoi ne pas inventer les poulaillers collectifs urbains ? De même, sachant que les abeilles se plaisent en villes, où elles sont moins exposées aux pesticides et où l’effrayant frelon asiatique n’a pas sa place, pourquoi ne pas installer des ruches au-dessus des carrefours ?



Parce que MM. Lebot et Massip ont pensé à tout et qu’à leurs yeux rien n’est capillotracté pour protéger l’environnement, ils ont par ailleurs réfléchi à des jardins familiaux flottants, à un système de toilettes sèches collectives équipés de « chasses d’eau » à la sciure de bois et à des conserveries de quartier. Autant de structures motivées par la recherche d’une société autonome, participative et solidaire, dont l’économie serait régie par le développement durable et où la « déambulation maraîchère et bucolique » serait le lot quotidien des citadins.


En ces temps particulièrement difficiles, les emplois verts renferment un potentiel certes toujours difficile à évaluer mais que les pouvoirs publics ne peuvent plus se permettre d’éluder. D’autant que de nouveaux métiers pourraient prochainement voir le jour, des « urbapiculteurs » ou des marchands ambulants de soupes de légumes bio par exemples.  Tenant actuellement une place de choix dans le débat public, la question énergétique doit aussi être appréhendée autrement. L’époque ne doit plus être aux ressources fossiles et au gaspillage, la priorité doit être donnée aux énergies renouvelables, c’est pourquoi les « Ekovores », qui disent tout sur leur site Internet homonyme www.lesekovores.com, plaident pour l’installation de modules éoliens dans l’espace public.



Preuve que leur projet est pris au sérieux, ils sont actuellement exposés à la galerie Le Sommer à Paris (IIIe arrondissement). Sous-titrée « Un système circulaire, local et résilient pour alimenter la ville », la manifestation propose aux visiteurs une promenade à travers une Nantes totalement verdie et devenue une vaste ferme urbaine et nourricière.

« C’est précisément de notre travail, en prenant conscience que, d’eux-mêmes, les industriels ne s’engageraient pas facilement dans un changement de fond sur les économies d’énergie ou la consommation durable que nous nous sommes dits qu’un tel changement pourrait aussi être impulsé aux collectivités », a confié M. Massip, pour qui « l’économie circulaire locale » pourrait résoudre bien des périls actuels, la « pétro-dépendance » en particulier, et serait même la pierre angulaire de l’auto-suffisance en ville. Et son acolyte de résumer : « Nous voulons offrir de nouvelles villes capables d’encaisser les déchets et de les valoriser ».



Côté pouvoirs publics, Frédéric Vasse, conseiller en communication et prospective auprès du maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, n’a pas caché sa réceptivité : « ils ont une démarche un peu rentre-dedans mais ont le mérite de poser de vraies bonnes questions ». Une collaboration concrète entre la municipalité et les deux trublions, qui ont déjà rencontre l’édile, paraît aujourd’hui envisageable, parce qu’« il y a un vrai sujet autour de la ville-nourricière, c’est-à-dire comment un territoire urbain peut aussi être un territoire de relations à la production, à la terre et à la question agricole ».

 

« En tant que capitale verte, la question entre alimentation et hyper urbain est un sujet que nous voulons traiter car il répond à notre projet politique d’une société post-carbone et pose en même temps la question de la qualité de consommation […] Sur le projet Ekovores, il y  a vraiment des innovations à la croisée entre l’emploi et l’alimentation », estime M. Vasse. Si aucun engagement ferme n’a jusqu’ici été contracté, les premières expérimentations auront bel et bien lieu à Nantes. Peut-être le début d’une longue et belle aventure.

 

 

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La pile bio par Sony

Publié le par Gerome

S’agit-il de la batterie du futur ? Elle en a tout cas furieusement l’air. Le géant nippon de la high-tech a frappé un grand coup à l’occasion de la dernière exposition Eco-Products, organisée à Tokyo (Japon) du 15 au 17 décembre derniers, dédiée aux technologies « vertes » comme son nom l’indique et au cours de laquelle il a présenté un prototype de batterie qui puise son énergie dans… du papier.

 

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Une innovation qui présente bien sûr des avantages environnementaux considérables, le processus de fabrication excluant les produits chimiques et autres matériaux polluants que l’on avait fini par croire inévitables, et dont les auteurs peuvent être fiers, même si « on en est encore au stade précoce du développement », a tempéré Yuichi Tokita, chercheur chez Sony. « Quand vous imaginez les possibilités d’une telle technologie, c’est réellement passionnant », a-t-il tout de même poursuivi. Inspirée de la manière dont les termites digèrent le bois pour le transformer en énergie, elle augure en effet de formidables perspectives, d’autant que, même si une commercialisation n’est pas encore à l’ordre du jour et qu’un important travail de miniaturisation et d’optimisation reste à faire, le groupe assure que le prototype est déjà assez performant pour alimenter un lecteur MP3 standard.


 

Pour concevoir cette « bio-batterie », les ingénieurs de Sony ont utilisé un enzyme, la cellulase, capable de décomposer la cellulose et qui, mélangée à de l’eau, permet de récupérer le sucre dans le papier. Ledit sucre est ensuite traité avec d’autres enzymes qui, combinées à l’oxygène, le convertissent en ions d’hydrogène et en électrons qui génèrent du courant pour alimenter la batterie.


Il serait théoriquement possible d’obtenir une production d’électricité de dix-huit kilowattheures (KWh) à partir d’une simple feuille de papier A4. Alors, à quand des ordinateurs portables, des tablettes tactiles, des téléphones mobiles ou même des voitures électriques alimentés grâce aux prospectus qui remplissent nos boîtes aux lettres ? Jusqu’ici incongrue, la question pourrait bientôt devenir d’actualité…

 

 


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