L’Union Européenne dévoile sa feuille de route pour développer les énergies renouvelables

Publié le par Gerome

Les énergies renouvelables doivent être développées plus rapidement en Union Européenne, d’après une nouvelle feuille de route de la Commission sur le sujet.

 

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Une transition vers les énergies renouvelables ne coûterait probablement pas beaucoup plus cher que le « business as usual » et l’Union Européenne doit faire des progrès pour fixer un objectif à horizon 2030 pour utiliser des combustibles plus verts, d’après ce que le Commissaire à l’Energie de l’Union Européenne a déclaré.

 

Guenther Oettinger a dévoilé la dernière feuille de route de l’Union Européenne pour éliminer le dioxyde de carbone de son mix énergétique d’ici 2050, et guider les investisseurs au-delà des objectifs déjà existants en la matière.

Les Partis des Verts et les groupes environnementaux ont félicité ce nouveau recentrage sur les énergies plus propres, mais souhaitent des progrès plus rapides pour s’affranchir des carburants fossiles et de l’énergie nucléaire, surtout après la catastrophe de Fukushima qui a touché le Japon cette année.

« C’est plus ou moins la même chose si nous optons pour le business as usual ou pour des scénarii plus ambitieux qui impliquent beaucoup d’énergies renouvelables » a déclaré Guenther Oettinger lors d’une conférence de presse jeudi.

 

Un rapport dévoilait la semaine dernière que la transition vers une économie à moindre teneur en dioxyde de carbone ferait augmenter les prix de l’électricité jusqu’à 2030 car les technologies liées aux énergies renouvelables nécessitent des coûts de démarrage importants.

 

Les prix diminueraient ensuite après 2030 parce que ces sources de carburant, telles que le soleil et le vent, sont gratuites.

 

Pour chaque dollars d’investissement qui n’est pas fait dans le secteur de l’électricité avant 2020, 4,3$ seront nécessaires pour compenser l’augmentation des émissions en résultant, d’après les chiffres publiés par l’Agence Internationale de l’Energie.

 

Les investisseurs doivent se fixer des objectifs intermédiaires pour se guider.

 

« Si nous voulons arriver à zéro d’ici 2050, nous devons ensuite avoir un objectif intermédiaire réaliste d’ici 2030 » a déclaré Guenther Oettinger.

 

« En 2014, nous voulons établir ce que nous devons atteindre d’ici 2030 ».

 

Jusqu’à présent, un ensemble d’objectifs pour 2020 consistent à réduire les émissions de dioxyde de carbone de 20%, à augmenter la part des énergies renouvelables de 20% et à améliorer l’efficience de 20%.

 

Après 2020, les feuilles de routes pour plusieurs secteurs devraient aider les décisions d’investissement dépendant de nouveaux objectifs officiels.

 

L’objectif, qui a été adopté largement d’après Gunther Oettinger, est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95% d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 1990.

 

D’ici 2030 selon lui, il devrait être possible d’obtenir 30% du mix énergétique des énergies renouvelables, tandis que d’ici 2050, la production d’électricité devrait être presque complètement non polluante, bien que les transports pourraient encore avoir des carburants fossiles dans leur mix.

 

Les écologistes et les hommes politiques Verts ont exprimé leurs inquiétudes concernant le fait que la Commission continue à soutenir les carburants fossiles et l’énergie nucléaire, bien que Gunther Oettinger ait déclaré que la Commission avait une position neutre concernant l’énergie nucléaire.

 

« La Commission sera tentée d’exagérer le rôle du charbon et de l’énergie nucléaire pour apaiser les pays tels que la Pologne et la France, mais les chiffres de la feuille de route sont univoques » a déclaré le Directeur de la Politique Energie de l’Union Européenne de Greenpeace, Frauke Thies.

 

« Cela prouve qu’un système d’énergie moderne ne peut pas se faire sans les énergies renouvelables et l’efficience mais peut facilement consigner le charbon et l’énergie nucléaire au passé ».

 

La Pologne dépend à 90% du charbon pour son électricité et la France dérive les trois quart de son électricité de l’énergie nucléaire.

 

Jo Leinen, le président Social Démocrate allemand du comité pour l’environnement du Parlement Européen, a déclaré que la feuille de route n’était qu’une liste de vœux qui sous-estimait « l’énorme potentiel des énergies renouvelables et de l’efficience ».

 

 


 

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Le deux roues éléctrique

Publié le par Gerome

Les deux-roues électriques (vélo, Solex, scooter, moto…) sont des alternatives de choix à l’utilisation de la voiture en ville. Vous arrivez à bon port plus rapidement, en polluant et en dépensant moins. Vous en avez certainement déjà croisés, mais vous ne les avez peutêtre pas remarqués, à cause de leur discrétion. L’autonomie de la plupart des batteries électriques permet aujourd’hui de parcourir de 25 km à 70 km, soit 45 km en moyenne tous modèles confondus (soit amplement de quoi couvrir la distance moyenne parcourue par un deux-roues à Paris soit 25 km).



Pour l’instant les acheteurs sont principalement des entreprises qui reconstituent leur flotte de véhicules de livraison en ville. 6 000 scooters électriques ont été vendus en 2009 et 24 000 vélos à assistance électrique1 (VAE). Le cabinet Frost & Sullivan prévoit 220 000 immatriculations de scooter électriques en 2016. La France est le troisième marché en Europe. Dans le monde, la Chine caracole en tête. À Kunming, une ville chinoise de plus de 5 millions d’habitants, le scooter électrique est devenu le moyen de transport le plus utilisé depuis que la municipalité a interdit la circulation des deux-roues thermiques. N’attendez pas que cela devienne aussi obligatoire en France… passez dès à présent aux deux-roues électriques, vous ferez non seulement des économies mais vous contribuerez à préserver la planète.

 

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C'est encore plus écologique si cela vous amène à laisser votre voiture au garage ou mieux, à la revendre. Les rejets de CO2 lié à vos déplacements seront fortement réduits, la pollution sonore ainsi que la pollution de l’air disparaissent. Il ne reste plus que l’empreinte carbone de l’électricité consommée car en France même si l’électricité produite est majoritairement d’origine nucléaire, elle a quand même une empreinte carbone même si elle est cinq fois moins élevée que celle des énergies fossiles. Le moteur électrique sera encore plus propre lorsque l’intégralité de son énergie proviendra d’énergies renouvelables, mais aussi lorsque les batteries seront moins consommatrices de métaux toxiques et intégralement recyclées.

 


Pour quelques centimes, vous ferez le plein en branchant votre deux-roues sur le secteur, durant 3 à 8 heures. Vous n’aurez quasiment pas de frais d’entretien et vous ne génèrerez pas la kyrielle de déchets des moteurs à l’explosion (bougies, filtres, huile…). Ironie. L’absence de bruit du moteur peut laisser croire que l’on a calé, vous vous habituerez. Il faut aussi être plus vigilant à l’égard les piétons qui ne vous entendent pas venir.
On retrouve les mêmes problèmes de confort qu’avec les deux roues thermiques lors d’intempéries et les mêmes problèmes de sécurité liés entre autre à l’absence de carrosserie. Alors soyez prudents et respectez bien les règles du code de la route.



Comptez 1 150 € pour un Solex, 1 700 € pour un scooter électrique d’origine chinoise de 50 cm3, 2 850 € pour le scooter autrichien Florenz Classic au look vintage2. Comptez 9 450 € pour le modèle le plus puissant sur le marché, fabriqué par la société américaine Zero Motorcyles. Il a un moteur de 22 KW (31 chevaux), se recharge en 3 heures sur une alimentation standard, accélère de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes, avec une autonomie de 100 km pour un poids de 102 kg. Et revient à moins de 1 centime le km. La durée de vie de la batterie est estimée à 5/6 ans, elle vaut 2 300 euros3.



En attendant les trois-roues électriques, les hybrides ont fait leur apparition. Ils ont l’avantage de se conduire avec un simple permis voiture comme les trois-roues thermiques de 400 cm3 car ils sont assimilés à des quadricycles. On trouve ainsi sur le marché le scooter Piaggio de 125 cm3 développant 15 ch (11 KW) et un petit moteur électrique de 2,6 KW (3,5 ch) qui permet de déplacer à lui tout seul les 220 kg du scooter sur 20 km à 30 km pour 1,7 litre/100 km contre 4 litres pour la version standard. Néanmoins il est trois fois plus cher qu’un 125 cm3 classique.



Si vous utilisez la voiture pour des déplacements urbains et périurbains de moins de 25 km par jour, le deux-roues électrique est particulièrement conseillé. Reportez vous à l’étude de cas ci-dessous. Vous réduisez le stress lié aux grèves, au stationnement, aux embouteillages…
Si vous vous déplaciez auparavant en deux-roues thermique, votre coût de revient au kilomètre baissera. Il deviendra nul si vous êtes à Paris et que vous rechargez votre deux-roues électrique dans l’une des 84 stations gratuites en libre-accès. Si vous vous déplaciez avant en transport en commun ou en vélo, le deux-roues électrique ne sera pas une source d’économie pour vous et vous ne réduirez pas votre impact environnemental.

 

 

 


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La poste mise sur les voitures électriques

Publié le par Gerome

Les véhicules décarbonés ont du bon et La Poste l’a bien compris. L’entreprise, dont la flotte en comporte déjà deux cent soixante-dix, a en effet lancé cette semaine à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) la première pierre d’un grand dessein zéro émission puisque quinze mille voitures électriques seront utilisées à l’horizon 2015 pour assurer la collecte et la distribution du courrier par les facteurs, en même temps que « plusieurs milliers de quads électriques et plus de dix mille vélos à assistance électrique », a précisé le groupe dans un communiqué. Plus de mille six cents voitures « propres » seront par ailleurs livrées aux facteurs dès l’an prochain.

 

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Un déploiement massif qui a donc débuté mardi avec l’entrée en service de dix premiers modèles dans la commune yvelinoise et qui marque la concrétisation de l’appel d’offres lancé en avril 2010 par le groupement national de commandes de véhicules électriques.   Les choses n’ont pas traîné, celui-ci ayant été remporté il y a deux mois à peine par les deux constructeurs français Peugeot et Renault, lequel, rappelons-le, ambitionne le leadership mondial en termes de voitures zéro émission.

 

Également dans la boucle, le groupe ERDF (Électricité Réseau Distribution France) a quant à lui signé lundi avec La Poste une convention de partenariat pour concevoir un dispositif de recharges dédié à cette nouvelle flotte de voitures électriques. « L’objectif est de créer un “standard”  pour les flottes d’entreprises et plus largement de coopérer sur l’utilisation des véhicules électriques. La Poste apportera son expérience dans le domaine de la gestion de flottes durables, tandis qu’ERDF apportera son expertise quant au pilotage à distance du réseau de distribution d’électricité », en perpétuelle modernisation afin de « le rendre plus “intelligent” face aux nouveaux enjeux tels que le développement du véhicule électrique », a détaillé ERDF sur son site Internet.


Le consortium créé à l’initiative des deux sociétés mènera en outre un programme de Recherche et Développement qui courra sur deux ans, « porte sur la conception d’un système de pilotage des infrastructures de recharges dédiées à leurs nouvelles flottes de véhicules électriques » et doit servir de « référence pour l’offre industrielle des infrastructures de recharge », alors que de son côté l’État encourage les initiatives de toutes les entreprises pour que l’objectif de deux millions de voitures décarbonées d’ici 2020 soit atteint. Il s’appuiera également sur des expertises menées sur des sites d’ERDF et de La Poste installés dans les agglomérations de Paris, Grenoble (Isère), Nantes (Loire-Atlantique) et Nice (Alpes-Maritimes) et tous pourvus d’une infrastructure de recharge ainsi que d’une flotte constituée d’une dizaine de « VE ».


Signalons enfin que des formations à l’éco-conduite seront prodiguées à terme sur tout le territoire national par Mobigreen, filiale du groupe postal et organisme de formation agréé créé en 2009. Initié en 2007, le mouvement pourrait amener une réduction de dix mille tonnes d’émissions de CO2 et de cinq millions de litres de carburant cette année. Et pour une nouvelle…

 

 


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La déforestation, sujet éclipsé au sommet de Durban

Publié le par Gerome

La destruction des forêts représente presque 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre...

La conférence sur le climat des Nations unies à Durban (Afrique du Sud) n'a pas apporté les réponses nécessaires pour freiner la déforestation, selon des analystes qui insistent pour que les grandes forêts de la planète deviennent le coeur de la lutte contre le réchauffement climatique. «Durban n'a pas apporté les progrès nécessaires sur des questions fondamentales, que sont des règles strictes pour s'assurer que la déforestation diminuera sur la planète», a estimé Lars Lovold, directeur de la fondation Rainforest, en Norvège.

 

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La destruction de forêts représente 17% des émissions de gaz à effet de serre

L'une des principales décisions de la conférence sur le climat de Cancun (Mexique) en 2010 avait été d'intégrer les forêts dans la lutte contre le réchauffement climatique via le mécanisme REDD+ (Réduction des émissions dues à la déforestation et la dégradation des forêts - en anglais), destiné à fournir un appui financier et technique aux pays concernés pour combattre la déforestation. La destruction de forêts, qui libère de grandes quantités de CO2, représente 17% des émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement climatique, soit plus que les émissions dues aux transports sur toute la planète.


La conférence de Durban, qui s'est terminée dimanche à l'issue de 14 jours de négociations pour tenter de trouver un prolongement au protocole de Kyoto, a permis d'obtenir quelques avancées pour le mécanisme REDD+, mais à pas de tortue. Et sans aucune concrétisation. «Il n'y a pas eu d'avancées concernant la définition des ressources financières à long terme, et sans ça, nous ne pouvons pas parler de la durabilité du REDD», a regretté mercredi Louis Verchot, scientifique au Centre international de recherche forestière (Cifor).

«C'est un pêché mondial»

Les négociateurs de 194 pays se sont concentrés à Durban sur l'obtention d'un accord pour créer un cadre légal qui impliquent tous les pays dans la lutte contre le réchauffement à partir de 2020. «Le REDD a été éclipsé à Durban par des questions plus larges», a jugé Bruce Cabarle, responsable de la campagne Forêt et climat au WWF, demandant aux négociateurs de se dépêcher. «Toutes les analyses disent qu'il faut réduire le plus rapidement possible les émissions dues à la déforestation pour limiter le réchauffement climatique à 2°C (sur le siècle), et pour cela, le REDD est fondamental», a-t-il insisté.


La version REDD+ élargit le concept initial en prenant en compte le rôle de stockage de CO2 des forêts. «Pour nos pays largement couverts de forêts, le REDD est essentiel pour apporter notre contribution à la réduction des émissions. Ceci exige un appui technique et des ressources, qui sont une responsabilité mondiale que nous n'avons pas vue» à Durban, a dit à l'AFP Maria Fernanda Espinosa, ministre du Patrimoine de l'Equateur. «C'est un pêché mondial que n'ayons pas encore (mis en place) le REDD. Combattre la déforestation est l'option qui offre le plus de résultats à court terme dans la réduction des émissions atmosphériques, et ceci sans compter l'importance des forêts pour la pluie, la préservation de la biodiversité ou de l'eau», a renchéri Franz Tattenbach, président de l'Institut du Développement durable (Canada), qui dans les années 90 a initié le premier programme de paiements pour services environnementaux, au Costa Rica.


Mais alors que les scientifiques dénoncent l'accélération de la déforestation en Afrique, la vice-présidente en charge du Développement durable à la Banque mondiale, Rachel Kyte, a été claire: «Les forêts ne peuvent pas être préservées si les gens ont faim». La déforestation détruit 7 millions d'ha par an sur la planète, dans des zones où vivent un milliard de personnes.

 

 


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La Polynésie française menacée par la montée des eaux

Publié le par Gerome

Certaines îles pourraient être durement touchées dans les prochaines années...


Certaines des 118 îles de Polynésie française sont menacées de disparition en raison de la montée des eaux, ont rappelé des scientifiques de plusieurs pays, lors de l'ouverture d'un colloque sur le réchauffement climatique, lundi à Tahiti. Le colloque réunit des scientifiques de la région Pacifique, de métropole et de l'Union européenne, mais aussi des élus politiques locaux. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc) et le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) y participent.

 

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Les 118 îles de Polynésie française sont réparties sur une surface comparable à l'Europe, dans le sud de l'océan Pacifique. Leurs 270.000 habitants seront touchés, probablement avant la fin du siècle, par la montée des eaux. Celle-ci est évaluée à environ 50 centimètres d'ici à 2100, en estimation basse, si le réchauffement climatique ne s'accélère pas. L'archipel des Tuamotu, où les atolls culminent souvent à un ou deux mètres au-dessus de la surface de l'océan, pourrait être rayé de la carte. Mais les îles hautes, les plus peuplées, comme Tahiti, Moorea, Raiatea ou Bora Bora, seraient aussi très affectées par une hausse du niveau de l'océan de plusieurs dizaines de centimètres.


Les produits agricoles impropres à la consommation en raison de la salinité des terres


Leurs infrastructures, comme les ports, les aéroports, les routes et les bâtiments scolaires, sont situées sur le littoral, où sont aussi concentrées les populations. «La sécurité civile et la sécurité alimentaire sont en jeu, et nous préparons un plan climatique, que nous déposerons au sommet Rio +20, en juin 2012», a déclaré à l'AFP Jacky Bryant, le ministre de l'Environnement de la Polynésie française. «Le déplacement des populations est une piste tout à fait sérieuse de ce plan».


«Ce que je reproche aux grands pays industrialisés, c'est qu'ils ont les moyens, et qu'ils ne font rien, alors qu'ils sont la cause majeure du changement climatique», a regretté Félix Barsinas, maire de Tahuata, petite île de l'archipel des Marquises. «Il est encore temps d'agir sur le développement du littoral», affirme le chercheur à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Idri) Alexandre Magnan. «Le vrai problème, c'est que ces questions de changement climatique se posent sur des temps assez longs, alors que les politiques d'aménagement, elles, sont des questions d'aujourd'hui». A Tuvalu, autre île du Pacifique, les produits agricoles sont déjà devenus impropres à la consommation en raison de la salinité qui touche les terres.

 

 


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