8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:53
Climat: l'UE va réduire ses émissions de 40%

 

 

L'Union européenne a adopté vendredi sa contribution pour la conférence de Paris sur le Climat, avec un engagement de réduire d'ici à 2030 d'au moins 40% ses émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 1990.

 

«Il y a un accord, mais ça n'a pas été une mince affaire», a déclaré le commissaire européen en charge du Climat, Miguel Arias Canete, à l'issue d'une réunion avec les ministres de l'Environnement de l'UE à Bruxelles. «L'Europe est le premier continent à déposer sa contribution, comme cela a été demandé par les Nations unies», s'est félicitée la ministre française, Ségolène Royal.

 

L'offre de l'UE, qui est responsable de 9% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, a été envoyée au secrétariat de l'ONU, a précisé M. Canete.

Les ministres se sont mis d'accord sur «la liste de toutes les actions concrètes et de tous les secteurs économiques concernés par cet effort», a expliqué Mme Royal. La liste détaille les gaz à effet de serre pris en compte, énonce les secteurs industriels et inclut l'agriculture et les déchets. «Ce n'était pas du tout évident», a souligné la ministre française.

L'Irlande a bataillé pour obtenir que les émissions des terres et des forêts soient incluses dans l'offre de l'UE. Cette disposition est critiquée par les écologistes. «Les émissions de LULUCF (utilisation des terres et des forêts) ne doivent pas être comptabilisées dans les objectifs de réduction des pays, car cela signifierait diminuer de 4% des objectifs de réduction déjà bas», s'est insurgé l'eurodéputé Vert français Yannick Jadot.

«Un pas très important a été franchi aujourd'hui sur la route de Paris-Climat», a estimé Mme Royal. «L'Europe a pris ses responsabilités. Elle peut entraîner le reste du monde», a-t-elle affirmé.

 

Les gouvernements engagés dans les négociations internationales se sont fixés depuis 2009 l'objectif de contenir l'élévation de la température mondiale à +2 degrés d'ici la fin du siècle par rapport aux niveaux d'avant la révolution industrielle.

Les pays «en mesure de le faire» doivent annoncer leur engagement, appelé contribution nationale, avant le 31 mars. L'accord cherché pour la conférence de Paris, prévue en décembre, «ne doit pas être au rabais», a affirmé Mme Royal.

Les Etats-Unis, qui représentent 12% des émissions mondiales, ont annoncé leur intention de les réduire de 26 à 28% en 2025 par rapport à leur niveau de 2005. La Chine, responsable de 25% des émissions, promet de les stabiliser en 2030.

 

Aucun des trois grands émetteurs ne prend la même date de référence, ce qui pose un problème pour comparer les efforts, souligne la Commission européenne.

«Je souhaite qu'il n'y ait pas de procès d'intention fait à tel ou tel pays. Les Etats-Unis ont fait des déclarations sur leur ambition au regard de leur responsabilité dans le réchauffement climatique. Attendons les contributions écrites pour voir si elles sont suffisamment précises, suffisamment crédibles pour atteindre les objectifs», a insisté Ségolène Royal.

 

«La première contribution écrite, et la seule pour l'instant, est celle de l'Union européenne. Nous espérons qu'elle va faire des émules», a-t-elle ajouté.

La base de l'engagement de l'UE est constituée par le paquet climat-énergie adopté en 2008, avec l'engagement contraignant de l'UE pour 2020 de réduire ses émissions de 20% par rapport à leurs niveaux de 1990. Cet objectif est pratiquement atteint.

 

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 20:32
Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé, une véritable honte

Un article du journal Le Monde de 2011 que je souhaitais remettre en avant afin que personne n'oublie le vote scandaleux de cette loi qui porte atteinte à la diversité biologique.

 

 

 

Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante.

 

Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement.

 

"Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ces dernières représentent 99 % des variétés cultivées par les agriculteurs", explique Delphine Guey, du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Or, environ la moitié des céréales cultivées étaient jusqu'ici ressemées par les agriculteurs, selon la CNDSF (Coordination nationale pour la défense des semences fermières). Presque toujours illégalement, donc. Mais le temps de "l'incertitude juridique" semble révolu : pour le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, ces semences "ne peuvent pas être libres de droit, comme elles le sont aujourd'hui".

 

  • Ce qui change

 

En fait, la proposition de loi du sénateur UMP Christian Demuynck transpose un règlement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, jusqu'ici nullement en vigueur en France. Conséquence : les semences de ferme, jusqu'ici tolérées, sont désormais légalisées... à condition de verser une "rémunération aux titulaires des COV" – à savoir aux entreprises de semenciers , "afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées", dit le texte de loi. En sont exemptés les petits agriculteurs produisant moins de 92 tonnes de céréales.

 

Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Nommée "contribution volontaire obligatoire", elle est empochée par l'interprofession des semenciers. L'agriculteur doit payer 50 centimes par tonne de blé lors de la livraison de sa récolte. Ce système devrait donc être étendu à 21 espèces, dont la liste reste ouverte, assure Xavier Beulin, président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), sur le site du syndicat.

En somme, pour Guy Kastler, délégué général du réseau Semences paysannes et membre de la Confédération paysanne, "pour la moitié des espèces cultivées – le soja, les fruits, les légumes… –, il est interdit de réutiliser ses propres graines, et pour l'autre moitié – céréales et plantes fourragères , il faut payer pour ressemer."

 

  • Vers une privatisation des semences ?

 

Plusieurs associations écologistes et paysannes craignent ainsi une mainmise accrue de la filière semencière sur l'accès aux graines, via un droit de propriété étendu aux récoltes et aux graines qui en sont issues. Avec la taxe, "même les agriculteurs qui se passent des semences commerciales doivent payer pour ces semences", déplore Guy Kastler. Le militant redoute que la part des semences de ferme ne s'amenuise, à mesure que ces dernières deviennent plus chères et donc moins intéressantes pour l'agriculteur. Entre cette taxe et l'interdiction de ressemer ses propres graines, l'agriculteur est de plus en plus incité, non plus à produire, mais à acheter ses semences. D'où la crainte d'une dépendance accrue aux entreprises semencières.

 

Mais du point de vue de Xavier Beulin, la contribution de tous à la recherche sur les espèces cultivées se justifie, dans la mesure où même les semences de ferme en sont généralement issues. Dressant un parallèle avec la loi Hadopi visant à "protéger les créateurs" de films et de musique, le président de la FNSEA estime qu'il est "normal que [ceux qui utilisent des semences fermières] participent aussi au financement de la création variétale, puisqu'ils en bénéficient". Opposé à cet argumentaire, le syndicat Coordination rurale relève sur son site que Xavier Beulin n'est pas seulement à la tête du premier syndicat agricole. Il dirige aussi le groupe Sofiprotéol, "qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain...)".

 

  • Vers une perte de biodiversité ?

Autre crainte : l'impact de cette mesure sur la diversité agricole. Certes, ressemer une même variété – presque toujours issue de la recherche – n'accroît pas, a priori, la biodiversité. D'autant que "pour les grandes cultures, aucune variété utilisée n'est le fruit d'une conservation ancestrale ; toutes ont été développées grâce à la création variétale", souligne Xavier Beulin.

Toutefois, ressemer sa récolte peut entraîner des variations dans l'espèce, et donc favoriser cette biodiversité, nuance Guy Kastler. "Des caractères nouveaux apparaissent, permettant à la plante d'être mieux adaptée au sol, au climat, aux conditions locales. Il est alors possible de réduire les engrais et les pesticides. A l'inverse, les semenciers adaptent les plantes aux engrais et aux pesticides, qui sont partout les mêmes." Ils tendraient donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient cultivées.

 

  • Vers le régime du brevet ?

 

Le COV est, en France, une alternative au brevet sur le vivant, en vigueur aux Etats-Unis par exemple. Ce droit de propriété intellectuelle est détenu par les entreprises ayant obtenu, par la recherche, les espèces cultivées, et qui jouissent donc du monopole de la vente des semences de cette espèce avant qu'elle ne tombe dans le domaine public – comme c'est le cas d'environ 450 d'entre elles en France. D'aucuns, comme Guy Kastler, craignent un glissement vers ce régime du brevet, en limitant le droit des agriculteurs d'utiliser librement les semences protégées.

Toutefois, à la différence du COV, le brevet interdit complètement aux agriculteurs de ressemer leur récolte, indemnités ou pas, note Delphine Guey. C'est le cas des variétés OGM de la firme américaine Monsanto qui, selon Marie-Monique Robin dans le documentaire Le Monde selon Monsanto, a même créé une sorte de "police des semences" spécialisée dans la traque des agriculteurs semant ou échangeant illégalement les graines qu'ils récoltent.

 

Autre différence avec le brevet, le COV permet aux obtenteurs d'utiliser librement une variété protégée pour utiliser ses ressources génétiques et en sélectionner de nouvelles. Ainsi, travailler sur un gène d'une espèce ne permet pas de la breveter et donc de se l'approprier totalement. Une distinction qui a permis, selon Delphine Guey, de préserver une diversité d'entreprises semencières françaises. Et donc de laisser aux agriculteurs un plus ample choix d'espèces à leur disposition. Toutefois, si le brevet des espèces vivantes n'est pas de mise en France, le brevetage des gènes des plantes y est, lui, de plus en plus pratiqué.

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 07:36
Près d'une voiture neuve sur cinq est électrique en Norvège

 

 

Près de 20% des voitures neuves vendues en Norvège depuis le début de l'année sont des modèles à propulsion électrique, a indiqué mercredi un organisme spécialisé, confortant la position de leader du pays scandinave.

Dopées par l'arrivée de la version électrique de la très populaire Golf, les ventes de véhicules électriques représentent 18% des nouvelles immatriculations de voitures individuelles contre 10,6% à la même période de l'an dernier, selon le Conseil d'information sur le trafic routier (OFV), un organisme privé.

 

«Cela montre que la politique norvégienne en matière de voiture électrique fonctionne bien», a commenté la responsable de l'Association norvégienne pour la voiture électrique, Christina Bu, auprès de l'AFP.

«C'est très important parce que d'autres pays s'en inspirent», a-t-elle ajouté, en citant la mise en place de mesures incitatives en France et en Grande-Bretagne.

Dans aucun autre pays, la part des véhicules électriques, silencieux et soucieux de l'environnement, n'atteint de tels sommets.

L'an dernier, la Norvège a absorbé 31% des ventes de voitures électriques neuves en Europe, où leur part de marché est restée limitée à 0,5%, malgré un bond provoqué par des politiques publiques de soutien, contre 12,5% dans le royaume nordique, selon l'association norvégienne.

Début février, la ministre française de l'Écologie Ségolène Royal a annoncé plusieurs mesures incitatives, notamment le relèvement à 10.000 euros de l'aide publique au remplacement d'un diesel de 13 ans et plus par une voiture électrique.

 

Le marché des automobiles électriques représentait seulement 0,6% des autos neuves immatriculées en France en 2014, avec des ventes en hausse de 20% par rapport à 2013.

En Norvège, où les voitures à combustion sont lourdement taxées, les véhicules électriques sont quasiment exemptés de taxes, ce qui les rend relativement bon marché: la Tesla S, une berline puissante et haut de gamme, coûterait ainsi environ le double de son prix de vente actuel - environ 75.000 euros - si elle était soumise à la même fiscalité qu'une voiture «normale», selon des experts.

 

Les voitures électriques y bénéficient de nombreux autres privilèges comme le droit d'emprunter les couloirs de transport collectif, le stationnement gratuit dans les parkings publics et l'exemption de paiement aux péages urbains.

Ces mesures incitatives suscitent parfois des critiques, certains fustigeant le manque à gagner pour le budget de l'État ou encore l'encombrement des couloirs de bus.

Elles doivent être maintenues au moins jusqu'à la fin 2017 ou jusqu'à ce que 50.000 voitures électriques aient été vendues. Fin janvier, leur nombre était déjà plus de 43.000.

 

«Il est très important que ces outils perdurent encore quelques années pour donner le temps au marché d'être assez conséquent pour pouvoir se passer d'aides», a estimé Christina Bu. «S'ils étaient retirés prématurément, le marché risquerait de s'effondrer», a-t-elle fait valoir.

La Norvège doit présenter le 19 mai un rapport sur la fiscalité automobile dans lequel ces questions devraient être abordées.

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 07:48

Autopsie d'un smartphone

 

 

Le téléphone portable est devenu le compagnon inséparable de l'homme, il est si important de nos jours que l'on préférerait perdre les clefs de son domicile ou de sa voiture que son précieux jouet technologique.

Ha oui, excusez ce manque de modernisme dans mes mots, "téléphone portable" est devenu désuet, on préfère dire aujourd'hui "smartphone" : le téléphone intelligent. Tellement intelligent qu'il nous rend con et fainéant; il stocke, pense, guide pour nous comme si nous étions devenus des êtres débiles et sous assistance. Le téléphone portable durait 10 ans quand le smartphone lui ne dure que deux ans.

 

Mais aujourd'hui je ne veux pas m'attarder sur les conséquences sociétales de cet appareil, ce n'est pas le propos. Aujourd'hui j'aimerais partager avec vous cette dramatique constatation que fût la mienne lorsque je me suis attelé à décrypter et disséquer la vie d'un smartphone, de la mine à l'utilisateur.

 

Cet appareil, vendu au nombre d'un milliard dans le monde en 2013 est issu d'une souffrance atroce et sans limite :

 

- Le plastique composant majoritairement le smartphone est du pétrole transformé, le pétrole est extrait des entrailles de la Terre, c'est un processus violent et extrêmement polluant.

- Les métaux : plomb, brome, chlore, mercure, cadmium ne sont ni plus, ni moins que des poisons. Un mobile peut renfermer jusqu'à 40 éléments contenant des métaux lourds et des polluants organiques persistants.

- Les métaux précieux : de l'or et de l'argent! 30 mg par appareil pour le premier et 300mg pour le deuxième. Ces matériaux précieux sont extraits de la Terre eux aussi et le processus d'extraction de l'or est lui aussi très polluant. Des êtres humains ont creusé des mines, des galeries et y travaillent dans des conditions déplorables 12 heures par jour; un travail de fourmi  dans les ténèbres afin de contribuer à nous apporter la lumière de cette technologie.

 

Ces êtres humains, ces enfants, il en meurt presque tous les jours.

L'écran est constitué d'oxyde d'indium provenant  de ce qu'on appelle  "terres rares", qui sont du terbium, yttrium ou gadolinium présents en faible quantité sur Terre.

- Le carbonate d'éthylène, le carbonate de propylène ou le tétrahydrofurane autant de composés toxiques constituant nos batteries au lithium.

 

Une fois toutes les matières nécessaires à la fabrication du smartphone réunies, il faut les transformer, le pétrole doit devenir plastique, les matières premières extraites doivent être elles aussi modifiées et usinées de manière à pouvoir être utilisables lors de l'assemblage du téléphone. Des processus chimiques sont en cours à ce moment là et une fois de plus des humains sont exposés à ces matières dangereuses et les terres aux alentours des usines deviennent stériles à cause des rejets industriels dans l'eau.

 

L'ASSEMBLAGE : où quand satan donne lui-même les coups de fouet

 

 

Pour terminer, tout ceci sera assemblé dans d'autres usines en partie par des robots et en partie par des humains, des jeunes, parfois encore mineurs qui espèrent naïvement améliorer leurs conditions en partant de leurs campagnes.  Cet enfer prend la forme de cités-usines et concentre à lui seul toute la souffrance humaine et environnementale. Ces cités-usines sont faites pour que l'être humain s'enchaine lui même et n'ai plus envie d'en sortir : banques, restaurants, bars, alimentation etc... Tout est concentré et géré d'une main de maître et d'une poigne de fer par le sous traitant assembleur; Foxconn pour ne citer que lui est le principal sous traitant de Samsung, Apple, Microsoft, Sony etc...

 

Leurs cités sont composées de tours gigantesques où le soleil peine à percer tellement le brouillard polluant enveloppe ces villes-usines d'un voile de mort.

Grillagés, filmés, pistés, réprimandés, les ouvriers peuvent travailler jusqu'à 15 heures par jour dans des conditions militaires : interdiction de se plaindre ou de parler à la presse même en dehors de l'usine. Le rythme est effréné . De temps en temps on peut voir une masse sombre chuter d'un immeuble suivi juste après par un bruit sourd. Les ouvriers qui se défenestrent est un sinistre spectacle dont on finit par s'habituer.

En 2009, un homme de 25 ans se jette  du douzième étage d'un immeuble après avoir perdu un prototype d'iPhone 4 en sa possession. Avant sa mort, il fut battu à sang, ses proches furent menacés et sa maison fut fouillée par des membres de la sécurité de l'entreprise

 

 

 

En mai 2010, la société engage 2 000 psychologues pour tenter de freiner la vague de suicides qui frappe ses usines chinoises.

Voici la souffrance qu'engendre nos smartphones. Terre polluée, humains esclaves, suicides, décès prématurés....

Je ne parle ici que de nos smartphones, on peut bien entendu extrapoler ces situations aux ordinateurs portables qui sont composés plus ou moins des mêmes matériaux et dont les conditions de fabrication sont similaires à celles décrites plus haut.

Je ne peux concevoir une telle folie.... et vous?  Que ressentez-vous maintenant que vous savez que la MORT enveloppe votre smartphone de toute part? Demandons à nos dirigeants de les assembler localement et d'utiliser le moins de matières polluantes possibles.

 

Nous payons et nous votons, nous avons donc un pouvoir énorme, nous avons le pouvoir de changer les choses.
 

 

 

 

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