Le scandale des vaches à hublot : le rendement à tout prix, le rendement plus important que la vie

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Vaches à hublot, poulets difformes, cochons, veaux, lapins malades et enfermés dans des cages minuscules : les images de cette enquête de L214 décrites par Nagui dévoilent l’intérieur du 1er centre privé européen de recherches en nutrition animale et conduite d’élevage.

Des expérimentations y sont menées afin d’élaborer et tester les aliments pour animaux de la marque Sanders, leader français de la nutrition animale et filiale du groupe Avril. Ces aliments sont conçus dans le but d’optimiser la productivité des animaux d’élevage (viande, lait, œufs), sans aucune considération pour leur santé et leur bien-être. Pour dire STOP aux vaches à hublot, signez la pétition :

https://www.l214.com/vaches-hublot

Publié dans Nutrition & Santé, Nature

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Anne Hidalgo annonce la création de "forêt urbaine" sur "4 lieux emblématiques" de Paris

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"Nous avons l’obligation d’agir aujourd’hui pour éviter l’impossibilité de vivre dans cette ville plus tard." Dans un entretien au Parisien, jeudi 13 juin, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo annonce la création de "forêt urbaine" sur des sites parisiens.

"On a repéré quatre grands sites emblématiques sur lesquels nous allons créer de la forêt urbaine", déclare-t-elle. Les lieux sélectionnés sont "le parvis de l’Hôtel de ville, l’esplanade nord de la gare de Lyon, l’arrière du Palais Garnier" et une partie des rives de Seine. "Nous allons débitumer l’une des deux voies des berges de Seine piétonnes, Rive droite, l’autre voie devant rester goudronnée pour la circulation des véhicules d’urgence", précise l'élue.

Livraison "au cours de l'année 2020"

"À l’Hôtel de ville ou à la gare de Lyon, nous envisageons de neutraliser l’étage supérieur des parkings pour les remplir de terre", explique Anne Hidalgo. "Pour Opéra, nous serons en pleine terre, tout comme pour les voies sur berge", poursuit-elle, ajoutant que "la livraison de l’ensemble des quatre lieux pourra se faire, au mieux, au cours de l’année 2020". Pour se faire une idée, Célia Blauel, adjointe d'Anne Hidalgo, a partagé des images des futurs sites.

forêt-urbaine-Paris


Anne Hidalgo souligne que "des sites plus petits, comme la rue Louis-Blanc (10e), le boulevard Pasteur (15e) seront végétalisés". Elle relève également que "sur l’avenue Daumesnil, la plantation en pleine terre se fera à la place du stationnement". Anne Hidalgo note qu'"il est prévu une promenade végétale du parc de la Villette aux Buttes-Chaumont (19e)".

 

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Transition écologique : l’Assemblée nationale contre une taxation du secteur aérien à ce stade

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avion de ligne kérosene

Les députés ont rejeté une série d’amendements au projet de loi d’orientation des mobilités visant à faire contribuer davantage l’aérien à la transition écologique.
La contribution supplémentaire de l’aérien à la transition écologique devra attendre : l’Assemblée nationale a rejeté, vendredi 14 juin, une série d’amendements au projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), le gouvernement renvoyant le sujet « à l’échelle européenne ».

Des socialistes, communistes, l’ex-ministre de l’écologie Delphine Batho (non inscrite), et également trente « marcheurs » entendaient, pour les vols nationaux, taxer le kérosène qui bénéficie d’une exonération de TICPE (taxe de consommation sur les produits énergétiques).

Cette exonération est « vécue comme une injustice sociale », alors que les automobilistes sont taxés sur le carburant, a soutenu la « marcheuse » Delphine Bagarry dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Potier (Parti socialiste, PS) a souligné la « très forte attente » qui s’est exprimée « chez les “gilets jaunes”, dans toutes les ONG », et s’est étonné que le sujet ne figure pas dans la LOM, alors que l’aérien est « l’un des modes de transport les plus polluants ».

« Il faut qu’on ait cette réflexion sur la taxation du transport aérien à l’échelle européenne », leur a rétorqué la ministre des transports, Elisabeth Borne, en référence au vœu d’Emmanuel Macron. Elle a aussi jugé « possible que le transport aérien puisse aller vers des avions zéro carbone ».

Une taxe carbone en cas d’alternative ferroviaire

Vendredi matin, les députés ont aussi rejeté un amendement socialiste suggérant l’application, sur les billets, d’une taxe d’empreinte carbone aérienne, en cas d’alternative ferroviaire comparable à l’avion sur tel ou tel trajet. Son produit aurait été reversé à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). Une taxe « assez complexe à mettre en œuvre » qui toucherait « très très peu de vols », a objecté la corapporteuse, Bérangère Abba.
Comme les députés Les Républicains (LR), Mme Borne a souhaité « éviter des réponses dont on ne mesure pas les effets », alors que le gouvernement devra remettre un rapport au 1er octobre sur la fiscalité dans l’aérien. Ce rapport permettra d’« éclairer le Parlement qui a l’objectif, comme le gouvernement, de faire contribuer le transport aérien davantage à la réduction des émissions de gaz à effet de serre », a-t-elle affirmé. La ministre a mis en garde contre les « distorsions de concurrence » et les risques de « dumping écologique et social », avec de telles taxes.

Porte-parole de La République en marche (LRM) sur le projet de loi, Damien Pichereau a assuré que « beaucoup » dans la majorité avaient « évolué » sur le sujet, mais a renvoyé aux discussions sur le projet de budget en fin d’année. « On sort le joker », a rétorqué Christophe Bouillon (PS), tandis que Jean-Paul Lecoq (Parti communiste français, PCF) plaidait pour « un signal fort » et que Bertrand Pancher (Libertés et territoires) assurait qu’il ne « lâcher[ait] pas sur cette affaire ».


Liberté d’aller et venir

La présidente de la commission du Développement durable, Barbara Pompili (LRM, issue des rangs écologistes), a rappelé que les députés ont fait un premier pas. Ils ont introduit en commission une contribution – limitée – du transport aérien, grâce à une réaffectation des surplus de recettes de la taxe de solidarité sur les billets d’avion, dite « taxe Chirac ». Elle devrait rapporter 30 millions d’euros la première année, 40 millions à 50 millions d’euros les années suivantes.

Dans la nuit de vendredi à samedi, l’« insoumise » Mathilde Panot a défendu en vain des amendements, proposés par LFI et Mme Batho, visant à interdire les vols intérieurs qui ne font pas économiser plus de deux heures trente par rapport à un même trajet en train ou dont les destinations sont accessibles en moins de cinq heures de train.

De telles mesures seraient « certainement contraires à la liberté d’entreprendre et à la liberté d’aller et venir », a rétorqué Mme Borne, avant que les députés n’achèvent l’examen du texte. Celui-ci fera l’objet d’un vote solennel mardi.

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Le Canada va interdire bouteilles, sacs et autres plastiques à usage unique dès 2021 :)

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Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé ce lundi 10 juin que le Canada allait interdire plusieurs articles en plastiques à usage unique dès 2021.

Bouteilles, pailles, sacs : le Canada va interdire plusieurs articles en plastique à usage unique dès 2021, a annoncé lundi le Premier ministre Justin Trudeau.
Liste précise établie après des évaluations scientifiques

« La pollution par le plastique est un fléau mondial », a dit à la presse le dirigeant libéral en annonçant que la liste de produits bannis sera établie après des évaluations scientifiques.

« Comme parents, on amène nos enfants à la plage et il faut chercher du sable qui n'est pas rempli de plastique, de bouteilles, de styromousses ou de pailles », a déclaré Justin Trudeau en illustrant ce problème majeur de pollution.

Chaque année, un million d'oiseaux et plus de 100 000 mammifères marins dans le monde subissent des blessures ou meurent en s'empêtrant dans des déchets plastiques ou en les confondant avec de la nourriture, indique un communiqué du Premier ministre.

Dans l'Union européenne, 10 produits en plastique à usage unique doivent également être interdits pour 2021, tels que les touillettes, les cotons-tiges, les pailles...

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Victoire! Le projet "Montagne d'or" en Guyanne est enfin annulé

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montagne d'or Guyanne

Pressé par le parlement et les médias de préciser la position du gouvernement sur Montagne d'or en Guyane, François de Rugy a affirmé que le projet « ne se fera pas ». Finis le « en l’état actuel » et les autres formulations floues d’avant les élections européennes. L'association "Sauvons la forêt" salue cette grande victoire fruit de trois ans de mobilisation citoyenne.

Emmanuel Macron avait déjà revu, avec le temps, sa position publique sur la mine industrielle de Montagne d’or, passant d’une volonté de « tout faire pour qu’un projet de cette envergure puisse voir le jour » (août 2015), à un « projet qui peut être bon pour la Guyane » (octobre 2017), pour finir par un projet « pas compatible avec une ambition écologique » en l'état actuel début mai 2019.

L’annonce du Conseil de défense écologique le jeudi 23 mai 2019 a été la goutte d’eau qui fait déborder le vase. En reprenant quasi textuellement les mots du président, à savoir que « le projet actuel “Montagne d’or” est incompatible avec les exigences de protection environnementale », l’annonce a fait l’unanimité contre elle pour son manque de clarté.

Associations, politiques, parlementaires et journalistes ont pressé le gouvernement, et en premier lieu le ministère de la Transition écologique et solidaire, de clarifier une bonne fois pour toutes la situation. Le ministre François de Rugy et les secrétaires d’état Emmanuelle Wargon et Brune Poirson ont finalement répondu de concert que Montagne d’or « ne se fera pas ».

Le projet n’est certes pas définitivement enterré. La réforme du code minier prévue pour décembre 2019 pourrait contenir son lot de (mauvaises) surprises. La visite en Guyane du ministre de Rugy à partir du 13 juin prochain est dans ce sens très attendue.
Mais nous n’allons pas bouder cette importante victoire dans la bataille de l’opinion. Car elle est essentielle et encourageante.
L'association "Sauvons la forêt" remercie les plus de 410.000 signataires de la pétition du Collectif "Or de question" contre la mine d’or industrielle en Guyane. Nous tenons aussi à féliciter les différents individus et groupes qui, de près ou de loin, ont contribué à matérialiser cette grande mobilisation internationale pour la préservation de la forêt amazonienne et de sa biodiversité.

"Or de Question" continue le combat en réclamant le rejet du renouvellement de la concession de la Cie Montagne d’or, le gel des 360.000 ha de permis de recherche (PER) accordés à ce jour par l’Etat, l’arrêt de l’utilisation du cyanure dans l’industrie minière, et enfin la structuration véritable des 25 filières d’emplois endogènes et durables dans le cadre du respect des accords de Guyane.

Source : "sauvons la Forêt"

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