Eco-volontariat: donnez du temps à la planète!

Publié le par Gerome

article_wwoof.jpg

 

 

Vous avez toujours rêvé d'agir pour la planète sans en avoir le temps? Ces vacances d'été pourraient être l'occasion pour vous de tester l'éco-volontariat. Le concept est simple: vous travaillez bénévolement au service de la protection de l'environnement ou du développement durable et ce, partout dans le monde...

De la motivation, un esprit ouvert, du temps et de l’envie… c’est tout ce dont vous avez besoin pour préserver l’environnement. Devenir éco-volontaire, c’est partir dans la nature, sur le terrain. Pour cela, pas besoin d’être un expert scientifique en biologie ou en écologie : chacun, à son échelle, peut agir.

Différentes missions pourront vous être confiées selon vos préférences : entretien des espaces naturels (plantations, fauche, restauration…), protection des espèces animales (soin, observation…) ou encore sensibilisation des visiteurs.


S’engager, oui, mais pour combien de temps? A vous de le décider. Pour un chantier nature (nettoyage, plantation…) ou une mission où vous aiderez une équipe permanente sur un programme de conservation existant, vous irez aux dates que vous désirez. En devenant membres d’une association, vous pourrez également participer à des opérations ponctuelles de sensibilisation de courte durée et dirigées vers le grand public. Si vous souhaitez agir dans la durée, vous pouvez devenir «Ambassadeurs de la nature». Après avoir suivi une formation, vous agirez en autonomie pour conseiller votre entourage sur les bons gestes à adopter pour protéger la nature.


Isabelle Decauville est partie avec J’agis pour la nature à la Chèvrerie de Comps (Drôme). Elle raconte.

«Pendant la garde des chèvres, (…) il est sécurisant de visualiser tout le troupeau, mais dans la forêt, ce n’est pas toujours possible, alors on apprend à écouter et à leur faire confiance, une fois ceci compris les choses se déroulent plus sereinement et la dose de stress pour chaque garde décroît jusqu’à (presque) totale confiance. Les activités quotidiennes (traite, foin, garde, marché..) et la vie communautaire sont de très beaux moments à passer en compagnie des habitués de la ferme du Collets et surtout de notre hôte. À qui le séjour tente, je le lui conseille ! Les expériences sont toutes différentes et celle-ci est à vivre.»


Voici une petite sélection d’exemples d’actions et d’associations vers qui se tourner.

A Pas de Loup, basée dans la Drôme, propose des missions spécifiquement en Rhône-Alpes, mais aussi partout en France et dans le monde. Son objectif: permettre aux gens de protéger la biodiversité. Elle organise, par exemple cet été dans la Drôme, un chantier en faveur des chauves-souris. Plongés en pleine nature (campement autonome) pendant deux semaines, les participants contribueront à la réouverture de clairières forestières qui permettront aux chauves-souris de chasser.


J’agis pour la nature est une plateforme qui regroupe 64 structures qui proposent des activités d’éco-volontariat en France et Dom Tom. Et si vous surveillez des troupeaux de loups, suiviez la migration postnuptiale des oiseaux sur la Redoute de Lindux, ou preniez en charge des animaux sauvages en détresse?


Le Wwoofing? Accueilli, nourri et logé par des hôtes qui vous considèrent comme quelqu’un de leur famille, vous donnez de votre temps pour aider aux différentes tâches de leur propriété ou exploitation (jardin, potager, verger, fleurs, animaux). On considère qu’il y a environ 500 hôtes et 10 000 wwoofers par an en France, mais l’expérience se vit partout dans le monde!


Avec Cybelle Planète, vous protègerez la biodiversité. L’association peut vous permettre de participer à une étude sur les baleines et les dauphins en Méditerranée, au programme de recherche sur les loups en Bulgarie ou bien de partir en Thaïlande protéger et nourrir les éléphants, nettoyer leurs enclos et leur préparer des activités.


Pour un engagement de plus longue durée, optez pour le panda. En adhérant au WWF, vous serez invité, sur des salons et manifestations publiques, à tenir un stand du WWF pour informer le grand public sur ses missions. D’autres actions sont possibles, comme la participation à des manifestations citoyennes, à des conférences ou du bénévolat en ligne.

30 millions d’amis, Projects Abroad, Voyages pour la planète… beaucoup d’autres structures existent. Certaines sont même basées dans votre ville. Renseignez-vous!

 

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article

Un été pour ramasser les déchets de l'hiver en montagne

Publié le par Gerome

Entre le 1er mai et le 1er septembre, les bénévoles de l'association Moutain Riders ne sont pas vraiment en vacances: ils mènent leur campagne annuelle de ramassage des déchets sur les pistes de ski, où la fonte des neiges révèle bien souvent des tonnes de papier, mégots ou plastiques abandonnés. Pour inciter tout le monde à les aider dans cette tâche, l'association a tourné une vidéo et rappelle que chaque année, ce sont 65 tonnes de déchets qui sont ramassés grâce aux volontaires.


Un éco-événement


En 2010, les 6.000 bénévoles se sont déployés dans 165 stations de ski, pour y ramasser canettes, emballages, bouteilles, métaux ou mégots. Cette année, Moutain Riders espère agir dans 200 stations, et a besoin de bras pour ces opérations qui se transforment à chaque fois en éco-événement: covoiturage entre participants, tri sur les lieux des animations liées (repas, jeux, expositions,…) et bien sûr, pour ne plus passer les vacances d'été à ramasser les déchets laissés pendant les vacances d'hiver, diffusion de messages… sur papier recyclé.

 

 

 

Publié dans Pollution

Partager cet article

Exploitation d'uranium dans un site classé au patrimoine mondial en Tanzanie

Publié le par Gerome

Les mines se situeront dans la seconde réserve animalière d'Afrique...

 

article_selous.jpg

La Tanzanie va exploiter une mine d'uranium dans le parc de Selous, seconde réserve animalière d'Afrique et site classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, a déclaré mardi le ministère de l'Energie. La société australienne Mantra Ressources souhaite débuter l'exploitation de la mine en 2012 dans la partie sud du parc de 54.600 km2 dont les réserves d'uranium sont estimées à 24.400 tonnes. «L'exploration et les préparatifs d'ouverture se poursuivent mais la mine ne sera opérationnelle entre la mi et la fin 2012, pour respecter plusieurs conditions posées par le comité de l'Unesco» chargé du patrimoine mondial, a dit le ministre, William Ngeleja à l'AFP.

Une mine et une route à travers le parc du Serengeti

William Ngeleja a précisé que ces conditions comprenaient une évaluation de l'impact environnemental de l'exploitation et l'obtention d'autorisations des organismes de régulation. Il s'est déclaré optimiste sur un feu vert des autorités tanzaniennes de l'environnement, ajoutant qu'une équipe de l'Unesco se rendrait en Tanzaine pour des vérifications. Le ministre du Tourisme et des Ressources naturelles, Ezekiel Maige, a ajouté que le comité de l'Unesco qu'il a rencontré récemment à Paris, au siège de l'organisation, avait donné son accord conditionnel à l'ouverture de la mine de Selous.


Ces informations sont rendues publiques alors que Ezekiel Maige avait déclaré la semaine dernière que la Tanzanie allait construire une route à travers le parc du Serengeti, autre site protégé par l'Unesco, en dépit de déclarations de l'organisation internationale affirmant qu'elle avait stoppé le projet. Les associations de défense de la nature ont fait campagne contre ce projet estimant qu'il mettait en danger des millions de gnous et de zèbres qui migrent chaque année du Serengeti au Masai Mara au Kenya, un spectacle qui attire des centaines de milliers de touristes. Le gouvernement tanzanien fait valoir que le pays doit s'occuper tout autant des hommes que de la faune sauvage. Cette nouvelle voie doit relier Musoma, sur les rives du lac Victoria, à Arusha.

 

 


Publié dans Pollution

Partager cet article

Une marée noire très discrète en Chine

Publié le par Gerome

Une marée noire très opaque. Depuis la mi-juin, du pétrole s'échappe d'une plate-forme pétrolière dans le golfe du Bohai (nord de la Chine) et, tandis que l'opérateur CNOOC affirme que la situation est sous contrôle, les médias officiels chinois soulignaient dimanche le manque d'informations sur cette marée noire. Le site de la Radio nationale chinoise (CNR) a rapporté dimanche que la China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) a attendu jusqu'au 1er juillet avant de confirmer à l'attention de ses investisseurs cet accident, qui avait filtré dès le 21 juin sur Weibo, le Twitter chinois.

 

maree-noire.jpg

«Cacher ce genre d'informations peut avoir de graves conséquences»

Selon Han Xiaoping, directeur du site china5e.com, spécialisé sur l'énergie, cité par CNR, «cacher ce genre d'informations peut avoir de graves conséquences», car «le Bohai étant une mer fermée, sa capacité à s'auto-nettoyer est limitée». De plus, ce golfe est entouré de côtes très peuplées et beaucoup de produits de la pêche destinés à la consommation humaine en proviennent, selon Han Xiaoping.


La nappe de pétrole mesure environ 200 mètres, selon une source au sein de CNOOC citée par la radio chinoise, qui ajoute que le Bureau des affaires maritimes doit présenter un rapport d'enquête sur le sujet mardi. La télévision nationale CCTV a également souligné dimanche le manque d'informations sur l'origine de cet accident, qui pourrait être lié à la corrosion des tuyaux, selon un spécialiste qu'elle a interrogé. CCTV s'est également demandé si la fuite de pétrole était terminée ou perdurait.

 

 

 

Publié dans Pollution

Partager cet article

La Tanzanie renonce à la route trans-Serengeti

Publié le par Gerome

À la grande satisfaction des défenseurs de l'environnement, le gouvernement tanzanien a abandonné son projet de tracer une voie express traversant le parc du Serengeti, route qui risquait de compromettre tout l'écosystème du parc national et son attrait pour les touristes.

 

tanzania serengeti acacia


Sensible aux avertissements des scientifiques et des écologistes, le ministère des Ressources naturelles et du tourisme tanzanien, dans une lettre envoyée au Centre du patrimoine mondial à Paris, a confirmé l'abandon du projet de construction d'une grande route goudronnée à travers le Parc national du Serengeti pour relier le lac Victoria aux ports côtiers, se contentant de l'actuelle piste caillouteuse de 50 kilomètres dédiée au tourisme et à l'administration.


Des études avaient montré l'impact potentiel du tracé d'une nouvelle route sur la grande faune du parc, notamment sur les migrations de zèbres et de gnous, ces derniers risquant de passer d'un effectif de 1,3 million à 300.000 individus. Avec, à la clé, une incidence sur les populations de prédateurs - lions et guépards - qui participent à l'attrait touristique du parc national, grand pourvoyeur de devises, un argument auquel le gouvernement a sans doute été sensible.


Le mouvement nord-sud annuel d'environ 1,5 million d'ongulés sauvages pourra donc se perpétuer, sans la gêne occasionnée par des clôtures bordant une route, et sans collisions avec des véhicules rapides, qui auraient en outre risqué d'introduire accidentellement au Serengeti, site du patrimoine mondial, des espèces végétales invasives.

 

 

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article