2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 07:34

Mercredi, le Réseau environnement santé a tiré la sonnette d'alarme concernant les risques que présente l'aspartame pour la santé, particulièrement chez les femmes enceintes. Il demande une réévaluation de la dose journalière admissible.

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"Un grave dysfonctionnement du système de sécurité sanitaire" : c'est ce qu'ont dénoncé mercredi au cours d'une conférence de presse, plusieurs membres du Réseau environnement santé (RES) accompagnés de médecins et de scientifiques. Ils accusent les autorités sanitaires de nier les résultats de plusieurs études scientifiques qui démontrent les risques de
l'aspartame sur la santé. Pour l'instant, ces travaux n'ont été réalisés que chez l'animal, mais ils semblent indiquer que l'édulcorant présenteraient à long terme des risques pour la santé tels que des cancers.


Plus inquiétant, l'une des études révèle un risque accru de naissance prématurée en cas de consommation de soda light durant la grossesse. Estimant qu'il existe un risque potentiel, les médecins et sage-femmes ont donc lancé un appel à déconseiller aux femmes enceintes de consommer quotidiennement des édulcorants comme l'aspartame présent dans près de 6.000 produits.


Diminuer la dose limite


Par ailleurs, l'association a demandé une baisse drastique de la Dose journalière admissible (DJA), aujourd'hui fixée à 40 milligrammes par kilogramme. Une dose qui ne respecte pas le principe de précaution selon le RES. "La DJA fixée est basée sur une ancienne étude scientifique peu fiable et dont les données sont introuvables alors que des études récentes ont été faites dans de bonnes conditions", ont argumenté les spécialistes qui souhaitent qu'elle soit abaissée à 20 microgrammes par kilogramme, soit 2.000 fois moins.

Face à ces interpellations, la Commission européenne a demandé à l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) une réévaluation complète des risques de l'aspartame dont les résultats devraient être livrés en juillet 2012.

 

 


1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 12:41

Texte à lire avant de tuer des fourmis :

 

fourmi

 

On ne mesure pas la suprématie d'une espèce à son niveau technologique mais plutôt à la durée de sa présence sur terre...

Les parasites ne sont pas ceux qu'on croit.

Les fourmis sont présentes sur terre depuis 80 ou 90 millions d'années, nous, nous sommes des homo sapiens depuis 40.000 ans tout au plus et nous sommes en train de nous exterminer.

La vraie preuve d'intelligence d'une espèce est sa longévité, les fourmis ont tout vécu, des pires catastrophes climatiques, aux incendies, aux glaciations et j'en passe................et elles sont toujours là.

Elles sont les véritables témoins de l'intelligence de survie!!!

Alors avant de les exterminer, regardez plutot les singes que nous sommes!!!!!!!!!!!!!!!

Elles ont tout inventé et bien avant nous : l'agriculture, le mercenariat, l'esclavagisme, l'utilisation des drogues, des mégapoles surpuissantes et ultra-hiérarchisées....

En bons singes imitateurs nous avons simplement copié ce qui existait déjà dans la nature.

J'ai un immense respect pour les espèces animales plus vieilles que nous, car envoyer des sondes dans l'espace ne relève pas de l'intelligence mais plutôt d'un délire mégalomaniaque. On mesure l'intelligence d'une espèce à sa longue présence dans le temps et dans l'espace!!!

 

 


Published by Gerome - dans Nature
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:22

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Vous adorez jardiner mais vous redoutez l'effet de certains produits chimiques? Afin de vous aider à préserver votre santé et la planète, les médecins de l'Association Santé Environnement France, les membres des associations BBvert et la Ligue Roc vous proposent quelques conseils dans un guide du bio-jardinage...

 «La biodiversité c’est l’ensemble des espèces vivantes, des milieux où elles vivent et des relations qui s’établissent entre elles et avec ces milieux. […] Le jardinier est l’actif gardien de ces trésors ajoutés par ou pour ses prédécesseurs», introduit Hubert Reeves, Président de la Ligue Roc/ Humanité & biodiversité dans le petit guide vert du bio-jardinage.


Les pesticides, engrais et désherbants peuvent avoir un impact sur l’environnement et la santé. De nombreuses études ont fait le lien entre ces produits toxiques et certaines pathologies. L’utilisation des pesticides est de plus en plus contrôlée dans le secteur professionnel, mais pas chez les particuliers. Les produits utilisés par les jardiniers sont suspectés de provoquer des cancers, des troubles de la fertilité ou du système nerveux. Il a été démontré que les femmes enceintes qui se servent des pesticides lorsqu’elles jardinent augmentent les risques de pathologies graves chez l’enfant.


L’Association Santé Environnement France, qui réunit près de 2 500 médecins, l’association BBvert et la Ligue Roc, ont donc décidé d’éditer un petit guide vert du bio-jardinage pour des conseils simples et pratiques. L’objectif est de montrer qu’il est possible de respecter l’environnement et de préserver sa santé tout en jardinant. «Il faut arrêter d’utiliser des produits toxiques dont on connaît les impacts sur la santé et revenir à des fondamentaux. Il ne vous viendrait pas à l’idée d’éliminer vos souris avec une bombe. Pour le jardinage c’est la même chose, inutile d’utiliser des produits toxiques pour éliminer quelques mauvaises herbes!», explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF dans ce guide.


Le guide est organisé de manière à ce que toutes les questions que vous vous posez sur le bio-jardinage soient traitées: questions sur le lien santé-biodiversité, sur la pollution, la santé…

Voici quelques conseils présents dans le guide: avec quoi peut-on faire du compost?


• Avec les déchets de la cuisine: épluchures et restes de fruits et de légumes, restes alimentaires n’étant pas à base de viande, coquilles d’oeuf, coquilles de fruits de mer, coquilles de fruits secs, sachets de thé, marc de café

• Avec les déchets du jardin: fleurs et feuilles mortes, tontes de gazon, mauvaises herbes, terre et terreau issus des fonds de bacs à fleurs

• Avec les déchets de la maison: cendres de bois, les sciures et copeaux de bois, certains cartons légers et non imprimés (boîtes à oeufs, rouleaux d’essuie-tout ou de papier toilette).

Vous pouvez télécharger ce livret gratuitement en cliquant ici.

 

 


27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 07:18

Afin de limiter le trafic routier en ville et lutter contre la pollution, l'Ile-de-France a adopté un plan qui vise à encourager les automobilistes à laisser leur voiture au garage pour lui préférer le vélo.

 

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Jeudi 23 juin 2011, la région Ile-de-France a adopté un "plan vélo" qui comme le rapporte 20minutes.fr, a pour but d'encourager l'usage du vélo en ville. Une expérimentation sera lancée en ce sens au mois de mars 2012. Elle portera sur un système baptisé Véligo, qui en partenariat avec la SNCF, permettra de laisser son vélo dans un local fermé. Un service proposé pour 20 euros par an, et qui sera directement chargé sur le pass Navigo. Le système permettra aux abonnés de laisser leur vélo dans leur gare de départ ou d'arrivée afin de pouvoir l'utiliser à leur descente du train. Au cours de l'été, seize locaux destinés aux vélos seront construits dans des gares du réseau Transilien. 758 places de stationnement seront ainsi disponibles. 


En outre, le plan prévoit la création d'un site internet sur lequel les usagers pourront rechercher des itinéraires cyclables et connaître les conditions précises de circulation. Un site qui ne devrait toutefois pas être lancé avant 2013. Le plan vise également à augmenter le réseau de pistes cyclables, tout en créant des "zones de rencontre" entre les automobilistes, les piétons et les cyclistes, afin de contraindre les véhicules à rouler plus lentement. Au total, quelque 24 millions d'euros seront cette année consacrés au plan vélo.