Des voitures électriques en partage à Amsterdam

Publié le par Gerome

Des Smart électriques en accès libre et payant, à l'image du futur Autolib parisien, devraient bientôt être mises en place dans la capitale des Pays-Bas.

 

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Amsterdam va se doter d'un des services de partage de voitures électriques les plus importants d'Europe, selon une annonce du 11 avril. Le groupe automobile allemand Daimler, propriétaire de Mercedes-Benz et de la marque Smart, va mettre en place un service de location de voitures électriques appelé Car2go à Amsterdam d'ici la fin de l'année, en même temps que le système parisien Autolib, similaire mais de plus grande ampleur.



Une flotte de 300 Smart électriques deux places (modèle Fortwo) sera proposée dans le cadre de ce système d'autopartage. Déjà actif en Allemagne, dans les villes d'Ulm et de Hambourg, et à Austin au Texas (États-Unis), le système Car2go permet aux conducteurs de louer des voitures grâce à un abonnement mensuel, puis l'utilisation du véhicule est facturée à l'heure. Mais ces services s'appuient sur des véhicules à essence. À Amsterdam, Car2go deviendra 100 % électrique.



Prévu pour la fin de l'année

Eric Wiebes, un élu d'Amsterdam a expliqué que Car2go « s'intègre parfaitement dans l'effort d'Amsterdam pour améliorer la qualité de l'air de la ville ». Et d'ajouter : « ce projet rapproche le partage de voitures électriques du grand public ». Pour faciliter l'introduction des véhicules, Amsterdam devrait mettre en place 300 stations électriques de recharge de véhicules d'ici la fin de l'année, et devrait accroître leur nombre à 1.000 d'ici fin 2012.



Ce système sera mis en place en même temps que celui de Paris baptisé Autolib, qui devrait offrir un plus grand nombre de véhicules, le chiffre de 4.000 est avancé. Mais le projet a été retardé à plusieurs reprises.

Un accord de production des véhicules électriques a été signé le mois dernier entre la Mairie de Paris et le constructeur italien Pininfarina. Quatre mille modèles Bluecar devraient sillonner bientôt la capitale française, l'ouverture du service, un temps prévue pour septembre 2011, étant actuellement annoncée pour le 1er décembre 2011.

 

 


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Ikea : 50% de son énergie est renouvelable

Publié le par Gerome

Après avoir annoncé récemment son intention de s'offrir un nouveau parc éolien, Ikea se félicite d'avoir, en 2010, assuré 50% de ses besoins énergétiques grâce aux sources renouvelables.

 

Le géant suédois a annoncé avoir fait passer la part des sources renouvelables à 50% dans sa consommation énergétique globale l'année dernière, rapporte le site Zegreenweb. Comme l'explique le groupe sur son site Internet, son objectif est à long terme "de parvenir à alimenter tous les bâtiments du Groupe Ikea au moyen d'énergies renouvelables". Ikea entend également améliorer son efficacité énergétique globale de 25%, et ce par rapport à son niveau de 2005.

 

Pour parvenir à ces ambitieux objectifs, le groupe mise sur plusieurs sources renouvelables, s'équipant de parcs éoliens, de panneaux solaires, ou encore en faisant appel à la biomasse. Il y a quelques semaines, Ikea s'est lancé dans un nouveau projet de ferme éolienne. Un parc qui doit être construit en Suède, et devrait assurer la consommation d'énergie de dix-sept magasins (voir notre article). Ikea a également mis en place un plan d'économies d'énergie passant par un système de chauffage et de climatisation plus efficace ou des éclairages basse-consommation.

Le géant suédois collabore en outre avec le WWF, en participant à des projets visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et ainsi lutter contre le changement climatique. Le groupe s'est notamment engagé à promouvoir auprès de ses fournisseurs une exploitation forestière durable et responsable.

 

 


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Le purin d'ortie autorisé à la vente

Publié le par Gerome

Un communiqué du ministère de l'Agriculture a annoncé mercredi que le purin d'ortie allait être autorisé à la vente. Le gouvernement espère ainsi encourager les agriculteurs à utiliser davantage de produits naturels.

 

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Le plan Ecophyto 2018 prévoit entre autres de trouver une alternative naturelle aux pesticides chimiques. Un des objectifs énoncés est de, "si possible", réduire de 50% l'utilisation des pesticides dans l'agriculture d'ici à 2018. C'est dans cette optique que le ministère de l'Agriculture vient d'autoriser la commercialisation du purin d'ortie qui était jusqu'ici interdit à la vente en France. 


Le communiqué du ministère rapporté par l'AFP indique que pour "favoriser la mise sur le marché de produits" naturels, une "liste des substances autorisées pour les préparations naturelles peu préoccupantes" serait prochainement publiée. Le ministère a contourné le problème en demandant "l'inscription de l'ortie sur la liste européenne des "substances de base", ce qui nous permet désormais d'autoriser la mise sur le marché" du purin d'ortie mais également d'autres préparations naturelles. 


En effet, jusqu'alors, le purin d'ortie, comme d'autres produits naturels, était obligé de remplir les mêmes conditions que les pesticides chimiques, soumis à la réglementation européenne. La demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) ne pouvait pas être faite car déposer un dossier coûte déjà 40.000 euros, indique Le Monde. De plus, les critères à remplir pour permettre l'homologation d'un produit sont extrêmement compliqués à atteindre et si les jardiniers amateurs avaient le droit de préparer leurs décoctions en toute légalité, il en allait autrement pour les agriculteurs, obligés d'utiliser des produits possédant une AMM.

 

 


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Un projet pour aider l'Afrique à développer les énergies vertes

Publié le par Gerome

Jeudi à Paris, l'initiative Paris-Nairobi a été officiellement lancée lors d'une première conférence inter-ministérielle réunissant des représentants de près de 70 pays africains. Ce projet a pour objectif d'encourager le développement des énergies renouvelables sur un continent qui bénéficie de conditions idéales pour le développement des technologies vertes.

Cette idée portée par l'ancien ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo et le Premier ministre kényan Raila Odinga, est née voilà deux ans. C'est la publication d'une carte satellite qui l'a inspirée. "On voyait l'Europe de nuit, ses villes illuminées, et l'Afrique totalement dans l'obscurité", a raconté Raila Odinga lors de son discours d'ouverture de la réunion, rapporte le site du Figaro.


A ce jour, le taux moyen d'accès moyen à l'électricité ne s'élève pas à plus de 30% en Afrique, et ne dépasse pas 12% dans les zones rurales ; la côte nord du Maghreb et la pointe sud du continent étant les plus touchés par ce défaut d'électrification. Or le vent, le taux d'ensoleillement ou encore les fleuves d'Afrique constituent des conditions idéales pour le développement des énergies renouvelables.

Présente lors de la conférence, la ministre qui a succédé à Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet, a souligné l'urgence d'un engagement "en faveur d'un accès de 100% des populations à une énergie moderne fiable et propre". Et la ministre d'insister : "C'est une condition pour atteindre tous les autres objectifs du millénaire".


Malheureusement, "actuellement, c'est le serpent qui se mord la queue. On n'a pas assez de projets parce qu'il n'y a pas assez de financements et les financements sont refusés parce qu'on se dit pas bien sûrs de la qualité des projets", a déploré NKM. Le but de l'initiative est donc de "rompre ce cercle vicieux".

D'après l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), un investissement annuel de 36 milliards de dollars serait nécessaire pour offrir d'ici à 2030 un accès universel aux énergies modernes. En Afrique, les priorités fixées sont le développement de l'énergie hydraulique, du solaire, de l'éolien sur la côte atlantique, et de la géothermie dans l'est du continent. Lors de la première réunion de l'initiative, plusieurs projets ont été présentés. Parmi eux, la création d'un parc éolien au Kenya, mais aussi un plan d'électrification des zones rurales du Maroc.

 

 


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Les pollueurs épinglés d'Amsterdam

Publié le par Gerome

Amsterdam va bientôt tester les détecteurs de véhicules polluants.

 

Après les radars de vitesse, voici les détecteurs de véhicules polluants. Les premiers du genre seront bientôt installés à l'entrée d'une zone "environnementale" de la ville d'Amsterdam. Grâce à un faisceau de lumière ultraviolette, ils traquent à distance les gaz d'échappement des camions et des voitures, en mesurant cinq types de particules différents, dont le monoxyde de carbone et le dioxyde de soufre. Couplés à des caméras, ils peuvent enregistrer à la volée les numéros d'immatriculation des engins qui empestent le plus.

 

 


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