20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 10:34

Google confirme encore une fois son engagement dans le développement des énergies vertes. Le géant de Moutain View vient d'investir quelque 100 millions de dollars, soit environ 70 millions d'euros, dans un parc éolien en construction dans l'Etat d'Oregon, aux Etats-Unis. Une centrale censée devenir la plus grande du monde.

 

Après avoir déjà investi il y a quelques mois 39 millions de dollars dans la construction de deux parcs éoliens situé dans le Dakota du Nord, Google se lance dans un nouveau projet vert. Le géant de Moutain View vient d'injecter 100 millions de dollars dans le Sheperds Flat project, un parc éolien qui devrait entrer en service en 2012, et qui avec une capacité de production d'électricité de 845 mégawatts, sera le plus grand du monde. Comme le rapporte 20minutes.fr, ce site installé sur plus de 7.800 hectares devrait permettre d'assurer la consommation d'électricité de 235.000 foyers.


General Electric et deux entreprises japonaises ont aussi investi dans ce projet, et ce sont au total 500 millions de dollars, soit 352 millions d'euros environ, qui ont alors été injectés dans le parc dont le coût total est estimé à deux milliards de dollars (1,4 milliard d'euros). Les deux partenaires japonais sont une filiale locale de Sumitomo et une d'Itochu. Quant à General Electric, il a tenu à souligner que cet investissement s'intégrait dans le cadre d'une stratégie dont le but est d'attirer des fonds privés dans le secteur éolien américain.


Ce nouveau projet auquel participe le numéro un de la recherche sur Internet porte à quelque 350 millions de dollars le montant total de ses investissements dans les technologies propres. A long terme, Google entend investir suffisamment dans le secteur des énergies renouvelables pour pouvoir produire au moins un gigawatt.

 

 


19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 08:20

La Russie a décidé d'interdire par un moratoire d'un an la chasse à l'ours polaire sur son territoire. Un accord passé avec les Etats-Unis devait cette année permettre aux chasseurs d'abattre une trentaine d'ours. Mais les autorités russes ont préféré renoncer à ce quota.

 

76667307ours-polaire-jpg.jpg

Le programme Ours polaire, dont le Premier ministre russe Vladimir Poutine est l'un des parrains, a annoncé jeudi que le pays renonçait à son quota de chasse à l'ours polaire, rapporte le site Cyberpresse. Un moratoire d'un an a été décrété pour interdire cette chasse autorisée via un accord passé entre la Russie et les Etats-Unis. Un accord qui offrait une dérogation aux populations locales afin qu'elles puissent pratiquer une chasse de subsistance.


La chasse commerciale de l'ours polaire est interdite depuis 1973 afin de préserver une espèce menacée, entre autres, par le réchauffement climatique. Le Premier ministre russe est depuis des années un fervent défenseur des espèces en danger et multiplie les actions pour prouver cet engagement. C'est ainsi qu'il y a un an, Vladimir Poutine aidait des chercheurs à équiper un ours d'un collier-émetteur. Le mois dernier, le Premier ministre a rencontré un léopard des neiges, l'animal qui a été choisi pour devenir la mascotte des Jeux Olympiques d'hiver de Stochi, en 2014.

 

 


18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 07:10

Près de 88% des Européens disent souhaiter pouvoir consommer des produits de la mer issus d'une gestion durable des ressources halieutiques. C'est ce que révèle un sondage publié par le Fonds mondial pour la nature, WWF.

 

encyclo3_53_1.jpg

"Avec 88% des Européens qui souhaitent que les produits de la mer vendus au sein de l'UE proviennent de populations qui ne sont pas victimes de surpêche, c'est un message très clair qui est délivré à la Commission (européenne) alors que cette dernière a entamé le processus de révision de la Politique commune de la pêche", souligne WWF dans un communiqué cité par 20minutes.fr.

 

L'Union européenne est le quatrième producteur halieutique du monde, autrement dit qui exploite les ressources aquatiques. Mais selon l'association de protection de l'environnement, entre 54% et 72% des stocks européens sont à ce jour menacés par la surpêche. L'association rappelle que de nombreuses espèces marines sont aujourd'hui proches de l'extinction, c'est notamment le cas du thon rouge, en raison de cette surexploitation. WWF déplore de constater que la Politique commune de la pêche (PCP), révisée à deux reprises en 1992 et en 2002, "n'a pas été en mesure de mettre un frein suffisant à la surpêche".

 

Alors que 88% des citoyens européens interrogés disent vouloir des produits issus d'une gestion durable des ressources halieutiques, 78% des sondés affirment souhaiter qu'une "réforme ambitieuse" soit adoptée lors de la prochaine révision de la PCP. En outre, 72% des Européens regrettent le peu d'informations qui leur est fourni quant à la provenance et la façon dont ont été pêchés les poissons et crustacés qu'ils consomment.

Ce sondage du WWF est publié au moment où la Commission européenne a annoncé que plus aucune dérogation aux règles de la PCP ne sera accordée. Désormais, les pêcheurs enfreignant les règles européennes seront sanctionnés, sans aucune tolérance de Bruxelles.

 

 


Published by Gerome - dans Nature
commenter cet article
17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 08:07

Douze institutions et organisations se sont réunies au sein d'un partenariat initié par l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO). Une alliance qui vise à protéger les forêts méditerranéennes.

 

foret-copie-2.jpg

 

A l'occasion de Semaine de la Forêt Méditerranéenne, organisée du 5 au 8 avril à Avignon, la FAO a annoncé la création d'un nouveau partenariat, visant à renforcer la protection des zones boisées de la région.

Cette alliance regroupe douze institutions et organisations, explique la FAO dans un communiqué. Elle est avant tout dédiée à six pays du sud et de l'est de la Méditerranée, dont les forêts sont particulièrement menacées : le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Syrie, le Liban et la Turquie. "Il s'agit d'un outil dynamique qui servira à tous les acteurs de la région pour affronter les enjeux croissants auxquels sont confrontées les forêts et faire prendre conscience de l'importance des forêts méditerranéennes et de la nécessité de les préserver", souligne l'organisation onusienne.


Chaque année, ce sont entre 700.000 et un million d'hectares de forêts qui sont détruits par les incendies en Méditerranée. Des ravages dont le coût économique est estimé à un milliard d'euros. Or la région fait face à des périodes de sécheresse et de vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes. Un phénomène qui engendre un risque croissant de feux de forêt, et une diminution des ressources en eau. Les forêts sont en outre menacées par la surexploitation du bois, le surpâturage et le défrichement.


Le partenariat a avant tout une mission de sensibilisation de la population. Il "permettra de mieux faire prendre conscience de la richesse des fonctions vitales qu'elles dispensent à leurs citoyens. Citons notamment la protection des sols et des eaux, la valeur esthétique du paysage, le piégeage du carbone et la conservation de la biodiversité", explique la FAO.