1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 18:39

Un homme soupçonné d'avoir abattu seize rhinocéros lors des six dernières années, a été arrêté au Népal. Il était le braconnier le plus recherché du pays.

 

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La police népalaise a arrêté cet homme âgé de 32 ans avec ses deux femmes, sa soeur et sa belle-soeur, à Waling, une ville située à 260 kilomètres à l'ouest de la capitale Katmandou, précise Romandie, citant des informations rapportées par WWF. Cet homme "est notre braconnier le plus recherché et sa famille était impliquée dans le braconnage de rhinocéros dans le parc national de Chitwan", a expliqué Rajendra Singh Bhandari, le chef de la police.


Au cours des six dernières années, l'homme aurait en effet abattu seize rhinocéros, espèce menacée ne comptant plus que 378 individus au Népal, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En Inde, la population de rhinocéros était estimée en 2007 à 2.200 spécimens. Victimes du braconnage, ces animaux sauvages sont massacrés pour leur corne, très recherchée en Chine pour ses prétendues vertus aphrodisiaques.

Le braconnier qui vient d'être arrêté au Népal risque quinze ans de prison.

 

 


1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 08:14

La France ne doit pas devenir le pays du Soleil-Couchant.' C'est le cri d'alarme lancé, lundi 28 février, par seize organisations, de la Fondation Nicolas Hulot au Syndicat des énergies renouvelables (SER), au sujet de l'avenir de la filière photovoltaïque.

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Dans quinze jours au plus tard, si rien ne change, vingt cinq mille emplois, créés dans la foulée d'une rupture écologique et économique majeure le Grenelle de l'environnement , seront mis en péril, plusieurs milliers seront supprimés à très court terme', affirment-elles dans un communiqué. 'Le gouvernement souhaitait légitimement réguler et encadrer le coût pour la collectivité du développement du solaire photovoltaïque. Mais le projet actuel met en grave danger une filière naissante dont la crise de croissance, réelle, méritait un traitement adapté', poursuit le texte.


BAISSE DE 20 % DU TARIF DE RACHAT


Il y a une semaine, le premier ministre, François Fillon, a présenté les nouvelles règles du jeu devant régir le développement du photovoltaïque en France avant le 9 mars, fin du moratoire décidé début décembre. Ce dernier avait été lancé pour calmer l'emballement autour de cette nouvelle énergie développée, selon lui, grâce à des 'panneaux de piètre qualité' importés de Chine, 'dans des conditions environnementales et urbanistiques très rudimentaires'.

Pour la suite, M. Fillon s'est engagé à au moins tripler, d'ici à la fin 2012, la capacité de production du parc français de panneaux photovoltaïques, tout en annonçant une baisse de 20 % du tarif de rachat de l'électricité solaire.


'Le manque de vision de l'extraordinaire potentiel énergétique et industriel du photovoltaïque pour notre pays risque de conduire à des décisions lourdes de conséquences', écrivent le WWF, Enerplan (filière des entreprises du photovoltaïque), ou encore le Comité de liaison des énergies renouvelables (CLER). 'Nous demandons solennellement au gouvernement de réaffirmer son ambition pour la filière en amendant dans un sens constructif le projet de texte lors de son examen par le Conseil supérieur de l'énergie, le 2 mars prochain, et en ouvrant rapidement, dans l'esprit du Grenelle de l'environnement, le chantier d'un 'plan solaire photovoltaïque' ambitieux et bénéfique pour tous.

 


28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 08:04

Alors que le pétrole est de plus en plus cher et rare, et que le plastique qu'il produit ne se dégrade pas, les recherches sur les bioplastiques se multiplient. Plusieurs techniques sont ainsi mises au point, et parmi elles, un ancien procédé, découvert à la fin du XIXe siècle, a été amélioré : la production de plastique à partir de la caséine, une protéine extraite du lait de vache.

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David Schiraldi, chimiste de l'université Case Western Reserve, dans l'Ohio, est l'un de ces chercheurs travaillant au développement de bioplastique, réalisé à partir du lait. Dans un entretien accordé au journal Biomacromolecules, et rapporté par Courrier International, il explique avoir développé un matériau alvéolaire aux qualités similaires à celles du polystyrène expansé, en mélangeant à la caséine de petites quantités d'argile et de glycéraldéhyde, un sucre naturel. Un matériau qui pourrait être utilisé de la même façon que le polystyrène synthétique, pour les emballages et l'isolation notamment.


Toutefois, le procédé le plus courant pour la mise au point de bioplastiques a pour base une autre macromo­lécule naturelle : l'amidon. Extrait du blé ou du maïs, il est modifié physico-chimiquement, ou mélangé à d'autres polymères issus de la pétrochimie. "L'avantage de l'amidon, c'est son côté très bon marché. Mais ses qualités intrinsèques le cantonneront vraisemblablement toujours à l'emballage", souligne cependant Yves Poirier, du Laboratoire de biotechnologie végétale de l'université de Lausanne.

 

Ce chercheur a choisi de se détourner des molécules naturellement fabriquées par les plantes, pour leur préférer une modification génétique des végétaux, afin que ces derniers produisent de nouvelles macromolécules. 'Nous jouons sur leur métabolisme afin qu'ils synthétisent des polyhydroxyalkanoates" explique-t-il avant de souligner : "Ces polymères sont fabriqués de façon industrielle via, aujourd'hui, un procédé de fermentation qui les rend encore très onéreux'.

 


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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 09:03

Le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, a rencontré des réalisateurs, scénaristes et acteurs hollywoodiens afin de les engager dans la lutte qui est menée contre le réchauffement climatique.

 

Les films hollywoodiens ont un impact mondial. C'est en partant de ce constat que le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon a rencontré des stars hollywoodiennes en leur faisant toucher du doigt l'urgence qu'il y a à réagir en luttant contre le réchauffement climatique, rapporte 20minutes.fr.


"J'ai vu les conséquences du réchauffement de l'Antarctique à la forêt amazonienne et au lac Tchad. Je suis sûr qu'Hollywood peut faire de bonnes histoires à partir de ça", indique le secrétaire général de l'Onu. Face aux vedettes du cinéma, des vedettes du climat étaient conviées pour intervenir sur le sujet. C'était le cas avec Rajendra Pachauri, le président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).


La question du réchauffement climatique semblant désintéresser les Américains, les Nations-Unies comptent beaucoup sur le cinéma pour faire prendre conscience au plus gros pollueur du monde de l'urgence de réagir et de la gravité de la situation, notamment en ce qui concerne les gaz à effet de serre.

 

 


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