Des panneaux solaires flotteront bientôt dans le sud-est de la France

Publié le par Gerome

En partenariat avec EDF, une société israélienne lancera en septembre prochain l'expérimentation de panneaux solaires flottant à la surface de l'eau. Un site a été choisi à Cadarache, commune du sud-est de la France.

 

Cet étonnant concept a été développé par une start-up israélienne créée il y a deux ans : Solaris Synergy. Comme l'explique le site de l'Expansion, les panneaux solaires flottants sont composés de modules photovoltaïques articulés. Afin de ne pas nuire aux paysages, cette innovation est destinée aux plans d'eau industriels et agricoles, et ne devra pas être installée dans des sites touristiques ou en pleine mer. En outre, les plateformes sont conçues de façon à ce que l'oxygène puisse passer pour assurer la survie des écosystèmes marins.


Le premier prototype du projet sera testé dès le mois de septembre, en collaboration avec EDF. Il sera installé sur un plan d'eau situé à proximité d'une installation hydroélectrique, à Cadarache, dans le sud-est de la France. Le système sera expérimenté pendant neuf mois, pour une mise sur le marché prévue dès l'été 2012.

L'intérêt écologique de cette technologie est double, puisqu'en plus de produire une énergie d'origine renouvelable, les panneaux flottants ne nécessiteront pas la destruction de forêts ou de terres agricoles, un problème majeur dans l'installation des centrales solaires classiques qui occupent de vastes surfaces au sol.

 


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Inde : la population de tigres serait en hausse

Publié le par Gerome

Un décompte officiel indique que le nombre de tigres indiens a augmenté pour la première fois depuis dix ans.    

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Le Guardian rapporte qu'un recensement officiel tout juste publié à Delhi, en Inde, indique que pour la première fois en dix ans le nombre de tigres a augmenté. Il serait donc encore temps de sauver l'espèce malgré le déclin de 97% de sa population au cours du siècle dernier. 

En Inde, de nombreux tigres continuent toutefois à être victimes de braconnage ou de l'augmentation du nombre d'êtres humains qui, non seulement empiètent sur leur habitat naturel, mais qui, en plus, détruisent l'environnement. Dans les années 1970, la population de tigres avait chuté à 1.000 individus. 


Sur les 3.000 tigres sauvages de la planète, près de la moitié se trouvent encore en Inde. Le rapport qui a été publié hier indique que 1.550 de ces félins ont été comptabilisés soit 10% de plus qu'en 2008. Mais il faut rester prudent car les méthodes de recensement ne sont pas très fiables et le même tigre peut être compté à plusieurs reprises. 

MK Ranjitsinh, du Widlife Trust of India, spécialiste des tigres, précise "qu'une augmentation de 10% est une bonne nouvelle et que cette augmentation est significative, mais qu'il est toujours possible de falsifier ces résultats si on le souhaite, quelle que soit la méthode utilisée". 


Il est toutefois envisageable que le compte soit juste car de nombreux efforts ont été faits pour créer des réserves et améliorer la protection de ces félins. Mais de nombreux villages situés à proximité de ces réserves voient leurs habitants attaqués par les tigres lorsqu'ils partent chercher du bois ou lorsqu'ils se rendent aux champs.  

Ainsi, un tigre a été abattu en début d'année après avoir attaqué plusieurs fois un village dans le nord-ouest du pays. Il semblerait pourtant que les autorités se soient trompées et aient tué le mauvais animal. 

La situation est donc extrêmement compliquée et comme le dit MK Ranjitsinh, "la population humaine continue de croître, ce qui entraine une diminution du nombre de proies (pour les tigres), une menace pour l'habitat des tigres et une augmentation du risque de contact entre les hommes et les animaux".

 

 

 

Publié dans Nature

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Des micro-algues pour fabriquer du biopétrole

Publié le par Gerome

Les chercheurs de Bio Fuel Systems (BFS) travaillent actuellement sur un projet de biopétrole à base de micro-algues. Les végétaux en question s'alimentent du gaz carbonique rejeté par une cimenterie.

 

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La structure mise en place par Bio Fuel Systems (BFS) ressemble à une forêt de tubes remplis de millions de micro-algues. Les bâtiments sont situés sur une plaine de la région d'Alicante au sud-est de l'Espagne. Il s'agit là d'un concept sur lequel travaillent depuis cinq ans des chercheurs espagnols et français. Si le prototype est encore considéré comme expérimental, il pourrait fournir l'énergie de demain : le biopétrole.


Le principe consiste à acheminer via un pipeline le dioxyde de carbone rejeté par une cimenterie non loin de la structure. En même temps que l'air est dépollué, le gaz recueilli alimente en énergie les micro-algues afin qu'elles puissent quotidiennement se multiplier. Ces végétaux, issus d'une dizaine de souches, ont été prélevés en Méditerranée et en Atlantique. Tous les jours, les 400 tubes sont vidés d'une partie de leur liquide. Celui-ci est filtré, pour obtenir une biomasse à la base du biopétrole. L'eau restante est remise dans les tubes.


Une unité pourrait produire plus d'un million de barils par jour

Le protocole a été mis en place dans l'objectif de reproduire en accéléré le processus de formation du pétrole. Eloy Chapuli, ingénieur, explique à l'AFP : "Nous essayons de simuler les conditions qui existaient il y a des millions d'années, quand le phytoplancton s'est transformé en pétrole. De cette façon, nous obtenons un pétrole équivalent au pétrole actuel". Selon M. Stroïazzo-Mougin président et fondateur de BFS, une unité de 50 kilomètres carrés serait capable de produire environ 1 million 250.000 barils par jour. La société assure que les barils pourront être vendus à un prix compétitif grâce à la vente de produits dérivés obtenus à partir de la biomasse.


Cependant l'idée est utopique et le pétrole produit devra attendre quelques temps avant d'être commercialisé. "Il nous faudra entre cinq et dix ans de plus pour passer à une production industrielle", confirme M. Stroïazzo-Mougin. Pour l'heure, d'autres entreprises se sont lancées dans d'ambitieux projets. C'est le cas de Vattenfall, groupe d'énergie public suédois qui étudie depuis 2010 un dispositif à base d'algues capables d'absorber le gaz carbonique rejeté par les usines de charbon. L'entreprise américaine ExxonMobil désire également investir jusqu'à 600 millions de dollars pour exploiter le potentiel des algues dans la production de pétrole.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Cancer: les bons aliments et ceux à éviter vraiment

Publié le par Gerome

De nombreux aliments protègent du cancer alors que d'autres en augmentent les risques. Le point sur quelques études récentes sur les aliments anti-cancer... et ceux qu'il vaut mieux éviter.

1. Cancer: pas de soda pour le pancreas

Des chercheurs de l'Université du Minnesota ont découvert un lien entre la consommation de sodas et le cancer du pancreas. Après avoir suivi l'état de santé de 60 000 Indonésiens, ils se sont rendu compte que les personnes qui développaient un cancer du pancreas étaient également des consommateurs réguliers de sodas.
Les chercheurs pensent que le fort taux de sucre de ces boissons augmente le taux d'insuline fabriqué par le pancréas, ce qui augmente ensuite le risque de développement de cellules cancéreuses. Le cancer du pancreas fait partie des cancers les plus rares mais il est l'un des plus mortels avec un taux de survie à 5 ans qui n'est que de 5%.

 

2. Cancer : du thé vert pour vos poumons

Boire du thé vert pourrait réduire les risques de contracter un cancer du poumon… même si vous fumez. C'est ce qu' révélé une étude présentée lors d'une conférence de l'American Association for Cancer Result.
Les polyphénols du thé vert sont de puissants antioxydants, et les préparations à base de thé ont déjà montré leur capacité à empêcher la formation de tumeurs.
Pour cette étude, les chercheurs ont examiné les habitudes de 170 patients atteints de cancer du poumon et de 340 patients sains. Les résultats ont montré que, tous patients confondus, ceux qui ne consomment pas de thé vert ont cinq fois plus de risque de contracter un cancer du poumon par rapport à ceux qui en consomment au moins une tasse par jour. Parmi les fumeurs, le risque est douze fois plus élevé.

 

3. Cancer: pas de carottes pour les fumeurs

Une étude réalisée en Israël a montré que plus on consomme de caroténoïdes, moins les risques de cancer du côlon sont élevés. Cependant, chez les fumeurs réguliers, on observe un effet contraire : les caroténoïdes des fruits et légumes favoriseraient l’apparition de cancers du côlon. Ainsi, les fumeurs devraient être informés que les effets potentiels bénéfiques d’une importante consommation de fruits et légumes sont entravés par une consommation régulière de tabac.
Dans cette étude, il a été trouvé qu’il existe une relation inverse entre la consommation de caroténoïdes et les risques de cancer colorectal. Cependant, le tabagisme réduit significativement voire même renverse cet effet à la base protecteur de l’ingestion de caroténoïdes sur les risques de cancer colorectal.

 

4. Cancer : ne lésinez pas sur le curcuma

Le curcuma et le poivre sont étudiés depuis longtemps comme traitements potentiels contre le cancer, mais une nouvelle étude laisse entendre pour la première fois que ces épices pourraient prévenir le cancer en visant spécifiquement les cellules souches.
Les chercheurs du centre de cancérologie de l'université du Michigan aux Etats-Unis ont découvert que lorsque la curcumine, un élément chimique se trouvant dans le curcuma, et la pipérine, qui provient du poivre noir, sont ajoutées à une culture de cellules, le nombre de cellules souches est réduit tandis que les cellules normales sont épargnées. Les chercheurs estiment que l'élimination des cellules souches cancéreuses et la réduction du nombre de cellules normales sont essentielles dans la lutte contre le cancer.
La pipérine renforce les effets de la curcumine, et les deux éléments stoppent le processus de renouvellement des cellules souches cancéreuses.

 

5. Cancer: évitez le sel de la charcuterie

Certaines charcuteries favoriseraient l'apparition du cancer du côlon: c'est la conclusion d'une étude présentée en juillet par des chercheurs de l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA) de Toulouse. En s'intéressant au lien entre consommation de charcuteries et cancers du côlon, les chercheurs ont découvert que les 4 facteurs réunis que sont :la coloration de la charcuterie, l'ajout de nitrites, la cuisson et l'oxydation, pouvaient provoquer une augmentation significative des lésions précancéreuses au niveau du côlon. Cancer: L'INRA rappelle que 100 nouvelles personnes sont atteintes d'un cancer du côlon chaque jour.

 

 


Publié dans Nutrition & Santé

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