WWF réclame un vice-président chargé du développement durable dans chaque région française

Publié le par Gerome

WWF a envoyé une lettre à tous les candidats aux élections régionales. Dans ce courrier, l'association de protection de l'environnement réclame la création d'un poste de vice-président chargé du développement durable, et ce dans chaque région.

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"Nous sommes convaincus que la région sera l'un des acteurs majeurs du changement de modèle de société qui s'est amorcé avec le Grenelle de l'environnement", explique Serge Orru, directeur général du WWF France.

C'est pourquoi l'association réclame la création, dans chaque région française, d'un véritable "numéro deux de l'exécutif régional" qui serait à la fois chargé de la reconversion économique des territoires, de l'environnement, de la formation, et mettrait en oeuvre les principes du Grenelle de l'environnement.

Concernant l'énergie, WWF demande aux élus de s'engager à réduire de 40% d'ici à 2020 les émissions de gaz à effet de serre à l'échelle du territoire régional. L'association évoque également les transports, exigeant que les régions renoncent à tout nouveau projet d'autoroute, tout en aidant les entreprises à mettre en place des plans de déplacements.

WWF demande par ailleurs aux élus d'élaborer un plan massif de formation dans le secteur du bâtiment et des énergies renouvelables, mais aussi de généraliser dans les lycées agricoles un programme de formation à l'agriculture biologique. L'association réclame aussi la signature de contrats régionaux avec les agriculteurs pour les encourager à se tourner vers l'agriculture biologique.

Les réponses des candidats à cette lettre particulièrement exigeante seront rendues publiques par WWF avant vendredi afin que "les citoyens sachent ce qu'ils sont en mesure d'attendre après le 22 mars" et donc, après le second tour des élections régionales.

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Le top des marques automobiles les plus propres

Publié le par Gerome

............Toujours bon à savoir lorsqu'on veut investir dans une voiture peu polluante.............En attendant l'arrivée des véhicules à hydrogène et élèctriques!

S'il y a un bien un élément dont on ne cesse parler dans le secteur de l'automobile en ce moment, c'est bien les rejets de C02. C'est même devenu un argument de vente incontestable, ce qui, au passage, est sans doute bon signe.

Comme chaque année, l'organisme indépendant JATO propose le classement des marques automobiles qui rejettent le moins de C02. Il s'agit là de faire la moyenne des rejets de toute la gamme, marque par marque.

Et pour la troisième année consécutive, c'est Fiat qui est le constructeur qui émet le moins de CO2 en Europe, avec une moyenne de 127,8 g/km.

Remarquons qu'en 2008 la moyenne de Fiat s'élevait à 133,7 grammes de C02/km. Cette tendance à la baisse se confirme d'ailleurs chez toutes les marques.

Voici le classement complet. On remarquera que Toyota est très bien placé et que la première marque française se classe à une honorable troisième place. Les allemands, malgré les gros efforts effectués, sont moins bons. Ce n'est pas vraiment une surprise : les marques allemandes sont beaucoup positionnées sur les berlines et les familiales, plus lourdes et plus puissantes, et donc plus gourmandes. Ce qui est exactement l'inverse pour Fiat, Toyota, et PSA...

Fiat (127,8 g/km de CO2)

Toyota (130,1 g/km de CO2)

Peugeot (133,6)

Renault (137,5)

Citroën (137,9)

Ford (140)

Opel/Vauxhall (148,9)

Volkswagen (150,4)

Audi (160,9)

Mercedes (176,4)


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L'Homo Petroleum

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Les journées européennes du solaire

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Notre Terre est partenaire de la grande manifestation des journées européennes du solaire :



Journees du solaire

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Et pourtant, il change... (le climat)

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Position du Réseau Action Climat au sujet de Claude Allègre
et autres sceptiques des changements climatiques

Depuis l’échec du sommet de Copenhague, les opinions sceptiques quant à la réalité des changements climatiques bénéficient d’une médiatisation sans rapport avec leur importance réelle dans la sphère scientifique. A l’occasion des propos réitérés de Claude Allègre sur « L’imposture climatique », le Réseau Action Climat - France et ses associations membres souhaitent alerter sur ces thèses infondées.

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Cette défiance à l’égard de la recherche scientifique perturbe le travail de sensibilisation aux changements climatiques et pourrait freiner les efforts qui doivent être impérativement fournis par tous pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le RAC-F rappelle que la réalité des changements climatiques est reconnue par l’immense majorité des scientifiques de toutes spécialités et de tous pays. Les scénarios climatiques modélisent de mieux en mieux ces modifications et nous alertent sur leur aggravation à venir. Ces travaux publiés dans les revues scientifiques à comité de lecture sont synthétisés dans les rapports du GIEC. En France, ce sont les laboratoires les plus compétents1 dans le domaine qui y travaillent.

Entre autres, il est admis par la communauté scientifique que :
-  les activités humaines influencent très probablement le climat (+ de 9 chances sur 10) 3 ;
-  la température mondiale a augmenté de 0,74°C en moyenne entre 1906 et 2005, cette augmentation s’accélérant : la décennie 2000-2009 a été plus chaude que la précédente (1990-1999), laquelle l’était déjà plus que celle de 1980-1989 2 ;
-  le niveau moyen des océans s’est élevé de 17 cm au cours du XXème siècle avec une accélération depuis 1993 (+3,1 mm par an)3 .

Ces changements climatiques aggravent les vulnérabilités des populations les plus pauvres (faim, manque d’eau, maladies à vecteur, etc). Les associations de solidarité internationale et de protection de l’environnement sont complémentaires et unies sur le front de la lutte contre les changements climatiques. Ensemble, elles exigent la justice climatique au sein de différents collectifs (Réseau Climat & Développement, Coordination Sud, Ultimatum Climatique, CRID).

En marge de ces polémiques, le Réseau Action Climat continue d’effectuer sa mission d’information en maintenant une exigence scientifique sur les sources utilisées dans ses travaux. Une rubrique dédiée aux erreurs fréquemment commises au sujet des changements climatiques verra le jour très prochainement sur le site internet du RAC-F : www.rac-f.org

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Contact presse : Marc Mossalgue, Réseau Action Climat-France : 01 48 58 83 92 / 06 67 24 12 34

1 CNRS, Météo¬France et son centre de recherche météorologique (CNRM), Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement, Institut Pierre Simon Laplace, etc.
2 Organisation Météorologique Mondiale , Communiqué du 8 décembre 2009 www.wmo.int
3 4ème Rapport du Groupe d’expert Intergouvernemental sur l’évolution du Climat, 2007 www.ipcc.ch


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