18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 19:22

La Commission Européenne  vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM
en Europe, contre le souhait de bien des citoyens, et contre l'avis de
plusieurs États Membres.

La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle
auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum
de *1million* de citoyens européens.

Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Avaaz a réussi à rassembler près
de 700.000 signatures.

Il manque 300 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une
demande auprès de la commission européenne.

- S'il vous plaît faites suivre au maximum de personnes de vos carnets
d'adresses.

- Merci à tous et à toutes.

Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous
laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen,
et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles
menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de
nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la
consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance
économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées,
doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de
produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et
polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de
produits chimiques = MONSANTO...).

 https://secure.avaaz.org/fr/eu_gmo/?fp

Et surtout, si vous soutenez cette initiative, faites passer le message.

Merci

 

18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 19:18
Une initiative de : ADEME Fondation Nicolas Hulot
CoachCarbone

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Comment ça marche ?
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Published by Gerome - dans Nature
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:05

DANONE obligé de retirer sa publicité mensongère après 15 ans de matraquage et de dégâts.
Le « pavé dans le pot de yaourt » qu'a lancé  Didier Raoult, chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.


actimel.jpg
 Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l'on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l'épidémie d'obésité qui frappe les enfants.

 Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires.

 On en trouve plus de 1 milliard par pot d¹Activia ou d¹Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire  grossir plus rapidement cochons et poulets.

Un porc ainsi gavé de probiotiques, c'est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets.
 En fait, en début d'année, des chercheurs ont eu l'idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques - ceux qu'on trouve justement dans les yaourts « santé plus ». Didier Raoult commente :
 « On a autorisé pour l'alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l¹effet sur les enfants ».

 Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de tous les produits lactés dans l'épidémie d'obésité infantile. En outre, il n  y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie ; j'ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles. Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est  indispensable
 de se « yanguiser », alors que les yaourts sont hyper « yin ».

 D'où l'article « Aigle moqueur » que j¹avais passé dans « Pratique de Santé » sous le titre « Devenez XXL avec des yaourts » Finalement, les semeurs d'alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n'éclate trop au grand jour.
 C'est ainsi qu¹ils viennent de mettre la pression sur le groupe  Danone, l'obligeant, selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie » (Un monstre comme Danone, ça se ménage).
 Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes
 Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble 1,5 milliards d'Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards,  soit 10 %.

Mais je ne me fais guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manoeuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs automatisés, il n'y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu¹on nous invente une autre « salade à la mode ».

 


14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 08:45

GRAIN | 25.10.2010 | 16:12

mercredi 10 novembre 2010


De nos jours, les pays du Sud consomment apparemment de plus en plus de viande. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), la consommation de viande par habitant dans les pays en développement a doublé entre 1980 et 2005, et la consommation d’œufs y a été multipliée par trois. Comment expliquer cette évolution ? Pour certains, le facteur majeur a été l’augmentation des revenus en Asie, mais cela peut difficilement justifier une hausse aussi énorme. La raison principale est plutôt à chercher du côté de l’approvisionnement.

 

Les entreprises de l’agrobusiness, soutenues pas de fortes subventions et par les gouvernements, ont réussi, au cours des dernières décennies, à pousser la production mondiale de viande à des niveaux inouïs, provoquant des conséquences dévastatrices pour les animaux, les personnes et l’environnement. Une grande partie de cette production industrielle se fait désormais dans les pays du Sud, où une nouvelle génération de compagnies transnationales (TNC), originaires de ces pays, s’allient avec les firmes plus anciennes des pays du Nord, pour imposer “le dieu viande” d’un bout à l’autre de la planète.


Qu’est-ce qui alimente l’essor effréné du marché de la viande dans les pays en développement dans le Sud ? La réponse la plus évidente est l’abondance de viande bon marché provenant de fermes industrielles, elle-même rendue possible par l’abondance d’une alimentation animale bon marché. L’explosion actuelle de la consommation de viande n’est que la répétition de ce qui s’est passé il y a des années au Nord, quand les entreprises ont commencé à installer des fermes industrielles et des parc d’engraissement, pour transformer en protéines animales destinées à la restauration rapide et aux supermarchés les montagnes de céréales et d’oléagineux produites grâce aux subventions. On se débarrassait – et c’est toujours le cas - des excédents de viande, depuis les cuisses de poulet congelées aux tripes de bovins, dans les pays pauvres.


Derrière le système de la viande industrielle, s’agite tout un monde de grandes entreprises impliquées dans la production et le commerce de la viande. C’est un système qui reçoit toutes sortes de subventions, aux États-Unis comme en Europe. Selon certaines études, le prix d’une livre de viande hachée aux États-Unis devrait avoisiner les 30 dollars US, plutôt qu’un à deux dollars, le prix de vente habituel dans les centres de vente en gros. 1

 

Si l’on annulait ne serait-ce que les subventions sur l’alimentation animale, les coûts d’exploitation pour les producteurs de viande américains seraient environ 10 % plus élevés et on commencerait probablement à voir des stands de fruits et de légumes remplacer les Kentucky Fried Chicken et les McDo dans les quartiers pauvres. 2 Dans l’Union européenne, une vache reçoit en moyenne 2,50 dollars US de subventions par jour, alors que les deux tiers de la population de l’Afrique sub-saharienne vivent avec moins de deux dollars par jour. 3 Que ce soit aux États-Unis ou en Europe, la plupart des gens, les pauvres en particulier, sont obligés de manger de la viande bon marché. Et c’est le modèle qui est en train de s’imposer partout dans le monde.