Ondes : Loi définitivement adoptée !

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Communiqué de Presse de l'association Robin des Toits


Loi ABEILLE

 

laurence-abeille.jpgLa députée EELV Laurence Abeille

 

La loi votée ce jeudi 29 janvier 2015 permet d'introduire un peu plus de transparence et de démocratie dans le développement des nouvelles technologies. Elle ouvre la voie à une réduction de l'exposition de la population aux radiofréquences (classées cancérigènes possibles par l'OMS - Organisation Mondiale de la Santé) ; elle met en place une instance de dialogue réunissant les parties prenantes ; elle incite à l'usage du "kit mains-libres" ; elle interdit le WIFI dans les crèches ; elle interdit la publicité sur la téléphonie mobile en direction des enfants ; elle demande un rapport sur l'électro-hypersensibilité.   

 

C'est peu par rapport à l'ambition initiale de la proposition de loi de Laurence Abeille (EELV). C'est pourtant une première avancée qui a une grande portée symbolique dans un contexte où le lobbying industriel a été spectaculaire contre ce texte de loi - le parcours législatif de ce texte a pris plus de 2 ans ! 

Robin des Toits attend une promulgation rapide de cette loi pour qu'elle entre en application le plus rapidement possible.

 

Robin des Toits s'inquiète du niveau de désinformation de certains élus pourtant censés "représenter la nation", leur frénésie pour le "tout connecté" quelles qu'en soient les conséquences sanitaires, et souligne paradoxalement leur déconnexion d'avec le terrain, d'avec le dossier et d'avec la réalité des connaissances scientifiques...

 

Robin des Toits félicite les parlementaires qui ont permis l'adoption de cette loi - au premier rang desquels il faut citer Laurence Abeille, auteure et rapporteure de cette loi -  et les encourager à poursuivre dans cette voie.

 

Cette loi est tout simplement une première au niveau Européen !

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Les animaux sont désormais officiellement « doués de sensibilité »

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respect-animal.jpg

Le Parlement a reconnu aux animaux la qualité symbolique d'« êtres vivants doués de sensibilité », dans un projet de loi de modernisation et de simplification du droit adopté définitivement mercredi 28 janvier par l'Assemblée nationale.


Vu le désaccord persistant entre Sénat et Assemblée sur plusieurs dispositions, dont le statut des animaux, mais aussi des dispositions plus techniques sur la réforme du droit des obligations et des contrats, les députés avaient le dernier mot sur ce texte.

Tous les groupes ont voté pour, à l'exception de l'UMP, qui a voté contre, et du Front de gauche, qui s'est abstenu. Cette mesure « fait planer des menaces graves et sérieuses sur les filières agricoles de l'élevage », a vainement plaidé le député UMP Marc Le Fur.


 DES « BIENS MEUBLES » AUX « ÊTRES DOUÉS DE SENSIBILITÉ »


Cet amendement satisfait une demande de la fondation 30 millions d'amis, qui avait lancé il y a deux ans une pétition pour obtenir une modification du code civil qui considérait jusqu'ici les animaux comme des « biens meubles ».

En octobre, lors d'un vif débat, les députés avaient voté l'article alignant le Code civil, qui considère les animaux comme « des biens meubles », sur les Codes pénal et rural qui les reconnaissent déjà comme « des êtres vivants et sensibles ».


La mesure avait alors été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, principal syndicat agricole, qui craignait qu'elle « ne [remît] en cause la pratique de l'élevage ». Mais le principal syndicat agricole français a finalement vu dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux n'ont pas été dotés d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celle des biens, comme l'avaient demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

 

Le Monde


 

 

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Au Vietnam, des maisons à 4000$ en bambous et résistantes aux séismes

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vietnam-nouvelle-generation-maisons.jpg

 

 

Bambou et feuilles de cocotier: la maison de Vo Van Duong dans le delta du Mékong, au Vietnam, ressemble à beaucoup d'autres. Mais ce prototype qui se fond dans le décor est conçu pour résister aux typhons, aux inondations et aux tremblements de terre.


 

Les matériaux naturels à l'extérieur tranchent avec la structure moderne en acier de la nouvelle maison de l'agriculteur, censée résister aux catastrophes naturelles, fréquentes dans cette région d'Asie du sud-est.

«La nouvelle maison est plus sûre, je n'ai pas peur qu'elle s'effondre», a expliqué à l'AFP ce producteur de papayes âgé de 48 ans, qui a emménagé il y a neuf mois dans ses nouveaux murs.


L'agriculteur teste un prototype créé par un cabinet d'architectes vietnamiens, primé pour ses recherches sur les logements à bas coût destinées aux communautés touchées par les catastrophes naturelles, qui se sont multipliées avec le changement climatique.

Etant l'un des premiers à tester le prototype, la S-maison 2, Duong ne l'a pas payé. A terme, son prix devrait tourner autour de 4.000 dollars.

«Dans mon ancienne maison, de l'eau coulait du toit. Parfois, quand le vent soufflait fort, j'avais peur que la maison ne puisse pas résister», se souvient Duong, qui ajoute avoir fait des envieux parmi ses voisins.


Cette éco-maison est l’œuvre de Vo Trong Nghia, qui tente comme d'autres architectes à travers le monde de trouver des solutions pour des logements peu chers et faciles à assembler. D'après lui, tous les architectes ont le devoir d'aider les plus pauvres.

«Les milliards d'hommes vivant avec peu de revenus ont le droit de vivre dans des endroits confortables et fonctionnels», estime-t-il, insistant sur la nécessité de faire des maisons qui soient belles.

«Je ne veux pas que les gens regardent ces maisons comme des +logements bon marché+, mais comme des hébergements de qualité respectueux de l'environnement. Pour que les habitants puissent voir une meilleure qualité de vie», dit-il.


 

 

«Notre objectif, c'est que les propriétaires puissent la construire par eux-mêmes», a déclaré Kosuke Nishijima, un partenaire du cabinet.

La nouvelle version permet également de clouer plusieurs maisons ensemble, une fonction qui pourrait permettre, par exemple, la construction d'une école qui résiste aux tempêtes.

Nghia a déjà été approché par des ONG implantées au Bangladesh et aux Philippines mais n'est pas encore prêt à commercialiser la maison.

Pendant des décennies, les familles vietnamiennes ont cherché à adapter elles-mêmes leurs maisons pour faire face aux inondations. Et ces dernières années, des organisations comme la Croix-Rouge ainsi que les autorités locales ont également travaillé sur le sujet.


Mais pour s'assurer que ces projets soient couronnés de succès, «le soutien d'architectes privés est primordial», selon Boram Kim, une spécialiste de l'urbanisation qui travaille pour l'ONU-Habitat au Vietnam.

«L'Etat et les autorités locales sont bien conscients que ces maisons sont nécessaires pour les pauvres. Mais ils ont peu de connaissances techniques pour mettre en œuvre leurs idées», explique-t-elle à l'AFP.


Le cabinet de Nghia est parti d'un constat: les Vietnamiens vivant à la campagne doivent souvent rénover leurs cabanes de bambou traditionnelles sur pilotis.

Or, l'enveloppe externe de la S2, faite de feuilles de cocotier, ne doit être remplacée que tous les quatre ans. Et la structure elle-même ne nécessite pas d'entretien coûteux, explique l'ingénieur Lien Phuoc Huy Phuong.


«Cela peut durer longtemps, la structure est solide», précise-t-il à l'AFP. Et à l'intérieur, la maison est spacieuse et très aérée, avec de grandes fenêtres.

Le cabinet travaille essentiellement pour l'heure avec des hôtels haut de gamme ou des maisons privées. Mais ce projet de maison à bas coût est l'obsession personnelle de Nghia.

Lui-même veut vivre dans une S-maison. «Si ma famille est d'accord».

 

 


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Rectification suite à un article polémique

Publié le par Notre Terre

Mesdames, messieurs,

 

Le 1er Juin 2014, je publiai et relayai sur ce site un article du site internet "Le courrier des échos", aujourd'hui baptisé "Le daily beret", suite aux menaces d'un grand journal économique qui lui a ordonné de changer de nom pour éviiter toute confusion.

 

L'article en question intitulé : "Incroyable! Au texas, du coca-cola va couler au robinet de 160.000 foyers", a été partage 3000 fois sur facebook et 26 fois sur twitter. Ce sont des internautes qui m'ont signalé que cet article était ce qu'on appelle dans le langage courant "un fake", autrement dit, un faux, un bidon.

 

En effet, la mode sur internet actuellement est la désinformation par l'humour. C'est à dire que des personnes colportent des informations volontairement erronées afin de créer l'hilarité générale et ainsi générer des clics rénumérateurs!


Le drame dans cette histoire c'est que les auteurs utilisent un style journalistique tout à fait valable en piochant dans le champ lexical du journalisme, utilisant un ton détaché, froid et académique......ce qui induit naturellement en erreur.

 

Je me suis fait avoir, mea culpa. Lorsque je lu l'article sur "le courrier des échos", j'étais à des lieues de m'imaginer que j'étais sur un site satyrique. Tout laissait croire à un site pro! Le logo, le style épuré et froid des sites d'infos.

Donc, je tiens à remercier ici, l'internaute "Tom Sawyer" pour son alerte.

 

Ces sites sont un danger pour l'information. Internet est devenu anarchique, voire chaotique et trouver une information fiable devient difficile. Ces sites satyriques rajoutent un peu plus de confusion dans ce maelstrom de n'importe quoi.

 

Je tiens ici à présenter mes excuses pour cette divulgation de fausse information et je veillerais à l'avenir à vérifier mes sources plutôt deux fois qu'une. L'article en question a été supprimé.

 

 


 

Publié dans Divers (Hors sujet)

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