Nous avons déjà éliminé la moitié des espèces vivantes. Ça correspond à ce qu'on appelle une extinction de masse

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C'est un sage qui jusque là avait plutôt la tête dans les étoiles. Aujourd'hui, il nous revient avec un cri d'alarme très terre à terre:

Hubert Reeves, le célèbre astrophysicien, continue à 85 ans son combat pour sauver la planète: "Nous sommes en train de vivre un anéantissement biologique" alerte-t-il, en passage au museum de sciences naturelles de Bruxelles, "une extinction de masse des animaux".
Il continue donc à parcourir le monde avec des livres et des conférences pour faire passer un message:  il faut sauver notre biodiversité, il est urgent de sauver toutes ces espèces en train de disparaître.

"La diminution des vers de terre, ça ne fait pas la une des journaux. Cependant, c'est tout aussi grave que le réchauffement climatique. Il faut alerter sur l'importance de préserver la nature sous cette forme qui est proche de nous mais que la plupart du temps nous ignorons, parce que ça marche tout seul"

Notre civilisation est en train de surexploiter toutes les ressources de la nature au détriment des animaux ou des insectes qui peuplent la terre et ses océans, prévient-il.

"C'est une situation d'alerte. Il faut prendre conscience que les décisions qui se prennent aujourd'hui vont influencer l'humanité pendant des milliers d'années."

En attendant, de nombreux scientifiques l'ont déjà constaté, une extinction majeure des espèces est en cours. La dernière avait conduit à la disparition des dinosaures ...il y a 66 millions d'années.

"Nous avons déjà éliminé la moitié des espèces vivantes. Ça correspond à ce qu'on appelle une extinction de masse. La sixième depuis un milliard d'années, mais la plus grave car la plus rapide. Auparavant, cela prenait des milliers d'années, maintenant, c'est des décennies. La vie peut s'adapter, mais pas à cette vitesse"

Un message d'urgence qu'il veut à tout prix faire passer aux plus jeunes, en expliquant la biodiversité dans une BD. On y parle des vers de terre, ces véritables ingénieurs des mines, ou encore du nécessaire retour du loup. Un message reçu 5 sur 5 par tous les enfants, scotchés ce matin pendant une bonne heure à leur chaise...

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Cette députée a fait disparaître le vol Amsterdam-Bruxelles !

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"Aux Pays-Bas, j’ai déposé une proposition pour la suppression des vols de Amsterdam à Bruxelles. Cette proposition de l’opposition a été soutenue par la majorité. Il s’agit du premier vol du monde qui sera banni pour des raisons climatiques."

 

Mesdames et messieurs,

S’il y a un sujet qui ne pourra avancer sans coopération internationale, c’est le changement climatique. Tout seul on ne pourra jamais gagner la lutte contre le réchauffement climatique. Mais ensemble, nous la gagnerons. C’est pour cette raison que je suis très heureuse d’être parmi vous aujourd’hui.

Aux Pays-Bas, j’ai déposé une proposition pour la suppression des vols de Amsterdam à Bruxelles. Cette proposition de l’opposition a été soutenue par la majorité. Il s’agit du premier vol du monde qui sera banni pour des raisons climatiques.

C’est le premier pas, le début, d’un plus grand mouvement, plus vert. Un mouvement vert la diminution des voyages en avion, et l’augmentation des voyages en train. Aujourd’hui nous faisons un autre pas en avant. Mon collègue, le parlementaire François Ruffin présente une proposition de loi visant à limiter les vols à courte distance.

Pendant longtemps, la croissance dans le secteur de l’aviation était pratiquement sans limites : the sky was the limit. L’aviation avait une position d’exception. Il n’y a toujours pas d’impôts sur la kérosène ni de TVA sur les billets et l’aviation n’est pas incluse dans les objectifs climatiques précis de l’accord de Paris.

Cette position d’exception trouve son origine dans la convention de Chicago. Après la deuxième guerre mondiale, il était considéré d’une grande importance pour la paix universelle que le plus grand nombre de personnes ait la possibilité de voyager. En effet, voyager est important et les voyages nous unissent.

Mais, maintenant la crise climatique exige que nous changeons d’approche vis-à-vis de l’aviation. Les impôts dans le secteur de l’aviation devront être équitables. Cela signifie qu’il nous faut, dans les plus brefs délais, des taxes sur la kérosène ainsi que des objectifs précis définissant la réduction des émissions de dioxyde de carbone pour l’aviation. Les voyages en train en Europe devront devenir une alternative plus attrayante. Nous avons besoin de plus de connexion de train entre les cités européennes et de plus de trains de nuit pour parcourir de plus longues distances.

Amsterdam-Bruxelles : c'est le premier vol supprimé pour des raisons climatiques. Et on le doit à la députée néerlandaise écologiste Suzanne Kröger, qui est venue (en train) nous soutenir à l'Assemblée...
Nous ne pourrons achever nos objectifs qu’à travers une coopération étroite. Les résultats des élections de la semaine dernière font preuve d’une vague verte. La politique climatique est victorieuse dans de plus en plus de pays. Parmi les jeunes, le climat est une des raisons les plus importante pour aller voter. La politique fossile perd de plus en plus de terrain.

C’est pour toutes ces raisons que c’est un grand honneur pour moi de m’adresser à vous, lors de la présentation d’une nouvelle proposition de loi qui limitera les vols à courtes distances. Nous avons besoin de politiciens audacieux qui osent renverser les intérêts établis en proposant de vraies alternatives.

Le mouvement vers plus de trains et moins d’avions gagne vite en importance. Le nombre de personnes qui ne veulent plus prendre l’avion pour les courtes distances augmente et ils demandent une bonne alternative. C’est à nous de nous engager, ensemble, pour la leur offrir.

Je vous remercie de m’avoir offert la possibilité d’assister au lancement d’une loi qui devra limiter les vols à courte distance. Encore un pas en avant pour le mouvement climatique. Merci beaucoup.

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L’agriculture bio fait un grand bond dans les champs français

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L’agriculture bio prend son essor en France, couvrant désormais 7,5% de la surface agricole utile du pays, ce qui permet de contenir les importations de produits bio pour répondre à l’appétit grandissant des consommateurs.

Avec deux millions d’hectares cultivés en bio en 2018 en France, il y a vraiment « un cap franchi » côté production, « en ligne avec l’objectif de parvenir à 15% de la surface agricole en bio fin 2022 », a déclaré mardi Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio, organisme public qui suit l’évolution du bio en France.

Avec 5 000 nouvelles exploitations en bio en 2018, 9,5% des agriculteurs français travaillent en bio, et le secteur fournit 14% de l’emploi agricole, indique l’Agence dans son bilan annuel. Le reste de la chaîne accompagne l’envolée : hausse de 12% du nombre d’entreprises de transformation de produits bio en 2018 et surtout hausse de 41% chez les distributeurs.

Les nouveautés de 2018, « année record » pour le bio, portent surtout sur les grandes cultures (céréales, oléagineux, et légumes secs) qui rattrapent leur retard, avec un bond de 31% de ces surfaces agricoles en bio par rapport à 2017, à 513 000 hectares.

« Il y a eu un phénomène psychologique essentiel chez les agriculteurs pour expliquer ce bond, car il y a encore 15 ans, il n’était pas de bon ton d’être en bio » estime Philippe Henry, le nouveau président de l’Agence bio, lui-même producteur et éleveur bio depuis 22 ans, près de Nancy.

L’envol a aussi été permis par l’augmentation importante des capacités de traitement et de stockage dédiées, l’ouverture de silos et de moulins spécialisés dans les blés bio.

Pour parvenir à 15% de la surface utile agricole en bio fin 2022, l’agence estime que 8% des grandes cultures devront être en bio. Dans le domaine des légumes secs, 40% le sont déjà.

En viticulture aussi, le bond est très important (+20% sur un an), avec 12% du vignoble en bio (94 020 hectares) en 2018. Pour encourager les vignerons à franchir le pas, un label CAB (conversion agriculture biologique), une étiquette blanche sur fond bleu, a été créé.

Le logo permet au viticulteur de vendre son vin un peu plus cher que du non bio pendant le temps de transition de trois ans.

 « Gros impact sur les régions »

L’Agence Bio a également souligné le « grand succès » des fruits et légumes biologiques, encouragés par l’objectif affiché dans la loi Alimentation (Egalim) de parvenir à 20% de produits bio ou en conversion en restauration collective d’ici à 2022.

En élevage, les effectifs de poules pondeuses bio ont progressé de 31% entre 2017 et 2018, mais elles ne représentent encore que 13% du total du cheptel.

La filière se dispute actuellement sur le droit ou non de chauffer les serres pour élargir la période de production des fruits et légumes bio, et l’explosion de la consommation a pour l’instant permis de contenir les deux fléaux redoutés par les historiques du secteur : une importation massive de produits bio pour satisfaire la demande, ou au contraire une industrialisation de la production française.

Mais le débat « est primordial » a estimé M. Guhl, « il faut qu’il ait lieu maintenant, car le bio est sorti d’une niche de consommation et il faut regarder comment on va le développer en gardant des valeurs » a-t-il dit, tandis que M. Henry se déclarait « confiant » sur la capacité de trouver des « consensus » entre les différents acteurs de la filière, qui doivent trancher le 11 juillet sur la question du chauffage ou non des serres.

Coté consommation, le bio représente désormais 5% des achats alimentaires des Français avec près de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

L’Agence bio note le renforcement du poids de la grande distribution qui commercialise désormais la moitié des produits bio, alors que jusqu’à l’an passé, les commerces spécialisés menaient la danse. La vente directe conserve 12% de parts de marché en 2018 (+12,8%).

Tout comme en 2017, 69% des produits bio consommés dans l’Hexagone sont produits en France. Relativement les importations stagnent grâce à la montée en puissance de la production française, note l’Agence, même si en valeur, elles augmentent.

L’Agence bio souligne aussi le « gros impact sur les régions » du développement du bio et le « fort dynamisme » du secteur. Les quatre régions qui se distinguent sont l’Occitanie (9 403 fermes), la Nouvelle Aquitaine (6 157), Auvergne-Rhône-Alpes (5 858) et les Pays de Loire (3 270).

Mais c’est Provence-Alpes Côte d’Azur qui consacre le plus de ses surfaces agricoles au bio (25%). Côté départements, les trois premiers sont le Gers, l’Aveyron et la Loire Atlantique qui dépassent chacun plus de 60 000 hectares cultivés en bio.

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Un projet de décret pourrait faciliter le déboisement en France

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Edouard Philippe, le 28 Mai, à l'assemblée nationale disait qu'il fallait aller encore plus loin dans la transition écologique; le gouvernement visiblement embarrassé par l'inquiétude des européens en matière climatique et humilié par sa défaite prenait acte humblement. Seulement, aujourd'hui nous apprenons qu'un décret pourrait faciliter le déboisement en France. L'art du double langage de ce gouvernement frise avec l'insulte.

C'est un projet de décret qui a provoqué la surprise et l'indignation auprès de la plupart des salariés de l'ONF. Le ministère de la Transition écologique et solidaire souhaiterait se passer de l'avis de cette instance pour les opérations de déboisement dans des sites qui sont gérés par les collectivités locales.

Après les sites classés, les forêts françaises seraient-elles aussi dans le viseur du gouvernement? En France, la surface totale des forêts représente 17 millions d'hectares. Ce sont plus de 4,5 millions d'hectares de forêts qui sont aujourd'hui gérés par l'Office national des forêts (ONF) au nom de sa mission de service public, dont 2,9 millions d'hectares de forêts communales en France. Soit 63% de la surface des forêts publiques. Or, dans le cadre de la simplification des procédures d'autorisation environnementale, le gouvernement souhaiterait se passer de l'avis de l'ONF concernant certaines opérations de défrichement effectuées dans les forêts communales.

Mis en ligne le 16 avril dernier, ce projet de décret relatif à la simplification de la procédure d'autorisation environnementale signé par le ministère de la Transition écologique et solidaire s'inscrit "dans une volonté de proportionner au mieux les aspects procéduraux aux enjeux, en donnant des marges d’appréciation au préfet qui mène la procédure". Ce projet a jusqu'ici été soumis au Conseil supérieur de la prévention des risques technologiques (CSPRT) du 26 mars 2019, et doit faire l’objet d’autres consultations. Mais sans réelle vision sur sa possible application, ce dernier ne manque pas de provoquer les plus vives inquiétudes auprès du SNUPFEN, le premier syndicat du personnel de l'ONF. Dans un communiqué datant du 20 mai, ce syndicat estime que "le gouvernement prend des mesures facilitant la déforestation en France".

L'ONF a fait savoir qu'elle ne commentait jamais une loi de ses tutelles. Interrogé par le journal le Parisien, le ministère de l'Ecologie a fait de son côté valoir que "l’ONF n’est pas forcément compétente pour les forêts gérées par les collectivités locales et on se retrouve dans certains dossiers nécessitant des autorisations environnementales avec un empilement de consultations obligatoires qui ne sont pas impératives, ralentissent le processus de décision et engorgent les services chargés d’instruire les dossiers".

"L'environnement, ça commence à bien faire"

Jusqu'à présent toute demande effectuée pour défricher une partie de la forêt publique devait recueillir au préalable l'avis de l'ONF au titre de son rôle de protection de la forêt concernée, mais aussi au titre de son expertise sur la nature du peuplement forestier, présence des espèces animales et végétales rares ou menacées. "Qui connaît mieux ces forêts-là que le service public forestier qui les protège et les gère depuis plusieurs siècles?", s'indigne le syndicat qui représente 45% du personnel de l'ONF qui compte 8.500 salariés de droit public et privé. Une enquête publique à ce sujet aurait été lancée en catimini, mais les conclusions n'ont jusqu'ici pas été rendues publiques. "Dorénavant, pour décider d’autoriser ou non la transformation d’une forêt en zone commerciale, en lotissement ou en champ de blé, l’Etat se passera de notre avis", s'indigne toujours le syndicat qui relève que "les gouvernements se succèdent, font tous de beaux discours sur l’écologie mais au final partagent le même credo: l’environnement, ça commence à bien faire."

"La tendance générale de ce projet de décret est bien d'accélérer les procédures de défrichement, de désengorger les services chargés d'instruire et de permettre la réalisation de projets qui répondent pour la plupart à des intérêts économiques plus rapidement", fait savoir Philippe Lucas, secrétaire général du SNUPFEN. Le danger selon lui est de ne plus chercher à savoir ce que l'on va défricher. Et fatalement, "ça va avoir des conséquences sur la biodiversité et le paysage". Ce que confirme Sandrine Chauchard, enseignante-chercheuse, spécialiste en écologie des communautés, des paysages et en écologie historique à l'Université de Lorraine qui évoque bien "un risque environnemental" si ce projet de décret venait à être appliqué.

L'ONF dans "l'oeil du cyclone"?

En interne, ce projet n'a pas manqué de secouer des salariés déjà sur le qui-vive quant à l'avenir de l'ONF qui serait dans "l'oeil du cyclone" du gouvernement. "Ce genre de projet est quand même symptomatique", souligne Philippe Lucas. "Nous sommes le bras armé de l’Etat en matière de politique forestière publique et on nous met sur le côté sur un sujet majeur de défrichement, c’est à dire de transformer la forêt en autre chose, comme par exemple la culture, les parkings, les usines ou les lotissements", poursuit-il.

D'autant qu'une incertitude demeure sur sa provenance. Le ministère de l'Agriculture se serait élevé contre ce projet de décret qui aurait en réalité été imposé par le cabinet de François de Rugy. La menace, elle, est bien réelle. Concrètement, beaucoup de communes voient la forêt comme une possible réserve foncière, même si théoriquement, le régime forestier mis en oeuvre par l'ONF n'impose sur ces parcelles que des travaux à usage temporaire. Ce qui pourrait à terme faciliter l'implantation de structures telles que les éoliennes, les panneaux solaires ou encore les carrières dans le cadre de ces opérations de défrichement, qui prévoient de changer la vocation de ces forêts.

"Nous voyons notre forêt disparaître petit à petit, à cause des arrêtés préfectoraux autorisant le défrichement dans des parcelles appartenant à des agriculteurs. Ils sont chez eux, nous n’avons rien à dire et nous ne leur en voulons pas. Mais nous ne reconnaissons plus les alentours de notre village. Aujourd’hui on se croirait dans la Beauce ou sur le plateau du Larzac", regrettait dans L'Est républicain Richard Knavie, un habitant du petit village de Longeaux qui compte un peu plus de 200 habitants.

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L’extrême-droite en Europe : des votes qui s’opposent systématiquement aux mesures climatiques

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L’extrême-droite en Europe : des votes qui s’opposent systématiquement aux mesures climatiques

Quels groupes d’eurodéputés ont défendu les mesures les plus ambitieuses pour lutter contre le dérèglement climatique ? Pour le savoir, le Réseau action climat a lui-aussi développé un outil passant au crible les votes sur plusieurs textes clés. L’Union européenne s’était engagée en 2014 à réduire ses émissions de 40 % d’ici 2030. Le 29 octobre 2018, les élus écologistes, socialistes, de la gauche radicale ainsi que les centristes se sont accordés pour élever cette ambition à 55 %. Ils ont également défendu une Europe neutre en gaz à effet de serre d’ici 30 ans, ce qui suppose de ne pas émettre plus de gaz à effet de serre que le pays, ou l’Union européenne, ne peut en absorber via les écosystèmes (forêts, sols...) ou certains procédés industriels très controversés tels que la capture et le stockage de carbone. La droite conservatrice, dont Les Républicains, a accepté la neutralité pour 2050 sans pour autant réviser à la hausse les objectifs de 2030. En revanche, l’extrême droite (Rassemblement national, Debout la France, les Patriotes) ont rejeté pour une majorité d’entre eux la révision à la hausse des objectifs climatiques pour 2030 et 2050.

Un rapport publié en février dernier par le think tank allemand Adelphi souligne que deux députés populistes de droite sur trois au Parlement européen votent régulièrement contre les mesures relatives aux politiques climatique et énergétique. « Sept des 21 partis populistes de droite nient l’existence du changement climatique », révèle Stella Schaller, l’une des auteures du rapport [7]. L’AfD en Allemagne, le parti néerlandais pour la liberté, l’Ukip britannique, le Lega italien et le RN en France ont systématiquement voté contre toutes les résolutions, avec quelques abstentions pour le RN. Tous ces partis, à l’exception du Fidesz hongrois, se sont opposés à l’objectif d’augmenter de 35 % l’efficacité énergétique en Europe d’ici 2030. L’extrême droite assume ses votes en expliquant que l’UE n’a pas à s’immiscer dans les politiques environnementales et énergétiques des États.

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