Filets de pêche perdus ou abandonnés : une grande menace pour l'océan

Publié le par Gerome

Source : maxisciences

Selon une étude publiée par les Nations Unies, les nombreux filets de pêche perdus dans l'océan constituent une réelle menace pour l'écosystème marin. Cette "pêche fantôme" est en effet à l'origine de la capture inutile d'un nombre très important d'animaux marins.

"Le rapport estime que les équipements abandonnés dans les océans représentent 10% (soit 640 000 tonnes) des déchets marins" peut-on lire dans un communiqué du Programme des Nations Unies pour l'environnement.L'écosystème marin est menacé par ce phénomène. Les filets de pêche perdus dans l'océan peuvent continuer à capturer poissons et autres animaux marins pendant plusieurs années après leur abandon. Ils "continueront à s'accumuler et les impacts sur les écosystèmes marins continueront à s'aggraver si la communauté internationale ne prend pas des mesures effectives pour gérer ce problème des débris marins dans son ensemble" poursuit Ichiro Nomura, directeur-général de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture ).

Le rapport préconise donc que des moyens soient rapidement mis en oeuvre pour remédier au problème : rémunération pour les pêcheurs qui ramèneront des filets abandonnés ou signaleront leur présence, ou création de filets de pêche biodégradables par exemple.Le rapport invite également les chefs d'Etats à prendre en considération ce problème lors de la Conférence internationale des océans qui se déroulera en Indonésie du 11 au 15 mai prochains.







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Capital sur M6: ce que j'en ai pensé

Publié le par Gerome

Hier soir, je me faisais une joie de regarder cette émission orientée sur les produits dits écolo... Le sujet des panneaux solaires m'a beaucoup intéressé et m'a réconforté car je me suis apperçu que de plus en plus de français en installaient, alors visiblement plus pour se faire de l'argent et en économiser que par réelle sensibilité écologique... Bon, c'est le résultat qui compte me diriez-vous mais je trouve que l'intention compte tout autant. Faire rimer écologie avec économie c'est devenu possible, c'est le déclic qu'il fallait aux gens pour s'y mettre on dirait. L'argent est un moteur et les énergies vertes relancent la machine, pourquoi pas?

J'ai été très déçu par le sujet des maisons en bois dites écolos. Cet entrepeneur suédois qui propose des maisons en kit à basprix toutes équipées et clés en main avec ce design très moderne n'a rien d'un militant, c'est un gros businessman qui surfe sur la vague écolo et rien de plus! Déjà il propose de la laine de verre comme isolation et en plus pour réduire ses coûts de production, il fait venir d'Asie ses équipements ménagers par centaines... Alors je comprends qu'il doit faire venir son matériel de loin et en très grande quantité pour répercuter le prix final à la baisse mais alors qu'il ne s'étiquette pas constructeur de maison écolos!

Déçu également par cet entrepeneur du Jura qui fait venir son bois de Roumanie et qui emploie une équipe roumaine pour monter ses maisons, alors d'accord les prix sont sympas, moins de 70.000€ le chalet de 76m² ça laisse rêveur mais l'empreinte écologique est élevée!
Pour fabriquer une maison passive il faut utiliser la matière première environnante : il faut utiliser le bois local et surtout faire travailler les entreprises locales, c'est bon pour l'économie locale mais surtout cela baisse l'empreinte écologique.....mais cela augmente le prix de la maison!
On dirait qu'on est face à un dilemene : comment faire pour obtenir une maison à bas prix tout en respectant de A à Z une charte environnementale?

Déçu aussi du sujet qui traitait de l'alimentation bio. Déjà produire du bio en Egypte et le faire venir en france, c'est plus du bio, les coûts de transport alourdissent l'empreinte écologique. Deuxièmement on a vu que l'Allemegne accrédite des organismes pour contrôler les producteurs bio afin que les produits puissent entrer en Europe; le ministère de l'agriculture pour faire rentrer des produits bio étrangers sur le territoire français se base sur les rapports de l'organisme de contrôle et cet accord se base sur le simple principe de la confiance!!
Je ne dis pas qu'il ne faut pas faire confiance mais lorsqu'on est à des milliers de kilomètres comment peut-on réellement savoir si l'organisme de contrôle a réellement bien fait son travail?

Surtout que bien souvent dans les pays en voie de développement les dessous de table sont courants : le paysan qui se fait épingler car il a utilisé par exemple trop de cuivre ou des pesticides peut tout à fait proposer un peu d'argent au contrôleur pour qu'il ne note rien sur son rapport. Le produit arrive en france et on ne se doute de rien car l'accord se base sur la confiance!

Bref, cette émission était bien sympa mais elle a relevé quelques zones d'ombre qui méritaient que je m'y attarde.


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Burgerville : l'exemple à suivre

Publié le par Gerome



Avec 39 restaurants dans l’Oregon et l’Etat de Washington, la chaîne de restauration rapide familiale Burgerville, née en 1961, a souffert dans les années 90 de la vive concurrence des géants McDonald’s et Burger King. C’est pour renforcer sa différence que l’entreprise s’est engagée, à partir de 2003, dans une démarche proactive pour l’environnement et la santé, commençant par ne plus acheter que des steaks provenant d’élevages extensifs avoisinants où les bœufs pâturent en plein air et grandissent sans hormones ni antibiotiques, puis éliminant les graisses hydrogénées (qui augmentent les risques cardio-vasculaires et de cancer).

En quelques années, ses efforts se sont intensifiés et sont devenus un positionnement : Burgerville ne sert plus, désormais, que des produits cultivés dans un rayon de 300 km à la ronde et dans le respect de l’environnement, ainsi que d’élevages locaux - noisettes ou saumon fumé de l’Oregon, viandes des petites exploitations familiales alentour, pains fabriqués par une boulangerie des environs sans conservateur puisque quasiment sans transport, fromage d’une coopérative centenaire locale, cornichons cultivés dans l’Ouest de l’Etat de Washington, dans la Skagit Valley, etc.

Du coup, sa carte change de couleur avec les saisons (le milkshake estival aux fruits rouges devient orange à l’automne, avec un parfum de citrouille) et dorénavant chaque mois mettra en vedette dans les menus un ingrédient local et de saison (le romarin était ainsi à l’honneur en mars avec du poulet au romarin et des pommes de terre au romarin, puis ce fut le tour des épinards en avril avec une tourte aux épinards et une salade de jeunes feuilles).

Pour ne rien gâcher, dans tous les sens du terme, les déchets alimentaires sont compostés, ce qui fait économiser plus de 100 000 dollars par an à Burgerville ; l’huile de cuisson est recyclée en agro-carburant ; les employés bénéficient tous d’une mutuelle santé, chose rarissime dans l’industrie ; et les restaurants ou bureaux de l’entreprise sont intégralement alimentés par de l’énergie éolienne (certaines éoliennes sont même implantées sur les terres des ranches qui fournissent Burgerville en viande).
Autrement dit : une véritable alternative aux leaders du fast-food, eux-mêmes engagés dans des démarches visant à améliorer leur impact environnemental, alors que fleurissent un peu partout des concepts de "fast-food" écologiques, comme Seller’s Markets à San-Francisco, O’Burger à Los Angeles ou encore, dans un genre différent, Cozna Vera du chef français Marc Veyrat.

Source : mescoursespourlaplanète

"Que mac do, burger king, quick et les autres en prennent de la graine! ça c'est une véritable démarche écologique. Alors qu'ils arrêtent de nous bassiner sur leurs engagements en faveur de l'environnement dans leurs spots publicitaires! Je ne suis pas partisan du fast food mais là il faut dire que Burgerville fait très fort. Bravo"


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La citation du jour

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" L'homme se doit d'être le gardien de la nature, non son propriétaire. "


Philippe Saint Marc,
Socialisation de la nature, 1971


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A voir ce soir sur M6 : capital

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Capital - Je consomme vert : rêves et pièges !


Capital - Je consomme vert : rêves et pièges !
  • Genre : Informations
  • Durée : 1h55
  • Tous publics

Résumé :

Au sommaire :
Les ampoules basse consommation
Avec leurs formes bizarres, elles envahissent les logements : les ampoules basse consommation remplacent les ampoules classiques, bientôt interdites à la vente.

Logement écolo : le boum des maisons à prix cassé
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Avant, s'offrir des fruits ou des légumes bio était un luxe. Mais depuis quelque temps, les grandes surfaces cassent les prix.

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Gagner 2000 euros par an en produisant son électricité verte : c'est ce que proposent les installateurs de panneaux solaires.

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