Air Liquide investit 13 millions d'euros dans l'énergie photovoltaïque

Publié le par Gerome



Air Liquide a renforcé sa position dans l'industrie photovoltaïque en devenant le principal fournisseur des trois plus grands sites de production photovoltaïque du monde Le spécialiste des gaz industriels va investir un montant global de 13 millions d'euros pour répondre aux besoins de ces clients. Air Liquide a notamment conclu un partenariat avec deux des plus grands sites de production du monde spécialisés dans le solaire, d'une capacité de production de plus de 1 000 MW par an chacun.

A Singapour, Air Liquide fournira tous les gaz vecteurs et gaz de spécialités, ainsi que des services sur site, au nouveau campus de REC, d'une capacité supérieure à un Gigawatt, pour la fabrication de wafers et de cellules photovoltaïques. Ce projet est le plus important investissement réalisé dans le photovoltaïque en Asie du Sud-est, avec une production à terme de 1 500 MW.

REC est le leader mondial de matériaux en silicium pour l'industrie photovoltaïque, avec une production prévue de plus de 20 000 tonnes par an de silicium poly cristallin (Poly-Si), et de 2 000 MW par an de wafers en silicium.

A Wuxi, en Chine, Air Liquide vient de signer un contrat de fourniture de gaz vecteurs aux unités actuelles de Suntech dont la capacité de fabrication de cellules solaires est d'un Gigawatt. Suntech est le deuxième plus grand fabricant de cellules solaires du monde, avec une capacité de production de plus de 1 000 MW par an.

Ces deux contrats viennent s'ajouter aux accords annoncés le 19 janvier 2009 avec la société Q-Cells, leader mondial du marché photovoltaïque, pour approvisionner le plus grand site actuel de production du monde, situé en Allemagne, et un nouveau site en Malaisie, a rappelé Air Liquide.

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Biodiversité : un top 10 des espèces découvertes en 2008

Publié le par Gerome



Le Comité international chargé de l'exploration et de la classification des espèces a publié son rapport annuel sur les nouvelles espèces animales et végétales découvertes au cours des dernières années et propose un "top 10" réalisé par des experts.

En 2007, ce ne sont pas moins de 18 516 nouvelles espèces qui ont été découvertes dans le monde, apprend-on dans ce rapport. Un nombre impressionnant et pourtant dérisoire par rapport aux 1,8 million d'espèces déjà classifiées et nommées."La plupart des gens ne réalisent pas à quel point notre connaissance des espèces de la Terre est incomplète, ou encore la vitesse constante à laquelle les taxonomistes explorent cette diversité.


Nous sommes entourés par une telle abondance dans la diversité des espèces que nous prenons souvent tout pour acquis" explique Quentin Wheeler, directeur de l'International Institute for Species Explorations.Le "top 10" 2008 a été réalisé par un comité d'experts libres de choisir leurs propres critères et c'est un palmier géant qui arrive en tête de ce classement. Découvert par hasard par une famille lors d'une randonnée à Madagascar, il n'en existerait que 100 spécimens. Cet arbre épuise toute son énergie lors de sa floraison et se trouve alors dans un état proche de la mort.


Nous découvrons également dans ce classement le plus grand insecte du monde : un phasme dont le corps mesure plus de 35 cm de long. Mais aussi le plus petit hippocampe jamais découvert qui mesure à peine plus de 13 mm, un minuscule serpent de 104 mm ou encore le cousin bleu de Nemo, tel qu'il est surnommé par les experts.


Ce classement est disponible sur le site de l'International Institute for Species Exploration. link


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Les gaz contenus dans le permafrost sont "une bombe à retardement"

Publié le par Gerome

La fonte du permafrost (sols perpétuellement gelés) de l'Arctique sera plus lente que prévue. Mais, même s'il prend plus de temps, le processus finira par libérer d'importantes quantités de carbone dans l'atmosphère qui aggraveront le réchauffement climatique, selon une nouvelle étude.

D'après ces travaux portant sur les sols gelés d'Alaska et publiés jeudi dans la revue scientifique "Nature", les émissions de gaz à effet de serre entraînées par la fonte du permafrost sont un temps absorbées par plusieurs nouvelles plantes apparues dans la région grâce au réchauffement de l'Arctique.

Mais cet effet ne dure pas éternellement et, après 15 à 50 ans, ces plantes "ne peuvent plus tenir la cadence" et sont débordées, explique Ted Schuur professeur d'écologie à l'université de Floride et principal auteur de l'étude.

A ce stade du processus, un milliard de tonnes de carbone par an peuvent alors être libérées dans l'atmosphère déjà en réchauffement sous l'effet des émissions de dioxyde de carbone des centrales électriques, des automobiles et, de manière générale, des activités industrielles humaines, selon Ted Schuur.

Un phénomène qui contribue au réchauffement climatique dans des proportions égales à celles de la déforestation des zones tropicales, estime-t-il. "J'appelle ça une bombe à retardement lente", souligne le professeur Schuur.

Pire, la grande partie du gaz bloqué dans le permafrost de l'Arctique est du méthane, plus de 20 fois plus virulent que le dioxyde de carbone (CO2).

Les scientifiques soulignent le caractère vicieux du cycle. Alors que le monde se réchauffe, une plus grande partie du permafrost fond, et des quantités plus importantes de gaz à effet de serre sont donc émises, contribuant ainsi d'autant plus au réchauffement.

Sur le long terme, cette étude "plutôt que de les apaiser, renforce les craintes" sur les effets des gaz bloqués dans les permafrost, confie le professeur Chris Field, de l'université américaine de Stanford, qui n'a pas pris part à ces travaux. AP

 

En bleu ciel, les zones du monde où se trouve le permafrost. On constate qu'il occupe une grande surface de l'hémisphère Nord.


Publié dans Pollution

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Les catastrophes liées au changement climatique font 300.000 morts par an, selon une étude

Publié le par Gerome

AP

Chaque année, les catastrophes liées au réchauffement climatique font 300.000 morts et représentent une perte économique de 125 milliards de dollars (88,55 milliards d'euros), notamment pour l'agriculture, a annoncé vendredi un groupe d'étude dirigé par l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan.

Le Forum mondial humanitaire (GHF) estime également que 325 millions de personnes sont gravement affectées par le changement climatique. Et ce chiffre devrait doubler d'ici 2030 en raison d'un nombre accru de personnes frappées par des catastrophes naturelles ou une dégradation de leur environnement liées au réchauffement, précise l'organisme.

"Le changement climatique est une crise humaine silencieuse", souligne Kofi Annan dans un communiqué. "C'est pourtant le plus grand défi humanitaire émergent de notre temps."

 


Le rapport suggère que la hausse du niveau de la mer, la désertification et le changement des régimes de précipitations réduisent l'accès de nombreuses personnes à une eau potable sûre et à la nourriture. Ce qui aggrave le problème des diarrhées, du paludisme et de la malnutrition.

Selon le rapport, 99% des personnes qui meurent de causes liées au changement climatique vivent dans les pays en développement, alors que ceux-ci génèrent moins de 1% du total des émissions des gaz à effet de serre (GES).

Le rapport du GHF a utilisé des données existantes sur les catastrophes liées au climat, les tendances démographiques et les prévisions économiques pour tirer ses conclusions. Sa publication intervient avant la tenue la semaine prochaine de négociations à Bonn, en Allemagne, dans l'optique du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre et doit aboutir à la conclusion d'un nouvel accord international sur la réduction des émissions de GES pour succéder au protocole de Kyoto.

Par ailleurs, l'Union européenne a annoncé que les émissions de GES de ses 15 pays membres les plus anciens ont baissé pour la troisième année consécutive en 2007. Le commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas a précisé vendredi que les émissions dans l'UE-15 ont baissé de 1,6% en 2007 par rapport à leurs niveaux de 2006.

Cette baisse est essentiellement due à une moindre consommation de pétrole, de gaz et d'autres énergies fossiles, selon l'Agence européenne pour l'environnement (AEE). Un temps plus chaud et une hausse des prix du carburant ont également contribué à la tendance, qui a été principalement observée chez les particuliers. Selon l'AEE, l'UE-15 enregistre désormais une baisse de 5% de ses émissions par rapport aux niveaux de 1990.

M. Dimas a affirmé vendredi que l'UE respecterait son engagement pris en vertu du protocole de Kyoto à réduire d'ici 2012 ses émissions de GES de 8% par rapport à 1990. "Nous allons atteindre les objectifs, cela ne fait pas de doute", a-t-il assuré à la presse.

Reste que dans sept pays, -Espagne, Autriche, Grèce, Irlande, Portugal, Finlande et Italie- les émissions de dioxyde de carbone restent au-dessus de leurs niveaux de 1990, selon les dernières statistiques. L'Espagne a ainsi accru ses émissions d'un peu plus de 50% par rapport à cette date, le Portugal de 38% et la Grèce de 25%. Ces hausses sont toutefois largement compensées par les baisses continues enregistrées dans des pays comme l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.

L'UE comptait encore 15 pays, au lieu de 27 aujourd'hui, lorsqu'elle a rejoint le protocole de Kyoto en 1997

"Les intentions de réduction de CO2 en Europe sont louables mais largement insuffisantes, il faudrait réduire d'au moins 50% nos émissions en 2020 et ça c'est impossible car peu de personnes ont saisi l'importance de la croissance verte."

Publié dans Nature

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Quand la Nature se rebelle

Publié le par Gerome



Ce matin, un cerf a botté les fesses d'un chasseur

Tel est pris qui croyait prendre! C'est quand même beau à voir la Nature qui se rebelle!

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