L'inventaire national des sites miniers d'uranium

Publié le par Gerome

Cet article fait suite à l'émission complément d'enquête "Le scandale de la france contaminée" diffusée mercredi soir sur france 3.

L’inventaire consiste en un recensement le plus exhaustif possible des sites sur lesquels ont été pratiquées des activités d’exploration, d’extraction ou de traitement du minerai d’uranium en France métropolitaine. Le cadrage de l’inventaire, le type et le format des données à rechercher ont été établis par le comité de pilotage du programme MIMAUSA.

La version 2 de l’inventaire est parue en novembre 2007, faisant suite à une première version publiée en 2004. Les principales nouveautés sont les suivantes :

  • L’ajout de 30 sites sur lesquels ont été pratiqués uniquement des activités de recherche d’uranium ;

  • Des informations enrichies et corrigées suite aux nouvelles recherches de l’IRSN dans le cadre de ses activités et aux suggestions transmises par les lecteurs de la version 2004 ;

  • Une identification plus complète des cours d’eau récepteurs des éventuels rejets ;

  • Une localisation géographique plus précise et accessible ;

  • Des zooms "actualité" sur certaines zones minières permettant de donner un bref aperçu des activités en cours.

 

Les informations recueillies sont synthétisées sous forme de fiches de sites, elles-mêmes regroupées en zones minières. En préambule, une notice explicative des rubriques retenues et des termes employés est présentée.


Les différentes zones minières sont les suivantes :



(Les couleurs affectées à chaque zone minière n’ont pas de signification)

En marge des sites répertoriés, il peut exister des zones ayant fait l’objet de campagnes de prospection par sondages ou forages dans le cadre de permis de recherche uranifères, mais sur lesquelles aucun travail minier d’extraction, même de faible ampleur (de type tranchées, travaux de reconnaissance par petits chantiers), n’a été réalisé. Compte tenu des techniques d’exploration et de reconnaissance usuelles, les remaniements des sites concernés et donc les impacts résultants, sont, en général, très limités voire inexistants. Ces zones ne sont donc pas mentionnées dans l’inventaire.

Source : IRSN

Publié dans Nature

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Désastreux!! La Forêt Amazonienne au bord du gouffre

Publié le par Gerome

'PAS DE FUTUR SANS NATURE'   


 


Ce message passera sans doute à 10 mètres par-dessus la tête de certains mais si on n'essaie pas, un désastre ne sera assurément pas évité ...
Surtout que nous sommes TOUS concernés. Le Congrès brésilien vote maintenant un projet qui 
réduira la Forêt d'Amazonie à 50 % de sa taille.

Le secteur qu'on veut déboiser représente
 4 fois la taille du Portugal et serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le bétail. Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que le sol de la forêt d'Amazonie est inutile sans la forêtIl est très acide et la région est encline aux inondations fréquentes.


 
À ce jour, plus de 160 000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de carboneaccentuant ainsi l'effet de serre et les changements Climatiques.

Nous ne pouvons pas laisser faire !

En ce moment circule une pétition sur internet, vous allez peut-être la recevoir dans votre boîte e-mail, s'il vous plaît signez là c'est important!!

Publié dans Nature

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Le scandale de la France contaminée

Publié le par Gerome

Le 11 février, le nouveau numéro du magazine "Pièces à conviction" sur France 3 évoquera "le scandale de la France contaminée". Pour défendre la thèse que des millions de tonnes d’uranium sont dispersées dans toute la France. Ce sujet fait polémique, le groupe Areva a fait appel au CSA car il juge que l'enquête est "contraire à la déontologie".



Le groupe Areva a annoncé jeudi son intention de saisir le Conseil supérieur de l'audiovisuel à propos de l'émission de France 3, "Picèes à conviction". Dans un communiqué, Areva, qui a eu connaissance par la presse de la teneur des reportages proposés, estime "pour le moins surprenant, voire contraire à la déontologie, que son point de vue soit présupposé et rendu public avant même qu'il ne se soit exprimé". Les producteurs de l'émission ont cependant prévu un entretien avec le porte-parole du groupe, qui doit être enregistré vendredi et inséré dans l'émission. Se référant aux informations de presse, Areva exprime "le sentiment que le magazine est d'ores et déjà bouclé, à charge contre le groupe Areva". Lionel de Coninck, rédacteur en chef de "Pièces à conviction", a assuré qu'il ne s'agissait "en aucun cas de présupposer ce qui va être dit dans l'émission". Selon lui, ce qui a été dit dans le reportage de la position d'Areva est "basé sur ce que dit Areva depuis des dizaines d'années sur le sujet".

Le sujet de la controverse : l'émission qui défend l'idée selon laquelle, en toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines d'années. Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants, sans aucune mise en garde sur les risques encourus. C'est cette situation que France 3 évoquera dans son magazine "Pièces à conviction" le 11 février prochain. Avec une édition intitulée "Le scandale de la France contaminée".


Le magazine s’ouvrira sur un reportage à Gueugnon, en Saône-et-Loire. Sur le parking d'un stade, le détecteur de radiation d'un spécialiste de la Criirad (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) crépite à tout va. Là, sur une superficie de 12 hectares, près de 225.000 tonnes de déchets radioactifs ont été dispersés sur un terrain ouvert à tout venant. Ironie du sort, ce terrain a même accueilli un "parcours de santé". Gueugnon est "la toute dernière ville ayant découvert qu'elle était concernée par ce problème des déchets radioactifs", selon Elise Lucet, présentatrice du magazine.


Au total, selon les enquêteurs du magazine, entre 1945 et 2001 plus de 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, résidus des 210 mines exploitées en France, ont été abandonnées sans mesure de protection ou de surveillance particulière. L'enquête fait également état de liens étroits entre ceux qui sont officiellement chargés de mesurer la radioactivité dans la nature et les anciens pollueurs. Négligence ou véritable "omerta" des pouvoirs publics ? Une pierre radioactive à la main en guise d'argument, Elise Lucet se propose de demander des explications à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qui sera interrogé séparément.


Malgré le fait que les mines d'uranium françaises ne soient plus en activité depuis plusieurs années, cette pollution qu'il s'agisse de minerais "stériles" (trop pauvre en uranium pour devenir du combustible nucléaire) ou d'autres résidus de l'activité minière, peut s'avérer dangereuse à long terme, assurent les enquêteurs du magazine. Areva (ex-Cogema) soutient le contraire, estimant extrêmement improbable l'hypothèse d'une exposition prolongée évoquée par l'émission. Sa présidente, Anne Lauvergeon, n'a pas souhaité apparaître dans l'émission et a laissé à un porte-parole le soin de répondre à Elise Lucet lors du débat prévu sur le plateau. Anne Lauvergeon, d'autre part, sera récompensée par le trophée des "Créateurs sans frontières" pour son action en faveur du rayonnement de la France à l'étranger. Ironique pour quelqu'un qui participe à l'irradiation intérieure de la France.

Source : europe 1 


S'il vous plaît faites circuler cette information le plus largement possible, les français doivent savoir la vérité...


Publié dans Pollution

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Energies renouvelables: bientôt une agence internationale, "grand pas" pour Berlin

Publié le par Gerome

Dépêche AFP

La création lundi de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) constitue "un grand pas" pour le secteur qui présente "des énormes potentiels" pour la protection de l'environnement et l'économie, a affirmé mercredi le ministre allemand de l'Environnement.

"Les énergies renouvelables ne présentent pas seulement d'énormes potentiels pour la lutte contre le réchauffement climatique et un approvisionnement énergétique sûr" mais aussi "de grandes opportunités économiques, ce qu'ont reconnu beaucoup d'Etats", a déclaré le ministre social-démocrate Sigmar Gabriel.

"Le potentiel du soleil, de l'eau, du vent et de la bioénergie est si grand que l'on peut approvisionner en énergie plus de 9 milliards de personnes sur la Terre", le nombre prévu d'habitants d'ici à 50 ans, a-t-il ajouté, déplorant que "les énergies renouvelables reçoivent encore trop peu de soutien politique et financier",

Plus de 100 délégations vont participer lundi à Bonn à la conférence de création de l'Irena, la première organisation internationale consacrée aux énergies renouvelables, a indiqué M. Gabriel au cours d'une conférence de presse à Berlin.


A l'initiative de l'Allemagne, de l'Espagne et du Danemark, cette agence a pour mission de conseiller et de soutenir les pays industrialisés et en développement pour qu'ils augmentent la part des énergies renouvelables dans leur production d'énergie.

A peu près la moitié des pays participants vont signer les statuts de fondation de cette instance dotée d'un budget de 25 millions de dollars. Les Etats-Unis, le Japon et la Chine seront représentés lundi, mais signeront le texte ultérieurement, selon M. Gabriel.

En juin 2009, les Etats membres de l'Irena décideront de l'endroit où l'agence aura son siège. L'Allemagne plaide en faveur de Bonn.

L'Union Européenne a pour objectif d'inclure 20% d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique d'ici à 2020.

En Allemagne, 15% de la consommation d'électricité provient des énergies renouvelables et le gouvernement veut au moins doubler cette part d'ici à 2020.

Quelque 250.000 emplois ont déjà été créés dans le domaine des énergies renouvelables en Allemagne dont l'objectif est de doubler ce chiffre d'ici à 2020, selon M. Gabriel.


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Les multiples facettes du réchauffement climatique

Publié le par Gerome

Nous connaissons depuis longtemps les conséquences directes du réchauffement climatique : la planète se réchauffe, les températures grimpent, du coup la banquise fond et le niveau des mers augmente, entraînant l'avancée des eaux sur les terres.
C'est une conséquence directe connue et incontestable sauf pour cet espèce d'arriéré de claude allègre qui croit avoir inventé l'eau chaude....

Une autre conséquence moins connue et moins médiatisée est la fonte du permafrost. Le permafrost est de  la matière organique vieille de plusieurs milliers d’années qui est retenue prisonnière en grandes quantités dans le sol gelé. Ce sont des réserves énormes de carbone. Lorsque le sol se met à fondre, les bactéries se mettent à décomposer cette matière organique. Ce processus pourrait libérer des milliards de tonnes de méthane dans l’atmosphère et lorsqu’on sait que le méthane est un gaz à effet de serre très actif - 20 fois plus que le CO2 - on comprend les craintes des scientifiques. Un cercle vicieux pourrait s’enclencher : le réchauffement actuel provoque la fonte du permafrost qui libère le méthane qui accélère à son tour le rythme des changements climatiques...
Le permafrost se trouve essentiellement dans des régions froides du monde :sibérie, canada, groënland...




                               Que se passera t-il si le gul stream s'arrête?


L'émission de gaz à effet de serre provoque des changements climatiques en réchauffant l'atmosphère globale de la planète. La fonte des glaces des pôles entraîne une désalinisation massive de l'Océan Atlantique, ce qui modifie considérablement l'itinéraire et la puissance des courants Nord-Atlantique comme du Gulf Stream. Ces courants, dans les conditions actuelles, maintiennent les climats tempérés des grands pays industrialisés de l'hémisphère Nord.



La fonte des glaciers continentaux ne peut induire de montée quantifiable des océans, mais sur l'Atlantique Nord, l'effet de serre est en train de faire fondre les immenses glaciers de l'Arctique et contribue à l'augmentation de la pluviométrie de l'Atlantique Nord. Ces deux phénomènes réunis sont à l'origine d'un apport d'eau douce sur cette région. Si jamais ce dernier venait à être trop important, comme cela fut le cas au début de la dernière période glaciaire (-11 000 environ avant notre ère : les glaciers fondent en Amérique du Nord, libérant les eaux d’immenses lacs qui refroidissent les courants marins et produisent un refroidissement général du climat terrestre), alors le Gulf Stream pourrait disparaître. En effet, un important apport d'eau douce diminuerait les différences de densité de l'eau entre l'océan arctique et la mer de Norvège. Le lieu de plongée des eaux froides et salées se retrouverait au niveau des Açores ; et le Gulf Stream se replierait sur lui-même n'allant plus au-delà des Açores.

Il est à prévoir une nouvelle ère glaciaire....

Nous sommes assis sur une cocotte minute, sachons le. Arrêtons d'agir en aveugles car on ne pourra pas dire on ne savais pas....Maintenant on sait.





Publié dans Nature

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