Ma Terre saigne

Publié le par Gerome



Avant d'être une Terre porteuse, elle est une mère porteuse. La première mère de l'humanité, elle qui nous a enfanté avant même nos aïeux. Elle qui nous a nourrit grâce à ses nombreuses créatures, elle qui nous a soigné grâce à sa multitude de plantes, elle qui nous a abrité grâce à ses pierres, à ses Forêts, à ses métaux précieux enfouis en son sol.

Ensuite, après nous avoir nourri, logé, vêti, nous avons puiser son sang pour faire marcher nos machines...Alors que le soleil, l'eau et le vent étaient là pour nous aider dans nos vies, nous avons choisi les solutions les plus détestables qui soient, nous avons choisi de meurtrir la Terre porteuse de Vie.

L'ingratitude est le propre de l'homme et s'assoir quelques instants sous un arbre pour lui rendre grâce nous paraît fou ou tout du moins "folklorique". Chaque jour qui passe devrait être consacré à notre Mère la Terre, chaque jour devrait être un hommage pour celle qui nous a tant donné et à qui nous avons tant volé.

Nous lui avons tout pris : nous avons vidé ses océans, rasé ses Forêts, volé son sang, salli son air, meurtri son sol. Tous ces actes qui furent pérpétré à son encontre n'avaient qu'un seul but : nous rendre plus heureux. Et aujourd'hui en 2008 qu'en est-il? Sommes nous plus heureux? Est-ce que notre confort matériel bâti sur les souffrances de la Terre et des autres êtres vivants a fait de nous des gens plus heureux? Posez-vous la question et demandez vous si notre bonheur doit passer par le matérialisme et le saccage de notre belle planète.

Nous pensons que la Terre est notre propriété, que nous pouvons en disposer comme bon nous semble, mais ne nous trompons pas, nous sommes juste des locataires vaniteux et un peu trop gourmands.
Considérons-là avec le respect qui lui est dû.


Publié dans Divers (Hors sujet)

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Halte à la fraise d'espagne!

Publié le par Gerome


(Voici un texte qui a un an mais qui est hélàs toujours d'actualité.)

D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...


Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que  soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in  vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et  de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses  emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.

Et les ouvriers agricoles  sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...

La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes  encore plus traitées que les pommes françaises...

Claude-Marie Vadrot
Politis jeudi 12 avril 2007



Publié dans Nutrition & Santé

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La production de viande en quelques chiffres

Publié le par Gerome

Il faut 16 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de bœuf. Il faut 7 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de porc. Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de poulet. Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines d’œuf.

56% de la production mondiale des protéines végétales est utilisée pour le bétail
Aux Etats-Unis, les animaux mangent 70% des céréales pour produire du lait, des œufs et de la viande. En Europe, ils en mangent environ 60%. En Inde, seulement 2%.



En France, au moins la moitié des terres agricoles est utilisée à grand renfort de produits chimiques de synthèse dans le but de produire des végétaux pour les élevages. 80% des productions de soja, maïs, pois sont destinées à nourrir le bétail.

Lorsqu’on abat un bœuf, il fournit juste 200 kilos de viande pour la consommation des humains, soit 1500 repas, mais avec les céréales qu’on lui a donné, on aurait pu servir 18000 repas.

Si l’on voulait satisfaire les 6 milliards d’humains sur terre avec une alimentation à l’américaine (ou à l’européenne), il faudrait 2 à 2,5 fois plus de céréales que le monde entier n’en produit actuellement. Et toutes les réserves actuelles de pétrole seraient épuisées en moins de 50 années.

L’agriculture est le secteur d’activité qui utilise le plus d’eau de captage. Ainsi, la production d’un kilo de viande nécessite entre 10 000 et 24 000 litres d’eau, tandis que la production d’un kilo de céréales, par exemple, n’en demande que 250 à 1 200 litres. Cette contribution peut donc devenir des dizaines de fois moins lourde si on arrête le gaspillage consistant à transformer de la nourriture végétale en produit animal.


Publié dans Nutrition & Santé

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Interview de Marie-Monique Robin

Publié le par Gerome

Voici une interview de la réalisatrice du documentaire choc " Le monde selon monsanto" diffusée par le site Rue89.

rue89.com/2008/02/16/ogm-quand-monsanto-seme-la-terreur


Publié dans OGM j'en veux pas!

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Hoosek, le multimoteur solidaire

Publié le par Gerome

hoosek.gif

Hoosek offre aux internautes le choix d’effectuer leurs recherches sur plusieurs moteurs de recherche à partir d’une même page.

Pourquoi un multimoteur solidaire ?

Hooseek propose aux internautes de pouvoir surfer utile !
Le principe : 1 recherche = 1 don.
Il suffit de s’inscrire au programme ONG A SOUTENIR et de choisir aux maximum 4 ONG qui recevront 50% du chiffre d’affaire que l’internaute génère en effectuant ses recherches. En moyenne, cela rapporte à l’ONG 0,2 centime par recherche faite sur hooseek.

Pourquoi un multimoteur de recherche ?

Les moteurs de recherche, régis par des algorithmes complexes, sont en perpétuelle innovation. Dernièrement, il y a eu une avalanche de communiqués provenant d’Ask, de Yahoo et de Live Microsoft, qui ont chacun annoncé avoir désormais un meilleur moteur que celui de Google. C’est pourquoi hooseek propose dans une même interface simple et épurée de réunir les principaux moteurs de recherche. D’un simple click, l’internaute peut changer de moteur.

Pourquoi reverser 50% du chiffre d’affaire à des ONG ?
Hooseek a fait ce choix car il ne fournit ni les résultats ni les annonces, il est seulement un intermédiaire. Il est donc logique qu’il partage ses revenus avec d’autres parties. La logique aurait voulue qu’hooseek propose directement aux internautes de recevoir la moitié de ce qu’ils génèrent. Mais comme un internaute moyen va engendrer moins de 12 € par an, hooseek a décidé de donner cette somme à ceux qui en ont réellement besoin : le secteur caritatif.

Quelques chiffres :

Plus de 600 000 ONG sont déjà en ligne. Au 17 janvier 2008, plus de 55 000 recherches ont été effectuées, pour plus de 100€ collectés pour les ONG.

Une recherche et une navigation plus confortables
Le SeekEasy, c’est un pense-bête interactif placé sur chaque page de résultat. Lorsqu’une page Internet vous intéresse, vous avez la possibilité de l’ajouter à votre pense bête. Vous pouvez également la commenter et bientôt, la partager !
Avec le SeekEasy, retrouvez facilement vos pages Web préférées, ou celles que vous n’avez pas encore eu le temps de consulter !
Avec la possibilité de commenter les pages, cette nouvelle fonctionnalité facilite par exemple, le travail de recherche des étudiants !

Lorsqu’il effectue une recherche avec Hooseek, l’internaute peut choisir entre plusieurs thèmes (Web, Images, Dico…) et entre plusieurs grands moteurs de recherche (Yahoo, Google, Ask, Live), le tout en un seul click.
Il peut donc trouver plus facilement l’information recherchée en restant sur la même page web. En plus de la comparaison rapide des résultats des différents moteurs de recherche, Hooseek permet d’obtenir une navigation plus agréable et confortable.

Les thèmes de recherche originaux (Emploi, Dico…), la « sélection web » qui permet de partager ses sites favoris ou encore la fin de la « page suivante » avec la mise en place du Seeker (l’ascenseur universel qui permet d’afficher à l’infini les résultats les uns en dessous des autres) font partie de la dizaine d’innovations qui apparaitront au fur et à mesure sur le site.

Un atout solidarité :

Avec Hooseek, effectuer des recherches sur Internet permet de soutenir financièrement entre une et quatre ONG de son choix et ce, sans rien payer.
Pour cela, les internautes doivent sélectionner leurs ONG lors de leur première visite. Chaque recherche effectuée génère de l’argent qu’Hooseek reverse pour moitié aux ONG que les internautes ont choisi de soutenir.

Ajouter son ONG :
Pour inscrire une association, il suffit de devez remplir le formulaire. Elle sera ajoutée à notre base de donnée après vérification.

HooSeek, ça veut dire quoi ?
Ca vient de Hoortus, dérivé d’hortus (jardin en latin). Les produits que nous créons ont toujours le radical « hoo » (Exemples : HooClean, HooGarden, HooLight…). Et « Seek » veut dire Rechercher en Anglais
.

Publié dans Divers (Hors sujet)

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