C'est ça le développement durable?

Publié le par Gerome

toyota-iq-concept.jpg
Voici la Toyota IQ. Pour beaucoup elle est un chef d'oeuvre de technologie et un exemple en matière d'émissions de CO2.
Présenté au salon de l'auto de Geneve, cette voiture comporte deux blocs essence et deux diesel, chacun n'émettant pas plus de 100 g/km de Co2 d'où un droit d'accès direct au bonus écologique.

Vous devez vous dire, "tiens le site de Notre Terre fait de la pub pour des voitures? Curieux!!!". Non, en fait je ne fais absolument pas l'apologie de l'automobile. Cet article vise à illustrer les fondements du développement durable car cette voiture, bien que peu polluante est à mon goût l'exemple typique de cette philosophie : continuons à nous développer, conservons notre confort matériel tout en ayant une petite pensée pour la Terre.......

C'est moyen. Les seules fois où j'ai fait de la pub pour des voitures c'était soit pour la voiture à air comprimé, qui est un exemple magnifique d'ingéniosité et de respect de la Nature soit la voiture à hydrogène qui pour moi représente l'avenir; surtout que depuis peu de temps on est capable de produire de l'hydrogène grâce à l'énergie solaire. On se rapproche d'un cercle verteux!

La toyota IQ shématise très bien le désir de l'homme à conserver ses aquis et son confort et surtout si elle ne le rend plus coupable. Le développement durable veut nous faire croire qu'on peut se développer ainsi durablement. Balivernes.


Publié dans Nature

Partager cet article

Les biocarburants sont de plus en plus contestés au sein de l'UE

Publié le par Gerome

La place des biocarburants dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre est de plus en plus contestée au sein de l'Union européenne, qui se pose des questions sur le bilan environnemental de ces produits.
Les ministres de l'Environnement des Vingt-Sept se sont retrouvés lundi à Bruxelles pour afficher leur intention de parvenir avant la fin de l'année à un accord sur une réduction de 20% des émissions polluantes d'ici à 2020.

bio-5.jpg
Les Vingt-Sept veulent aller vite en besogne afin d'être en position de force pour aborder en 2009 la négociation internationale qui s'ouvrira sur l'après-protocole de Kyoto et la Commission européenne a proposé une batterie de mesures.
Il s'agit de concrétiser l'objectif d'une réduction de 20% des gaz à effet de serre par rapport à 1990, voire 30% en cas d'accord international, en imposant de nouvelles contraintes aux industries, en produisant au moins 20% d'énergies renouvelables en 2020 et en utilisant 10% de biocarburants dans le total.

Ce dernier objectif fait de plus en plus débat depuis que les dirigeants européens l'ont fixé en mars 2007.
"L'ambiance a changé", souligne un diplomate européen de haut rang. "On se rend maintenant compte des conséquences potentiellement dévastatrices des biocarburants."

"UN ENJEU MAJEUR" SELON LA FRANCE

Le risque est de voir les agriculteurs consacrer une partie importante de leurs terres à la production de ces produits au détriment des denrées alimentaires - voire, comme au Brésil, de détruire la forêt amazonienne -, un phénomène qui explique déjà partiellement la hausse des cours des matières premières.

"La hausse des cours des denrées alimentaires est un enjeu absolument majeur", a déclaré le ministre français de l'Ecologie et du Développement durable, Jean-Louis Borloo.
Il a réclamé des critères de "durabilité" en ce qui concerne l'eau, les terrains et les prix qui, s'ils ne sont pas respectés, doivent donner lieu "à des mesures correctrices très importantes et de toute nature, si c'est nécessaire".

La Commission européenne a bien prévu des critères en ce sens: ne seraient déclarés "bio" que les carburants d'origine naturelle qui permettent d'économiser au moins 35% de CO2 par rapport aux carburants fossiles et s'ils proviennent de matières premières autres que les forêts naturelles.
"Ces critères de durabilité ne sont pas suffisamment forts", a déploré la ministre danoise de l'Environnement, Connie Hedegaard, qui juge la piste biocarburants "trop étroite".
Le Royaume-Uni est lui aussi inquiet devant un développement potentiellement anarchique de ces produits.

"Nous nous inquiétons de l'incidence environnementale", a expliqué Hilary Benn en évoquant le manque de terres et la déforestation. "Est-ce qu'ils apporteront vraiment une contribution à la lutte contre le réchauffement climatique?"

Pour le ministre polonais de l'Environnement, Maciej Nowicki, il faudrait pouvoir empêcher les importations de biocarburants en provenance de pays qui ne respectent pas les mêmes contraintes et son homologue autrichien, Josef Pröll, a estimé que les critères de durabilité devaient être fixés au niveau mondial pour que les règles du jeu soient équitables.

LE RISQUE DE DÉLOCALISATION

undefined

Toutes ces questions, ont estimé les ministres, devront trouver des réponses dans le rapport du groupe à haut niveau qui doit rendre ses conclusions sur ce dossier au printemps.
D'autres propositions suscitent également un débat.

Ainsi, la Commission a d'abord proposé un mécanisme européen, et non plus national, d'échange de permis de polluer qui se basera sur les secteurs industriels afin d'éviter les distorsions et, à terme, toutes les industries devront acheter aux enchères 100% de leur CO2 afin de les responsabiliser.

Mais certains secteurs gloutons en énergie, comme l'acier ou les raffineries, disposeront d'un mécanisme différent mais non encore précisé et la Commission a reporté à 2011 la possibilité, demandée notamment par la France, de taxer les importations en provenance de pays qui ne respectent pas les mêmes normes.
Des pays peu soucieux de l'environnement qui refuseraient après 2013 de faire des efforts pourraient en effet bénéficier de ce phénomène de "fuite carbone" en se montrant laxistes.

"Il faut un signal beaucoup plus clair et ferme aux pays qui refusent de s'engager", a souligné Jean-Louis Borloo.
Certains pays peu gâtés par la nature se demandent par ailleurs comment ils vont arriver à l'objectif européen d'utiliser au moins 20% d'énergies renouvelables provenant de sources comme l'éolien, le solaire ou la biomasse, contre 8,5% aujourd'hui. Cet objectif est décliné selon les pays.

Pour contourner l'obstacle, ces pays pourront acheter des certificats d'énergie renouvelable produite ailleurs, mais ce système suscite des divergences entre les Vingt-Sept.
Si le petit Luxembourg, qui n'a aucune chance d'arriver à produire sur son territoire 20% d'énergies renouvelables, en fait une "condition sine qua non" de son accord et refuse toute limitation sur ces transferts, l'Allemagne veut pouvoir garder chez elle son énergie renouvelable subventionnée.

Source : Reuters

03183.jpgA lire!!!!


Partager cet article

Les alléas d'une ballade en forêt

Publié le par Gerome

Ha la Nature! Siège de bien-être, mère des Forêts, joyau inestimable. Tu offres à la création tant de merveilles qu'on pourrait penser que nous sommes trop gâtés. Une promenade en Forêt ravi nos yeux de tants de beauté, stimule nos sens et exacerbe notre sensibilité. Au détour d'un bosquet, les découvertes se font légion : un nid d'oiseau bien installé sur sa branche, un rameau de gui tombant en une cascade de vert, des poils de sanglier accrochés à un tronc laissant présager une grande envie de se gratter, une mousse épaisse et odorante qui invite à se jeter dessus comme sur un lit.......Mais heureusement que ce jour là, je n'ai pas cédé à l'envie de me rouler dedans....... Voyez plutôt :

IMG_0355.JPG
Ha! La Nature, quel endroit magnifique pour se droguer! C'est un lieu idéal pour se mettre minable à l'abri des regards indiscrets. Que ces personnes se détruisent c'est un fait mais qu'elles aient l'amabilité la prochaine fois de prendre un sac poubelle avec elles car la Forêt n'est pas une poubelle. Elle était là avant nous et elle a droit au respect qu'il lui ait dû.

IMG_0363.JPG
IMG_0358.JPGOn notera la présence de Mac Donald, Coca Cola et Heineken, produits nuisibles solidement implantés dans nos Forêts.
Je tiens à préciser que c'est la deuxième fois que je trouve ce genre de saloperies au même endroit. La première fois, j'avais des sacs plastique avec moi donc j'avais pu faire le sale boulot. Malheureusement cette fois ci, je n'avais rien, donc à l'heure où j'écris ces lignes, ces immondices doivent toujours y être.
A bientôt pour un nouveau flash spécial.



Publié dans Hautes-Alpes

Partager cet article

Super pouvoir d'achat (la chanson du dimanche)

Publié le par Gerome

A voir!!!! C'est un clip humoristique qui traite de façon très légere  du pouvoir d'achat.
Compositeurs-interprètes : Alexandre Castagnetti et Clément Marchand

www.casseursdepub.org/


Publié dans Divers (Hors sujet)

Partager cet article

Le toit végétal

Publié le par Gerome

Le toit vert (toit végétal, ou encore toiture végétalisée) est un concept de toiture utilisant de la terre et des végétaux en remplacement de l'ardoise, la tuile... Historiquement, la construction de toitures végétales se fait de manière traditionnelle dans plusieurs pays scandinaves et européens. Le mélange de terre et de végétaux enracinés sur les toits permettait de réaliser des toitures relativement bien isolées, étanches à l'air et à l'eau, résistantes au vent et au feu. Le tout se faisant avec des matériaux facilement disponibles.
Toit-vert-mer.png
    * En Allemagne, durant les 10 dernières années, 10 % des toits ont été végétalisés. Un système de points accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. A Berlin, par exemple, la ville prend à sa charge 60 % des dépenses liées aux toitures végétalisées et à l’installation de traitement de l’eau de pluie.
    * Au Japon, la ville de Tokyo exige que toute construction occupant plus de 10 000 pieds carrés (929m2) de terrain soit couverte de végétaux sur 20 % de sa surface.
    * Aux États-Unis, les toitures vertes ont longtemps été associées à des concepts marginaux d'architecture bio-climatique, enfouie et recouverte de terre. Cette architecture d'abri anti-atomique n'a pas connu une grande popularité. La venue de nouveaux systèmes de culture plus légers et les nouveaux enjeux environnementaux ont relancé l'intérêt pour ces toitures. On parle maintenant de toitures durables qui ajoutent une qualité de vie aux immeubles résidentiels urbains.

    * Au Canada, les projets commerciaux et résidentiels incluant des toits végétaux sont encore peu nombreux (une vingtaine au Québec), mais les produits et l'expertise sont maintenant disponibles et de nombreux baby-boomers se mettent à rêver de toits-jardins et de prés fleuris pour leur condo ou leur appartement de ville.
    * En France, le concept est quasiment inconnu.

Toit-vert-islande.png
Un architecte autrichien vivant en Nouvelle-Zélande, Hundertwasser, a développé cette idée dans certaines de ses constructions.
Avantages :

    * Environnementaux : En absorbant la chaleur, les toits verts réduisent la charge des appareils de refroidissement des bâtiments, en plus de filtrer l'air ambiant, éliminant les particules en suspension dans l'air et le dioxyde de carbone. Pendant les épisodes de fortes pluies, les villes ont souvent du mal à évacuer l'eau. Une superficie suffisante de jardins suspendus accroîtrait considérablement l’absorption de l’eau de pluie, ce qui soulagerait le réseau d'égouts. De plus, à l'échelle d'une ville, ces toits végétaux peuvent réduire l'effet d'îlot thermique, réduisant considérablement la température de la ville en été.

    * Économiques : Une simple diminution de 1°C de la température de surface supprime 5 % de la demande en électricité pour la climatisation et la réfrigération. Selon l’expérience européenne, les toits verts durent deux fois plus longtemps que les toits ordinaires. Ils peuvent également servir à des fins agricoles. Ainsi, l'hôtel Fairmount Waterfront (Toronto, Canada) cultive des herbes, des fleurs et des légumes sur son toit jardin et économise ainsi environ 30 000$ CAN par an en achats de denrées.
La mise en oeuvre est assez simple dans l'ensemble, et l'entretien varie selon les plantations. Ces toits végétalisés jouent le rôle d'isolant.

    * Sociaux : Les toits verts offrent une bonne isolation acoustique ainsi qu’une oasis de verdure. La technologie offre aussi des possibilités d'agriculture en milieu urbain que l'on pourrait exploiter pour aider à nourrir les familles plus démunies.

bio03.jpg
Toit de terre

Beaucoup de gens mélangent le concept de toit de terre avec le toit végétal. Le toit de terre est "littéralement" couvert de terre et généralement d'herbe et/ou d'arbustes. Un toit de terre est pesant : de 75 à 100 livres au pied cube (de 1150 à 1500 kg au m3), ce qui revient à dire qu'un toit de 1200 pi2 (111m2) de surface avec un recouvrement de 12 pouces (30 cm) de sol (en général on en met au moins 6 pouces et jusqu'à plusieurs pieds) pèserait de 45 à 60 tonnes !

Un toit de terre doit conséquemment être porté par un jeu de structures très puissant et une couverture de toiture solide et étanche. Il n'est pas question de structures traditionnelles pour un tel poids. N'oubliez pas de penser au poids additionnel de la neige (jusqu'à 60 livres au pied carré ; 300 kg au m2)!

Le toit de terre doit être isolé (sous la terre) et une attention particulière doit être apportée au drainage, car un tel toit, déjà pesant, ne pourrait tolérer une surcharge d'eau ou de glace.

Certaines de ces maisons seront carrément sous la ligne de sol dans leur entité, alors que d'autres seront remblayées au nord jusqu'au toit laissant la moitié Sud de la maison ouverte à la lumière. La maison souterraine est un phénomène généralement associé aux régions arides ou semi-arides. Généralement, plus on va vers le Nord, plus on doit délaisser la maison sous terre et plus on va vers la maison dotée d'un toit de terre seulement.

Toit-vert-drole-de-maison.png
Toit vert :

Le toit végétal, ou vivant, est une variation nordique du toit de terre. Attention, car la terre n'est pas réellement un isolant ; elle protège par sa masse, mais n'isole pas. Le toit végétal, par sa légèreté et l'air qui s'y trouve, est, quant à lui, plus isolant.

Au lieu de la terre, on utilise, généralement un compost léger dont l'élément principal est de l'écorce, du foin ou de la paille mélangé à du terreau et/ou de la terre pauvre. Cela réduit le poids du toit de 80 % en comparaison avec un toit de terre et la pauvreté du compost empêche la croissance de plantes autres que très résistantes (qui meurent à la 1ère sécheresse).
Techniques :
Technique ancienne :

À l’origine, les toits verts sont nés d’une simple question pratique. On étendait de la terre ou des mottes de gazon sur l’écorce de bouleau posée sur le toit. L’écorce tenait le rôle de barrière imperméable tandis que la terre n’avait pour seul but que de retenir cette écorce. Quelle belle alternative en est-il résulté !

Techniques contemporaines

Un toit vert ou végétal se compose essentiellement de quatre composantes. En partant du support de toit, on trouve :

    * une membrane d'étanchéité : bitume, caoutchouc, polyoléfine / TPO / FPO (cartouche éthylène propylène + polypropylène) ou PVC.
    * une couche de drainage et de filtration : granulats d'argile expansée, cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et nervurées.
    * un substrat de croissance : terre végétale, terreau, compost.
    * une couche végétale : le sedum

Le type extensif

Particulièrement adaptés aux bâtiments de grandes superficies, toits inclinés ou habitations déjà existantes, pour leur faible épaisseur de substrat (3 à 15 cm environ), leur poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m² (à capacité maximale en eau), leur entretien restreint (arrosage uniquement en cas de sécheresse prolongée) et leur végétation colonisatrice et très résistante (mousses et sédums, graminées, plantes grasses). La hauteur de ces végétaux ne dépasse pas 25 cm maximum et le mixage de plusieurs variétés leur donne un aspect multicolore variant au gré des saisons. Seul inconvénient, ce type de toiture n'est pas praticable (ne peut être ni cultivé ni piétiné).

chicago-city-hall.JPG
Le type intensif

Le type "intensif" ou "semi-intensif" (appelé aussi jardin suspendu). Préconisé pour les petites et moyennes surfaces. L'épaisseur du substrat est plus importante (15 à 30 cm environ) pour un poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m² (à capacité maximale en eau). Permettant d'accueillir une végétation à fort développement racinaire et aérien de type horticole tel que graminées, gazons, plantes vivaces ou arbustes.

Un entretien modéré et un arrosage régulier sont nécessaires. Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de cultiver toute sorte de végétaux. Du fait de sa charge importante, la construction doit être adaptée. Il est préférable de s'adresser à des professionnels pour vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute intervention. 

Publié dans Habitat

Partager cet article