Super pouvoir d'achat (la chanson du dimanche)

Publié le par Gerome

A voir!!!! C'est un clip humoristique qui traite de façon très légere  du pouvoir d'achat.
Compositeurs-interprètes : Alexandre Castagnetti et Clément Marchand

www.casseursdepub.org/


Publié dans Divers (Hors sujet)

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Le toit végétal

Publié le par Gerome

Le toit vert (toit végétal, ou encore toiture végétalisée) est un concept de toiture utilisant de la terre et des végétaux en remplacement de l'ardoise, la tuile... Historiquement, la construction de toitures végétales se fait de manière traditionnelle dans plusieurs pays scandinaves et européens. Le mélange de terre et de végétaux enracinés sur les toits permettait de réaliser des toitures relativement bien isolées, étanches à l'air et à l'eau, résistantes au vent et au feu. Le tout se faisant avec des matériaux facilement disponibles.
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    * En Allemagne, durant les 10 dernières années, 10 % des toits ont été végétalisés. Un système de points accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. A Berlin, par exemple, la ville prend à sa charge 60 % des dépenses liées aux toitures végétalisées et à l’installation de traitement de l’eau de pluie.
    * Au Japon, la ville de Tokyo exige que toute construction occupant plus de 10 000 pieds carrés (929m2) de terrain soit couverte de végétaux sur 20 % de sa surface.
    * Aux États-Unis, les toitures vertes ont longtemps été associées à des concepts marginaux d'architecture bio-climatique, enfouie et recouverte de terre. Cette architecture d'abri anti-atomique n'a pas connu une grande popularité. La venue de nouveaux systèmes de culture plus légers et les nouveaux enjeux environnementaux ont relancé l'intérêt pour ces toitures. On parle maintenant de toitures durables qui ajoutent une qualité de vie aux immeubles résidentiels urbains.

    * Au Canada, les projets commerciaux et résidentiels incluant des toits végétaux sont encore peu nombreux (une vingtaine au Québec), mais les produits et l'expertise sont maintenant disponibles et de nombreux baby-boomers se mettent à rêver de toits-jardins et de prés fleuris pour leur condo ou leur appartement de ville.
    * En France, le concept est quasiment inconnu.

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Un architecte autrichien vivant en Nouvelle-Zélande, Hundertwasser, a développé cette idée dans certaines de ses constructions.
Avantages :

    * Environnementaux : En absorbant la chaleur, les toits verts réduisent la charge des appareils de refroidissement des bâtiments, en plus de filtrer l'air ambiant, éliminant les particules en suspension dans l'air et le dioxyde de carbone. Pendant les épisodes de fortes pluies, les villes ont souvent du mal à évacuer l'eau. Une superficie suffisante de jardins suspendus accroîtrait considérablement l’absorption de l’eau de pluie, ce qui soulagerait le réseau d'égouts. De plus, à l'échelle d'une ville, ces toits végétaux peuvent réduire l'effet d'îlot thermique, réduisant considérablement la température de la ville en été.

    * Économiques : Une simple diminution de 1°C de la température de surface supprime 5 % de la demande en électricité pour la climatisation et la réfrigération. Selon l’expérience européenne, les toits verts durent deux fois plus longtemps que les toits ordinaires. Ils peuvent également servir à des fins agricoles. Ainsi, l'hôtel Fairmount Waterfront (Toronto, Canada) cultive des herbes, des fleurs et des légumes sur son toit jardin et économise ainsi environ 30 000$ CAN par an en achats de denrées.
La mise en oeuvre est assez simple dans l'ensemble, et l'entretien varie selon les plantations. Ces toits végétalisés jouent le rôle d'isolant.

    * Sociaux : Les toits verts offrent une bonne isolation acoustique ainsi qu’une oasis de verdure. La technologie offre aussi des possibilités d'agriculture en milieu urbain que l'on pourrait exploiter pour aider à nourrir les familles plus démunies.

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Toit de terre

Beaucoup de gens mélangent le concept de toit de terre avec le toit végétal. Le toit de terre est "littéralement" couvert de terre et généralement d'herbe et/ou d'arbustes. Un toit de terre est pesant : de 75 à 100 livres au pied cube (de 1150 à 1500 kg au m3), ce qui revient à dire qu'un toit de 1200 pi2 (111m2) de surface avec un recouvrement de 12 pouces (30 cm) de sol (en général on en met au moins 6 pouces et jusqu'à plusieurs pieds) pèserait de 45 à 60 tonnes !

Un toit de terre doit conséquemment être porté par un jeu de structures très puissant et une couverture de toiture solide et étanche. Il n'est pas question de structures traditionnelles pour un tel poids. N'oubliez pas de penser au poids additionnel de la neige (jusqu'à 60 livres au pied carré ; 300 kg au m2)!

Le toit de terre doit être isolé (sous la terre) et une attention particulière doit être apportée au drainage, car un tel toit, déjà pesant, ne pourrait tolérer une surcharge d'eau ou de glace.

Certaines de ces maisons seront carrément sous la ligne de sol dans leur entité, alors que d'autres seront remblayées au nord jusqu'au toit laissant la moitié Sud de la maison ouverte à la lumière. La maison souterraine est un phénomène généralement associé aux régions arides ou semi-arides. Généralement, plus on va vers le Nord, plus on doit délaisser la maison sous terre et plus on va vers la maison dotée d'un toit de terre seulement.

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Toit vert :

Le toit végétal, ou vivant, est une variation nordique du toit de terre. Attention, car la terre n'est pas réellement un isolant ; elle protège par sa masse, mais n'isole pas. Le toit végétal, par sa légèreté et l'air qui s'y trouve, est, quant à lui, plus isolant.

Au lieu de la terre, on utilise, généralement un compost léger dont l'élément principal est de l'écorce, du foin ou de la paille mélangé à du terreau et/ou de la terre pauvre. Cela réduit le poids du toit de 80 % en comparaison avec un toit de terre et la pauvreté du compost empêche la croissance de plantes autres que très résistantes (qui meurent à la 1ère sécheresse).
Techniques :
Technique ancienne :

À l’origine, les toits verts sont nés d’une simple question pratique. On étendait de la terre ou des mottes de gazon sur l’écorce de bouleau posée sur le toit. L’écorce tenait le rôle de barrière imperméable tandis que la terre n’avait pour seul but que de retenir cette écorce. Quelle belle alternative en est-il résulté !

Techniques contemporaines

Un toit vert ou végétal se compose essentiellement de quatre composantes. En partant du support de toit, on trouve :

    * une membrane d'étanchéité : bitume, caoutchouc, polyoléfine / TPO / FPO (cartouche éthylène propylène + polypropylène) ou PVC.
    * une couche de drainage et de filtration : granulats d'argile expansée, cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et nervurées.
    * un substrat de croissance : terre végétale, terreau, compost.
    * une couche végétale : le sedum

Le type extensif

Particulièrement adaptés aux bâtiments de grandes superficies, toits inclinés ou habitations déjà existantes, pour leur faible épaisseur de substrat (3 à 15 cm environ), leur poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m² (à capacité maximale en eau), leur entretien restreint (arrosage uniquement en cas de sécheresse prolongée) et leur végétation colonisatrice et très résistante (mousses et sédums, graminées, plantes grasses). La hauteur de ces végétaux ne dépasse pas 25 cm maximum et le mixage de plusieurs variétés leur donne un aspect multicolore variant au gré des saisons. Seul inconvénient, ce type de toiture n'est pas praticable (ne peut être ni cultivé ni piétiné).

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Le type intensif

Le type "intensif" ou "semi-intensif" (appelé aussi jardin suspendu). Préconisé pour les petites et moyennes surfaces. L'épaisseur du substrat est plus importante (15 à 30 cm environ) pour un poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m² (à capacité maximale en eau). Permettant d'accueillir une végétation à fort développement racinaire et aérien de type horticole tel que graminées, gazons, plantes vivaces ou arbustes.

Un entretien modéré et un arrosage régulier sont nécessaires. Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de cultiver toute sorte de végétaux. Du fait de sa charge importante, la construction doit être adaptée. Il est préférable de s'adresser à des professionnels pour vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute intervention. 

Publié dans Habitat

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L' AGV

Publié le par Gerome

Quand on parle d'Alstom on pense aux centrales à charbon, au gaz et aux centrales nucléaires. Bref, rien de très reluisant. Mais depuis peu le géant industriel a développé l'AGV (Automotrice à Grande Vitesse) qui devrait succéder au légendaire TGV. L'AGV est un train extrêmement rapide qui atteint les 360km/h et surtout très peu polluant. Comme quoi même dans l'antichambre de l'enfer on trouve un peu de lumière.

Emissions de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru et par passager.
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On voit sur cette image que l'AGV se place en tête mais le TGV où même le TER occuperait également la première place. La protection de l'environnement est indéniablement un sacré coup de pub.

Ce qui fait la force de ce train c'est sa capacité à moduler la longueur des rames
(de 7 à 14 voitures et de 250 à 650 places). Un nombre important de passagers pourront voyager dans le respect de l'environnement, la vitesse et le confort. C'est plutôt une bonne nouvelle.


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Une autre Saint Valentin est possible

Publié le par Gerome

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La simplicité volontaire

Publié le par Gerome

La simplicité volontaire est un courant social regroupant des gens qui choisissent de simplifier leur existence pour favoriser une plus grande qualité de vie. Ils font ces choix pour des raisons fort diverses : endettement, course folle, surconsommation, crise écologique, solidarité sociale, etc.

En essor au Canada et aux Etats Unis, la Simplicité Volontaire rencontre des échos dans divers milieux en France La Simplicité Volontaire donne la priorité de l'ETRE sur l'AVOIR.
C'est un choix conscient qui vise à se libérer du temps et de l'espace pour vivre dans la sobriété matérielle, l'harmonie relationnelle et la simplicité spirituelle.

Cette sobriété heureuse répond à des motivations diverses qui se complètent :
- Sortir de la précarité, de l’endettement, de la surconsommation pour retrouver un équilibre financier acceptable
- Ralentir et s'octroyer du temps pour vivre nos passions et nos relations
- Promouvoir par nos choix de consommation ou de non consommation un modèle économique respectueux des personnes et de tout ce qui vit sur la Terre.
Quitter le schéma du "avoir plus" pour aller vers le "vivre mieux"

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Conférence de Serge Mongeau sur la simplicité volontaire :

Nous vivons dans une société de consommation où l’on croit que c’est en achetant, en se procurant des biens, en possédant de plus en plus qu’on peut être heureux. Ceux qui tirent profit de cette surconsommation – les maîtres des multinationales et maintenant des transnationales – nous manipulent par la mode, par la publicité et par les médias; ils créent constamment de nouveaux besoins et répandent des illusions.
Ils sont appuyés dans leurs efforts par nos gouvernements entichés de croissance à tout prix. Et ils réussissent, puisque la consommation augmente constamment.

Une telle consommation a cependant de nombreuses conséquences. D’abord sur notre environnement : les ressources diminuent rapidement (l’histoire de la morue en est un exemple flagrant) et, plus graves encore sont les conséquences du rejet de nos déchets (diverses pollutions qui détruisent la couche d’ozone, qui provoquent l’effet de serre et qui contaminent l’eau et l’air.) Nous consommons actuellement au-delà des
capacités de la planète, ce qui signifie que nous compromettons l’avenir des générations futures. Et la responsabilité de cet état de choses nous incombe à nous, les habitants des pays industrialisés. On ne peut, en effet, blâmer le 80% de la population de la Terre qui n’a souvent même pas de quoi survivre. Si tous les habitants de la planète consommaient comme nous, il faudrait cinq planètes pour subvenir à cette consommation.

Et ne nous faisons pas d’illusions, tout le monde sur la Terre aspire à vivre comme nous, car nous avons répandu l’illusion que c’était la meilleure façon d’être heureux.
La surconsommation a aussi beaucoup de conséquences dans nos vies. Car pour consommer ainsi, il faut beaucoup d’argent; la plupart des gens travaillent donc beaucoup. Au Canada, 20% des gens travaillent plus de 50 heures par semaine. On s’épuise au travail, on y donne le meilleur de son temps et de sa vie, alors que les autres dimensions de son existence en souffrent : la famille, la vie amoureuse, l’engagement social, la vie communautaire, la santé... Même si on est comblé au plan matériel, on est de moins en moins heureux.

Et de plus en plus de gens trouvent que ça n’a plus de sens, qu’il faudrait faire quelque chose. Mais quoi ? Nos gouvernements et nos partis politiques n’ont rien d’autre à nous proposer que d’aller encore plus loin dans la même direction. Il faut chercher ailleurs.
C’est ce que propose la simplicité volontaire : entreprendre immédiatement dans sa vie les changements souhaitables.
Il ne faut pas confondre simplicité volontaire et pauvreté ; cette dernière vient de circonstances qui sont imposées et la condition qui en résulte est pénible.
Quand on choisit volontairement de vivre sobrement, il en va tout autrement. On ne vit pas de frustration, puisqu’on ne se prive pas d’un bien, mais on choisit plutôt de le remplacer par autre chose qui apporte davantage.

Ce dépouillement laisse plus de place à la conscience ; c’est un état d’esprit qui convie à apprécier, à savourer, à rechercher la qualité ; c’est renoncer aux gadgets qui alourdissent, gênent et empêchent d’aller au bout de ses possibilités. Ce n’est pas la richesse qui fait obstacle à la libération mais l’attachement à la richesse ; ce n’est pas non plus le plaisir que procure les choses agréables qui est condamnable, mais le désir ardent de les obtenir, écrit Schumacher.

La simplicité volontaire, quand elle entraîne la nonutilisation ou la non-possession de quelque chose, implique un choix : ne pas adopter tel comportement ou ne pas acheter tel objet implique un autre choix qui procure aussi une satisfaction, ne serait-ce que celle d’être fidèle à ses principes ou aux engagements que l’on s’est donné.

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Choisir de ne pas utiliser tel service, de ne pas céder à telle mode, de procéder autrement et à moindre coût, tout cela relève d’actes de lucidité et de conscience et non de la fatalité. De toute façon, quand on s’engage volontairement sur cette voie, alors qu’on sait qu’on pourrait faire autrement, on domine la situation au lieu d’être dominé par elle. Si la direction que l’on prend ne convient pas à un certain moment, il est toujours possible de la rectifier.

Ce n’est pas une décision irrévocable relevant d’une radicalisation qui interdit toute concession. Ce n’est pas non plus une règle rigide de laquelle on ne peut jamais déroger. La simplicité volontaire est un chemin sur lequel on s’engage peu à peu, duquel on s’écarte parfois sans se morigéner ; un chemin qu’on poursuit parce qu’il nous mène là où nous voulons aller, parce qu’il nous satisfait.

Simplicité n’est pas non plus ascétisme; c’est même presque son antithèse. L’ascète se prive volontairement des plaisirs de la vie matérielle dans sa recherche d’une vie spirituelle plus intense. L’adepte de la simplicité volontaire ne fuit pas le plaisir ou la satisfaction. Au contraire, il cherche à s’épanouir pleinement, mais il a compris qu’il ne peut y arriver avec les valeurs que lui offre la société de consommation. La peur s’avère sans doute l’obstacle le plus important à un engagement franc dans la simplicité volontaire.
Peur de ce que les autres penseront quand ils nous verront nous éloigner de la «grande vie», peur d’être marginalisés, insécurité surtout quant à l’avenir.

Car, en cette époque individualiste, nous avons été habitués à penser chacun pour soi, à ne compter que sur nos propres ressources quand arrivent les coups durs. Qui voudra bien m’aider si je n’ai plus d’argent, qui prendra soin de moi quand je serai vieux? On se «capitonne» alors de polices d’assurances, on adhère à un régime de retraite à toute épreuve, on met de l’argent en banque.

Quand l’avenir sera assuré, se dit-on, on pourra alors se permettre de vivre plus librement, alors il ne sera plus nécessaire de travailler autant. Mais année après année, on monte la barre, on estime qu’on n’a pas assez d’argent en réserve et on continue le même style de vie.
Bien sûr que si on quitte son emploi du jour au lendemain, on vend son auto, on abandonne son condo et on essaie de ne consommer que ce que l’on peut produire soi-même, la catastrophe ne sera pas longue à survenir. Mais faut-il le dire encore, la simplicité volontaire est un chemin sur lequel on avance progressivement.

Ce n’est pas une fin, mais un moyen pour arriver à un mieux-être et non à une catastrophe. Avec le temps, on peut s’y engager davantage. Grâce aux moments de liberté dont on dispose désormais, développer des liens de solidarité qui donnent la sécurité affective nécessaire. Et comme l’éventail des besoins matériels rétrécit considérablement, l’équilibre financier est de moins en moins précaire. On ne quitte pas facilement l’univers de la surconsommation. En effet, tout porte aujourd’hui à trouver dans une forme de consommation ou l’autre la solution à ses problèmes, la satisfaction de ses désirs ou plus de bonheur.

Ce n’est pas sans raison que toutes les loteries ont tellement de succès : « Si je gagnais le gros lot, je pourrais me payer tout ce que je veux et je serais parfaitement heureux ». Le résultat n’est cependant jamais à la hauteur des aspirations. Ce qui était si ardemment désiré perd de son intérêt une fois acquis. Les besoins profonds n’étant jamais comblés par les biens matériels.

Mais l’entreprise de séduction des promoteurs de la consommation se poursuit inlassablement et les gens continuent à tomber dans le piège. La simplicité volontaire constitue actuellement un mouvement de société qui gagne chaque jour en importance.
Il me semble que nous devons faire tout ce qu’il est possible pour favoriser cette tendance. C’est ainsi que nous reprenons le contrôle sur nos vies, ce qui est fort nécessaire alors que les gens ont plutôt tendance à croire qu’ils n’ont plus le contrôle sur leur avenir.
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Publié dans Nature

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