Les origines du pere noël

Publié le par Gerome

Voici un rapide résumé de son histoire :

(Ceci est une paranthèse car le site de Notre Terre n'a pas pour but de traiter ce genre de sujets.  Cependant le moment me semblait opportun).

Le pere noël tel qu'on le connaît est né en 1931 sous l'impulsion de coca-cola qui demanda  au dessinateur Haddon SUNDBLOM de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait la-bàs) en train de boire du Coca Cola pour reprendre des forces pendant la distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire durant l'hiver.
Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca Cola : rouge et blanc. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la publicité, firent de l'obèse barbu le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël.

Il y eu bien quelques mouvements de protestation de la part des Catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'enfant Jésus. Certaines manifestations allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps.....
Et avant de quelle couleur était-il? Eh bien il était vert!
coke-santa360.jpg
time1931-wmaster.jpg

Publié dans Divers (Hors sujet)

Partager cet article

Qui a dit que le père noël était gentil?

Publié le par Gerome

santacrucifix.jpg

La fête de noël prend des tournures qui me semblent franchement mauvaises. Comme tout le monde le sait, noël tire ses origines du christianisme. En effet, pour célébrer la naissance du Christ les rois-mages lui firent des offrandes.
Plus de 2000 ans plus tard, tout n'est que gaspillage, surconsommation, gavage de canards, illuminations excessives qui font augmenter un peu plus la facture énérgétique.
Noël s'est déshinumaniser, noël s'est prostitué sur le trottoir du capitalisme et du matérialisme. Et les maqueraux de la publicité et de l'industrie nous offre du "bonheur acheté" en codes barres servi sur l'autel de la consommation.
Toutes ces faux sentiments mielleux que l'on nous sert une fois par an, cette pseudo morale religieuse qui nous dit d'être bon et serviable à l'égard de son prochain alors que le reste de l'année on nous apprend à le dominer ne sont qu'une belle mascarade de faux-culs.
A l'heure où l'on nous parle du grenelle de l'environnement, de la conférence de Bali sur le réchauffement climatique, des menaces qui pèsent sur l'humanité à cause de notre surconsommation, noël s'illustre comme le parfait paradoxe. D'un côté le gouvernement appuyé par les médias nous chantent en boucle le même refrain sur la maîtrise de notre énergie et de nos déchets et de l'autre on fête noël de la manière la plus détestable qui soit.

Toutes ces villes illuminées, tous ces balcons éclairés, ces millions de sapins que l'on coupe et que l'on affuble de boules, ces magasins surchargés à en faire péter les présentoirs dégueulant le matérialisme prouvent à quel point nous sommes en contradiction.
Le père noël est une véritable ordure qui s'est fourvoyé et qui a troqué son beau costume vert contre un costume rouge et blanc aux couleurs de coca-cola.
A t-on besoin de noël pour faire plaisir à nos proches? Le cadeau spontané que l'on fait lorsque on se promène en ville en se disant "tiens ça va lui plaire, et si je lui achetais" n'a t'il pas plus de valeur que les cadeaux qu'on nous impose de faire....
Combien de fois ai-je entendu les gens se plaindre de faire des cadeaux. Comme s'ils avaient un couteau sous la gorge et qu'on leur obligeait d'acheter et d'offrir.....
Si en plus le cadeau ne vient pas du coeur, quel est donc l'intérêt de cette fête?

Et ces repas, Grands Dieux! Ces repas interminables où l'on se retrouve avec la famille à déguster des mêts de noël, à couper la dinde, à se goinfrer de fois gras, à manger du chocolat à s'en boucher le cul, à bouffer jusqu'à l'écoeurement.......quelle horreur. Et pendant ce temps là où on a la bouche pleine et des cadeaux tout le tour du ventre qui a une pensée envers l'éthiopien où le malien? pour ne citer qu'eux. Qui a une pensée pour la Terre à qui on lui fait subir une nouvelle fête encore plus gourmande en énergie et en CO2 que les précedentes?

Le matériel n'est pas la clé du bonheur, je préfererais vivre dans un ashram au Tibet et être heureux plutôt que de croire en cette vie matérielle et dépourvue de sens.

pere-noel-sa.jpg

Publié dans Nature

Partager cet article

Nature et spiritualité

Publié le par Gerome

Et voilà! La catégorie "Nature et spiritualité" est née. Après avoir délaissé trop longtemps ce sujet phare au profit de l'actualité environnementale, je me suis décidé à reprendre les choses en main. Dans cette catégorie, je m'efforcerai tout au long de mes articles à mettre en évidence les interactions entre les croyances et la Nature. Pendant longtemps et aujourd'hui encore, nombres des actions de l'homme sont conditionnées par les croyances religieuses. Parfois en faveur de l'environnement et d'autres fois en sa défaveur. J'aborderai très largement les cultes animistes d'Europe et d'Amérique du Nord car ce sont ceux qui m'intéressent le plus mais aussi ceux d'Afrique, d'Australie, d'Amérique du Sud etc.... Le but étant d'établir un lien entre leur foi et leur rapport à la Nature.
Et puis je tenterai de répondre à cette question qui pour moi me semble existentielle mais en même temps futile car on ne peut pas changer le passé

comment serait notre monde si les croyances païennes d'Europe avaient survécu jusqu'à nos jours?

my0101.gif

Publié dans Divers (Hors sujet)

Partager cet article

De l'immortalité des animaux

Publié le par Gerome

L'anthropocentrisme chrétien

La théologie chrétienne (dans l'héritage de l'anthropocentrisme de l'image biblique du monde et de l'homme) a reprit la doctrine platonicienne de l'immortalité de l'âme dans sa lutte contre la gnose et pour se démarquer de la doctrine pythagoricienne; mais elle reprit Platon de telle sorte que seul l'homme fut dit immortel alors que les animaux "non raisonnables" ne furent plus considérés que comme des êtres éphèmères. (...) La doctrine chrétienne a ainsi fondé l'estime absolue qu'elle a de l'homme sur une mésestime relative de toutes les autres créatures; elle a rompu de cette façon, idéologiquement, le lien commun de la vie qui relie entre eux les hommes et les animaux. Comme toute doctrine qui est trop étroite pour rendre justice à la réalité, elle se fit cruelle dans sa mise en application dans la vie réelle. (...)

phoques10.jpg
Selon cette image chrétienne du monde, il est absurde d'ériger pour des raisons religieuses, à l'exemple des hindous et des bouddhistes, une interdiction absolue de tuer les animaux et d'appeler à renoncer à toute espèce de viande et à pratiquer un végétarisme motivé par des raisons religieuses. Non ! D'après la représentation courante du christianisme jusqu'à présent, toute la création doit servir l'homme auquel le Seigneur Dieu lui-même a donné les animaux en nourriture; et même si l'on en croit la dogmatique chrétienne, la destination théologique des saumons, des perdrix et des lièvres, c'est d'être mangés par l'homme. Face à la dignité infinie de l'être humain, il n'y a aucune souffrance qu'il serait interdit de causer aux animaux, dès l'instant qu'elle est judicieuse et "nécessaire" pour certaines finalités humaines. (...)

Toute théologie chrétienne, aujourd'hui encore, semble nécessairement reposer sur ce présupposé: nous précisément, les représentants de l'espèce homo sapiens sapiens, représentons le sommet 'indépassable' de toutes les possibilités de développement de l'évolution. Et pour quelle raison ? Parce que le Christ est apparu seulement dans la figure de cette espèce. Les mêmes théologiens, qui retirent de la résurrection du Christ les plus grandioses visions sur le destin d'une humanité à venir, ne semblent pas remarquer que dans tous leurs fantasmes, qu'ils nomment 'promesses' et qu'ils confondent avec la foi, qu'ils ne font que fixer par écrit de façon purement statique l'image actuelle de l'évolution.

renard-copie-1.jpg
Que serons-nous dans deux millions d'années, si nous devions entre-temps nous donner nous même le coup de grâce ? Au rythme actuel du développement historique c'est une question à laquelle on ne peut pas répondre, mais une question absolument nécessaire ! Une seule chose est sûre : en l'état actuel de l'évolution, nous sommes bien plus près des animaux que du pressentiment de l'humain que nous portons déjà en nous. "Le chaînon humain entre le singe et l'être humain c'est nous-même" disait déjà Konrad Lorenz avec raison.
(De l'immortalité des animaux - Eugen Drewermann)

(A noter : les photos ci dessus servent à illustrer la cruauté de l'homme envers les animaux, en aucun cas elles ne sont à associer avec le contenu de l'article. L'anthropocentrisme chrétien est normalement révolu, cet article a pour seul but de démontrer la folie destructrice des hommes en s'appuyant sur des bases historiques. Ne faisons pas d'amalgames. Ces photos ne sont pas le fait de chrétiens elles sont le fait d'hommes ayant perdu la raison et le sens commun. Il faut être honnête et ne pas leur attribuer tous les maux, bien que leur passé aussi lourd soit-il, pourrait faire penser le contraire).





Publié dans Divers (Hors sujet)

Partager cet article