14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 08:50
"Nous arrivons à la fin d'un siècle qui a connu plus de bouleversements que tous les siècles précédents réunis. Les progrès de la science ont amélioré considérablement les conditions de vie de l'humanité. Et pourtant, malgré toutes les promesses des scientifiques, le monde dans lequel nous vivons est au bord de la rupture, il se dirige à une vitesse phénoménale vers une situation de catastrophe. L'explosion démographique, la destruction de l'environnement, des forêts tropicales et tempérées, l'augmentation de gaz carbonique dans l'atmosphère, la pollution de l'eau ne sont que quelques aspects qui nous font frémir.

NikolaTesla.jpgNikolas Tesla

Nous avons atteint un seuil critique.

Nous en sommes tous pleinement conscients. A ceci s'ajoutent des tensions politiques et militaires, qu'on tente d'expliquer par des différences de conceptions politiques, économiques ou culturelles.

La véritable raison en est pourtant la répartition inégale des richesses. Le gouffre entre les plus riches et les plus pauvres, qui ne cesse de s'agrandir, représente une véritable menace. Cette répartition inégale des richesses vient en grande partie du fait que la technologie actuelle n'est plus en mesure d'alimenter l'humanité de façon adéquate.

Nous continuons à vivre comme les premiers hommes il y a 30 000 ans.

Il n'y a pas de différence fondamentale entre le feu de bois d'un chasseur de la préhistoire et le moteur d'une voiture ou le réacteur d'un avion. Ce que nous voyons, c'est que cette technologie n'est plus appropriée pour garantir le bien-être et la paix de la population du globe. L'utilisation de l'énergie nucléaire, qui est une première tentative pour résoudre cette difficulté, n'a fait qu'augmenter le dilemme.

L'énergie est donc un des enjeux majeurs de notre époque et de notre avenir.

Aujourd'hui nous disposons principalement d'énergie nucléaire et d'énergie à base d'hydrocarbures, tel que le pétrole. Tous les spécialistes pensent que le nucléaire est obsolète. Que ce soit du point de vue technique, économique, écologique ou politique, il est voué à l'échec à moyen terme.

L'utilisation des hydrocarbures, en raison de leurs coûts, de l'épuisement des réserves et des problèmes posés par la pollution, est également dépassée. Il est prouvé que l'augmentation de la densité de CO2 dans l'atmosphère est en partie responsable des changements climatiques. Les autres formes d'énergie, telle que l'énergie solaire ou éolienne, sont trop peu concentrées, trop aléatoires, trop onéreuses pour pouvoir jouer un rôle déterminant. ( je ne suis pas d'accord sur ce point, l'installation de tours solaires dans toutes les zones désertiques du monde résoudrait le problème).

Ce dont nous avons besoin, c'est d'une énergie sans problème, d'un combustible bon marché, non polluant. Pouvons-nous imaginer une forme d'énergie propre, saine, si possible bon marché, qui nous débarrasserait de la pollution, qui serait disponible en grande quantité et qui pourrait nous donner l'espoir de vivre dans un environnement où l'homme pourrait à nouveau profiter d'un épanouissement, que les progrès technologiques lui ont si souvent fait espérer ? Cette énergie existe. Elle a été identifiée à de maintes reprises dans l'histoire de l'humanité, sous plusieurs dénominations différentes.

Certains l'appellent éther, d'autre énergie du champ du vide.

L'espace présent entre les atomes de matière n'est pas vide, mais rempli d'énergie, dont la nature fait encore l'objet de discussions. Sa concentration est extrêmement élevée, de l'ordre de 5000 kWh par cm3. Elle est difficilement perceptible, à moins de la faire agir avec des champs électromagnétiques ou de la matière. Dans ce dernier cas, elle est à l'origine de l'accélération gravitationnelle.

"L'homme a découvert depuis longtemps que toute matière provient d'une substance primordiale, un champ subtil et vaste, au-delà de toute imagination, l'Akasha ou éther photophore, sur lequel agit le Prâna avec l'énergie créative, qui donne vie à toutes les choses et tous les phénomènes dans un cycle éternel. Si on accélère cette matière primordiale dans d'infinis tourbillons, elle se transforme en matière brute ; si la force diminue, le mouvement disparaît et la matière retourne à son état originel."

Nikola Tesla, qui a écrit cette phrase, prétendait que cette force, appelée éther en Occident, pouvait être utilisée. Il en fit la preuve de façon expérimentale.
Il inventa des générateurs fonctionnant à l'éther, qui ne servaient pas seulement à faire marcher des automobiles, mais qui étaient capables de provoquer des tremblements de terre et des tempêtes ; il inventa des moyens pour transmettre l'électricité sans fil et sans ligne à haute tension.

StatTesla.jpg
Une statue de Nikola TESLA a été érigée sur la Goat Island à Niagara en 1976 en l'honneur du savant qui a amorcé la révolution électrique.

En un mot, il utilisa l'Akasha à des fins industrielles.


D'après lui, il était impossible de manquer d'énergie, si on savait exploiter l'énergie cosmique universelle. Pour faire une comparaison, c'est comme si quelqu'un se trouvant assis au fond de la mer, une tasse à la main, se demandait comment la remplir avec de l'eau. Comme cette personne assise au fond de la mer, l'homme ne semble pas être conscient de l'omniprésence de l'énergie cosmique.

Il n'est pas surprenant que la physique officielle tourne l'œuvre de Tesla en ridicule, que les monopoles de l'énergie aient acheté ses brevets et les aient mis dans un coffre-fort, que les militaires américains et russes aient étudié ces procédés de manière intensive pour développer des armes sophistiquées. Malgré toutes les campagnes de désinformation sur l'énergie libre, la vision des possibilités qu'elle permet, ne se sont jamais arrêtées.

L'éther :

Un autre scientifique occidental supposait que l'espace n'était pas vide, mais rempli d'éther, et qu'il n'y avait, en fait, pas de différence entre l'espace et l'éther.

Cet homme s'appelait Albert Einstein ( 1879-1955 ). Pour lui l'espace représentait "quelque chose", il n'était pas "rien".

A l'âge de 15 ans Einstein pensait, comme beaucoup de scientifiques de son époque, qu'il existait bel et bien un éther. il abandonna cette idée plus tard, la réfuta pendant 11 ans, de 1905 à 1916.
C'est à ce moment qu'il développa la théorie de la relativité, qui devait avoir une influence prépondérante sur la physique. Cette théorie s'imposa comme credo officiel ; on ignora tout ce qu'il dit plus tard au sujet de l'éther.

Il s'exprimait ainsi en 1934 : "L'espace physique et l'éther sont des dénominations différentes pour le même concept ; les champs sont les états physiques de l'espace." Il alla jusqu'à dire que l'espace ne pouvait être vide, que l'espace est un médium dynamique et qu'il produit des particules élémentaires - ce qui le rapproche de la culture ancienne de l'Inde et de sa notion d'Akasha.

Bien que la physique officielle ne tienne pas compte des suppositions de Einstein, il existe des exceptions. Johannes Alfven, prix Nobel de physique en 1970, affirma en 1982 à un congrès de prix Nobel à Constance, que l'espace interstellaire n'était pas vide, comme on le croyait couramment, mais rempli à 99 % de plasma.

Tant que les hommes penseront que le progrès scientifique est le seul progrès qui compte, que lui seul apportera le bien-être, à travers une augmentation brutale de la productivité, ils se dirigeront dans une impasse, même pavée de toutes les acrobaties économiques.

La chute est déjà programmée, si seuls les scientifiques et leurs lobbies dominent, car ceux-ci omettent toujours d'évaluer correctement les effets néfastes de leurs travaux et ne respectent souvent pas l'honnêteté et la morale dans leurs visions de l'avenir. Il n'y aura pas de progrès de l'humanité tant qu'on laissera consciemment les gens à leur niveau d'inconscience, qu'on les empêchera de penser par eux-mêmes et qu'on laissera croire à des phénomènes surnaturels. L'homme a le droit fondamental de connaître la vérité sur lui-même et son environnement.

Nos hommes politiques ne font qu'essayer de corriger les erreurs de leurs prédécesseurs, dues à leur arrogance et à leur étroitesse d'esprit. Toute politique démocratique est fondée sur le pouvoir du citoyen. C'est lui qui donne leur crédibilité aux institutions démocratiques.

Cette crédibilité disparaît dès qu'on essaie de lui cacher les enjeux réels. Tout doit être exposé et dit clairement ! L'énergie atomique ne peut être acceptée pleinement que si le citoyen est informé de tous les risques et dangers qu'on lui fait encourir.

C'est pourquoi il est légitime de chercher de nouvelles formes d'énergie, et aucune autorité ne doit nous empêcher d'aller au fond des choses.
Le contrôle de la géopolitique s'exerce principalement de deux manières, par la psychologie et la physique.
La psychologie est abondamment utilisée dans les médias. Le rôle de la physique est moins directement perceptible.

Au début du siècle on acceptait encore plusieurs écoles de physique aux USA. La majorité des chercheurs n'avait pas une mentalité matérialiste et était prête à intégrer des phénomènes, tels que le transfert interdimensionnel de l'énergie dans les domaines de recherche.

Mais dès que des groupes internationaux eurent pris le contrôle politique et financier des institutions scientifiques dans les premières décennies de ce siècle, ce qui fut facilité par de nouvelles lois fiscales aux Etats-Unis, en 1913, des fondations scientifiques ne payant pas l'impôt virent le jour, dont l'objectivité était le développement purement matérialiste des sciences, ce qui provoqua l'arrêt de toute recherche dans les domaines non matériels.

L'exemple de Nikola Tesla nous montre bien le fonctionnement de ces nouveaux mécanismes de contrôle. Alors qu'il vient à peine d'immigrer aux Etats-Unis, il réussit rapidement à se faire remarquer dans son entourage par ses connaissances techniques. Il est aidé par des fondations issues de la finance, nationales et internationales, jusqu'au jour où les banques se rendent compte qu'il travaille dans son laboratoire du Colorado sur des productions d'énergie libre, qui rendent tout système de distribution superflu.

generateur-tesla-copie-1.jpggénérateur tesla

Tesla était à deux doigts de démontrer l'existence d'une physique primaire, dans laquelle le spectre électromagnétique connu ne joue qu'un rôle secondaire. Dès lors, on lui retire tout soutien financier, la presse se déchaîne contre lui et il se retrouve submergé de procès.

En 1920, le plus grand génie technique de l'époque est à genoux, vagabondant dans les rues de Manhattan. Un rideau de fer s'est abattu sur la recherche aux USA. Les chercheurs qui ne travaillent pas dans les domaines souhaités sont étranglés financièrement ou contraints à l'abandon.

Aujourd'hui, nous commençons à mesurer l'importance de cet homme. Des recherches ont été entreprises pour essayer de comprendre les travaux de Tesla, et les conséquences qu'elles peuvent avoir pour notre devenir. Il est clair que ni le public cultivé, ni les scientifiques n'ont compris le phénomène Nikola Tesla.

C'est lui qui a montré qu'on pouvait utiliser l'énergie de l'éther de façon efficace sur de grandes distances, ce qui a permis de développer des armes, qu'on appelle armes Tesla. Avec des moyens relativement simples, elles permettent d'envisager des stratégies beaucoup plus dissuasives que ne le font les armes nucléaires, supprimant les guerres.

Résumé tiré du livre
"COUCOU C'EST TESLA - l'énergie libre"

Published by Gerome - dans Nature
commenter cet article
9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 09:34
blackle-t.jpg
Ce sont les petits gestes de chacun au quotidien qui peuvent changer le monde de tous.

Blackle.com permettrait de réaliser d'importantes économies d'énergie...
La société australienne Heap Media spécialisée dans les solutions éco-technologiques a conçu Blackle.com, une version bien noircie de Google.com et qui permettrait de réaliser d'importantes économies d'énergie à l'échelle planétaire.

L'idée du concept est née en janvier 2007 à la lecture d'un commentaire publié sur le blog écologiste Ecoiron. Son auteur y rappelait que l'affichage d'une page web à fond noir nécessite 15 watts de moins qu'une page blanche. Rapportée aux 200 millions de recherches effectuées tous les jours sur Google, cette différence permettrait d'économiser jusqu'à 750 MWh chaque année, la part des écrans LCD et moniteurs à tube étant prise en compte dans le calcul.

En partant de ce constat, Heap Media a lancé Blackle au printemps dernier. Hormis le fond noir, la présentation est la même que sur Google. Basées sur les recherches personnalisées de Google, les recherches sur Blackle.com sont également identiques à celle du célèbre moteur de recherche.
En page d'accueil, Blackle affiche le nombre de Mégawattheure économisés grâce à son utilisation. A ce jour, le site a permis de réaliser une économie énergétique de 212 Mégawatheure.

"Nous vous encourageons à mettre Blackle en page d'accueil" recommande la société australienne sur sa page d'accueil. "Ainsi, dès que vous ouvrez votre navigateur vous économiserez de l'énergie. Chaque bit compte !"

Site : http://fr.blackle.com

En ce qui me concerne je l'ai essayé et je l'ai adopté, ce sont tous nos petits gestes au quotidien qui feront la différence, et puis on doit tout faire et tout essayer pour notre Terre Mère.



9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 09:20

Les dix sites les plus pollués (1) de la planète se répartissent dans sept pays et concernent à eux seuls le quotidien de plus de 12 millions de personnes. Réalisé par l’Institut BLacksmith (2), aux USA, et l’organisation écologique Green Cross, en Suisse, le top dix des sites les plus pollués de la planète tente de recenser les sites où la pollution de l’environnement affecte le plus la santé humaine, notamment celle des enfants. Face à la grande disparité en termes de taille, de population et de types de pollution, les auteurs de l’étude ont pris le parti d’une absence de classement, considéré ni réaliste ni viable.

A noter que le rapport 2007 propose une deuxième liste, présentant les 30 sites les plus pollués et dont la majorité se trouve en Asie, sachant que la chine, l’Inde et la Russie sont les pays les plus représentés. Les pollutions toxiques observées dans ces sites sont issues des sources les plus diverses telles que des régions industrielles géantes, des complexes miniers de grande envergure et des sites de production d’armes chimiques remontant à la Guerre froide.

10-sites-pollues-2007-copie-1.jpgLe site de Sumgaït en Azerbaïdjan

- Sumgaït, Azerbaïdjan
Nombre de personnes menacées : environ 275 000?Types de pollution : produits chimiques industriels et métaux lourds.
- Linfen, Chine
Nombre de personnes menacées : environ 3 millions
Types de pollution : émissions de gaz provenant des automobiles et des industries, dioxine, arsenic.
- Tianjin, Chine
Nombre de personnes menacées : environ 140 000
Types de pollution : exploitations minières, métaux lourds.
- Sukinda, Inde
Nombre de personnes menacées : environ 2,6 millions
Types de pollution : exploitations minières et traitement du chrome, autres métaux lourds de l’industrie.
- Vapi, Inde
Nombre de personnes menacées : environ 71 000
Types de pollution : produits chimiques et métaux lourds provenant de l’industrie.
- La Oroya, Pérou
Nombre de personnes menacées : environ 35 000
Types de pollution : produits chimiques et métaux lourds provenant de l’industrie minière.
- Dzerjinsk, Russie
Nombre de personnes menacées : environ 300 000
Types de pollution : polluants chimiques, gaz sarin, gaz VX, plomb, etc. provenant essentiellement de l’industrie de l’armement.
- Norilsk, Russie
Nombre de personnes menacées : environ 134 000
Types de pollution : rejets de métaux lourds et de dioxyde de soufre.
- Tchernobyl, Ukraine
Nombre de personnes menacées : environ 5,5 millions (valeur discutée)
Types de pollution : gaz et de poussières radioactives liés à l’explosion du réacteur nucléaire.
- Kabwe, Zambie
Nombre de personnes menacées : environ 255 000
Types de pollution : cadmium et plomb provenant d’exploitations minières.

1- La liste Top Ten est basée sur des critères établis par un groupe d’experts internationaux, dont des chercheurs de la Johns Hopkins University, du Hunter College, de la Harvard University, de IIT Delhi, de la University of Idaho et du Mt. Sinai Hospital.
Source :    www.universnature.com



Published by Gerome - dans Pollution
commenter cet article
5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 14:26
Voici quelques infos en vrac trouvées ça et là sur le net :

Le Plan régional de l’énergie 2006-2010 fixe des objectifs précis pour augmenter le recours aux énergies renouvelables, avec une nouveauté : des aides financières aux particuliers.
La Région Ile de France encourage les énergies renouvelables ! Le Plan régional de l’énergie 2006-2010, d’un montant de 122 millions d’euros, a pour vocation de développer toutes les énergies nouvelles et renouvelables pour lutter contre les changements climatiques. Le principal objectif de ce plan concerne l’augmentation de la production d’énergie thermique francilienne. Pour y parvenir, il prévoit des aides financières pour inciter les particuliers à installer chez eux des équipements utilisant des énergies renouvelables :
-    Chauffe-eau solaire individuel (CESI): une subvention de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 900 €
-    Système solaire combiné (eau chaude solaire + chauffage) : une subvention de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 1 500 €, uniquement s’il couvre plus de 25% des besoins en chauffage
-    Capteurs solaires photovoltaïques : une subvention de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 1 500 €
-    Pompe à chaleur géothermale : une subvention de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre, plafonnée à 1 500 €

Outre les aides aux particuliers, le plan prévoit ainsi un programme « bois, énergie et biomasse », un programme « valorisation de la chaleur de l’incinération des ordures ménagères, et un programme « valorisation énergétique du biogaz ».

Le conseil régional Midi-Pyrénées a décidé d’installer sur les toits de l’Hôtel de Région, à Toulouse (Haute-Garonne), une centrale solaire composée d’environ 300 m² de panneaux solaires photovoltaïques, pour une puissance totale de 39 kiloWatts-crête (kWc), soit une production annuelle attendue de 43 500 kWh. Cette centrale, qui sera opérationnelle en juillet prochain, permettra de produire de l’électricité et d’éviter l’émission dans l’atmosphère d’environ 5 tonnes de CO2 par an.

Installés sur un toit en terrasse, les 198 panneaux solaires seront à peine visibles du domaine public.
Avec cet équipement, parmi les plus importantes installations produisant de l’électricité solaire de Midi-Pyrénées, le conseil régional, qui a lancé en mars dernier un appel à projets régional « solaire-photovoltaique », souhaite montrer l’exemple en matière de développement des énergies renouvelables.

La région Rhône Alpes lance le projet Alliance PV, d’un coût de 100 millions d’euros. Ce programme est notamment destiné à développer l'utilisation du silicium dans la fabrication des panneaux solaires et pourrait générer la création de 1 400 emplois.
L’Isère veut briller avec Alliance PV. Ce projet doit permettre de fabriquer à terme un nouveau type de panneaux photovoltaïques. Les innovations ont été mises au point par l'Institut national de l'énergie solaire (INES) et par Photosil. Ce groupement d'entreprises a déjà déposé cinq brevets pour fournir du silicium à un coût réduit pour la fabrication de panneaux solaires.

Pour réaliser le projet Alliance PV, 160 millions d'euros sont investis dans les équipements et les programmes. L’enveloppe est répartie en trois : Bourgoin bénéficie de 100 millions d’euros, le technopôle Savoie-Technolac de 40 millions d’euros et enfin les 20 millions restants sont attribués à d'autres sites des Alpes de Haute-Provence et de la Creuse.

Selon André Vallini, député PS et président du conseil général de l'Isère, le secteur devrait créer 1 400 emplois dans la région. Le site de Photowatt International, implanté à Bourgoin-Jallieu (Isère),  verrait alors ses effectifs largement étoffer. La plus grande usine de panneaux solaires photovoltaïques de France emploie actuellement 500 salariés et produit 40 mégawatts par an soit 400 000 m² de panneaux solaires.

Je ne cesse de le dire depuis le départ mais le solaire c'est l'avenir et à travers lui, la salvation de l'humanité. Face à tant de réussite, le nucléaire et les énergies fossiles se verront bientôt totalement décrédibiliser.
Dans ce monde malade et en perdition, il subsite des espoirs portées par des personnes qui mettent leur savoir, leur bonne volonté et leur intelligence au service de la Terre et des hommes.
Merci à eux!