28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 12:52
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Voici le modèle de consommation énergétique européen actuel. La décroissance énergétique s'impose pour diviser par 4 nos consommations et nos émissions de gaz à effet de serres.
En gros, si tous les pays du monde consommaient comme l'europe, ils nous faudraient 4 planètes..... D'où peut-être une certaine volonté de laisser le tiers monde s'enliser dans la misère. A méditer.



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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 12:31
Le prix des énergies fossiles flambe, passez aux énergies renouvelables ! Ni effet de serre, ni déchets nucléaires ! En 2006, le sondage Eurobaromètre de la Commission Européenne indiquait que, pour l'indépendance énergétique de l'UE, les Français demandent le recours au solaire (63 %), à la recherche sur les nouvelles technologies (43 %), à l'éolien (38 %), à la législation (21 %) et seulement 8 % au nucléaire... (plusieurs réponses possibles, pourcentages similaires sur l''ensemble de l'UE).

Curieux paradoxe... Est-ce que la démocratie est respectée? Est-ce que la voix du peuple est entendue? Est-ce que la majorité est représentée et écoutée? Une démocratie n'existe que si une majorité est prise en compte par un gouvernement, et là ce n'est pas le cas.
63% des français veulent du solaire contre 8% pour le nucléaire. Qu'est-ce qu'on s'embête avec notre cinquantaine de centrales?
Ha oui... j'avais oublié, le nucléaire est une affaire politico-économique et non une affaire d'intérêt publique. L'argent que génére ce business est plus important que l'argent généré par les énergies renouvelables. Dans ce cas au gouvernement on préfère privilégier la thune au désir du peuple et au bien-être commun.
Je crois que nos dirigeants devraient traverser le Rhin un peu plus souvent et constater l'efficacité de nos voisins allemands en matière d'énergie renouvelable. Ce pays qui compte 80 millions d'habitants a voté une loi pour l'abandon de la production électro-nucléaire, la dernière centrale devant fermer en 2021.
Actuellement 18 réacteurs sont en fonctionnement dans 12 centrales en activité, dont 12 réacteurs à eau pressurisée et 6 réacteurs à eau bouillante, d'une puissance cumulée totale de 21 GWe. Ces réacteurs produisent 28% de l'électricité allemande. Le reste étant produit par des énergies renouvelables.
Je dis bravo.

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 15:30
 
Lettre d'information du MDRGF
Pesticides et agrocarburants au coeur du débat public.
A travers une dépêche de l'Associated Press et un article du Monde retrouvez l'actualité des pesticides en France et en Europe. Une pétition contre les agrocarburants, en soutien à Fabrice Nicolino, vous appelle à l'action.

Pesticides : vers un changement de culture et d'agriculture ?

Par Cécile Roux AP
PARIS - D'un côté, les partisans d'une réduction de 50% d'utilisation des pesticides en dix ans et d'une exclusion des substances préoccupantes, de l'autre, l'industrie de la "protection des plantes" et des représentants du monde agricole: le Grenelle de l'environnement a été le terrain d'un vif affrontement sur les produits phytosanitaires, dont la France est la première consommatrice en Europe.

A l'approche des négociations finales, les organisations de protection de l'environnement attendent de véritables "mesures de rupture" qui permettraient à l'Hexagone de rejoindre les rangs des "bons élèves européens", tels le Danemark, la Suède ou la Norvège, pour diminuer les risques tant en matière d'environnement que de santé publique. Ces pays ont "réussi à réduire de 50 à 70% leur utilisation de pesticides en quelques années", souligne François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF, membre de l'Alliance pour la planète).
A ses yeux, il s'agit ainsi d'un "objectif réaliste" et "ambitieux" car cela induirait la mise en place d'une "autre politique agricole" pour "changer la donne". Près de 90% des pesticides en France sont utilisés en agriculture, le reste étant consommé par les jardiniers, collectivités locales et gérants de la voirie publique.


Mais un document de travail gouvernemental préparatoire aux ultimes négociations mentionne simplement un contrat national de réduction des pesticides au fur et à mesure que les alternatives seront disponibles.

"Il faut qu'il y ait un objectif chiffré de réduction des pesticides qui soit retenu et planifié dans le temps. Il y aura des négociations sur les modalités, c'est évident", mais "avec la mise en place de systèmes agronomiques, respectons ces objectifs", plaide François Veillerette.

Il prône une poursuite de la recherche et une généralisation des systèmes de production intégrée, qui usent des "pesticides en derniers recours" et font appel à des méthodes mises en place dans l'agriculture "bio" et d'autres techniques agronomiques. "Cela a pour effet de diviser par deux ou par trois l'utilisation des pesticides", dit-il, citant l'"excellent travail" de la Suisse dans ce domaine.

Autre grande demande portée par l'Alliance pour la planète: l'interdiction de l'ensemble des CMR (cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques) préoccupants, des perturbateurs hormonaux et des neurotoxiques les plus importants, soit "au moins 150 substances" -et ce dans un délai de trois ans-, alors que le document de travail du ministère de l'Ecologie en mentionne 50.


"On ne peut pas jouer avec la santé publique" avec "des produits pour lesquels on n'a pas une certitude absolue sur l'être humain, mais uniquement des résultats d'expérimentation animale", estime François Veillerette. "On doit protéger la population et ne pas attendre de compter les cercueils pour agir".
Pour lui, la France "a maintenant un savoir-faire", "ce n'est pas les pesticides ou la famine, ce n'est pas ça du tout".

Une position loin d'être partagée par Pascal Ferey, vice-président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), chargé de l'environnement, qui juge "insuffisants" les modes alternatifs actuels au tout chimique et demande avec insistance "un vrai programme de développement de la recherche publique et de la recherche fondamentale" doté de moyens. Il affirme la totale indépendance de la FNSEA vis-à-vis de l'industrie des phytosanitaires et refuse que l'"agriculteur soit le bouc-émissaire" du Grenelle.

Dans un communiqué fin septembre, l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP, 96% des fabricants de produits phytosanitaires du marché français), disait "oui à une réduction des impacts liée à l'utilisation des pesticides" mais "non à des mesures de réduction quantitative".

Sur la cinquantaine de substances dont le document de travail gouvernemental évoque l'exclusion, Pascal Ferey juge qu'une "vingtaine" peuvent être supprimées, mais considère que réserver le même sort aux autres équivaudrait à mettre "en danger" un "certain nombre de productions végétales".

Il se déclare par ailleurs opposé à deux propositions: l'interdiction de l'épandage aérien et l'établissement d'un calendrier pour relever le niveau de la redevance pour pollutions diffuses fixé dans la loi sur l'eau, une "injure" selon lui aux parlementaires français. AP cr/div/sb




Pesticides: les chiffres clés
AP
PARIS - Les chiffres clés sur les pesticides


- La France est la première consommatrice de pesticides en Europe et pointait en 2005 en quatrième position du classement des marchés mondiaux, derrière les Etats-Unis, le Brésil, et le Japon, avec un chiffre d'affaires d'environ 1,8 milliard d'euros, selon l'Union des industries de protection des plantes (UIPP, 19 adhérents, 96% des fabricants de produits phytopharmaceutiques du marché français). Le marché mondial des produits phytosanitaires en 2005 était de 31,2 milliards de dollars.
- Chaque année, près de 75.000 tonnes de pesticides sont utilisées dans l'Hexagone -soit environ un tiers de la consommation européenne, essentiellement sur les terres agricoles. Jardiniers, collectivités locales et gérants de la voirie publique en consomment 10%, souvent à des doses trop élevées.


- Résultat: des résidus de pesticides sont présents dans l'air, l'eau, les sols et l'alimentation, souligne l'Alliance pour la planète. La moitié des fruits et légumes contient des traces de pesticides, 7% des échantillons dépassant les limites maximales en résidus, selon les chiffres de l'Union européenne et la Direction générale de la santé et de la protection des consommateurs. L'Institut français de l'environnement détecte au moins une substance active dans 96% des points de mesure des cours d'eau et 61% des points de mesure des nappes souterraines (2004).


- 91% des Français jugent prioritaire une réduction de 50% de l'utilisation des pesticides en dix ans dans l'agriculture conventionnelle, selon un sondage CSA publié vendredi pour le compte de l'Alliance pour la planète (échantillon de 1.003 personnes, interrogées le 10 octobre par téléphone, selon la méthode des quotas).

- 81% des Français jugent que la limitation de l'utilisation des pesticides dans l'agriculture doit être une priorité du Grenelle de l'environnement, selon un sondage IFOP TBWA Non Profit/"Le Journal du dimanche" (9 septembre 2007, échantillon de 955 personnes interrogées du 30 au 31 août). AP


L'UE va revoir sa législation sur les pesticides

LE MONDE | 22.10.07
BRUXELLES BUREAU EUROPÉEN


Faut-il réduire les pesticides ou simplement encadrer leur usage ? Cette question divise les lobbyistes européens - défenseurs de l'environnement d'un côté, producteurs de pesticides et agriculteurs de l'autre - et les eurodéputés qui vont réviser une partie de la législation existante, en première lecture, mardi 23 octobre, à Strasbourg.

La Commission, elle aussi partagée entre ces deux camps, propose seulement d'encadrer l'usage des pesticides. Elle constate que leur utilisation n'a pas diminué entre 1992 et 2002 - 315 000 tonnes, d'une valeur de 7 milliards d'euros, ont été disséminées dans l'environnement en 2002 -, et que 5 % des fruits et légumes vendus en Europe présentent encore des valeurs résiduelles en pesticides supérieures aux plafonds autorisés. Elle estime qu'il est possible de limiter l'usage de ces produits chimiques au "strict nécessaire". Mais elle part aussi du principe que les pesticides permettent de garantir la sécurité alimentaire européenne. Bruxelles ne veut pas priver les agriculteurs d'outils dont pourraient bénéficier leurs concurrents du tiers-monde, ce qu'apprécient les professionnels concernés, réunis au sein du Comité des organisations professionnelles agricoles (COPA) de l'Union européenne.


La Commission constate en outre qu'il est "impossible" de prouver l'existence d'un lien de causalité entre l'usage de pesticides et l'apparition de certaines maladies, un point sur lequel insiste l'Association européenne de la protection des plantes (ECPA), qui représente 80 % des producteurs de pesticides de l'Union européenne (BASF, Bayer, DuPont de Nemours, Monsanto...), soit 28 000 emplois et un chiffre d'affaires de 6,8 milliards d'euros en 2006.

Dans le camp adverse, les ONG pro-environnement, réunies au sein du réseau Pan Europe, estiment que limiter l'exposition aux pesticides permettra de préserver la santé humaine et de protéger l'environnement. Au Parlement européen, elles sont entendues par la rapporteuse verte allemande Hiltrud Breyer, en charge d'un règlement relatif à la "mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques", mais pas par sa collègue Christa Klass (CDU), en charge d'une directive sur leur "utilisation durable".



PROTECTION DES RIVIÈRES


Ces protagonistes s'opposent sur la nécessité d'introduire ou pas des objectifs contraignants de réduction des pesticides. "Certains pays comme le Danemark ou la Suède l'ont fait, alors pourquoi pas l'Union européenne ?", demande François Veillerette, du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures. "On ne peut pas transposer le modèle danois à la Grèce ou à l'Espagne, qui n'ont pas les mêmes cultures !", répondent les services de Stavros Dimas, commissaire en charge de l'environnement. "En outre, si les fermiers doivent réduire leurs quantités, ils utiliseront des substances plus actives", ajoute la Commission.

De même, l'ECPA et le COPA s'opposent à l'introduction uniforme de "zones tampons" destinées à protéger les rivières : "Comment soignera-t-on le riz en Camargue, comment fera-t-on aux Pays-Bas où il y a des ruisseaux tous les dix mètres ?", demandent ces organisations. Autre pierre d'achoppement : l'introduction du principe de reconnaissance mutuelle pour les pesticides, selon lequel l'autorisation de mise en vente dans un pays de l'UE vaudrait dans tous les autres. Industriels et agriculteurs y sont favorables, puisqu'il permettrait de créer un marché unique des pesticides, tandis que les environnementalistes opposent un principe de souveraineté nationale.

Dernière question, l'UE va-t-elle faire pour les pesticides ce que son règlement Reach a fait pour les produits chimiques ? Le commissaire Markos Kyprianou, en charge de la santé, suggère d'interdire les substances cancérigènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction, et d'imposer le principe de la substitution, qui consiste à retirer un produit quand une substance plus sûre existe. L'ECPA fait valoir qu'elle perdrait alors 30 à 75 % de son marché.




Rafaële Rivais
Article paru dans l'édition du 23.10.07


Appel: Dites Stop aux agrocarburants!


Fabrice Nicolino auteur d'un ouvrage qui vient de paraître chez Fayard (1) sur les agrocarburants lance ce 23 octobre un appel pour réclamer "la fin immédiate de toutes les aides publiques, directes ou indirectes, à cette agression contre la morale humaine la plus élémentaire que sont les agrocarburants ". Car qui dit agrocarburants, dit plus de pesticides, moins de terres pour l'alimentation et donc plus de famines dans les pays les plus pauvres et une hausse des prix des productions alimentaires partout sans pour autant résoudre le moins du monde la problématique énergétique à laquelle nous faisons face.

Si vous souhaitez en savoir plus et si vous aussi vous voulez protester contre ce leurre des agrocarburants, rendez-vous sur : http://www.mdrgf.org/news/news070309_pesticides_agrocarburant_appel.html

1 : « La faim, la bagnole, le blé et nous » Fabrice Nicolino, Fayard, octobre 2007
Lettre d'information du MDRGF  plus d'infos sur notre site !



22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 13:01
Quel bon sens ces allemands! Par leur ingéniosité et leur désir de développer les énergies renouvelables, ils nous montrent à quel point nous pouvons nous passer du nucléaire, c'est assurément un exemple à suivre, surtout en france où nous restons dans l'âge du nucléaire, obsolète et dangereux. Lisez plutôt :

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Les éoliennes tournent lentement dans l'azur du Harz, région de l'est de l'Allemagne qui veut à terme recourir exclusivement aux énergies renouvelables, grâce à un système reliant et régulant des centrales d'énergie solaire, éolienne, hydraulique et à base de biomasse.
En ce jour d'automne radieux, les hélices du parc Druiberg fonctionnent à "un centième de leur potentiel maximum", explique le directeur technique, Thomas Radach. Perchées sur des mâts atteignant jusqu'à 160 mètres de hauteur, elles sont au coeur du dispositif énergétique de la ville de Dardesheim.

A quelques kilomètres de là, les toits de la commune d'un millier d'âmes scintillent au soleil: des panneaux photovoltaïques produisent le tiers de l'électricité locale.
"Nous sommes heureux d'avoir dit oui à l'installation du parc il y a 15 ans", se réjouit le maire Rolf-Dieter Kühne sur une placette devant l'école...recouverte de capteurs solaires. "Rien de tel pour associer les générations suivantes à notre concept," s'amuse-t-il.

Un bus passe, il fonctionne au gaz vert issu de la biomasse des champs alentours, dont une centrale extrait le méthane pour en faire de l'électricité.
Chauffage, transports, électricité: à Dardesheim, tout fonctionne à l'énergie propre. Mieux encore, la vente de l'excédent d'énergie --dix fois plus que la consommation locale-- rapporte 50.000 euros par an aux caisses publiques.

Mais, les énergies éolienne et solaire n'étant pas stockables, qu'arrive-t-il quand le vent tombe et le soleil s'efface? A cette inquiétude, la ville a deux réponses: le gaz vert, indépendant de la météo et simple à sauvegarder, et l'énergie hydraulique.
Non loin, à Wendefurth, deux énormes bassins ont été creusés: l'un au sommet, l'autre au pied d'une colline, reliés par une pompe activée par l'excédent d'électricité produite, par exemple la nuit quand le vent continue à souffler alors que les habitants dorment.

Lorsque le temps ne permet pas de répondre aux besoins, on ouvre les vannes de la citerne supérieure pour que la descente d'eau dans la vallée fasse tourner les turbines.
Le système de Dardesheim prévoit aussi une participation active des utilisateurs, grâce à un outil électronique les aidant à consommer à bon escient: attendre que le vent se lève pour lancer une machine à laver par exemple.

"Dans ces moments, le prix est moins élevé," explique le président du parc Druiberg, Heinrich Bartelt.
A terme, le concept doit être étendu à l'ensemble du Harz et profiter à ses 250.000 habitants. Dans cette perspective, l'Institut de technique d'énergie solaire (ISET) de l'Université de Kassel (centre) développe un projet permettant de relier entre elles les centrales de la région.

L'idée a été reprise pour un projet pilote destiné à être appliqué un jour à l'ensemble de l'Allemagne, dont les énergies vertes assurent aujourd'hui 12% de l'électricité: l'"EE - Regenerative Kombikrafwerk" démontre qu'il est possible de relier 36 centrales dispersées à travers le pays pour répondre aux besoins annuels d'une petite ville comme Stade, qui compte 12.000 foyers, soit 1/10.000 de la demande nationale.
Une courbe des habitudes horaires de consommation et les pronostics météo permettent d'adapter à l'avance le dosage entre, d'une part, les quatre sources d'énergie et, d'autre part, les centrales en fonction du temps qu'il fait dans leur région.

"Nous montrons en petit ce qui est possible en grand: une couverture totale, à toute heure", souligne Frank H. Asbeck, président de SolarWorld, initiateur du projet pilote avec les sociétés Enercon et Schmack Biogas.
Selon eux, cet objectif nécessiterait entre 40.000 et 60.000 éoliennes contre 20.000 aujourd'hui, des panneaux solaires sur des millions de toits et un triplement des installations de gaz vert. "C'est cher mais ça a un avantage: la source est intarissable," rappelle M. Schmack.
Source : AFP

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