21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 11:26
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Mexico : chaque année 60.000 personnes meurent des conséquences de la pollution de la mégalopole.

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La Chine abrite 16 des 20 villes les plus polluées au monde ; la pollution de l'eau affecte au moins 70 % du pays ; la pollution de l'air est responsable de la mort prématurée d'environ 400 000 Chinois chaque année ; le rendement des récoltes baisse régulièrement en quantité et en qualité à cause de la pollution de l'eau et du sol ; et la masse de déchets devrait plus que doubler au cours de la prochaine décennie, plaçant la Chine au premier rang loin devant les Etats-Unis." La Banque mondiale fait état de 750 000 décès potentiels.

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Paris n'est pas en reste... La pollution urbaine est engendrée essentiellement par les activités humaines : déplacements, distribution d’essence, usines, chauffages, incinérateurs...

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Cinq des dix endroits les plus pollués de la planète se situeraient en Russie et en Asie centrale, selon l'ONG environnementale américaine, Blacksmith Institute.

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Le smog, particulièrement intense à Los Angeles, est un nuage de pollution provoqué par les gaz d'échappement et les rejets industriels. Dès qu'un certain seuil est dépassé, un avis d'alerte est lancé par les autorités de la ville ; les déplacements en voiture y sont alors limités au strict nécessaire, et les usines doivent cesser de brûler des hydrocarbures.

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Grenoble, ville la plus polluée de france.
 

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Tokyo, megalopole de 29 millions d'habitants. Bien qu'ayant fait de gros efforts en matière de réduction de gaz à effet de serres, il n'en demeure pas moins un smog impressionnant, plongeant la ville dans l'obscurité, vision cauchemardesque.

 
La liste des villes n'est bien-sûr pas exhaustive, je ne parle ici que des cas flagrants. Voilà où nous menne la surpopulation, l'industrialisation et l'urbanisation. Bienvenue sur Terre!

 

 

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 16:44
Interview de Bartabas, directeur de la troupe de théâtre équestre Zingaro.
Publié dans le journal le monde daté du 16 octobre.

Vous dirigez la troupe de théâtre équestre Zingaro, quelles avancées attendez-vous d'une nouvelle politique écologique de la France ?

Hélas, je n'en attends rien parce que jusqu'à présent je n'ai entendu personne poser la seule question qui importe : de quoi avons-nous vraiment besoin pour vivre ? Quelle est la part de l'indispensable et du superflu ? Quand chacun d'entre nous aura répondu à cette question, nous aurons fait un grand pas et nous pourrons alors nous interroger sur la bonne façon de gérer la planète. Tant que nous choisirons de rester dans un système où nous produisons pour accumuler des richesses, où nous consommons pour satisfaire des besoins superflus dictés par la mode et la publicité, nous ne trouverons pas de solution à la hauteur des problèmes.

Il faut mettre un frein à cette course effrénée et apprendre à se restreindre. Derrière le battage médiatique qui accompagne ce "Grenelle", je crains malheureusement que l'environnement ne soit pas encore une vraie préoccupation.
Propos recueillis par Laurence Caramel

Je crois que tout est dit. Finalement la question centrale de ce grenelle de l'environnement outre les OGM, les pesticides et le nucléaire devrait être       "Le profit, pourquoi faire? "

Tant que l'accumulation des bien matériels et le désir d'augmenter sans cesse son pouvoir d'achat restera au coeur des préoccupations l'environnement ne sera pas une priorité. Car comme son nom l'indique le développement durable propose de continuer à se développer durablement, en gardant nos vieux shémas et nos vieilles habitudes de consommation : posséder, consommer, briller socialement grâce au matérialialisme. L'économie et l'industrie sont au service de la consommation et du tout jetable. Comment peut-on espérer bâtir une société équilibrée et écologique si chacun croit que son bonheur réside dans son écran plat, son 4x4  ou ses vacances aux Baléares? J'extrapole un peu mais c'est ça l'idée.
Il faut aller à l'essentiel mais je crois qu'à ce niveau là c'est un problème de conscience. Triste monde dans lequel on vit.....

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 08:11
En visite  au Burkina Faso, le président brésilien Lula Da Silva vient promouvoir les vertus des biocarburants et de l'éthanol. Il appelle l'Afrique à se joindre à une "révolution  des biocarburants". Arguant la lutte contre le réchauffement climatique et la démocratisation à l'accès à l'énergie en Afrique, Lula le socialiste déboiseur de forêts équatoriales, vient faire l'apologie de cette énergie à une Afrique qui peine à nourrir ses habitants.

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Comment ose t-il se présenter en Afrique? Continent le plus pauvre du monde où l'agriculture vivrière ne suffit pas à nourrir les 900 millions d'habitants qui dépendent quasiment tous des aides alimentaires et des ONG.
Heureusement l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), emmet de sérieuses réserves selon lesquelles le développement de ce type de cultures pourrait entraîner une forte hausse du prix des denrées alimentaires de base sur les dix années à venir.

Un rapport de WWF , remis en 2005 à l'Agence Internationale de l'Energie, a suggéré que le programme du bioéthanol au Brésil réduirait les émissions de gaz carbonique par les transports de 9 millions de tonnes par an, mais 80 pour cent des émissions de gaz à effet de serre du pays sont dus au déboisement.

Une étude a montré qu'un hectare de terre au Brésil permet la culture d'assez de canne à sucre pour préparer une quantité d'éthanol qui peut épargner 13 tonnes de CO 2 par an. Mais si l'on permettait aux forêts naturelles de se régénérer sur le même hectare de terre, les arbres absorberaient 20 t de CO 2 chaque année.

Voilà, on constate que le problème est économique plus qu'écologique, le brésil ne voit aucun intérêt et n'obtient aucun profit si elle laisse reboiser la Forêt equatoriale qui résoudrait pourtant beaucoup plus de problèmes que les biocarburants.

Bresil-Foret-Nationale-Jamanxim-Incendie-1.jpgPlus économique que les tronçonneuses : le feu
Allez au diable.

 


14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 08:50
"Nous arrivons à la fin d'un siècle qui a connu plus de bouleversements que tous les siècles précédents réunis. Les progrès de la science ont amélioré considérablement les conditions de vie de l'humanité. Et pourtant, malgré toutes les promesses des scientifiques, le monde dans lequel nous vivons est au bord de la rupture, il se dirige à une vitesse phénoménale vers une situation de catastrophe. L'explosion démographique, la destruction de l'environnement, des forêts tropicales et tempérées, l'augmentation de gaz carbonique dans l'atmosphère, la pollution de l'eau ne sont que quelques aspects qui nous font frémir.

NikolaTesla.jpgNikolas Tesla

Nous avons atteint un seuil critique.

Nous en sommes tous pleinement conscients. A ceci s'ajoutent des tensions politiques et militaires, qu'on tente d'expliquer par des différences de conceptions politiques, économiques ou culturelles.

La véritable raison en est pourtant la répartition inégale des richesses. Le gouffre entre les plus riches et les plus pauvres, qui ne cesse de s'agrandir, représente une véritable menace. Cette répartition inégale des richesses vient en grande partie du fait que la technologie actuelle n'est plus en mesure d'alimenter l'humanité de façon adéquate.

Nous continuons à vivre comme les premiers hommes il y a 30 000 ans.

Il n'y a pas de différence fondamentale entre le feu de bois d'un chasseur de la préhistoire et le moteur d'une voiture ou le réacteur d'un avion. Ce que nous voyons, c'est que cette technologie n'est plus appropriée pour garantir le bien-être et la paix de la population du globe. L'utilisation de l'énergie nucléaire, qui est une première tentative pour résoudre cette difficulté, n'a fait qu'augmenter le dilemme.

L'énergie est donc un des enjeux majeurs de notre époque et de notre avenir.

Aujourd'hui nous disposons principalement d'énergie nucléaire et d'énergie à base d'hydrocarbures, tel que le pétrole. Tous les spécialistes pensent que le nucléaire est obsolète. Que ce soit du point de vue technique, économique, écologique ou politique, il est voué à l'échec à moyen terme.

L'utilisation des hydrocarbures, en raison de leurs coûts, de l'épuisement des réserves et des problèmes posés par la pollution, est également dépassée. Il est prouvé que l'augmentation de la densité de CO2 dans l'atmosphère est en partie responsable des changements climatiques. Les autres formes d'énergie, telle que l'énergie solaire ou éolienne, sont trop peu concentrées, trop aléatoires, trop onéreuses pour pouvoir jouer un rôle déterminant. ( je ne suis pas d'accord sur ce point, l'installation de tours solaires dans toutes les zones désertiques du monde résoudrait le problème).

Ce dont nous avons besoin, c'est d'une énergie sans problème, d'un combustible bon marché, non polluant. Pouvons-nous imaginer une forme d'énergie propre, saine, si possible bon marché, qui nous débarrasserait de la pollution, qui serait disponible en grande quantité et qui pourrait nous donner l'espoir de vivre dans un environnement où l'homme pourrait à nouveau profiter d'un épanouissement, que les progrès technologiques lui ont si souvent fait espérer ? Cette énergie existe. Elle a été identifiée à de maintes reprises dans l'histoire de l'humanité, sous plusieurs dénominations différentes.

Certains l'appellent éther, d'autre énergie du champ du vide.

L'espace présent entre les atomes de matière n'est pas vide, mais rempli d'énergie, dont la nature fait encore l'objet de discussions. Sa concentration est extrêmement élevée, de l'ordre de 5000 kWh par cm3. Elle est difficilement perceptible, à moins de la faire agir avec des champs électromagnétiques ou de la matière. Dans ce dernier cas, elle est à l'origine de l'accélération gravitationnelle.

"L'homme a découvert depuis longtemps que toute matière provient d'une substance primordiale, un champ subtil et vaste, au-delà de toute imagination, l'Akasha ou éther photophore, sur lequel agit le Prâna avec l'énergie créative, qui donne vie à toutes les choses et tous les phénomènes dans un cycle éternel. Si on accélère cette matière primordiale dans d'infinis tourbillons, elle se transforme en matière brute ; si la force diminue, le mouvement disparaît et la matière retourne à son état originel."

Nikola Tesla, qui a écrit cette phrase, prétendait que cette force, appelée éther en Occident, pouvait être utilisée. Il en fit la preuve de façon expérimentale.
Il inventa des générateurs fonctionnant à l'éther, qui ne servaient pas seulement à faire marcher des automobiles, mais qui étaient capables de provoquer des tremblements de terre et des tempêtes ; il inventa des moyens pour transmettre l'électricité sans fil et sans ligne à haute tension.

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Une statue de Nikola TESLA a été érigée sur la Goat Island à Niagara en 1976 en l'honneur du savant qui a amorcé la révolution électrique.

En un mot, il utilisa l'Akasha à des fins industrielles.


D'après lui, il était impossible de manquer d'énergie, si on savait exploiter l'énergie cosmique universelle. Pour faire une comparaison, c'est comme si quelqu'un se trouvant assis au fond de la mer, une tasse à la main, se demandait comment la remplir avec de l'eau. Comme cette personne assise au fond de la mer, l'homme ne semble pas être conscient de l'omniprésence de l'énergie cosmique.

Il n'est pas surprenant que la physique officielle tourne l'œuvre de Tesla en ridicule, que les monopoles de l'énergie aient acheté ses brevets et les aient mis dans un coffre-fort, que les militaires américains et russes aient étudié ces procédés de manière intensive pour développer des armes sophistiquées. Malgré toutes les campagnes de désinformation sur l'énergie libre, la vision des possibilités qu'elle permet, ne se sont jamais arrêtées.

L'éther :

Un autre scientifique occidental supposait que l'espace n'était pas vide, mais rempli d'éther, et qu'il n'y avait, en fait, pas de différence entre l'espace et l'éther.

Cet homme s'appelait Albert Einstein ( 1879-1955 ). Pour lui l'espace représentait "quelque chose", il n'était pas "rien".

A l'âge de 15 ans Einstein pensait, comme beaucoup de scientifiques de son époque, qu'il existait bel et bien un éther. il abandonna cette idée plus tard, la réfuta pendant 11 ans, de 1905 à 1916.
C'est à ce moment qu'il développa la théorie de la relativité, qui devait avoir une influence prépondérante sur la physique. Cette théorie s'imposa comme credo officiel ; on ignora tout ce qu'il dit plus tard au sujet de l'éther.

Il s'exprimait ainsi en 1934 : "L'espace physique et l'éther sont des dénominations différentes pour le même concept ; les champs sont les états physiques de l'espace." Il alla jusqu'à dire que l'espace ne pouvait être vide, que l'espace est un médium dynamique et qu'il produit des particules élémentaires - ce qui le rapproche de la culture ancienne de l'Inde et de sa notion d'Akasha.

Bien que la physique officielle ne tienne pas compte des suppositions de Einstein, il existe des exceptions. Johannes Alfven, prix Nobel de physique en 1970, affirma en 1982 à un congrès de prix Nobel à Constance, que l'espace interstellaire n'était pas vide, comme on le croyait couramment, mais rempli à 99 % de plasma.

Tant que les hommes penseront que le progrès scientifique est le seul progrès qui compte, que lui seul apportera le bien-être, à travers une augmentation brutale de la productivité, ils se dirigeront dans une impasse, même pavée de toutes les acrobaties économiques.

La chute est déjà programmée, si seuls les scientifiques et leurs lobbies dominent, car ceux-ci omettent toujours d'évaluer correctement les effets néfastes de leurs travaux et ne respectent souvent pas l'honnêteté et la morale dans leurs visions de l'avenir. Il n'y aura pas de progrès de l'humanité tant qu'on laissera consciemment les gens à leur niveau d'inconscience, qu'on les empêchera de penser par eux-mêmes et qu'on laissera croire à des phénomènes surnaturels. L'homme a le droit fondamental de connaître la vérité sur lui-même et son environnement.

Nos hommes politiques ne font qu'essayer de corriger les erreurs de leurs prédécesseurs, dues à leur arrogance et à leur étroitesse d'esprit. Toute politique démocratique est fondée sur le pouvoir du citoyen. C'est lui qui donne leur crédibilité aux institutions démocratiques.

Cette crédibilité disparaît dès qu'on essaie de lui cacher les enjeux réels. Tout doit être exposé et dit clairement ! L'énergie atomique ne peut être acceptée pleinement que si le citoyen est informé de tous les risques et dangers qu'on lui fait encourir.

C'est pourquoi il est légitime de chercher de nouvelles formes d'énergie, et aucune autorité ne doit nous empêcher d'aller au fond des choses.
Le contrôle de la géopolitique s'exerce principalement de deux manières, par la psychologie et la physique.
La psychologie est abondamment utilisée dans les médias. Le rôle de la physique est moins directement perceptible.

Au début du siècle on acceptait encore plusieurs écoles de physique aux USA. La majorité des chercheurs n'avait pas une mentalité matérialiste et était prête à intégrer des phénomènes, tels que le transfert interdimensionnel de l'énergie dans les domaines de recherche.

Mais dès que des groupes internationaux eurent pris le contrôle politique et financier des institutions scientifiques dans les premières décennies de ce siècle, ce qui fut facilité par de nouvelles lois fiscales aux Etats-Unis, en 1913, des fondations scientifiques ne payant pas l'impôt virent le jour, dont l'objectivité était le développement purement matérialiste des sciences, ce qui provoqua l'arrêt de toute recherche dans les domaines non matériels.

L'exemple de Nikola Tesla nous montre bien le fonctionnement de ces nouveaux mécanismes de contrôle. Alors qu'il vient à peine d'immigrer aux Etats-Unis, il réussit rapidement à se faire remarquer dans son entourage par ses connaissances techniques. Il est aidé par des fondations issues de la finance, nationales et internationales, jusqu'au jour où les banques se rendent compte qu'il travaille dans son laboratoire du Colorado sur des productions d'énergie libre, qui rendent tout système de distribution superflu.

generateur-tesla-copie-1.jpggénérateur tesla

Tesla était à deux doigts de démontrer l'existence d'une physique primaire, dans laquelle le spectre électromagnétique connu ne joue qu'un rôle secondaire. Dès lors, on lui retire tout soutien financier, la presse se déchaîne contre lui et il se retrouve submergé de procès.

En 1920, le plus grand génie technique de l'époque est à genoux, vagabondant dans les rues de Manhattan. Un rideau de fer s'est abattu sur la recherche aux USA. Les chercheurs qui ne travaillent pas dans les domaines souhaités sont étranglés financièrement ou contraints à l'abandon.

Aujourd'hui, nous commençons à mesurer l'importance de cet homme. Des recherches ont été entreprises pour essayer de comprendre les travaux de Tesla, et les conséquences qu'elles peuvent avoir pour notre devenir. Il est clair que ni le public cultivé, ni les scientifiques n'ont compris le phénomène Nikola Tesla.

C'est lui qui a montré qu'on pouvait utiliser l'énergie de l'éther de façon efficace sur de grandes distances, ce qui a permis de développer des armes, qu'on appelle armes Tesla. Avec des moyens relativement simples, elles permettent d'envisager des stratégies beaucoup plus dissuasives que ne le font les armes nucléaires, supprimant les guerres.

Résumé tiré du livre
"COUCOU C'EST TESLA - l'énergie libre"

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