12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 18:58

Je fais suivre un appel  de l' Agence Régionale pour l'Environnement PACA

Vous avez réalisé un projet exemplaire qui a participé au développement durable des territoires de notre Région.

Nous vous invitons à le présenter dans le cadre du prix « MIREILLE », Meilleure Initiative REgionale Innovante et Locale Labellisée Ecodéveloppement, organisé dans le cadre des 18emes Rencontres Régionales de l’Environnement qui auront lieu les 18 et 19 octobre 2007 à l'Europôle del'Arbois.

 

Le prix remis au projet "lauréat" permettra à la structure porteuse du projet "lauréat" de bénéficier de :

  • la réalisation d’un film de 3 minutes sur le projet ,
  • la valorisation du projet ,sur le site internet et dans le rapport d’activité de l’ARPE,
  • un label reconnu par les professionnels et décideurs des secteurs d’activité concernés.

Vous trouverez ci-dessous le règlement et la fiche de candidature pour participer au prix. Pour tout renseignement complémentaire vous pouvez contacter Audrey MICHEL au 04 42 90 90 60 ou a.michel@arpe-paca.org .

 

Vous êtes invités à transférer ce mail à l'ensemble de vos réseaux et partenaires.

 

Agence Régionale pour l'Environnement PACA

Parc de la Duranne -240, avenue Léon Foucault

Le Levant - BP 432 000 - 13 591 Aix-en-Provence Cédex 03

18es Rencontres Régionales de l'Environnement

18-19 octobre 2007 - Europôle méditerranéen de l'Arbois (Aix-en-Provence)

Thème : Biodiversité et développement des territoires

www.arpe-paca.org


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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 15:14

 

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L'ex-candidat à la présidentielle et 500 militants anti-OGM ont épandu du pollen de maïs traditionnel sur un champ de maïs OGM, rendant les semences impropres. Les organisateurs avancent que l'opération s'est déroulée "dans un cadre légal" car personne n'a eu à entrer dans le champ.

Ils ont conçu cette opération comme un "baptême". 500 militants anti-OGM, José Bové en tête, ont "pollinisé" jeudi en Ardèche un champ de maïs OGM, c'est à dire qu'ils ont épandu du pollen de maïs traditionnel afin de rendre les semences OGM impropres. L'opération s'est déroulée à Lussas "sans incident", sans que personne n'ait à entrer dans la parcelle d'environ 6.000 m2, et la gendarmerie présente sur les lieux n'est pas intervenue, selon les "organisateurs".

Face aux nombreuses condamnations dont ils font l'objet, les militants anti-OGM ont imaginé ce moyen d'action pour limiter leur responsabilité. "Nous avons simplement agité des épis. Les pollens sont déplacés par le vent, les insectes, les humains, donc on a pas eu besoin de rentrer dans la parcelle", a souligné le responsable d'Agribio Ardèche, association de promotions des produits biologiques du département participant à l'opération. Les organisateurs estiment que l'opération s'est déroulée "dans un cadre légal" car personne n'a eu à entrer dans le champ. "Jusqu'à présent ce sont les OGM qui polluent les paysans autour, et bien là pour la première fois nous allons polluer la semence en envoyant du pollen de maïs traditionnel et le semencier ne pourra rien en faire. C'est la politique de l'arroseur arrosé, on va polluer le pollueur", a pour sa part déclaré José Bové.

"Nouvelle forme de sabotage"

Le semencier français Limagrain, qui exploite le champ, a annoncé son intention de porter plainte et qualifié l'opération de "nouvelle forme de sabotage". Selon le directeur stratégie et communication du groupe, "c'est parfaitement l'équivalent d'une destruction, puisque la pureté du maïs est exigée dans tous les cas de commercialisation". "On va analyser les conséquences de ces actes mais c'est certain qu'on va porter plainte", a-t-il ajouté. De son côté, la préfecture de l'Ardèche n'a pas souhaité faire de commentaire.

Les anti-OGM accusent les semenciers d'OGM d'être incapables de maîtriser les pollens de leurs plantes et de contribuer à la prolifération des OGM dans les champs de cultures traditionnelles. La parcelle de Limagrain concernée par l'action est située à Lussas, près d'Aubenas. Interrogé récemment sur les sites de Limagrain, le groupe avait mentionné des champs dans le Tarn-et-Garonne et le Gers, mais aucun en Ardèche. Le directeur général du groupe avait annoncé début juillet qu'il "s'interrogeait très sérieusement" sur la poursuite de ces essais en France, à la veille du Grenelle de l'environnement qui doit notamment se prononcer sur les OGM.

Source : http://terresacree.org

24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 17:20
communiqué Mountain Riders, 19.07.07

Après deux mois et demi de ramassages intensifs des déchets, le collectif 2007 tire le bilan définitif de son action.
Chiffres clés :
41 stations des Alpes du Nord, Sud, des Pyrénées et des Vosges soit 10% des stations françaises !
20 tonnes de déchets
2500 ramasseurs volontaires

Quels retours des stations ?

Les acteurs des différentes stations ont dans l’ensemble très bien accueilli ces journées de nettoyage. Les différents acteurs professionnels, Remontées mécaniques, Office de tourisme, Mairies, hébergeurs, commerçants et surtout vacanciers ont été sollicités pour être partie prenante dans la majeure partie des cas pour accompagner le projet et soutenir l’organisation. Ce qui a eu lieu en règle générale, en lien avec une prise de conscience grandissante de chacun sur l’urgence environnementale actuelle.
Quels déchets ?

On constate globalement encore cette année un recul des déchets provenant les touristes : canettes, emballages, bouteilles plastiques, mégots etc… Sans doute lié aux nettoyages successifs, la  prise de conscience personnelle en cours dans notre société aujourd’hui. 80% du  volume de déchets ramassés concerne l’aménagement et l’exploitation de la station : remontées mécaniques et construction immobilière. D’où la nécessité de mise en place d’une certification environnementale de ces entreprises pour une prise en compte de cette problématique. (…)

Des conséquences ?

Cette action symbolique qu’est le ramassage des déchets commence à avoir des répercussions positives au sein des stations. Nous pouvons le voir par l’augmentation des ramassages, quarante cette année contre 20 en 2006 et… 8 en 2001 ! et de plus en plus de médias présents sur les lieux de ramassages !   Et surtout des actions concrètes pour l’environnement qui se mettent en place à la suite des ramassages: réunion des acteurs sur des  problématiques locales, mise en place de poubelles sur site sensible, mise en place de sensibilisation grand public.


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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 07:08
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Le 14 juillet, c’est le jour de la Fête Nationale en France, jour du défilé, de la traditionnelle Garden-party à l’Elysée… Mais cette année, le 14 juillet a rêveti une autre dimension beaucoup moins festive. En effet, ce sera le jour à partir duquel l’empreinte écologique de la France (5,6 hectares par personne) dépassera sa capacité biologique nationale (3,0 hectares par personne).
A compter de ce jour, et comme chaque année, la France vivra « à crédit » sur ses ressources écologiques, autrement dit elle doit faire appel aux capacités naturelles des autres pays pour combler son déficit et assurer son mode de vie. Un mode de vie qui nécessite 3 planètes si tout le monde vivait comme un Français s’était ému en 2002 à Johannesburg, l’ancien président de la République, Jacques Chirac.

L’empreinte écologique est un outil de mesure de l’impact écologique de l’homme sur la planète. Fruit du travail de nombreux chercheurs dans le monde et popularisée par le WWF, elle évalue la surface nécessaire en hectares pour produire les ressources naturelles que nous utilisons, et pour absorber les déchets (y compris le CO2) que nous produisons. Elle peut s’appliquer à un pays, une collectivité, une entreprise, un individu.
Dotée d’une forte capacité d’évocation qui la rend très pédagogique pour le grand public, largement diffusée dans de nombreux pays, l’empreinte écologique est un indicateur qui permet de compléter et d’enrichir l’évaluation des progrès de nos modes de vie vers un développement plus respectueux de l’environnement.

Le WWF, qui a popularisé cet indicateur, souhaite partager ses connaissances et les véhiculer au plus grand nombre, pour permettre à tous de considérer, comme le déclarait Michel Barnier, ancien ministre de l’Environnement, « (…) le caractère durable ou non durable des modes de production et de consommation, (…) et d’éclairer la valeur relative des variations du PIB ».
A l’heure de la préparation du Grenelle de l’environnement, le WWF-France lance donc « Empreinte écologique », une newsletter dont le premier numéro est paru le jour de la fête Nationale. Cette publication trimestrielle a pour vocation de mieux faire connaître l’outil, de tenir informé de son actualité (évolution, utilisation, etc.) et enfin de susciter la réflexion.



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