4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 17:59
« Oil, smoke & mirrors (Du pétrole et des écrans de fumées) donne une sérieuse analyse de la perception de notre monde présent et à venir,  ... Tout » à la lumière des évènements imminents, non signalés et volontairement oubliés, des contraintes énergétiques mondiales.

Au travers d’une série d’interviews extraordinairement informées et éloquentes, ce film montre que les évènements du 11 septembre et les poursuites de la soi-disant "guerre au terrorisme", peuvent être mieux compris dans le contexte plus large de l’imminence d’une crise pétrolière.
"Oil smoke & mirrors" dépeint la culture de notre politique mondiale qui tragiquement, et pour quelque raison que ce soit, se dissocie complètement de ses valeurs fondatrices. Si les opinions présentées dans ce film peuvent d’emblée paraître peu rassurantes, il est une certitude que les défis évoqués ne peuvent être relevés et surpassés, seulement, et seulement si nous trouvons le courage de leur faire face. »


 http://video.google.fr/videoplay?docid=-6305684796532777868&hl=fr



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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 06:19
L'économie et l'écologie, longtemps présentées comme ennemies sont désormais intimement liées par un pacte gagnant-gagnant. Angela Markel est sur cette ligne, les responsables politiques français s'y mettent eux aussi. L'antinomie Economie-écologie appartiendrait-elle au passé ? De nombreuses voix s'élèvent en effet aujourd'hui pour défendre la complémentarité entre ces deux concepts.

Dernière en date, la chancelière allemande Angela Merkel a appelé l'ensemble des acteurs économiques au compromis aujourd'hui à Berlin, à la veille d'un sommet chargé de faire le point sur l'avenir énergétique de l'Allemagne, considérant que la distinction entre économie et écologie appartenait désormais "au passé".
Et comme pour mettre une perspective claire à ses propos, Angela Merkel a insisté auprès de son audience en affirmant que le changement climatique "(était) l'un des plus grand défis de notre siècle".

La chancelière allemande n'est pas la seule à plaider l'alliance entre l'économie et l'écologie, même si les Allemands ont toujours fait preuve d'avant-gardisme en cette matière. Déjà sous le gouvernement Raffarin 2, le ministre de l'Ecologie Serge Lepeltier déniait à l'écologie une quelconque capacité à nuire à l'économie estimant au contraire, que "de manière à préparer la société de l'après pétrole, les deux étaient non seulement compatibles mais surtout nécessaires". Un discours que tiennent aujourd'hui tous les gouvernement de l'Europe du nord mais également les pouvoirs publics Espagnol ou Italien.
Lors de la conférence de présentation du vaste ministère de l'Ecologie, de l'aménagement et du développement durables (Medad), Jean-Louis Borloo et sa secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet ont également plaidé ce mariage le qualifiant "de chance pour la France".

Souvent rétive par le passé, à l'écologie, parce qu'elle la jugeait contraire aux intérêts de l'économie, la droite française opère désormais un virage à 180 degrés. Le patronat au sein duquel subsistent encore les éléments les plus farouchement opposés aux concepts écolos, est lui aussi en train d'opérer sa mue. Les patrons ont intégrés les formidables potentiels de progrès économiques et de profits que constitue la mise aux normes environnementales des sociétés développées.
La gauche, par culture politique plus favorable au discours écologiste, semble pour sa part avoir enfin compris que l'opinion ne peut se satisfaire de beaux discours jamais suivis d'actes concrets. L'économie et l'écologie, longtemps présentées comme ennemies sont désormais intimement liées par un pacte gagnant-gagnant.
Source : la tribune


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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 13:26
Une nouvelle page s'ouvre dans le dossier de la décharge des Eméyères.Il était question de la nettoyer pendant le printemps mais ça ne s'est pas fait. Suite à cela, j'ai contacté le lycée agricole des Eméyères et ils m'ont dit qu'ils pouvaient dégager 2 agents techniques pour la déblayer.
Après concertations avec le gestionnaire du lycée, il apparaît que les notions pédagogiques liées à l'environnement ne seraient pas appliquées si on faisait le nettoyage maintenant. Alors, on s'est mis d'accord pour mettre ce projet à bien en septembre car les élèves réintègreront le lycée.
Je vais patienter 2 mois mais cette patiente ne sera pas vaine, il sera question notamment de d'impliquer les élèves en amont par une intervention en classe, à ce moment là, des notions d'écologie seront abordées, et sur la nécesité de faire disparaître une décharge lorsqu'elle se trouve en pleine Forêt.
Le jour J les élèves, leur professeur et moi-même nettoieront cette décharge sauvage; j'aimerais impliquer le Dauphiné libéré ainsi que la SAPN.
Cette affaire doit-être médiatisée car cela générera des retombées positives pour le lycée, l'association mais aussi pour la ville de Gap.



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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 09:24
Voici quelques nouvelles en vrac qui mettent du baume au coeur. Que ce soit par conviction, intérêt économique ou simple phénomène de mode, l'énergie solaire séduit de plus en plus de monde : particuliers, administrations, entreprises, cette énergie alternative (qui peut-être sera vouée à être une énergie principale) à le vent en poupe et j'ai l'impression qu'il n'est pas prêt de tourner.

Depuis 2004 à Sophia Antipolis, l'Ademe et le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) se sont associés pour créer des laboratoires spécialisés dans la recherche sur les systèmes de production de chaleur ou de rafraîchissement des bâtiments à l'aide de l'énergie solaire.

À l'étranger, des entreprises très connues ont annoncé officiellement leur volonté (opportuniste ou désintéressée...) de participer au mouvement en faveur des énergies renouvelables. C'est le cas de la chaîne américaine d'hypermarchés Wal-Mart qui va investir environ 500 millions d'euros dans l'énergie solaire afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Google et Microsoft ont eux aussi décidé de recouvrir de panneaux solaires les toits de certains de leurs bureaux.
Mais le projet le plus avant-gardiste se trouve en Australie. Le pays a décidé de construire la plus grande centrale électrique solaire photovoltaïque du monde d'ici à 2008. Pour l'instant, ce record appartient à la Solarpark de Bavière, une centrale allemande d'une puissance de 10 MW alimentée par 57 600 panneaux.

Confrontée à des sécheresses régulières, dépendante des centrales à charbon, l'Australie a décidé de passer à la vitesse supérieure. Le Premier ministre a annoncé un investissement de 220 millions d'euros en plus des 250 millions d'euros que coûtera la future centrale solaire baptisée Solar Tower, une tour de 1 km de haut. S'appuyant sur une technologie allemande, elle pourra alimenter environ 45 000 foyers.

solartower2.jpg La tour solaire