15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 09:45
Le gouvernement français est la prostituée des etats-unis, de l'entreprise monsanto, de l'agriculture intensive et de la globalisation. alain juppé est un beau parleur, un menteur, un mercenaire à la solde de l'impérialisme américain. Ce gouvernement est âgé d'un peu plus d'un mois et il est déjà putréfié et corrompu, il a de plus râté son premier test en matière d'environnement. Se prononcer en faveur du maïs monsanto MON810 est une hérésie, une pure folie, c'est une insulte à la Nature et à la santé humaine. Les allemands ont eu une fois de plus, plus de bon sens que les français en interdisant cette aberration de la Nature.

Comment est-il possible d'autoriser un tel fléau? Le maïs MON 810 est une bombe à retardement, de part sa déficience, il libère beaucoup plus de toxines que prévu et met en danger direct les cultures saines à proximité, les abeilles perdent leur fertilité et leurs larves sont en train de mourir.
C'est une catastrophe et il faut impérativement qu'on aille faucher ces champs qui représentent une grande menace pour la Nature et pour l'homme. Les agriculteurs qui cultivent ce maïs sont des idiots irresponsables qui veulent faire du bénéfice au détriment de notre santé. Ce n'est pas ça être paysan.
Je ne suis pas surpris par une telle décision, ce gouvernement n'a rien dans le pantalon, il préfère courtiser monsanto et mettre en danger la population.

Ha! Il était convaincant juppé en disant qu'il avait pris conscience de l'urgence environnementale et qu'il avait eu une illumination lors de son séjour au Québec! Il a bien berné son monde le crâne d'oeuf!
Un gouvernement qui délaisse autant la protection de la Nature et qui autorise les OGM devrait immédiatement démissioner et les chefs d'inculpation sont nombreux.
Il est parfaitement inadmissible de mélanger la politique et les affaires et de faire des OGM un business. Il est du devoir de nos dirigeants d'assurer notre bien-être et notre sécurité alimentaire, sociale, médicale et de créer un environnement favorable à l'épanouissement des citoyens en privilégiant la sauvegarde de la Nature. Quiconque manque à ces devoirs les plus élémentaires ne mérite pas de rester au pouvoir.

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Le maïs transgénique MON810 de Monsanto, dont l'utilisation est suspendue en Allemagne, continuera d'être cultivé en France et d'y être vendu pour l'alimentation animale, ont décidé jeudi les ministres de l'Ecologie Alain Juppé et de l'Agriculture Christine Lagarde.
Cette décision suit un nouvel avis de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) qui "relève qu'il n'y a pas à ce jour d'éléments de nature à remettre en cause l'évaluation environnementale de ce maïs", c'est-à-dire qu'il est jugé inoffensif pour les animaux et les autres cultures, selon un communiqué commun des deux ministres.

Le maïs concerné est autorisé depuis près de dix ans (depuis 1998) à la culture commerciale dans l'Union européenne. La CGB avait déjà examiné le dossier en avril 1996 et exprimé alors un avis favorable.
Le MON810 vise à protéger les cultures de la pyrale du maïs, une sorte de papillon dont les larves se nourrissent de l'intérieur des tiges de la plante.
En France, environ 30.000 hectares de cette variété sont cultivés, selon les déclarations de semenciers recoupées par les ONG.
Le nouvel avis de la CGB avait été demandé le 24 mai, après la décision des autorités allemandes de suspendre leurs importations de ce maïs OGM.

M. Juppé et Mme Lagarde ont "pris acte de l'avis rendu par la CGB", tout en assurant qu'ils feront preuve d'une "grande vigilance sur la manière dont sont conduites en France les cultures d'organismes génétiquement modifiés".
Le 25 mai, M. Juppé avait indiqué au Parisien qu'il pourrait décréter un moratoire sur le MON810. "L'Allemagne vient de suspendre l'autorisation du MON810. Dans ce cas précis il faut s'inspirer du cas allemand", avait-il dit.
Mme Lagarde avait nuancé ces propos peu après en estimant qu'il ne fallait "pas se précipiter. Il faut se donner le temps de la réflexion".

Greenpeace avait affirmé attendre "une décision qui fera figure de premier test de l’engagement écologiste du gouvernement".
"Le risque du MON810 est totalement indéterminé, sur la chaîne alimentaire et sur les écosystèmes. Les études totalement insuffisantes de toxicité manquent absolument de pertinence", avait alors indiqué Arnaud Apoteker, responsable des campagnes OGM de l'ONG.

Jeudi, M. Apoteker a réagi à la décision gouvernementale en dénonçant "les lobbies de l'agriculture intensive" qui ont selon lui "plus de poids que la protection de l'environnement".
A propos de l'étude commandée par Greenpeace qui révélerait l'existence d'éléments nouveaux concernant le MON810, Monsanto France avait suggéré à l'organisation "de la soumettre aux autorités réglementaires et scientifiques françaises ou européennes" car "la variabilité de plante à plante est un phénomène banal dans les systèmes biologiques, l'environnement ayant naturellement un effet sur les organismes vivants et sur leur métabolisme".

La possibilité d'un moratoire avait aussi déclenché la colère des producteurs de maïs.
"C'est une affaire politique, on n'est plus dans la rationalité. La rationalité devrait au contraire permettre d'accélérer le mouvement en faveur des OGM car l'Europe va perdre sa compétitivité vis-à-vis des Etats-Unis", avait affirmé à l'AFP Christophe Terrain, président de l'Assemblée générale des producteurs de maïs (AGPM).
AFP

 
10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 17:19
Dans les Hautes-Alpes, nous sommes confrontés à l'extension de l' A51 reliant Gap à Grenoble. Ce projet démesuré et incensé a vu rapidement ses limites et son incohérence,  cette histoire est pour le moment et fort heureusement au point mort.
Je rappelle pour celles et ceux qui ne connaissent pas le problème qu'il s'agit de relier Gap, situé dans les  Hautes-Alpes à Grenoble dans l'Isère. La distance séparant  les deux villes  est de 92 km. Après études, il s'avère que l'autoroute ne fera gagner que 20 minutes de trajet .
La question est la suivante : a t-on le droit d'exproprier des gens, de fractionner encore plus les écosystèmes déjà très fragiles, de créer une nuisance visuelle et sonore, de générer une pollution atmosphérique au nom du soi disant "progrès"? Au nom de 20 minutes? Est-ce que le temps est plus précieux que la Nature?  A mon sens cela ressemble plus à une involution plutôt qu'à une évolution et le progrés c'est admettre que certains endroits du monde peuvent se passer dudit progrès.

Des personnes comme claude allègre (ancien ministre de l'éducation connu pour ses réformes désastreuses) nous traitent d'hommes préhistoriques car nous refusons le progrès. Je ne refuse pas le progrès, c'est faux. Je m'oppose à celui-ci s'il porte atteinte à la Nature, à la dignité humaine, à la santé, à l'humanité dans son ensemble.
Le progrès c'est les avancées de la médecine, la haute technologie, l'informatique, les transports....je suis honnête, j'aurais du mal à me passer de ce genre de progrès....mais il y a aussi le côté obscure, le côté pile qui lui est dangereux : le nucléaire, les OGM, la nanotechnologie avec ses puces sous-cutanées, les robots, la militarisation de l'espace.....la liste est très longue!!!
La LGV fait partie de ce que j'appelle le "progrès à rebrousse-poil", inutile et dangereux :

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Nos amis varois ont en ce moment à faire à un problème très similaire au nôtre, sauf qu'eux essayent de lutter contre la création d'une ligne à grande vitesse dans les Maures. Eh oui les Maures! L'un des plus grands espaces en matière de diversité floristique et faunistique d'Europe est en passe de disparaître parceque des technocrates ont décidé de faire "progresser" la plaine des Maures.
Voici un article très intéressant écrit par le collectif " TGV sud Var". il explique de manière claire et précise pourquoi ce projet de ligne à grande vitesse est une folie  :

" CONTRE LE PROJET D'UNE LIGNE À GRANDE VITESSE DITE LGV PACA
RELIANT AIX-MARSEILLE À NICE VIA GEMENOS - SIGNES - CUERS - LE LUC

1/ INCONVENIENTS ET POINTS FAIBLES DU PROJET :


- Atteintes irréversibles à notre environnement fragile (Plaine des Maures,
diverses zones protégées et à protéger) ;
- Destruction massive de terres agricoles de valeur dont une majeure partie
en AOC ;
- Coût exorbitant et extensible, essentiellement à la charge des
contribuables;
- Absence d'étude globale d'impact ;
- Très fortes contraintes géotechniques difficiles à maîtriser et à prévoir
;
- Gain de temps insignifiant sur le trajet Paris-Toulon ;


2/ CONSEQUENCES NEGATIVES ET NUISIBLES DU PROJET :

L'inévitable afflux supplémentaire de nouveaux résidents et visiteurs
entraînerait des nuisances sévères et multiples pour la population locale et
aggraverait fortement:
- la saturation actuelle des réseaux routier et autoroutier existants ;
- le niveau actuel de pollution de l'air extrêmement inquiétant ;
- la pression foncière déjà insupportable pour un grand nombre de nos
concitoyens.
Il est hors de question d'accepter la création imposée d'une gare nouvelle
TGV à Cuers qui aurait des conséquences désastreuses pour l'ensemble du
canton.

En résumé, la réalisation de ce projet génèrerait beaucoup plus de problèmes
que ce qu'elle prétend en résoudre. Le « développement à tout prix » n'a
jamais été synonyme de « progrès » et constitue dans le cas présent une «
fuite en avant » totalement inacceptable.

Dans le but de s'opposer à ce projet vient d'être créé par des associations
et des particuliers le Collectif TGV Sud Var. Il s'exprimera avec la plus
grande fermeté lors du débat public qui est prévu à partir de la fin
février. Ce débat ne doit pas se résumer à entériner un choix de tracé déjà
retenu, alors qu'il est initialement prévu pour se prononcer sur l'opportunité
même du projet. L'enjeu est le choix de société que nous voulons pour
demain.

Soyons nombreux à affirmer nos convictions pour influer sur le choix final!
Pour la défense de votre cadre de vie, adhérez et faites adhérer vos
parents, amis et voisins. La cotisation individuelle est de 10 ? par an;
pour les associations contactez-nous.

COLLECTIF TGV SUD VAR
La Moutte 83390 PUGET-VILLE
http://www.collectiftgvsudvar.org

Contacts : Michel BOUISSON Puget-Ville Président 06 80 10 64 93
Michèle CHAIX Cuers Vice-présidente 04 94 28 59 34

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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 07:17
Principale préoccupation du moment, le changement climatique pourrait s'avérer de bon augure pour certaines régions de la planète, en particulier pour les riches pays d'Europe du Nord, la Russie et les Etats-Unis, estiment les scientifiques.
Jeudi à Heiligendamm (Allemagne), les huit pays les plus industrialisés au monde (G8) ont annoncé qu'ils envisageraient sérieusement l'objectif d'une réduction de moitié de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Ils n'en demeurent pas moins les grands bénéficiaires du réchauffement climatique.

"Les pays riches du Nord seront les gagnants, les pays pauvres du Sud seront les perdants", a déclaré Jann-Gunnar Winther, directeur de l'Institut polaire norvégien, lors d'une conférence sur le climat dans la ville norvégienne de Tromsoe cette semaine.
Agriculture, transport maritime, hydrocarbures, exploitation minière... De nombreux secteurs bénéficieront de la fonte des glaces du Grand Nord.

Avec la montée du thermomètre, "ca sera plus facile de cultiver dans des régions telles que le Nord de la Sibérie ou le Grand Nord canadien", déclare Paal Prestrud, climatologue norvégien auteur d'un nouveau rapport de l'ONU sur la fonte des glaces.
"L'agriculture s'épanouira considérablement grâce à la multiplication des journées où il fait plus de 5°C", a-t-il dit. "La Grande-Bretagne pourra produire un vin blanc de meilleure qualité parce que son raisin s'améliorera alors que les vins de Bordeaux verront leur qualité pâtir de la chaleur excessive", a-t-il ajouté.

La pêche devrait aussi connaître un "boom".
"Le hareng et le thon se déplacent lentement vers le Nord", a expliqué M. Winther, soulignant toutefois que la morue, principale ressource actuelle de la mer de Barents, pourrait rechercher des eaux plus septentrionales ou orientales, plus éloignées des pêcheurs.
L'industrie forestière bénéficiera également d'une météo plus chaude facilitant la croissance des arbres sous des latitudes jusqu'alors improbables.
Idem pour le tourisme. Les estivants pourraient fuir la canicule méditerranéenne au profit de l'Europe du Nord. En hiver, la région pourrait de surcroît accueillir les amateurs de glisse boudant les Alpes et les Pyrénées moins enneigées.

Recul de la banquise aidant, le transport maritime via l'Arctique sera possible de 120 à 140 jours par an à la fin du siècle, contre 30 actuellement. "Un bateau reliant Rotterdam au Japon prendra 10 jours de moins via l'océan Arctique que via le canal de Suez , voire moins si la glace disparaît totalement du pôle Nord", a estimé M. Prestrud.
Perspective encore plus juteuse, le retrait des glaces facilitera l'accès aux ressources d'hydrocarbures de l'Arctique, qui recèle un quart des réserves restantes de pétrole et de gaz naturel, selon l'US Geological Survey. Le géant gazier russe Gazprom est déjà à l'oeuvre en Sibérie et en mer de Barents, qui abrite le champ Chtokman, l'un des plus important gisement gazier offshore connu.

Même les dirigeants de territoires considérés comme victimes directes du réchauffement climatiques semblent se frotter les mains. "Nous nous faisons une joie d'extraire davantage de pétrole, de gaz naturel et de métaux", a affirmé Eskil Lund Soerensen, responsable des affaires climatiques au ministère de l'Environnement du Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark.
"C'est l'occasion de devenir autosuffisant, de ne plus dépendre des subventions du Danemark et de créer des emplois pour la population locale", a-t-il ajouté. Le Groenland abriterait des filons d'or, de rubis et de diamants. La fonte totale de sa calotte glaciaire provoquerait une montée de sept mètres du niveau des océans, lesquels engloutiraient des régions entières de la planète.


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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 10:10
PARIS-PROVINCE.--Par Jean-Claude Guillebaud, rédacteur en chef de Sud Ouest Dimanche

Et si les faucheurs avaient raison ?

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Dans le brouhaha de la précampagne électorale, fin mai, l'information est d'abord passée inaperçue. Ou presque. Elle nous venait d'Allemagne et concernait les OGM. Nos voisins allemands, en effet, ont pris la décision d'interdire jusqu'à nouvel ordre le maïs MON810 de la firme Monsanto, maïs dont on vient de découvrir qu'il secrétait des toxines en quantités imprévues. Une quantité potentiellement dangereuse. Cette découverte est d'autant plus alarmante que, chez nous, en France, plus de 50 000 hectares de cet OGM devaient être semés cet année, ou l'ont déjà été.
Alain Juppé, nouveau ministre de l'Ecologie, sensibilisé par son séjour au Québec, a aussitôt fait savoir qu'il « envisageait » d'agir comme les Allemands, en suspendant provisoirement au moins l'utilisation du maïs MON810.

Dans les milieux proches du gouvernement, cette annonce a semé une certaine confusion tant et si bien que le maire de Bordeaux a semblé faire machine arrière. Sa collègue du gouvernement, Christine Lagarde, en charge de l'agriculture, se faisant la porte-parole des semenciers et des utilisateurs d'OGM, a aussitôt réagi en mettant en garde contre une décision trop radicale. Le Premier ministre sera sans doute contraint d'arbitrer. Dans tous les cas, la question des OGM va rebondir. Pourquoi ? Parce qu'une telle découverte allemande vient spectaculairement conforter le point de vue des écologistes, voire celui des « faucheurs volontaires ».

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Le discours intrépide, comme celui de Claude Allègre ou de François Ewald, qui fustigeait lesdits écolos en les traitant d'obscurantistes, d'adversaires du progrès ou d'agitateurs quasi délinquants, vient de perdre, quant à lui, une bonne partie de sa pertinence.
 
L
e cas du maïs MON810 apporte tout de même la preuve que les études de risques, les expériences confinées, les analyses de résultats n'ont pas été menées avec une rigueur suffisante. Or, c'est ce que répètent depuis des années les écologistes. C'est ce qui pousse les « faucheurs » à transgresser la loi au risque d'être pénalement condamnés.
 
Durant la dernière décennie, on est allé beaucoup trop vite dans cette course aux OGM. Les intérêts financiers étaient si considérables qu'on a préféré rester sourds à certaines mises en garde, y compris quand elles émanaient de chercheurs ou d'agronomes spécialisés. Ces derniers ne criaient pas tous au loup. Mais ils recommandaient la prudence, c'est-à-dire l'application du principe de précaution. Bien sûr, il est tout à fait possible que la preuve soit un jour apportée du caractère non dangereux des OGM. Force est de constater que ce n'est pas encore le cas. Pour l'instant, un doute demeure. Un gros doute. Y compris sur les méthodes utilisées par les grosses firmes.

Quand on s'intéresse à l'histoire de cette innovation biotechnologique, on comprend pourquoi. En fait, la promotion de ces semences aux Etats-Unis, au Canada, puis en Europe a été conduite comme une véritable offensive durant laquelle tous les moyens de pression, de lobbying, de propagande ont été utilisés. Dans cette affaire, il est vrai, la multinationale Monsanto jouait tout son développement et peut-être même sa survie. D'où la tentation pour elle de minimiser les objections, de faire taire les critiques, d'enterrer les études les plus alarmantes (celles de Greenpace, par exemple).
Il s'agissait, avant tout, d'une course de vitesse pour conquérir le marché mondial des semences. Dans cette folle galopade, les critiques et l'invocation du principe de précaution paraissaient incongrues, pour ne pas dire irresponsables. Voilà donc ladite « précaution » qui réapparaît de l'autre côté du Rhin. On ne s'en plaindra pas.

« Le cas du maïs MON810 apporte la preuve que les études de risques n'ont pas été menées avec une rigueur suffisante »