Selon Poutine, l’évolution humaine est menacée par les grandes compagnies pharmaceutiques, les OGM et les vaccins

Publié le par Notre Terre

Un rapport préparé par le Conseil de sécurité (FISCR) pour le Kremlin révèle que le président Poutine a suggéré des directives allant dans le sens d’une protection de son peuple des denrées alimentaires à base d’OGM et des produits pharmaceutiques occidentaux « à tout prix ».
Le rapport indique que le président Poutine estime que la prochaine étape de l’évolution humaine est actuellement dans une « phase grave » et que les puissances occidentales et mondiales sont en train de « ralentir intentionnellement le processus pour leur gain personnel. »

« Nous, en tant qu’espèce humaine, avons le choix de continuer à développer notre corps et notre cerveaux en suivant une trajectoire ascendante saine, ou nous pouvons suivre l’exemple de l’Ouest de ces dernières décennies et intentionnellement empoisonner notre population avec des aliments génétiquement modifiés, les produits pharmaceutiques, les vaccinations, la restauration rapide qui doivent être classifiés en tant que drogue dangereuse et addictive. »
« Nous devons lutter contre cela.  Avoir une population physiquement et intellectuellement handicapée n’est pas dans notre intérêt », indique le rapport.

Décrivant l’occidental moyen contrôlé par le gouvernement comme « un obèse intensivement vacciné à la limite de l’autisme affalé devant un écran aux prise avec une descente de sirop de maïs à haute teneur en fructose », le rapport indique que de telles tactiques utilisées par les gouvernements pour soumettre leurs citoyens ne sont pas seulement « obscures/maléfiques » mais « contre-productives à moyen et long terme ».

La Russie sous le président Poutine a donné des terres gratuitement ces dernières années aux gens voulant se lancer dans l’agriculture bio de développement durable. L’objectif est de devenir le « premier exportateur » au monde d’aliments non-OGM basés sur une production « écologiquement propre ».

 

Le rapport du Conseil de sécurité intervient quelques mois après l’annonce faite par le Kremlin de l’arrêt de la production de tous les aliments contenant des OGM, ce qui a été vu par la communauté internationale comme une étape importante dans le combat contre les multinationales comme Monsanto. La Russie continue de montrer la voie dans le domaine de l’agriculture naturelle et biologique.

Source: yournewswire.com

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De la viande bovine tuberculeuse vendue dans les supermarchés français

Publié le par Notre Terre

 

Une raison supplémentaire d'arrêter de consommer de la viande de bœuf, qui en plus d'être grosse consommatrice d'eau et de céréales, donc mauvaise pour l'environnement est aussi mauvaise pour notre santé.

Selon "Le Canard enchaîné" de mercredi, 3 000 tonnes de viande diagnostiquée positive à la tuberculose sont vendues en France chaque année.

La viande bovine au cœur d'un nouveau scandale ? Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 25 octobre, que de la viande de vaches malades de la tuberculose se retrouve dans les rayons des supermarchés français. Bien qu'environ 8 000 vaches soient diagnostiquées positives à la tuberculose dans les exploitations françaises chaque année, leur viande est proposée à la consommation, ce qui représente plus de 3 000 tonnes de viande chaque année.

En "barquettes 'premier choix'"

Cette pratique est autorisée par les autorités sanitaires qui assurent que les carcasses sont sans danger pour l'homme lorsque les organes les plus infectés sont retirés. "Lorsqu'une lésion tuberculeuse a été retrouvée dans les ganglions lymphatiques d'un seul organe ou partie de la carcasse, seuls l'organe ou la partie de carcasse infectée doivent être déclarées impropres à la consommation", écrit le règlement 854/2004, qui encadre la question.

Ces informations sur les animaux malades ne sont pas mentionnées sur l'emballage et cette viande est "vendue en barquettes 'premier choix'", rapporte Le Canard enchaîné. L'hebdomadaire précise que "la quasi-totalité des bovins exécutés pour cause de tuberculose sont, en effet, des races à viande, proposées plus chères en rayon que la vulgaire vache de réforme", qui a fourni du lait pendant onze ans.

 

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La Suède et Monaco au chevet des océans

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L’état des océans est de plus en plus préoccupant. C’est dans le cadre de cette urgence environnementale que s’est tenue le 13 octobre dernier une conférence à Monaco, à l’initiative de la Suède. Intitulée « Connecting and protecting our seas : initiatives in the Baltic and the Mediterranean », celle-ci avait pour objet les défis écologiques auxquels doivent faire face nos précieuses étendues d’eau salée. Un thème que l’on peut traduire par « Relier et protéger nos mers : initiatives dans la Baltique et la Méditerranée».

Une prise de conscience internationale ?

Les maux de la mer sont nombreux. Des pollutions diverses jusqu’au réchauffement climatique et ses effets sur la biodiversité, tous les problèmes ont été passés en revue. L’acidification des océans mais aussi la surpêche étaient également à l’ordre du jour.

La conférence s’est déroulée en présence du prince Albert II de Monaco et du prince Carl-Philip de Suède. Les deux hommes sont réputés pour leurs engagements forts en matière de protection de l’environnement. La reine Noor de Jordanie était également présente. Une précédente conférence sur les océans avait eu lieu du 5 au 9 juin dernier à New York. 193 États membres de l’organisation s’étaient alors engagés dans la protection des océans. Concrètement, quelques 1 400 engagements volontaires avaient été pris par les gouvernements des pays en question. Mais pas uniquement puisque des organisations publiques et privées ou encore des scientifiques et des universitaires avaient également annoncé tenir ces engagements.

Entre autres propositions, notons notamment celle du gouvernement français concernant les aires marines protégées. Il suggérait l’extension de cette protection de 22% à 32% des eaux territoriales.

Déchets tous azimuts et acidification des océans

La gestion des déchets plastiques reste l’un des défis les plus urgents. Mais les métaux lourds et les rejets toxiques ne sont pas en reste.

Karolina Skog, ministre suédoise de l’Environnement présente au Yacht club de Monaco lors de ce 13 octobre, a considéré ces déchets plastiques comme « un problème très important et pourtant assez simple à gérer ». Avant d’ajouter : « On trouve du plastique dans toutes les eaux : mers, lacs, eau courante. C’est visible, tout le monde comprend que c’est nocif, et il peut être retiré pour la plus grande part ».

Quant à l’acidification des océans, elle est causée par plusieurs facteurs comme l’absorption de CO2 en quantités toujours plus importantes ou par les pollutions chimiques et autres pluies acides. L’une des conséquences de cette modification de l’acidité est le développement de nouvelles bactéries. Ces dernières peuvent infecter la faune et la flore mais aussi les humains, en bout de chaîne alimentaire. Les épisodes de mortalités chez certains coquillages (huîtres et moules) de nos côtes pourraient y trouver en partie leurs origines. Les scientifiques ne sont, pour le moment, parvenus à aucune conclusion définitive sur le sujet.

L’action à la portée de tous

Mais comment peut agir l’individu à sa petite échelle ? La question fut, elle aussi, abordée et des principes de base ont été rappelés, sans grande révolution toutefois.

Le citoyen soucieux de son environnement marin et de celui de ses enfants limitera donc son utilisation de plastique et ne rejettera aucun déchet dans l’océan. Dans le but de faire baisser les émissions de carbone, il privilégiera l’achat de produits locaux afin d’éviter une logistique longue distance encore très polluante. En outre, s’intéresser à la traçabilité des poissons que l’on consomme pour éviter de contribuer à la surpêche. Voilà en quelques mots les conseils à tenir. Gageons que ces paroles soient entendues. Et surtout mises en pratique.

En conclusion, le bilan de cette journée est à la fois complet et inquiétant. Et l’espoir suscité par une progressive prise de conscience des populations va devoir affronter une vague de taille : celle des impératifs économiques.

Source : Breizh-info.com

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Taxer la bétonisation des espaces naturels : l'idée intéressante et audacieuse de Nicolas Hulot

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Au moment où le gouvernement veut relancer massivement la construction, Nicolas Hulot songe à taxer ceux qui bétonnent les campagnes. Le ministre de l'Écologie réfléchit à une taxe sur les constructions sur des espaces naturels, dont le produit financerait la préservation sur la biodiversité.

Des champs qui disparaissent sous le béton, des agriculteurs menacés par l'urbanisation. Un fléau selon Nicolas Hulot. Alors le ministre de la Transition écologique lance une proposition inattendue : "J'étudie une nouvelle source de financement qui aurait un intérêt double : lutter contre l'artificialisation des sols et contribuer notamment à financer la biodiversité".


L'urbanisation a doublé en 50 ans

Une redevance que pourraient payer les élus qui ne protégeraient pas assez les terres agricoles de la bétonisation. Une idée qui fait polémique. Pour Olivier Dussopt, député PS, président de l'association des petites villes de France, "la proposition de Nicolas Hulot est surprenante parce qu'il parle d'entrée de jeu de créer une nouvelle taxe. Ça ajoute de la confusion, et surtout, ce n'est pas prévu dans le projet de loi ide finance du gouvernement."

Des centres commerciaux de plus en plus grands, des zones industrielles toujours plus étendues : en 1960, seuls 2,5 millions d'hectares étaient urbanisés en France. 50 ans plus tard, c'est le double.

Source : francetvinfo.fr

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Dans une note interne, Monsanto a affirmé qu’il existe un lien entre glyphosate et cancer

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Dans des documents internes, l’entreprise Monsanto fait elle-même le lien entre son désherbant très populaire Roundup et le cancer, indiquent mardi le magazine Knack et le périodique néerlandais OneWorld, deux médias qui ont pu voir les documents du géant américain de la biotechnologie.


AU LENDEMAIN DES RÉVÉLATIONS DU MONDE

C’était il y a quelques jours : le journal Le Monde publiait les « Monsanto papers » dans lequel le quotidien informait sur certaines pratiques de désinformation de la firme américaine au sujet de la toxicité du glyphosate. Cette fois-ci, ce sont OneWorld et Knack, deux médias basés au Pays-Bas, qui font état d’une note interne au sein même de la société américaine et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’est pas très rassurant.

 

    « Le Roundup influence une des phases cruciales de la division cellulaire (….) ce qui pourrait à long terme mener au cancer. » Extrait de la note interne.

En effet, dans des fichiers datant de 2008, de type Power Point, la firme américaine Monsanto fait clairement le lien entre des composants cancérogènes du produit phare de la marque et le développement du cancer dans le long terme. Le document cite d’ailleurs le nom du biologiste français Robert Bellé, qui assurait en 2002 dans le magazine Chemical Research in Toxicology que le Roundup pouvait endommager l’ADN des cellules. Un constat très grave donc.


PAS LE PREMIER (NI LE DERNIER) SCANDALE

Un groupe d’experts de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) a conclu, en 2015, que le glyphosate contenu dans le Roundup était « probablement cancérogène » pour l’Homme, tandis que l’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ne suivent toujours pas cette conclusion et considèrent le glyphosate comme sans danger particulier.

Au moment où l’Union européenne s’apprête à renouveler pour dix ans la licence du glyphosate, on peut se poser des questions sur l’influence des lobbies et de la marque américain auprès de Bruxelles.

Et même si cette proposition fait pour le moment l’objet d’âpres négociations en coulisses, la Commission devrait se décider en décembre si l’herbicide le plus utilisé d’Europe restera ou non sur le marché. Espérons un sursaut de nos dirigeants.

 

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