20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 06:55

recyclage-ampoule.jpg

 

Le taux de recyclage a encore progressé...


Le taux de recyclage des ampoules a encore progressé en 2013 et atteint 42% des ventes, soit 39,5 millions d'unités retraitées, a indiqué mardi l'éco-organisme Récylum. Récylum indique dans un communiqué avoir «collecté et recyclé 39,5 millions de lampes usagées, soit une progression de 14% par rapport à 2012», ce qui permet au taux de collecte de gagner trois points (42%). En tonnage, la collecte est passée l'an dernier de 4.270 tonnes à 4.591 tonnes.


Recycler le verre, les métaux et les minerais


Récylum se félicite que «le grand public se mobilise toujours plus pour le recyclage des lampes». L'éco-organisme attribue cette bonne performance à de gros efforts de communication et à un réseau de collecte «dense», via notamment 16.000 points de récupération dans des magasins. «Il est désormais acquis pour 87% des Français que les lampes usagées se recyclent, contre 80% en 2011», souligne Récylum. Le traitement des lampes (ou ampoules) permet de recycler le verre, des métaux (cuivre, aluminium) et des minerais recherchés (terres rares).


Les ampoules à économie d'énergie, les LED (lampes à diodes électroluminescentes) et les néons se recyclent, mais pas les halogènes. Depuis fin 2012, les ampoules à filament incandescent ont été définitivement retirées de la vente en raison de leur mauvais rendement énergétique. 

Published by Notre Terre - dans Les bonnes nouvelles
commenter cet article
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 08:42

champignon-nucleaire.jpeg

 

Un problème de corrosion a été identifié sur des gaines de combustibles qui entourent l’uranium dans 25 des 58 réacteurs nucléaires français, a rapporté le site Mediapart. L’électricien public a pour sa part évoqué un simple « dossier technique qui fait l’objet d’échanges de travail » entre EDF et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « A ce stade il n’y a aucun problème de sûreté et donc aucune conséquence en termes d’exploitation », a ajouté EDF.

 

 

Selon le document publié en partie par Mediapart, l’ASN juge que le gainage en Zircaloy (un alliage de zircanium) présent dans 25 réacteurs est « plus sensible à la corrosion » que des gainages plus récents, et que ses « épaisseurs de corrosion » ne sont « pas acceptables ».


 MODIFICATION DES GAINES PRÉVUE


Thomas Houdré, directeur du département des centrales nucléaires à l’ASN, interrogé par Le Monde, confirme que « le sujet est connu et en cours de traitement ». « Il faut changer le Zircaloy par un autre matériau plus résistant, poursuit-il. Cette modification va débuter cette année mais prendra du temps car les gaines sont irradiées. »

L’ASN a identifié avec EDF des mesures compensatoires pour la gestion des combustibles – notamment la modification de leur positionnement dans les réacteurs – qui permettent, selon M. Houdré, de « garantir que la sûreté est assurée ». L’autorité rendra bientôt un avis officiel sur la question.


« Compte tenu de l’important nombre de tranches concernées (…), la gestion de ce problème aura forcément un impact sur le fonctionnement du parc, et donc sur la quantité d’électricité nucléaire produite », estime Mediapart.

 

 


Published by Notre Terre - dans Pollution
commenter cet article
18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 14:52

californie-secheresse.jpg

 

La Californie a connu ces trois derniers mois son hiver le plus doux jamais enregistré, ce qui pourrait encore aggraver le cycle de sécheresse qui affecte depuis trois ans l'Etat le plus peuplé des Etats-Unis.


La température moyenne en décembre, janvier et février, a atteint 48 degrés Fahrenheit (9 degrés Celsius), alors que l'hiver le plus chaud dans les annales remontait à 1980-81 avec une température moyenne de 47,2 °F, a déclaré l'Administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA) dans un communiqué.


Au cours du XXe siècle, la température moyenne en Californie pendant ces trois mois était de 44 degrés Fahrenheit.

Le réchauffement hivernal a pour conséquence probable de réduire l'accumulation de neige dans la Sierra Nevada, a expliqué le porte-parole de la NOAA Brady Phillips, cette neige qui en fondant au printemps, fournit un approvisionnement en eau vital pour la Californie.

 

 


Published by Notre Terre - dans Nature
commenter cet article
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:53

fjord-groenland.jpg

 

La dernière bordure stable de la calotte glaciaire du Groenland, après avoir résisté longtemps aux assauts du réchauffement, recule désormais à son tour, augmentant la contribution de cette région du globe à la hausse du niveau de la mer, selon une étude parue dimanche.


Selon cette étude publiée en ligne dans la revue Nature Climate Change, une hausse importante de la température depuis 2003 a accéléré la fonte des glaces provenant d'une longue «rivière de glace» située au nord-est du Groenland.

Le nord-est de la calotte glaciaire aurait ainsi perdu environ 10 milliards de tonnes de glace par an entre avril 2003 et avril 2012, selon les chercheurs.

La fonte des glaciers du Groenland a été l'un des contributeurs les plus importants à la hausse du niveau de la mer observée ces 20 dernières années, représentant 0,5 mm par an sur une hausse moyenne globale de 3,2 mm par an, rappellent-ils.


Une partie importante de cette contribution est associée à l'accélération du recul de glaciers dans le sud-est et le nord-ouest de la région.

Le nord-est, lui, était considéré comme une région «stable» depuis «plus d'un quart de siècle» en raison d'importants débris de glace qui contraignaient l'écoulement de la «rivière de glace». Mais un «réchauffement régional» important depuis 2003 a levé ce blocage et accéléré l'écoulement de glaces jusqu'à la mer.

Cette région était «considéré comme la dernière partie stable de la calotte du Groenland», a confirmé dans un communiqué l'un des chercheurs, Michael Bevis, professeur en sciences de la Terre de l'Université de l'Ohio (Etats-Unis). «Il semble donc que maintenant tous les bords de la calotte glaciaire sont instables», a-t-il ajouté.


Or, soulignent les chercheurs, la contribution nouvelle de cette région n'est pas prise en compte dans les projections à long terme sur la hausse du niveau de la mer, qui pourraient donc sous-estimer le niveau de cette hausse.

En septembre, les experts du climat du Giec avait revu à la hausse leurs projections concernant la montée des océans, une menace pour les petits États insulaires du Pacifique comme pour nombre de très nombreuses mégalopoles côtières d'Asie ou de la côte est des États-Unis, en évoquant une hausse probable de 26 à 82 cm d'ici la fin du siècle.

Une hausse due à la fonte des glaciers du Groenland et de l'Antarctique, mais aussi des glaciers terrestres et de l'expansion thermique de l'eau.

 

 


Published by Notre Terre - dans Nature
commenter cet article