91 articles avec le solaire c'est l'avenir

USA : la production d'énergie renouvelable devrait dépasser les énergies fossiles

Publié le par Notre Terre

éoliennes

Pour la première fois, la production d'énergie renouvelable pourrait détrôner celle des énergies fossiles en avril.

« Make America Green Again » ? Les pronostics sont encourageants. Selon un récent rapport de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis (IEEF), le mois d'avril pourrait représenter un mois historique pour les États-Unis en produisant plus d'énergie renouvelable que d'énergies fossiles. Plus qu'une bonne nouvelle pour les énergies vertes, ce mois historique donne un coup d'estoc au charbon, une énergie sacro-sainte sur le territoire depuis des décennies.

D'ici 2020, les énergies renouvelables produiront plus d'énergie que le charbon

Alors que le charbon est enfin détrôné par le gaz naturel, c'est au tour des énergies solaires et éoliennes de s'afficher comme des concurrentes de taille. « Ce n'était même pas envisageable il y a cinq ans », explique Dennis Wamstead, chercheur à l'IEEF, « la transition énergétique aux États-Unis est phénoménale ».

Entre des investissements de masse dans l'éolien puis le solaire, et une prise de conscience environnementale sans précédent, « le renouvelable est aujourd'hui un meilleur pari ». Et les perspectives du mix énergétique sont prometteuses : dès cette année et en 2020, les énergies renouvelables (biomasse, hydro, éolien, solaire, et géothermique) produiront plus d'énergie que le charbon selon l'IEEF.

Vers un abandon du charbon ?

Depuis bientôt une décennie, la part du charbon dans le mix énergétique américain n'a fait que chuter, passant de 45 % en 2010 à 28 % en 2018, et prévu à 24 % en 2020. Le gaz naturel est même allé jusqu'à détrôner la première place du charbon en 2016.

Cette déchéance du charbon est avant tout d'ordre économique, nous explique CNN Business. Et pour cause, « beaucoup de centrales au charbon atteignent leur fin de vie », fixée entre 40 à 60 ans. Dépassé cet âge, on observe un effet ciseaux : d'un côté, les coûts de maintenance et de réparation de ces centrales augmentent, alors que de l'autre côté, les coûts des énergies solaire et éoliennes plongent. Le producteur américain Xcel Energy a même fermé un quart de ses centrales à charbon en promettant de produire une énergie à zéro carbone d'ici 2050.

Le think-tank Energy Innovation estime qu'aujourd'hui 74 % des centrales au charbon pourraient être entièrement remplacées par le solaire et l'éolien tout en continuant à être économiques pour les clients finaux.

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Une route solaire dans l'agglomération de Toulouse alimente en énergie un bâtiment

Publié le par Notre Terre

route solaire toulouse

Le Sicoval et l’entreprise Colas expérimentent une chaussée équipée de panneaux photovoltaïques qui produisent de l’électricité…

C’est la première route solaire testée dans l'agglomération toulousaine. L' entreprise Colas et le Sicoval viennent d’installer dans la rue l’Occitane, près du cinéma Gaumont Labège, une route solaire d’environ 30 mètres permettant de produire de l’électricité pour alimenter un bâtiment voisin.

Le dispositif, baptisé Wattway, est actuellement en phase de test avant de l’étendre à de plus grandes surfaces de routes si l’expérimentation est concluante. Grâce aux panneaux photovoltaïques posés sur la chaussée, près de 5.000 kWh sont produits par an, soit l’équivalent de la consommation d’électricité et de chauffage nécessaire à une maison. Une borne, installée près de cette route, indique le nombre de kwH produits depuis sa mise en service et même le nombre d’ordinateurs alimentés par jour.


Cinq ans de recherches

Le projet Wattway a été récompensé à la COP 21 puisque cette innovation française est le résultat de cinq années de recherches en partenariat avec l’Institut national de l’énergie solaire. Cet aménagement innovant, d’un montant de 160.000 euros, est financé à 70 % par des aides de l’Etat dans le cadre du programme « Territoire à énergie positive pour la croissance verte » du Sicoval en faveur de l’innovation, de la rénovation du patrimoine, des énergies renouvelables ou de la mobilité.

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Solairedirect : la "petite" boîte française qui électrifie le monde

Publié le par Notre Terre

Solairedirect.png

 

La société française Solairedirect a annoncé mardi avoir bouclé trois financements pour le développement de parcs solaires en France, au Chili et en Inde pour un montant global de plus de 254 millions d'euros, poursuivant ainsi son expansion à l'international.


La société, spécialisée dans la construction et l'exploitation de centrales photovoltaïques, a conclu un premier financement de 168 millions d'euros pour la constructions de 13 nouveaux parcs solaires, a-t-elle détaillé dans un communiqué.

Ces treize parcs, dont la construction «est proche d'être achevée», a précisé Solairedirect, sont situés dans trois régions du sud de la France pour une capacité totale de 136,8 mégawatts (MW).


Le financement a été obtenu auprès de plusieurs institutions financières internationales, comme BlackRock et HSH Nordbank.

«C'est la démonstration que 2014 est l’année du rebond pour le marché solaire français, notamment avec des parcs solaires de grande taille (...). C'est un mouvement qui n'est, de notre point de vue, qu'à son démarrage», a commenté à l’AFP Thierry Lepercq, président de Solairedirect.


Le deuxième financement d'un montant de 43,8 millions d'euros a été finalisé au Chili, pour la construction du parc solaire de Los Loros dans la région désertique d'Atacama (nord du pays) pour une capacité installée de 53,8 MW.

Le financement provient de la Banque interaméricaine de développement et l'électricité produite sera directement vendue sur le marché de gros.

Enfin, Solairedirect a bouclé un financement de 43 millions d'euros en Inde auprès d'institutions locales pour la réalisation de trois projets totalisant 56 MW, dont la construction est déjà engagée.


«Il y a un développement tout à fait considérable attendu dans ces deux pays. Au Chili, il y avait 6 MW installés fin 2013, aujourd’hui c'est 400 MW et il y a 8.000 MW de projets au total. Et en Inde, le nouveau gouvernement qui avait déjà un objectif ambitieux sur le solaire avec 20 gigawatts d'ici 2022 (...) vient de passer cet objectif à 100 GW».


«Au total, une fois ces financements clôturés, le montant levé par Solairedirect depuis sa création en 2006 s'élèvera à plus de 950 millions d’euros», a indiqué la société, qui s'est lancée à l'international en 2009.

Au 31 décembre, elle comptait 52 parcs solaires dans le monde en activité ou en construction représentant une capacité totale de 443,5 MW.

Cette annonce montre que «des ressources financières majeures, massives sont derrière le solaire», s'est félicité M. Lepercq, citant notamment Blackrock, premier gestionnaire de fonds dans le monde.

 

 


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Energie solaire : Dubaï prépare l'après pétrole

Publié le par Notre Terre

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Centrale solaire d'abu Dhabi

 

De grands et beaux projets solaires fleurissent ça et là dans le monde, l'humanité veut diversifier ses sources d'énergie car elle est capable de se projeter dasn l'ère post-pétrole. C'est à mon sens le drame de notre civilisation, les états ont l'intelligence de se projeter dans le futur pour faire face à la diminution des stocks de pétrole, mais en aucun cas ils n'utilisent cette même capacité de projection pour imaginer l'état de la Terre dans moins de 20 ans et les conséquences du réchauffement climatique sur celle-ci...

Je salue ici les projets solaires et éoliens mais ils arrivent très (trop?) tard et ils sont crées non pas par amour de la Terre et des générations futures mais par amour de l'économie.

 

Dubaï, membre de la fédération des Emirats arabes unis qui cherche à diversifier ses sources d'énergie, a lancé jeudi un projet solaire de 200 mégawatts.

Ce projet fait partie du «Parc Mohamed Ben Rached Al-Maktoum pour l'énergie solaire», annoncé en 2013 et destiné à produire à terme 1.000 mégawatts, a précisé dans une conférence de presse Saïd Al-Tayer, président exécutif de Dubai Water and Electricity Authority (DEWA).


Ce parc, qui nécessite dans son ensemble des investissements de 12 milliards de dirhams (3,27 milliards de dollars) devrait permettre à Dubaï de couvrir 1% des besoins en énergie de l'émirat en 2020 puis 5% à l'horizon 2030.

Selon M. Tayer, la réalisation de la phase de 200 mégawatts a été confiée au groupe saoudien Acwa Power. D'un coût de 1,2 milliard de dirhams (327 millions de dollars US), ce projet devrait être achevé en avril 2017.


Cette phase devrait permettre de couvrir les besoins en électricité de 200.000 petites habitations et éviter des émissions de 250.000 tonnes de CO2 par an, a-t-il expliqué.

Abou Dhabi, autre membre des Emirats arabes unis, a inauguré en mars 2013 une centrale solaire de 100 mégawatts et d'un coût de 600 millions de dollars.

Dubaï, dont les réserves de pétrole n'ont cessé de diminuer et dont l'économie est basée sur le commerce, l'immobilier, le tourisme et les services, est un gros consommateur d'électricité en raison surtout de températures extrêmes conduisant à une utilisation poussée de la climatisation de juin à septembre.


Les Emirats détiennent le cinquième des réserves pétrolières du monde avec 97,8 milliards de barils, dont 95% sont détenus par l'émirat d'Abou Dhabi. La fédération a aussi des réserves de gaz de 6.000 milliards de m3, mais Dubaï n'en détient que quelque 2%.

 

 


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