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New-York veut faire plus de place au vélo

Publié le par Gerome

New York nourrit l'ambition de devenir l'une des métropoles américaines les plus favorables à l'usage du vélo. Dernière proposition en date, augmenter les espaces de stationnement réservés aux bicyclettes dans les immeubles d'habitation et de bureaux.

En élargissant le "parc de stationnement" dans les bâtiments, les représentants des autorités espèrent doper la motivation des New-Yorkais à aller travailler ou faire leurs courses à vélo.


Si l'on en croit certaines études, le manque de places de stationnement dans des endroits sûrs empêche les adeptes de la petite reine d'user de ce moyen de locomotion. Nombre de New-Yorkais hésitent à laisser leur vélo, même équipé d'antivol et cadenas, dans la rue, de crainte qu'il ne disparaisse. Et dans nombre d'endroits, il est interdit de garer son vélo sur le trottoir devant les immeubles.

En vertu des nouvelles règles proposées par la municipalité, un espace de stationnement sécurisé pour vélos devrait être prévu à chaque fois que deux nouveaux appartements seront construits dans un nouvel immeuble d'habitation. Un même espace pour chaque 700 mètres carrés serait exigé dans les nouveaux immeubles de bureaux.

Cette initiative "sera une véritable transformation culturelle de la ville", observe Amanda Burden, responsable des services de l'urbanisme. "D'une ville orientée vers la voiture", la Grosse Pomme deviendrait "une ville orientée vers le vélo".

 



Ces nouvelles tendances proposées correspondent à la feuille de route délivrée en 2007 par le maire Michael Bloomberg pour une ville plus vivable et écologique. Un coup de pouce serait notamment donné en faveur d'un plus grand usage du vélo.

Dans le cadre du plan visant à encourager son utilisation, les responsables des transports ont décidé d'augmenter le nombre des pistes cyclables: les amateurs de vélo devraient ainsi pouvoir rouler sur 675km aménagés en juin 2009. Sont aussi installés des milliers de râteliers à vélo dans les rues.

"Nous avons découvert qu'un des plus grands obstacles à l'usage du vélo est le manque d'espace pour le ranger, à la maison et au travail", souligne Amanda Burden.


Selon elle, ces nouvelles dispositions viennent s'aligner sur celles des villes les plus "pro-vélo" du pays, San Francisco et Portland: des espaces de stationnement protégés des intempéries et fermés à clef seraient installés dans les immeubles d'habitation d'au moins dix appartements, des immeubles de bureaux, des magasins, des hôpitaux, des universités, ainsi que dans les parkings pour automobiles.

Les règles s'appliqueraient aux nouveaux bâtiments, aux immeubles connaissant un agrandissement de 50% ou plus ainsi qu'aux lieux convertis en espaces résidentiels.


Les partisans du vélo ont salué ces propositions, espérant même qu'on puisse aller au-delà.

Mais Mike Slattery, vice-président du Real Estate Board of New York, remarque que certains, dans le secteur immobilier, craignent qu'il n'y ait pas assez de demande pour toutes les places de stationnement qui verraient le jour du fait de ces nouvelles règles...

La Commission d'urbanisme devra voter sur ce projet, à l'issue d'un débat public qui devrait durer de plusieurs mois.

Source : AP

(Je me réjouis de lire cette nouvelle. Je crois que l'optimisme doit-être de mise car chaque jour dans le monde des femmes et des hommes inventent un avenir meilleur pour nous et nos enfants mais surtout pour notre mère la Terre. Tout ceci ira en s'améliorant si nous marchons main dans la main vers cette même direction : le respect de la Nature. Longtemps critiqués et rélégués au rang de premier pollueur mondial, les Etats-Unis nous montrent qu'ils s'investissent pour l'environnement et l'éléction de Barak Obama à la présidence américaine devrait accélérer les mesures en faveur de la Terre. Le règne de terreur de bush est terminé, une nouvelle ère s'annonce!)

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Une roche capable d'absorber de vastes quantités de CO2

Publié le par Gerome



Une roche que l'on trouve surtout au sultanat d'Oman, la péridotite, pourrait servir à absorber le dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, et contribuer de ce fait à ralentir le réchauffement du climat mondial, rapportent des scientifiques.

Lorsque le dioxyde de carbone entre en contact avec cette roche, il se transforme en minéraux comme la calcite.

Selon le géologue Peter Kelemen et le géochimiste Jürg Matter, ce processus naturel de transformation peut être surcomprimé un million de fois pour fabriquer des minéraux qui pourraient contenir de façon permanente deux milliards, voire plus, de tonnes de dioxyde de carbone, sur un total de 30 milliards de tonnes émises par les activités humaines chaque année.

Leur étude doit paraître dans la livraison du 11 novembre de la revue Proceedings of the Natural Academy of Sciences (Actes de l'académie de sciences naturelles).


La péridotite est la roche la plus répandue dans le manteau terrestre, couche située juste sous l'écorce terrestre. Elle affleure cependant en certains endroits du globe, notamment au sultanat d'Oman, pays situé non loin de la région du Golfe qui dégage de grandes quantités de CO² en produisant des énergies fossiles - gaz naturel, pétrole.

"Être non loin de toutes ces infrastructures pétrolières et gazières n'est pas une mauvaise chose", a dit Matter dans une interview.

Les deux scientifiques, tous deux membres de l'Observatoire Lamont-Doherty à l'université Columbia de New York, déclarent qu'ils pourraient lancer le processus de stockage de CO² par la péridotite en procédant à des forages et en injectant dans la roche de l'eau chaude contenant du dioxyde de carbone pressurisé.


Ainsi, selon eux, quatre à cinq milliards de tonnes de CO² pourraient être stockés dans le sol près d'Oman, en recourant à la péridotite, en parallèle à une autre technique utilisant des "arbres" de synthèse qui absorbent le dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère.

De vastes gisements de péridotite se trouvent aussi dans les îles du Pacifique de Papouasie Nouvelle Guinée et de Nouvelle Calédonie ainsi que le long des côtes grecques et dans l'ex-Yougoslavie.

De petits dépôts sont aussi présents dans l'ouest des Etats-Unis ainsi que dans de nombreux autres endroits du globe.


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Un projet d'hydroliennes au large du Cotentin et de la Bretagne, EDF s'intéresse aux courants marins.

Publié le par Gerome


Des prototypes d'hydroliennes seront immergés dans le Cotentin et en Bretagne. L'objectif ? Produire de l'électricité à partir des courants marins. Pour EDF, la première étape du projet consiste à mesurer le potentiel énergétique de ces courants.
D'ici à quelques années, des champs d'hydroliennes pourraient fleurir à proximité des côtes de Bretagne et du Cotentin. C'est dans la Manche , en effet, que se concentre l'essentiel du potentiel de cette forme d'énergie. L'hydrolienne est à l'eau ce que l'éolienne est à l'air. Le principe est simple. La force des courants marins actionne les pales d'un ou de plusieurs rotors. L'énergie mécanique produite par la rotation des pales est transformée en énergie électrique.

Ces « éoliennes sous marines » sont attractives pour plusieurs raisons. « D'une part, la production d'électricité est prévisible, puisque les marées peuvent être calculées à l'avance. Par ailleurs l'espace nécessaire pour ces installations et l'impact sur l'environnement sont réduits. Enfin les courants marins constituent une ressource énergétique intéressante car la densité de l'eau est importante (1.000 fois supérieure à celle de l'air). », explique Cyrille Arbonnel, chargé du projet hydroliennes à EDF.

Hier, des courantomètres ont été installés près de la pointe de Barfleur, dans le Cotentin. Ils vont mesurer, pendant quinze jours, l'énergie produite par les courants marins. Immergés entre 20 et 50 mètres de profondeur, ils seront signalisés en surface par des bouées lumineuses.

La même opération sera renouvelée, au printemps, sur les côtes bretonnes. Cyrille Arbonnel estime que « 3 000 mégawatts peuvent être installés en France. Soit 20 % du potentiel théorique européen, ce qui est important. L'objectif à terme est la mise en place d'ici 2008 d'un site démonstrateur industriel. »


Le temps de charge d'une hydrolienne, c'est-à-dire le temps durant lequel elle produit de l'électricité dans une année, sera de l'ordre de 40 %. Par comparaison, une centrale nucléaire comme Flamanville produit 2 600 mégawatts quasiment sans arrêt.
Le projet est européen. Déjà, la Grande-Bretagne , la Norvège et l'Italie testent des prototypes. En France, l'Institut national polytechnique de Grenoble et la société Hydroélix Énergies de Quimper travaillent sur ces technologies. Mais on est encore loin de la phase industrielle. « Pour l'instant, il s'agit de doter EDF des éléments pour décider de l'implantation d'un site pilote. La prochaine étape consistera à s'associer avec des constructeurs de machines. » EDF croit au développement des énergies marines, mais ne veut pas brûler les étapes, échaudée par les critiques formulées à l'encontre des éoliennes. « Tout cela doit se faire en concertation avec les acteurs du monde maritime. À commencer par les pêcheurs. »


Le premier site pilote d'hydroliennes devrait être implanté en 2008. Pas forcément là où le courant est le plus fort, comme dans le raz Blanchard, où sa vitesse atteint 6 à 10 m par seconde. « Nous considérons qu'à partir de 2 m par seconde un courant est suffisamment fort pour faire fonctionner une hydrolienne. » À terme, des parcs de 10 à 50 machines pourraient coloniser certaines zones et compléter l'offre énergétique, notamment en bout de ligne, comme en Bretagne. « Il n'est pas exclu de décentraliser quelques unités pour alimenter des îles par exemple. »
Mieux, avec cette technologie EDF espère se placer à l'exportation. Les énergies renouvelables intéressent les pays en voie de développement.




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L'énergie hydrolienne

Publié le par Gerome

Un projet intéressant de la société Hydrohelix, une rangée d'hydroliennes pour capter la force des courants de marée dans l'embouchure des fleuves.

Comment le courant peut-il faire de l'électricité ?

Les courants marins représentent une énergie fabuleuse qui contrairement aux vents sont constants et prévisibles. C'est un avantage déterminant par rapport aux autres énergies renouvelables intermittentes. 

Il existe deux grands types de courants : les courants marins situés plus ou moins au large des côtes et les courants de marée (ou de marnage) que l'on rencontre dans l'embouchure des fleuves et près des côtes. 

Pour capter cette énergie, il faut placer des hélices ou des turbines dans l'axe de ces autoroutes de la mer, c'est ce qu'on appelle les hydroliennes (On rencontre aussi les appellations hydrohélienne et aussi éolienne sub-aquatique). 

Cette source d'énergie commence seulement à être étudiée en Angleterre, en Italie, en Norvège et aux États-Unis. En France, EDF a comme projet d'en installer dans le Cotentin et en Bretagne. Une entreprise bretonne développe un projet d'hydrolienne pour capter les courants de marée. Il ne faut pas oublier l'usine marée motrice de la Rance qui depuis 1960 permet aussi de capter l'énergie des courants de marée à partir d'un barrage. Une page est entièrement consacrée à l'énergie marée motrice ainsi qu'à l'énergie de la houle.

Voici ci-contre, une vue d'artiste qui pourrait bien représenter le monde sous-marin en Floride dans quelques décennies.


Dans un futur peu éloigné, des pétroliers et des paquebots partageront la mer avec des champs d'hydroliennes, devenus des paradis pour les poissons.

 

 

   

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Développement spectaculaire des énergies renouvelables en Allemagne

Publié le par Gerome

Les énergies renouvelables continuent à se développer en Allemagne. Elles ont représenté 4,6% de la consommation d'énergie primaire en 2005, contre 4% en 2004, selon des statistiques fournies par le ministère de l'environnement. Le pays a ainsi déjà dépassé l'objectif de 4,2% qu'il s'était fixé à l'horizon 2010.

C'est pour l'électricité que la part est la plus importante : les énergies renouvelables ont représenté 10,2% de la production en 2005 (9,4% en 2004). L'éolien (4,3%) reste la source d'énergie privilégiée pour fournir de l'électricité, suivi de l'hydraulique, de la biomasse et du photovoltaïque.

Berlin affiche officiellement l'objectif de produire en 2020 20% de son courant à partir des énergies éolienne, solaire, hydraulique ou de la biomasse.

Le ministre de l'Environnement Sigmar Gabriel (SPD) a même jugé possible d'aller jusqu'à 25%. Le gouvernement entend aussi mettre l'accent sur l'usage des énergies renouvelables pour le chauffage. Leur part dans ce domaine était de 5,4% en 2005. "Nous travaillons à une loi qui soutiendrait la production de chaleur à partir des énergies renouvelables", a indiqué Michael Müller, secrétaire d'Etat au ministère de l'environnement.

Le secteur des énergies renouvelables a réalisé l'an dernier en Allemagne un chiffre d'affaires de 16 milliards d'euros et employait en 2004 157.000 personnes. D'après Michael Müller, ce dernier chiffre pourrait doubler dans les 15 prochaines années.



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